Il découvre l'orgasme
Récit érotique écrit par de la taille [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 10 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de de la taille ont reçu un total de 40 718 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 538 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Il découvre l'orgasme
Il découvre l’orgasme
Voici mon histoire vécue et réelle qui me libère depuis que je l’aie confiée à un cher ami hétérosexuel et marié totalement neutre, ce fut réconfortant par les mots qu’il a eu envers moi après ce récit (je connais son épouse et ses enfants).
Pour vous permettre de comprendre ce qui m’est arrivé, je suis Jean-Jacques cinquante-cinq ans et je vis et marié avec Gilles qui lui a cinquante ans.
Nous sommes ensemble depuis une trentaine d’années et mariés depuis la loi Taubira.
Comme dans tout couple hétéro et/ou gay, il y a parfois entre-nous des hauts et des bas, mais jamais dramatiques et importants.
Moi, Jean-Jacques un peu transformé avec l’âge, je mesure 1,79 m pour 70 kg. J’ai les cheveux poivre et sels légèrement bouclés. Je suis créateur parisien de robes de mariée haut de gamme et couture (sans boutique, mais en studio) – mes tendances sont plutôt actives vis-à-vis de mon Gilles.
Lui, mon amour, travaille dans un laboratoire pharmaceutique, il est chef délégué et très apprécié par sa direction. Mon mari est légèrement plus petit que moi, 1,73 pour seulement 65 kg. Il est blond, presque imberbe et le peu de poils qui couvrent son joli corps sont rasés et épilés régulièrement pas mes soins malgré parfois ses protestations. Mon Gilles est, il faut le dire assez précieux, passif et aime que l’on s’occupe de son corps à la peau fine et douce lors de nos rapports.
J’ai oublié de vous dire que Gilles aime et apprécie que l’on s’occupe de sa petite rosette très joliment plissée. Elle aussi est sans poils. Ce qui me permets de lui lécher à chacun de nos rapprochements et rapports, mais aussi d’y introduire gentiment un, deux, trois doigts qui le font glousser, gémir, parfois crier et même presque hurler sa satisfaction.
Je suis plus demandeur que lui pour tous ces exercices sexuels et sentimentaux, mais une fois le système commencé, d’un seul coup il devient très demandeur et presque vicieux.
Avec mon âge et certains soucis de santé, je commence à avoir certaines difficultés pour l’honorer correctement tous les soirs en le chevauchant comme il aimait tant avec mon sexe également épilé, - qu’il appréciait tant - avec sa belle rigidité, bien que je n’aie en érection que 16 cm et 4 cm d’épaisseur. Il apprécie mon endurance. Après un long moment (plus d’un quart d’heure de pilonnage) il appréciait tout ce que je pouvais lui envoyer du meilleur de moi-même avec mon épaisse, abondante et visqueuse substance. Maintenant c’est plus compliqué et difficile pour moi. Mais il aime que je lui lèche la rosette et lui faisant des compliments sur son petit trou (il aime beaucoup) et le travaille avec mes doigts
J’ai oublié de vous dire au début de mon récit que nous sommes français catholiques et assez pratiquants, surtout moi ?
Au moment des fêtes carillonnées, il faut absolument que j’aille me confesser au prêtre en intermittence sur nos neuf clochers. Et il y a quelques années, pour les fêtes Pascales cela était important pour moi avec ma foi et ma pratique, et honteusement avec mes penchants que j’aille faire cette démarche de confession me soulager la conscience pour cette fête.
Dans notre église du bourg, les confessions étaient indiquées ce mercredi de 17heures à 20heures
Le père Bertrand est sur le doyenné il y a à peine deux ans. Nous sommes une de ses premières paroisses dont il a toute la charge et la responsabilité. Le père Bertrand a une petite quarantaine d’années. A l’extérieur et au quotidien il ne s’habille pas avec une soutane, mais porte généralement une chemise au col romain. Il est toujours bien habillé, impeccable et de très bon goût. Il mesure à peu près 1, 85 et d’allure effilée de plus ou moins 70 kg. Il a des cheveux châtain clair à la coupe courte et d’allure sportive. Lors de repas partagés avec les paroissiens et ses homélies, il est d’une grande culture et une facilité d’élocution remarquable.
Donc j’arrive dans la nef de l’église et m’assois sur une des chaises près du confessionnal. Il y avait déjà deux personnes qui étaient dans ce meuble et une vielle personne qui attendait. Après une petite quinzaine minutes de patience, je rentre dans le confessionnal. Je m’agenouille et attends. Puis le petit volet à ma droite s’ouvre en coulissant. J’entends la voix du prêtre : « mon fils, après votre acte de contrition, je vous écoute ». Je récite cet acte affiché sur une des parois puis respire profondément un grand coup pour me donner des forces à avouer mes fautes commises par mes penchants.
Je commence par mes péchés simples puis rougissant j’avoue au Père Bertrand que j’ai des ‘’tendances homosexuelles’’ et dans la foulée, que je suis marié . . avec Gilles.
Très gentiment de sa voix calme et paisible comme à son habitude me dit simplement « c’est plus que des tendances ». Il y a un moment de silence, sur lequel il rajoute « j’apprécie votre engagement avec monsieur Gilles, c’est très bien. C’est un véritable amour profond que vous vivez !!» - « Votre situation de fidélité envers celui que vous partagez la vie, n’est pas un péché, c’est une situation un peu spéciale, mais absolument pas répréhensible ».
Les paroles du père Bertrand, me réconfortent. Lorsque nous allons aux offices ou à certaines fêtes laïques et paroissiales Gilles et moi sommes très discrets, sans gestes visibles. Après un petit moment il reprend la parole : « vous avez une vie dirons-nous de couple avec tous les gestes d’affection. » oh là là ! ! ! me dis-je en moi-même. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris, si c’est le Saint-Esprit qui me força à répondre presque instinctivement : « Oui, le soir comme les couples nous nous retrouvons au lit blottis l’un contre l’autre avec des gestes tendres et . . . » Je n’arrive pas à terminer ma phrase, quand il finit ma phase « Oui monsieur Jean-Jacques vous lui faites des choses pour lui faire plaisir » - « Euh oui, c’est ça mon Père et ça dure longtemps certains soirs - mais là c’est un péché » - « peut-être tout dépend ce que vous faites ou vous lui faites »
Je rougis, mes jambes tremblent, je ne sais plus quoi lui répondre. « Oui mon Père, nous faisons des choses, surtout donner du plaisir à mon Gilles, car c’est moi qui suis très demandeur de tous ces actes et cela lui fait très plaisir ». Pendant que je prononçais cette phrase pleine de sous-entendus, j’entends du bruit de l’autre côté., comme des chocs.
Et il me dit « Ah oui, c’est un peu différent avec tout ce que vous me dites maintenant en toute confiance, mais vous savez il y a le secret de la confession » Je veux continuer pour une autre phrase, d’un seul coup je regarde discrètement par la petite grille et je constate que le Père Bertrand se tortille un peu et je distingue je crois, qu’il a sa main sans la poche de son pantalon Chino beige. Est-ce que je me fais un film ?? Serait-il en train de se ….. ???
Avec mon esprit voyeur et parfois provocateur lorsque Gilles n’est pas là, je m’arme de courage. « Oui, mon Père avec Gilles je suis très demandeur, mais c’est pour son bien, je commence doucement à le caresser et descendre progressivement vers ses testicules lisses que je malaxe puis, je caresse et appuie sur son périnée et là il commence à se tortiller, et à ce moment précis il ouvre grand ses jambes me laissant le passage vers sa raie pour atteindre sa petite rosette » - « mais vous faites tout cela souvent ? » - « plusieurs fois par semaine » - « Oh mon Dieu » Là je constate que la main du Père Bertrand dans sa poche fait des mouvements qui ne prêtent plus à confusion. Et je continue
« C’est à ce moment que je m’allonge pour venir lécher et titiller avec ma langue avec joie sa petite rosette, et après un bon moment ne pouvant plus l’honorer correctement, je lui introduits progressivement un, deux puis trois doigts en faisant des mouvements rotatifs de plus en plus amples pour lui accroitre son plaisir ». – « sans indiscrétion, avant vous lui introduisiez votre sexe à la place de vos quelques doigts maintenant, »
- « Oui, vous avez tout compris Père Bertrand, et il aimait mon sexe qui était raide et de belle moyenne » - « Je vois tout à fait, je pense que cela relève un peu du péché, je vais donc vous donner quelques pénitences avec la récitation de quelques prières rituelles avant que je vous donne mon absolution. « Cher Jean-Jacques, je ne vous juge absolument pas, je suis admiratif pour l’amour que vous donnez à celui qui vous accompagne -Si vous avez le temps vous récitez votre pénitence et vous m’attendez un peu que je finisse mon temps de confession car vous avez probablement entendu un râle et constaté, en m’ayant tant chauffé et de ce fait je suis maintenant tout poisseux et gluant à l’intérieur de mon pantalon.
Avec toutes les paroles du Père, je sors du confessionnal soulagé et confus tout de même et me dirige vers un prie-Dieu devant la chapelle de la Vierge, puis j’attends la fin de la permanence du Père Bertrand.
Après une petite demi-heure d’attente, d’un seul coup, je sens une tape sur mon épaule. « merci monsieur Jean-Jacques d’avoir eu la patience de m’attendre – Tout d’abord aussi merci pour votre grande confiance et sincérité, mais maintenant je voudrais discuter un peu avec vous, si vous avez le temps, je vous invite quelques minutes à la sacristie ». Toujours souriant, je suis le Père Bertrand vers la sacristie. Nous nous asseyons autour d’une petite table. « Monsieur Jean-Jacques, j’aimerai discuter un peu plus avec vous, car franchement vous m’avez beaucoup excité. Je suis un ecclésiastique, mais je suis aussi un homme comme vous et votre ami et mari Gilles »
Je suis tout à fait abasourdi par les quelques phrases qu’il énonce tranquillement et gentiment.
« Avec ce que vous m’avez dit et confié inconsciemment vous m’avez excité, oui, je ne fus pas insensible, surtout mon appareil génital, et d’un seul coup je me suis à avoir une érection, chose qui ne m’était pas arrivée depuis de nombreuses années. Ce récit avec tous vos descriptions m’ont interrogé de l’acte d’amour avec un homme et ses quelques déviances. » Nous étions toujours assis lorsqu’il me propose de faire quelques pas dans le grand jardin du presbytère. Nous sortons et instinctivement je le regarde e le père Bertrand.
Sur son pantalon la grande auréole de son plaisir est encore visible. En marchant timidement en échangeant quelques mots d’un seul coup le père Bertrand d’un ton presque timide me dit : « Un jour, si vous le souhaitez, nous pourrions dîner ensemble et je ferai connaissance de monsieur Gilles que vous m’avez tant décrit et que je n’ai aperçu que quelques fois à la messe avec vous.»
J’en suis complètement scotché. « Ce que vous me dites n’est pas évidemment pour moi pas de souci, il faut que je demande à mon mari » « Oh merci » Quelques jours passent et en ayant eu la réponse de Gilles en le forçant un peu j’annonce la nouvelle au père Bertrand qu’il peut venir dîner à la maison vendredi soir et nous prolongerons la soirée.
Le jour J arrive, nous avions dressé une belle table et Gilles a cuisiné un bon et élégant dîner pour le partager avec le Père. A l’heure précise, vingt heures on sonne, c’est le père Bertrand toujours aussi bien habillé et nous offre une bouteille de Champagne. Le dîner s’écoule tranquillement, mais au fil du temps une inconsciente tension se fait ressentir. Nous passons au salon pour boire le café et quelques alcools. Je suis assis à côté de mon Gilles et le père Bertrand est en face de nous.
Discrètement je commence à caresser mon mari, puis il penche sa tête sur mon épaule. Le Père nous observe et regarde avec de grands yeux. Gilles me fait quelques bisous avant de m’embrasser complément à pleine bouche et langues mêlées. Les joues du Père Bertrand sont écarlates. Comme vous l’avez compris je suis assez provocateur et aussi exhibitionniste Lorsque je commence à déboutonner et ôter la chemise de Gilles, ce qui dévoile son torse à la peau douce et lisse, je commence à caresser et embrasser un de ses tétons.
Les mains du Père serrent les accoudoirs du fauteuil, il croise et décroise ses longues jambes. Puis je dégrafe la ceinture et fais descendre la fermeture éclair du pantalon de Gilles pour introduire ma main à l’intérieur de sa braguette. Gilles doucement me dit « suce-moi chéri, il va voir comment tu es expert » Je descends le pantalon en enlevant en même temps le slip de Gilles libérant son sexe bien bandé et épilé. Je me mets à genoux entre ses jambes qu’il a largement ouvertes. J’ouvre la bouche et enfourne le sexe de quinze centimètres de Gilles. Je fais des mouvements de la tête de haut en bas sur sa verge turgescente. Pendant cette fellation un peu sonore par les sucions.
Le père Bertrand se déplace d’un fauteuil pour mieux voir cette fantaisie que beaucoup d’hommes hétéro apprécient. Gilles et moi ne savons toujours pas l’orientation du père Bertrand ; une fellation est appréciée par les deux genres.
Pendant mon exercice, je bave, mais regarde aussi le Père qui a posé une de ses mains sur sa braguette. Gilles me fait un petit signe et dit : « Jean-Jacques assez, allons dans la chambre pour tu t’occupes de moi comme tu sais si bien le faire » - « oui chéri, comme cela le Père constatera ce que je lui ai confessé l’autre jour »
« Si vous voulez nous suivre père Bertrand, venez, vous trouverez où vous mettre pour voir » Gilles et moi nous nous mettons complètement nus. Gilles à son habitude s’allonge sur le dos et je commence à lui travailler les tétons.
Il gémit légèrement, puis je lui fais écarter les jambes en lui soulevant pour que ma langue puisse atteindre sa belle rosette plissée. Je lui titille l’orifice avec ma langue que j’ai sorti complètement.
La pointe s’introduit dans son orifice qui se déplisse. je le mouille au maximum ce qui fait couiner mon mari, il aime beaucoup et d’un seul coup dit « continue, continue mets moi, mets-moi » Je mouille un doigt dans ma bouche et lui introduit en faisant de petites rotations pour élargir et lui décupler le plaisir.
Le Père Bertrand, s’est levé de la petite chaise, il est debout en se massant la braguette. Je lui dit d’une voix douce et grave ; « vous pouvez enlever votre pantalon, ne vous gênez pas Bertrand ».
Pour une fois je l’appelle uniquement par son prénom. « Merci, Je n’en peux plus avec tout ce que vous me montrez » - « Vous faites comme vous le sentez Bertrand » Il enlève fébrilement sa chemise et quel thorax avec une poitrine légèrement musclée et abdominaux joliment dessinés, il se baisse pour enlever son magnifique pantalon et un boxer ajusté.
Et oh ! oh ! quelle surprise ! ! !. Il nous dévoile quelque chose presque de surnaturelle. Il n’est pas encore en pleine érection, mais son sexe lui remonte déjà jusqu’au nombril. Oui en demi-molle il fait vingt-trois centimètres et demi sur presque six. Incroyable. (nous avons mesuré les jours suivants) Je dis à Gilles « tu vois chéri tu trouvais la mienne imposante, mais là, c’est du sérieux » Gilles se met sur ses coudes pour admirer le corps du Père avec son impressionnant matériel. Bertrand, discrètement se caresse. Gilles me supplie d’un seul coup donne-moi l’autorisation : « je la veux, je la veux, il va bien me remplir »
Bertrand, tout rouge et la tête baissée, me regarde en coin, « Jean-Jacques pardonne-moi, je ne sais plus où j’en suis, regarde, ce que je suis en train de faire »
Gilles continue « Ne vous inquiétez pas Père, cette soirée sera secrète, vous faites comme vous le voulez, , c’est de notre faute, nous vous avons provoqués » « Non non, mes amis c’est moi qui est mis un pied trop vite, mais je découvre certains frissons qui me sont complètement inconnus. Je poursuis un peu la soirée et nous n’en parlerons plus. Merci de votre accueil et compréhension. »
Moi, qui suis assis sur le lit, je lui tends la main pour qu’il s’avance, je mets ma main droite sur le haut de sa cuisse fuselée et musclée en avançant ma bouche et mets son impressionnant chibre en bouche. Sa verge à peine entrée et mes lèvres posées sur la peau délicate de sa queue qu’il pousse (involontairement) une forte onomatopée « Ouiiiiiii Ouiiii, Ahhhhh, Ahhhh, c’est bon incroyyyable ! ! ! » au fur et à mesure que ma fellation s’active, son pénis s’élargit et s’allonge encore, pour atteindre ce nombre incroyable de vingt-six centimètres. Je retire ma bouche pour que Gilles et moi-même admirions ce splendide membre peu commun.
Gilles toujours provocateur, lui dit « Tu pourras toujours te reconvertir au cas où dans des séries de films spécialisés, tu vas remplacer Rocco Siffrédi » Bertrand enfin esquisse un sourire. « maintenant Bertrand prenez-moi, prenez-moi, je n’ai jamais eu cela en moi, vous allez me faire plaisir avec votre gourdin » « Je ne sais pas, je ne sais pas comment…. »
moi – « ne vous inquiétez pas Bertrand, je vais vous guider. Mon Gilles va se mettre en position, et si tu le permets je vous guide – Montez sur le lit Bertrand et mettez vous à genoux entre les jambes de Gilles ». Le Père hésitant s’installe entre les jambes de Gilles qui a déjà la rosette qui palpite en s’ouvrant instinctivement seule. Par précaution je mets du lubrifiant sur toute la longueur rigide de cet impressionnant membre. Un fois celui-ci massé avec soin avec mes doigts et paume ce qui fait sursauter le membre et faire pousser des hum, hum ! ! hum ! ! ! par Bertrand « Excusez-moi, je n’ai jamais fait cela, vous allez m’aider »
- « Même avec une femme ou une fille » lui répond Gilles « non, non jamais, et une femme c’est le diable, c’est la damnation c’est le péché» je coupe court « allez allez, on va à la découverte du plaisir » La queue est dure, du béton et je lui dirige vers la rosette de Gilles
« Bertrand, met-là met-là MOI n’est pas peur pousse progressivement » Et doucement ce long cylindre rentre et pénètre dans le corps de Gilles, qui doucement couine et au fur et à mesure des centimètres introduits encourage le Père Bertrand en osant le tutoyer « enfonce enfonce, pousse pousse » et d’un seul coup Bertrand a compris la manœuvre et le mécanisme en augmentant ses coups de reins. Il a positionné ses belles mains sur les hanches de mon mari pour lui donner plus d’assurance et donner des coups plus amples et rapides.
Le spectacle est splendide. Mon Gilles crie et gueule son plaisir par des vociférations. « Que c’est bon, il me remplit, Jean-Jacques c’est incroyable, je ‘n’ai jamais été aussi comblé, c’est bon, c’est . . . , il bourre bien ce salaud – Jean-Jacques, tu as trouvé quelqu’un de génial, et il s’y prend pas si mal , il va faire des progrès Ah c’est bonnnnn ! !»
Et à ce moment de la bouche de Bertrand sort un hurlement rauque qui lui vient des entrailles lors de son éjaculation. D’après Gilles il a reçu deux très gros puissants jets de substance et par mal adresse, Bertrand son sexe est sorti, mais huit importantes éjaculations continuent d’être éjectées. C’était important, abondant, un tsunami de sperme épais, gluant blanchâtre. -Gilles « Quel gâchis, j’aurai pu tout encaisser et toi lui avaler » pendant ce temps affalé sur le lit sur le dos le père Bertrand criait et hurlait son plaisir à chaque sortie de giclée avec de fortes secousses et convulsions de son corps qui exprimaient un orgasme inconnu jusqu’à ce jour
J’apporte une serviette pour que Bertrand puisse essuyer toute sa magnifique substance répartie sur son beau corps, Gilles est également maculé de ces décilitres d’éjaculats, sans compter le drap inondé. Après un long moment de récupération, je montre la salle de bain à Bertrand qui a la queue ramollie mais tout de même de vingt trois centimètres qui se ballotte entre ses jolies cuisses. Gilles et moi, l’attendons sur un canapé du salon. Il vient s’asseoir à côté de moi. Il penche sa tête sur mon épaule, les yeux rougis, « pardon, pardon, les garçons, ce n’est pas bien ce que je viens de faire, mais qu’est-ce que j’ai aimé, que c’est bon, incroyable, pas de description possible, j’ai découvert l’orgasme merci »
Les semaines suivantes comme d’habitude nous allons à la messe, croisons le Père Bertrand. Ni l’un, ni l’autre fait allusion à cette soirée (d’initiation et découverte) et deux moisG après un appel du père qui nous demande s’il peut venir dîner dimanche. Nous avons passé une très agréable soirée après le repas en lui faisant découvrir d’autres orgasmes, lui avons parlé du massage de la prostate. C’est le prochain épisode
Voici mon histoire vécue et réelle qui me libère depuis que je l’aie confiée à un cher ami hétérosexuel et marié totalement neutre, ce fut réconfortant par les mots qu’il a eu envers moi après ce récit (je connais son épouse et ses enfants).
Pour vous permettre de comprendre ce qui m’est arrivé, je suis Jean-Jacques cinquante-cinq ans et je vis et marié avec Gilles qui lui a cinquante ans.
Nous sommes ensemble depuis une trentaine d’années et mariés depuis la loi Taubira.
Comme dans tout couple hétéro et/ou gay, il y a parfois entre-nous des hauts et des bas, mais jamais dramatiques et importants.
Moi, Jean-Jacques un peu transformé avec l’âge, je mesure 1,79 m pour 70 kg. J’ai les cheveux poivre et sels légèrement bouclés. Je suis créateur parisien de robes de mariée haut de gamme et couture (sans boutique, mais en studio) – mes tendances sont plutôt actives vis-à-vis de mon Gilles.
Lui, mon amour, travaille dans un laboratoire pharmaceutique, il est chef délégué et très apprécié par sa direction. Mon mari est légèrement plus petit que moi, 1,73 pour seulement 65 kg. Il est blond, presque imberbe et le peu de poils qui couvrent son joli corps sont rasés et épilés régulièrement pas mes soins malgré parfois ses protestations. Mon Gilles est, il faut le dire assez précieux, passif et aime que l’on s’occupe de son corps à la peau fine et douce lors de nos rapports.
J’ai oublié de vous dire que Gilles aime et apprécie que l’on s’occupe de sa petite rosette très joliment plissée. Elle aussi est sans poils. Ce qui me permets de lui lécher à chacun de nos rapprochements et rapports, mais aussi d’y introduire gentiment un, deux, trois doigts qui le font glousser, gémir, parfois crier et même presque hurler sa satisfaction.
Je suis plus demandeur que lui pour tous ces exercices sexuels et sentimentaux, mais une fois le système commencé, d’un seul coup il devient très demandeur et presque vicieux.
Avec mon âge et certains soucis de santé, je commence à avoir certaines difficultés pour l’honorer correctement tous les soirs en le chevauchant comme il aimait tant avec mon sexe également épilé, - qu’il appréciait tant - avec sa belle rigidité, bien que je n’aie en érection que 16 cm et 4 cm d’épaisseur. Il apprécie mon endurance. Après un long moment (plus d’un quart d’heure de pilonnage) il appréciait tout ce que je pouvais lui envoyer du meilleur de moi-même avec mon épaisse, abondante et visqueuse substance. Maintenant c’est plus compliqué et difficile pour moi. Mais il aime que je lui lèche la rosette et lui faisant des compliments sur son petit trou (il aime beaucoup) et le travaille avec mes doigts
J’ai oublié de vous dire au début de mon récit que nous sommes français catholiques et assez pratiquants, surtout moi ?
Au moment des fêtes carillonnées, il faut absolument que j’aille me confesser au prêtre en intermittence sur nos neuf clochers. Et il y a quelques années, pour les fêtes Pascales cela était important pour moi avec ma foi et ma pratique, et honteusement avec mes penchants que j’aille faire cette démarche de confession me soulager la conscience pour cette fête.
Dans notre église du bourg, les confessions étaient indiquées ce mercredi de 17heures à 20heures
Le père Bertrand est sur le doyenné il y a à peine deux ans. Nous sommes une de ses premières paroisses dont il a toute la charge et la responsabilité. Le père Bertrand a une petite quarantaine d’années. A l’extérieur et au quotidien il ne s’habille pas avec une soutane, mais porte généralement une chemise au col romain. Il est toujours bien habillé, impeccable et de très bon goût. Il mesure à peu près 1, 85 et d’allure effilée de plus ou moins 70 kg. Il a des cheveux châtain clair à la coupe courte et d’allure sportive. Lors de repas partagés avec les paroissiens et ses homélies, il est d’une grande culture et une facilité d’élocution remarquable.
Donc j’arrive dans la nef de l’église et m’assois sur une des chaises près du confessionnal. Il y avait déjà deux personnes qui étaient dans ce meuble et une vielle personne qui attendait. Après une petite quinzaine minutes de patience, je rentre dans le confessionnal. Je m’agenouille et attends. Puis le petit volet à ma droite s’ouvre en coulissant. J’entends la voix du prêtre : « mon fils, après votre acte de contrition, je vous écoute ». Je récite cet acte affiché sur une des parois puis respire profondément un grand coup pour me donner des forces à avouer mes fautes commises par mes penchants.
Je commence par mes péchés simples puis rougissant j’avoue au Père Bertrand que j’ai des ‘’tendances homosexuelles’’ et dans la foulée, que je suis marié . . avec Gilles.
Très gentiment de sa voix calme et paisible comme à son habitude me dit simplement « c’est plus que des tendances ». Il y a un moment de silence, sur lequel il rajoute « j’apprécie votre engagement avec monsieur Gilles, c’est très bien. C’est un véritable amour profond que vous vivez !!» - « Votre situation de fidélité envers celui que vous partagez la vie, n’est pas un péché, c’est une situation un peu spéciale, mais absolument pas répréhensible ».
Les paroles du père Bertrand, me réconfortent. Lorsque nous allons aux offices ou à certaines fêtes laïques et paroissiales Gilles et moi sommes très discrets, sans gestes visibles. Après un petit moment il reprend la parole : « vous avez une vie dirons-nous de couple avec tous les gestes d’affection. » oh là là ! ! ! me dis-je en moi-même. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris, si c’est le Saint-Esprit qui me força à répondre presque instinctivement : « Oui, le soir comme les couples nous nous retrouvons au lit blottis l’un contre l’autre avec des gestes tendres et . . . » Je n’arrive pas à terminer ma phrase, quand il finit ma phase « Oui monsieur Jean-Jacques vous lui faites des choses pour lui faire plaisir » - « Euh oui, c’est ça mon Père et ça dure longtemps certains soirs - mais là c’est un péché » - « peut-être tout dépend ce que vous faites ou vous lui faites »
Je rougis, mes jambes tremblent, je ne sais plus quoi lui répondre. « Oui mon Père, nous faisons des choses, surtout donner du plaisir à mon Gilles, car c’est moi qui suis très demandeur de tous ces actes et cela lui fait très plaisir ». Pendant que je prononçais cette phrase pleine de sous-entendus, j’entends du bruit de l’autre côté., comme des chocs.
Et il me dit « Ah oui, c’est un peu différent avec tout ce que vous me dites maintenant en toute confiance, mais vous savez il y a le secret de la confession » Je veux continuer pour une autre phrase, d’un seul coup je regarde discrètement par la petite grille et je constate que le Père Bertrand se tortille un peu et je distingue je crois, qu’il a sa main sans la poche de son pantalon Chino beige. Est-ce que je me fais un film ?? Serait-il en train de se ….. ???
Avec mon esprit voyeur et parfois provocateur lorsque Gilles n’est pas là, je m’arme de courage. « Oui, mon Père avec Gilles je suis très demandeur, mais c’est pour son bien, je commence doucement à le caresser et descendre progressivement vers ses testicules lisses que je malaxe puis, je caresse et appuie sur son périnée et là il commence à se tortiller, et à ce moment précis il ouvre grand ses jambes me laissant le passage vers sa raie pour atteindre sa petite rosette » - « mais vous faites tout cela souvent ? » - « plusieurs fois par semaine » - « Oh mon Dieu » Là je constate que la main du Père Bertrand dans sa poche fait des mouvements qui ne prêtent plus à confusion. Et je continue
« C’est à ce moment que je m’allonge pour venir lécher et titiller avec ma langue avec joie sa petite rosette, et après un bon moment ne pouvant plus l’honorer correctement, je lui introduits progressivement un, deux puis trois doigts en faisant des mouvements rotatifs de plus en plus amples pour lui accroitre son plaisir ». – « sans indiscrétion, avant vous lui introduisiez votre sexe à la place de vos quelques doigts maintenant, »
- « Oui, vous avez tout compris Père Bertrand, et il aimait mon sexe qui était raide et de belle moyenne » - « Je vois tout à fait, je pense que cela relève un peu du péché, je vais donc vous donner quelques pénitences avec la récitation de quelques prières rituelles avant que je vous donne mon absolution. « Cher Jean-Jacques, je ne vous juge absolument pas, je suis admiratif pour l’amour que vous donnez à celui qui vous accompagne -Si vous avez le temps vous récitez votre pénitence et vous m’attendez un peu que je finisse mon temps de confession car vous avez probablement entendu un râle et constaté, en m’ayant tant chauffé et de ce fait je suis maintenant tout poisseux et gluant à l’intérieur de mon pantalon.
Avec toutes les paroles du Père, je sors du confessionnal soulagé et confus tout de même et me dirige vers un prie-Dieu devant la chapelle de la Vierge, puis j’attends la fin de la permanence du Père Bertrand.
Après une petite demi-heure d’attente, d’un seul coup, je sens une tape sur mon épaule. « merci monsieur Jean-Jacques d’avoir eu la patience de m’attendre – Tout d’abord aussi merci pour votre grande confiance et sincérité, mais maintenant je voudrais discuter un peu avec vous, si vous avez le temps, je vous invite quelques minutes à la sacristie ». Toujours souriant, je suis le Père Bertrand vers la sacristie. Nous nous asseyons autour d’une petite table. « Monsieur Jean-Jacques, j’aimerai discuter un peu plus avec vous, car franchement vous m’avez beaucoup excité. Je suis un ecclésiastique, mais je suis aussi un homme comme vous et votre ami et mari Gilles »
Je suis tout à fait abasourdi par les quelques phrases qu’il énonce tranquillement et gentiment.
« Avec ce que vous m’avez dit et confié inconsciemment vous m’avez excité, oui, je ne fus pas insensible, surtout mon appareil génital, et d’un seul coup je me suis à avoir une érection, chose qui ne m’était pas arrivée depuis de nombreuses années. Ce récit avec tous vos descriptions m’ont interrogé de l’acte d’amour avec un homme et ses quelques déviances. » Nous étions toujours assis lorsqu’il me propose de faire quelques pas dans le grand jardin du presbytère. Nous sortons et instinctivement je le regarde e le père Bertrand.
Sur son pantalon la grande auréole de son plaisir est encore visible. En marchant timidement en échangeant quelques mots d’un seul coup le père Bertrand d’un ton presque timide me dit : « Un jour, si vous le souhaitez, nous pourrions dîner ensemble et je ferai connaissance de monsieur Gilles que vous m’avez tant décrit et que je n’ai aperçu que quelques fois à la messe avec vous.»
J’en suis complètement scotché. « Ce que vous me dites n’est pas évidemment pour moi pas de souci, il faut que je demande à mon mari » « Oh merci » Quelques jours passent et en ayant eu la réponse de Gilles en le forçant un peu j’annonce la nouvelle au père Bertrand qu’il peut venir dîner à la maison vendredi soir et nous prolongerons la soirée.
Le jour J arrive, nous avions dressé une belle table et Gilles a cuisiné un bon et élégant dîner pour le partager avec le Père. A l’heure précise, vingt heures on sonne, c’est le père Bertrand toujours aussi bien habillé et nous offre une bouteille de Champagne. Le dîner s’écoule tranquillement, mais au fil du temps une inconsciente tension se fait ressentir. Nous passons au salon pour boire le café et quelques alcools. Je suis assis à côté de mon Gilles et le père Bertrand est en face de nous.
Discrètement je commence à caresser mon mari, puis il penche sa tête sur mon épaule. Le Père nous observe et regarde avec de grands yeux. Gilles me fait quelques bisous avant de m’embrasser complément à pleine bouche et langues mêlées. Les joues du Père Bertrand sont écarlates. Comme vous l’avez compris je suis assez provocateur et aussi exhibitionniste Lorsque je commence à déboutonner et ôter la chemise de Gilles, ce qui dévoile son torse à la peau douce et lisse, je commence à caresser et embrasser un de ses tétons.
Les mains du Père serrent les accoudoirs du fauteuil, il croise et décroise ses longues jambes. Puis je dégrafe la ceinture et fais descendre la fermeture éclair du pantalon de Gilles pour introduire ma main à l’intérieur de sa braguette. Gilles doucement me dit « suce-moi chéri, il va voir comment tu es expert » Je descends le pantalon en enlevant en même temps le slip de Gilles libérant son sexe bien bandé et épilé. Je me mets à genoux entre ses jambes qu’il a largement ouvertes. J’ouvre la bouche et enfourne le sexe de quinze centimètres de Gilles. Je fais des mouvements de la tête de haut en bas sur sa verge turgescente. Pendant cette fellation un peu sonore par les sucions.
Le père Bertrand se déplace d’un fauteuil pour mieux voir cette fantaisie que beaucoup d’hommes hétéro apprécient. Gilles et moi ne savons toujours pas l’orientation du père Bertrand ; une fellation est appréciée par les deux genres.
Pendant mon exercice, je bave, mais regarde aussi le Père qui a posé une de ses mains sur sa braguette. Gilles me fait un petit signe et dit : « Jean-Jacques assez, allons dans la chambre pour tu t’occupes de moi comme tu sais si bien le faire » - « oui chéri, comme cela le Père constatera ce que je lui ai confessé l’autre jour »
« Si vous voulez nous suivre père Bertrand, venez, vous trouverez où vous mettre pour voir » Gilles et moi nous nous mettons complètement nus. Gilles à son habitude s’allonge sur le dos et je commence à lui travailler les tétons.
Il gémit légèrement, puis je lui fais écarter les jambes en lui soulevant pour que ma langue puisse atteindre sa belle rosette plissée. Je lui titille l’orifice avec ma langue que j’ai sorti complètement.
La pointe s’introduit dans son orifice qui se déplisse. je le mouille au maximum ce qui fait couiner mon mari, il aime beaucoup et d’un seul coup dit « continue, continue mets moi, mets-moi » Je mouille un doigt dans ma bouche et lui introduit en faisant de petites rotations pour élargir et lui décupler le plaisir.
Le Père Bertrand, s’est levé de la petite chaise, il est debout en se massant la braguette. Je lui dit d’une voix douce et grave ; « vous pouvez enlever votre pantalon, ne vous gênez pas Bertrand ».
Pour une fois je l’appelle uniquement par son prénom. « Merci, Je n’en peux plus avec tout ce que vous me montrez » - « Vous faites comme vous le sentez Bertrand » Il enlève fébrilement sa chemise et quel thorax avec une poitrine légèrement musclée et abdominaux joliment dessinés, il se baisse pour enlever son magnifique pantalon et un boxer ajusté.
Et oh ! oh ! quelle surprise ! ! !. Il nous dévoile quelque chose presque de surnaturelle. Il n’est pas encore en pleine érection, mais son sexe lui remonte déjà jusqu’au nombril. Oui en demi-molle il fait vingt-trois centimètres et demi sur presque six. Incroyable. (nous avons mesuré les jours suivants) Je dis à Gilles « tu vois chéri tu trouvais la mienne imposante, mais là, c’est du sérieux » Gilles se met sur ses coudes pour admirer le corps du Père avec son impressionnant matériel. Bertrand, discrètement se caresse. Gilles me supplie d’un seul coup donne-moi l’autorisation : « je la veux, je la veux, il va bien me remplir »
Bertrand, tout rouge et la tête baissée, me regarde en coin, « Jean-Jacques pardonne-moi, je ne sais plus où j’en suis, regarde, ce que je suis en train de faire »
Gilles continue « Ne vous inquiétez pas Père, cette soirée sera secrète, vous faites comme vous le voulez, , c’est de notre faute, nous vous avons provoqués » « Non non, mes amis c’est moi qui est mis un pied trop vite, mais je découvre certains frissons qui me sont complètement inconnus. Je poursuis un peu la soirée et nous n’en parlerons plus. Merci de votre accueil et compréhension. »
Moi, qui suis assis sur le lit, je lui tends la main pour qu’il s’avance, je mets ma main droite sur le haut de sa cuisse fuselée et musclée en avançant ma bouche et mets son impressionnant chibre en bouche. Sa verge à peine entrée et mes lèvres posées sur la peau délicate de sa queue qu’il pousse (involontairement) une forte onomatopée « Ouiiiiiii Ouiiii, Ahhhhh, Ahhhh, c’est bon incroyyyable ! ! ! » au fur et à mesure que ma fellation s’active, son pénis s’élargit et s’allonge encore, pour atteindre ce nombre incroyable de vingt-six centimètres. Je retire ma bouche pour que Gilles et moi-même admirions ce splendide membre peu commun.
Gilles toujours provocateur, lui dit « Tu pourras toujours te reconvertir au cas où dans des séries de films spécialisés, tu vas remplacer Rocco Siffrédi » Bertrand enfin esquisse un sourire. « maintenant Bertrand prenez-moi, prenez-moi, je n’ai jamais eu cela en moi, vous allez me faire plaisir avec votre gourdin » « Je ne sais pas, je ne sais pas comment…. »
moi – « ne vous inquiétez pas Bertrand, je vais vous guider. Mon Gilles va se mettre en position, et si tu le permets je vous guide – Montez sur le lit Bertrand et mettez vous à genoux entre les jambes de Gilles ». Le Père hésitant s’installe entre les jambes de Gilles qui a déjà la rosette qui palpite en s’ouvrant instinctivement seule. Par précaution je mets du lubrifiant sur toute la longueur rigide de cet impressionnant membre. Un fois celui-ci massé avec soin avec mes doigts et paume ce qui fait sursauter le membre et faire pousser des hum, hum ! ! hum ! ! ! par Bertrand « Excusez-moi, je n’ai jamais fait cela, vous allez m’aider »
- « Même avec une femme ou une fille » lui répond Gilles « non, non jamais, et une femme c’est le diable, c’est la damnation c’est le péché» je coupe court « allez allez, on va à la découverte du plaisir » La queue est dure, du béton et je lui dirige vers la rosette de Gilles
« Bertrand, met-là met-là MOI n’est pas peur pousse progressivement » Et doucement ce long cylindre rentre et pénètre dans le corps de Gilles, qui doucement couine et au fur et à mesure des centimètres introduits encourage le Père Bertrand en osant le tutoyer « enfonce enfonce, pousse pousse » et d’un seul coup Bertrand a compris la manœuvre et le mécanisme en augmentant ses coups de reins. Il a positionné ses belles mains sur les hanches de mon mari pour lui donner plus d’assurance et donner des coups plus amples et rapides.
Le spectacle est splendide. Mon Gilles crie et gueule son plaisir par des vociférations. « Que c’est bon, il me remplit, Jean-Jacques c’est incroyable, je ‘n’ai jamais été aussi comblé, c’est bon, c’est . . . , il bourre bien ce salaud – Jean-Jacques, tu as trouvé quelqu’un de génial, et il s’y prend pas si mal , il va faire des progrès Ah c’est bonnnnn ! !»
Et à ce moment de la bouche de Bertrand sort un hurlement rauque qui lui vient des entrailles lors de son éjaculation. D’après Gilles il a reçu deux très gros puissants jets de substance et par mal adresse, Bertrand son sexe est sorti, mais huit importantes éjaculations continuent d’être éjectées. C’était important, abondant, un tsunami de sperme épais, gluant blanchâtre. -Gilles « Quel gâchis, j’aurai pu tout encaisser et toi lui avaler » pendant ce temps affalé sur le lit sur le dos le père Bertrand criait et hurlait son plaisir à chaque sortie de giclée avec de fortes secousses et convulsions de son corps qui exprimaient un orgasme inconnu jusqu’à ce jour
J’apporte une serviette pour que Bertrand puisse essuyer toute sa magnifique substance répartie sur son beau corps, Gilles est également maculé de ces décilitres d’éjaculats, sans compter le drap inondé. Après un long moment de récupération, je montre la salle de bain à Bertrand qui a la queue ramollie mais tout de même de vingt trois centimètres qui se ballotte entre ses jolies cuisses. Gilles et moi, l’attendons sur un canapé du salon. Il vient s’asseoir à côté de moi. Il penche sa tête sur mon épaule, les yeux rougis, « pardon, pardon, les garçons, ce n’est pas bien ce que je viens de faire, mais qu’est-ce que j’ai aimé, que c’est bon, incroyable, pas de description possible, j’ai découvert l’orgasme merci »
Les semaines suivantes comme d’habitude nous allons à la messe, croisons le Père Bertrand. Ni l’un, ni l’autre fait allusion à cette soirée (d’initiation et découverte) et deux moisG après un appel du père qui nous demande s’il peut venir dîner dimanche. Nous avons passé une très agréable soirée après le repas en lui faisant découvrir d’autres orgasmes, lui avons parlé du massage de la prostate. C’est le prochain épisode
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par de la taille
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
