Jean-louis

- Par l'auteur HDS AlexNympho -
Récit érotique écrit par AlexNympho [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Jean-louis Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-08-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Jean-louis
Jean-louis est le père de Mika, j'ai 19 ans la première fois que je le rencontrais, je sus immédiatement qu'il était la proie idéale.
Pas de coup de foudre.
Pas de romantisme.
Quelque chose de plus trouble, de plus charnel.
Il était droit. Stable. Presque rigide dans sa manière d’être, comme une plante en pot qu'on aurait placée au milieu d'une pièce pour la décorer plutôt que pour la respirer. Le genre d'homme qui se définit par ses rôles : mari, père, pilier de la communauté. Il portait ses vêtements comme une armure, chaque bouton fermé, chaque pli impeccable.
Et pourtant…
Je ne me contentais pas de l'observer. Je me laissais observer.
Dès qu'il posait les yeux sur moi, je faisais un léger sourire, un clin d'œil presque imperceptible qui allait droit au cœur de sa retenue. Je savais exactement où le toucher. Je rafraîchissais mes lèvres avec la langue, un geste lent, calculé, qui laissait entrevoir une goutte de rouge à lèvres qui traînait sur ma bouche, une promesse gourmande.
Sous la table, ma jambe se détendit, laissant mon talon glisser de ma chaussure jusqu'à toucher presque la sienne. Je bougeais avec une fluidité que Jean-Louis n'avait jamais connue. Je jouais avec mon verre, laissant mes ongles gratter le verre avec un cliquetis menaçant, un son aigu qui coupait la conversation à blanc.
« C'est un beau journée pour une première rencontre », dis-je, ma voix un peu plus grave, un peu plus basse que d'habitude, comme si je murmurais un secret à l'oreille de l'air.
Je me penchai alors vers lui, laissant mon épaule effleurer la sienne. L'odeur de mon parfum, un mélange de jasmin et de musc, s'infiltra dans l'espace de sécurité qu'il avait construit. Je ne cherchais pas à cacher ce que je voulais. Au contraire, je laissais transparaître mon désir comme un panneau lumineux, mais il fallait qu'il soit un homme assez courageux pour la lire.
« Vous semblez ... tendu, Jean-Louis », murmurai-je, mon regard se perdant dans le nœud de sa cravate, puis remontant lentement vers son cou, vers la veine qui battait sous sa peau.
Je savais ce qu'il retenait. Je savais que ses mains voulaient s'immiscer dans mes cheveux, que son souffle voulait brûler mon cou, que son désir voulait le transformer en un homme brisé par l'envie. Et c'était là toute la puissance de mon jeu. J'étais la tempête qu'il avait priée pour ne pas arriver, et j'étais là, attendant qu'il craque.
Mika, lui, était comme une lave chaude. Il voulait tout me dire, tout me donner. Avec lui, tout était juste, sans filet. Il me prenait dans ses bras et m'enveloppait d'un amour qui avait le goût du caramel dur, indigeste.
Il me faisait confiance comme un gosse de cinq ans, il voyait en moi une épouse idéale, une maman modèle, une amie pour la vie. Son désir était limpide, transparent, comme de l'eau de source.
Trop.
C'était trop sain. Trop doux. C'était pas ça qui me faisait vibrer. J'aimais pas qu'on me serve le bonheur sur un plateau doré. J'aimais pas qu'on voie ma faim. Avec Mika, je me sentais bien, sûre, mais je sentais aussi l'ennui se glisser entre mes jambes. Je lui faisais confiance, oui, mais je ne croyais pas une seule seconde qu'il pourrait me faire craquer.
Jean-Louis, en revanche… Il était une impasse. C'était la limite physique et morale dont j'avais besoin pour me sentir vivante. Il ne me regardait pas avec ces yeux innocents de chien fidèle. Il me fixait, parfois, avec un regard noir, intense, qui semblait vouloir percer ma peau et toucher ma chair. C'était un regard d'homme qui a tout vu, un regard qui sait que je suis une femme à chasser.
Et ça, c'était exactement ce qui me faisait suer de plaisir.
J'adorais franchir les limites. Parce que c'est dans la brûlure, dans le risque, dans le doute, que le vrai sexe se trouve. Avec Mika, c'était du confort, une couverture trop épaisse qui m'étouffait. Avec Jean-Louis, c'était du jeu de dupe. Je voulais être la raison pour laquelle il tournerait la tête, la seule femme capable de le faire lâcher prise, de le faire se débattre et de lui montrer qu'au-delà de son masque de mari rigide, il n'était qu'un homme épuisé par une vie trop sage, qui attendait juste qu'on lui montre la porte de sortie.
Le jour de la balade, je n’avais rien laissé au hasard. J'avais testé chaque mouvement, chaque tenue, comme une actrice préparant ma scène maîtresse pour la caméra de Jean-Louis.
Mon shorty de coton blanc, presque transparent, ne laissait aucune place à l'imagination. C'était une prison fragile pour mes fesses rondes et ma chatte bien fournie. À chaque pas, le tissu glissait, révélant la courbe de mon sexe, la forme de mes lèvres qui cherchaient refuge dans mon intimité. C'était littéralement le scénario d'un accident, d'une maladresse qui dévoilerait tout.
Et l'humidité était déjà là, lourde, chaude.
Avant même d'ouvrir la porte, le shorty était trempé. Une trainée de lubrifiant naturel coulait le long de ma cuisse, une goutte qui stagnait à l'entrée de mon vagin, attendant que quelque chose la fasse couler à flots. La pensée de ses doigts rugueux de Jean-Louis entre mes jambes, de sa bouche dévorant ma chatte, me faisait trembler de partout. J'étais prête à être prise, à être utilisée.

Le top, un débardeur noir moulant, à fine bretelles, qui serrait mes seins si fort que mes tétons durcis attrapèrent le tissu, formant deux petits points noirs bien visibles, une carte au trésor pour lui.
Mais surtout… J'étais une véritable braise.
Une excitation très très avancée, une chaleur qui montait depuis mes pieds jusqu'à ma gorge.
Ce n'était pas Mika qui me mettait autant de feu. C'était Jean-Louis. La simple idée de le provoquer, de l'envoyer au-delà de ses limites de mari exemplaire, me faisait enflammer.
Et je savais que ça se voyait.

Mika s'était éloigné, ignorant le monde. Je ralentis le rythme, laissant mes jambes se sentir lourdes, pesantes. Puis, sur un coup de théâtre calculé depuis des jours, je laissai mes pieds se mêler et je tombai de toute ma force sur l'herbe humide.
— Ah ! un cri prétexte, bien placé.
Je me tordis légèrement, simulant une douleur aiguë à la cheville. Un blanc de colère traversa le visage de Mika, qui s'arrêta net et revint en arrière, haletant. Je restai allongée quelques secondes, profitant de la vue, mes jambes douces et sensuelles s'étirant devant moi, que je fis glisser l'une contre l'autre avec une lenteur calculée, un sourire aux lèvres à l'idée de séduire Jean-Louis. Mon short blanc de coton minuscule et transparent était toujours là, immobile, collé contre ma peau par la chaleur et l'humidité, laissant deviner la courbe de mes fesses arrondies. Le top noir en coton, à bretelles fines, m'écrasait les seins, accentuant mes respirations haletantes qui soulevaient le tissu. Ma chatte, trempée à l'idée que Jean-Louis s'occupe de moi avec bestialité, palpitait d'anticipation, prête à recevoir ses caresses sauvages.
— Alexia ! Est-ce que tu es blessée ? s'inquiétait Mika, les mains sur les hanches.
Il regarda son père, le visage inquiet, sans comprendre que c'était tout un manège. Jean-Louis était arrivé au même moment, ramassé, fuyant cette proximité qui devenait de plus en plus insupportable.
— Je crois que je me suis tordue la cheville, dis-je d'une voix faussement piteuse, en rouvrant les yeux.
Mika me regarda, puis son père. Il fit un geste de désespoir.
— Je peux pas la porter ! Je dois aller chercher la voiture, elle est loin, je vais en avoir pour 1h. Papa, tu restes avec elle ? Tu peux ?
Jean-Louis hésita, le regardant tourner autour de lui, comme pris en étau, incapable de fuir l'instant présent. Je vis la faiblesse dans ses yeux, la peur de me perdre de vue, le désir latent de rester.
— Oui, pas de souci,

Dès que le bruit de course de Mika s'est estompé, le monde autour de nous s'est rétréci. Jean-Louis a tenté de se redresser, de chercher une distance, de fuir cette proximité qui devenait insupportable, mais moi, je n'avais pas prévu de reculer. Au contraire.
J'ai gardé le temps nécessaire pour laisser la scène prendre son envol, pour que l'humiliation potentielle de Jean-Louis s'installe. Mon short blanc de coton, minuscule et transparent, est littéralement trempé, collé à ma peau par une vague d'excitation évidente. Rien sous ce coton, rien pour cacher ce que je ressens. Le top noir en coton, à bretelles fines, serre mes seins, marquant chaque mouvement de ma respiration haletante.
Je me suis penchée avec une lenteur calculée, non pas pour examiner ma cheville, mais pour le faire venir à moi. J'ai relevé les yeux vers lui, et ce n'était pas de l'inquiétude qui brillait dans mon regard, mais une lueur féroce, presque perverse.

Je ne me suis pas fait mal, ai-je lâché, ma voix vibrante d'une assurance totale.
J'ai continué à m'approcher, les yeux fixés sur les siens, comme une chasseuse qui a repéré sa proie.
Je voulais juste que tu restes.
Je ne me redresse pas. Au contraire, je garde ma position au sol, assise dans l'herbe, et écarte délibérément mes cuisses pour offrir le spectacle le plus dégradant possible. Je me caresse sensuellement les seins, faisant rouler mes tétons entre mes doigts, avant de glisser une main vers ma chatte. Mon shorty blanc de coton, minuscule et transparent, est littéralement étiré à son maximum par l'élasticité de ma peau, le tissu se tendant si fort qu'il ne cache plus rien. Je me cambre sous mes propres caresses, comme une chatte en chaleur, mes yeux mi-clos de plaisir. Ma chatte, humide et offerte, se trouve parfaitement visible, goutte de lubrifiant scintillant entre mes lèvres gonflées, tandis que je joue avec moi-même pour augmenter mon excitation.
Je suis une vraie salope, une chienne insatiable qui ne recule devant rien pour son plaisir. Je ne pense plus à Élise, ni à Mika. Je suis ici pour être utilisée. Je regarde Jean-Louis, profitant de son trouble, et attrape sa main tremblante. Je la guide directement, fermement, vers mon intimité dévoilée.
Ses doigts ne reculent pas en touchant ma chatte trempée. Je ne laisse aucune place à la pudeur, guidant ses doigts à l'intérieur, dans ma chatte chaude et humide, en les enfonçant profondément. Je lui montre comment l'utiliser sans gêne, râlant un peu parce qu'il est trop lent, trop timide. Je le pousse plus loin, faisant glisser ses doigts entre mes lèvres gonflées et lubrifiées, jusqu'à ce qu'il sente la chaleur de mon sexe et que ses doigts soient couverts de mon excitation.
Je suis une salope, je veux qu'il me fasse mal, que ses ongles me griffent, que sa main me fasse jouir comme une démente. Je l'embrasse une nouvelle fois, dévorant sa bouche pour étouffer ses protestations, et lui murmure à l'oreille : "Touche-moi, Jean-Louis, tu sais que j'en ai besoin."
Je suis en chaleur, avide de contact, cherchant désespérément à être comblée. Je l'embrasse avec une faim dévorante, dévorant sa bouche, ses lèvres, sa langue, comme si j'avais soif de lui. Sans attendre, je redescends, mon visage se rapproche de son pantalon. Je le déboutonne sans la moindre pudeur, libérant sa verge dure comme un roc. Je la prends en bouche avec une passion folle, suçant avec une ardeur démente, faisant glisser mes lèvres sur sa queue, cherchant avidement chaque goutte qu'il a à offrir. Ses mains s'agrippent à mes cheveux, me tirant la tête vers lui, et moi, je n'en fais qu'à ma tête, prenant tout, la gorge élargie, laissant le sperme couler, un vrai gouffre de désir qui ne veut pas s'arrêter.

Alors qu'il grogne, ses doigt se glissent entre mes cuisses pour me caresser, me préparer à l'explosion. Il ne peut retenir le jet brûlant qui jaillit dans ma bouche, un cri de plaisir étouffé qui résonne à travers les arbres. Je l'avale avec avidité, me laissant inonder de sa semence chaude, une vraie salope en rut qui ne cherche que ça, qui vit uniquement pour sentir un homme la prendre, l'utiliser, la traiter comme une putain. Quand il retira sa queue, je suçais encore, cherchant la dernière goutte comme une bête affamée, avant de lui laisser un sourire en coin, jubilant d'avoir réussi à lui faire perdre la tête, à le dompter totalement.
Puis, un sourire triomphant aux lèvres, je me tourne vers lui, mes fesses offertes à la pleine lumière du soleil. Je l'invite à me prendre, encore et encore, en me cambrant pour qu'il voie bien que je suis prête à tout. Il succombe enfin à cette envie démente, et sa queue glisse dans ma chatte trempée, me pénétrant avec violence. Je gémis de plaisir, mes hanches se balançant pour l'encourager.
Il n'hésite plus une seconde. Il me repousse sur le dos, ses mains s'emparent de mes hanches pour me plaquer contre le sol, le pantalon à moitié baissé. L'odeur de ma chatte et de l'herbe mouillée l'enivrent. Je ne me contente pas de recevoir, je mords mes lèvres, arque le dos pour me coller encore plus à lui, criant presque de plaisir chaque fois que sa queue dure entre en moi. La culpabilité de trahir Élise devient une torture insupportable face à cette excitation démente.
Il me retourne, m'embrasse avec avidité, puis, guidé par une lueur perverse dans son regard, il retire sa queue de ma chatte pour l'enfoncer dans mon petit cul. J'éclate d'un rire cristallin, une salope affamée qui ne demande que ça. Il me baise sans retenue, les deux mains dans mes fesses rondes, me faisant gémir, me faisant pleurer de plaisir jusqu'à ce que l'envie de jouir atteigne son paroxysme. Sa queue glisse de mon cul à ma chatte, puis de nouveau dans mon cul, me faisant crier de plaisir.
La peur d'être découvert ne l'arrête pas, bien au contraire. Il me pousse à quatre pattes, se place derrière moi et, avec un grognement de loup, enfonce sa queue jusqu'à la garde dans mon cul. Son gland explose au fond de moi, me remplissant de sperme chaud. Je me retourne, avidement, pour savourer chaque goutte de cette semence qui marque ma soumission totale.

Je n'ai pas l'intention de laisser tomber là. Même après avoir été bien remplie, j'ai une soif insatiable. Je vois sa verge débander et ça m'énerve un peu. Alors, je me remets au travail avec une férocité nouvelle. Je l'attrape, je la remet dans ma bouche, et je commence à sucer avec une intensité démesurée, comme si ma vie en dépendait.
Je le fais écumer, je le fais vider son esprit avec des mouvements de tête rapides et violents, allant jusqu'au fond de ma gorge.Ses mains agrippent mes cheveux, tirant ma tête vers l'avant, et je m'abandonne à sa domination, avalant chaque goutte de son sperme, me transformant en une chatte assoiffée de sa semence. Mes yeux brillent de détermination pure : je veux ce second chargement, je veux le recharger pour que je puisse continuer à le prendre. C'est une chienne qui ne s'arrête jamais, qui gère mon "stock" comme un professionnel, cherchant désespérément à réactiver mon moteur pour en extraire tout le jus qu'il contient.
Il n'a plus aucune force de résistance. La fellation dévastatrice l'a littéralement terrassée. Il m'attrape par les cheveux, me repousse doucement contre le tronc rugueux d'un vieux chêne pour me maintenir en place, mes yeux perdus, les paupières clignotantes sous l'effet du plaisir brut. Le son de mes gémissements risquerait d'attirer Mika de retour s'il ne faisait pas vite.

— J'en ai marre de me faire sucer, me pousse-t-il d'une voix rauque, presque désespérée.
Je réponds par un rire enroué et instinctivement, mes mains se referment sur mon bassin pour le guider. Il n'a pas besoin d'autre encouragement. Il m'élève légèrement, me plaquant contre l'écorce, et enfonce sa verge avec une violence qui fait crier.
La chaleur de son corps m'enivre, l'odeur de son sperme et de son sexe me rend folle. Il me baise avec une frénésie démente, ignorant tout risque, tout souci, tout monde, ne pensant qu'à ma chatte qui l'aspire, qui l'engloutit, qui me tient prisonnière dans une boucle infernale de plaisir. Il me prend de toutes les forces, chaque coup de reins marquant une nouvelle chute dans la dépravation totale.
Jean-Louis tenta de reculer, ses genoux se pliant sous le poids du remords. "On devrait pas... Mika nous va retrouver, et Élise..." Il balbutiait, cherchant une excuse pour fuir cette situation délictueuse.
Je ne le laissai pas parler.
"Tu devrais peut-être arrêter de penser à ce qui ne va pas."
Je m'approchai encore, mes yeux noirs perçants le fixant avec une intensité qui le clouait sur place.
"Et juste sentir..."
Ma main remonta lentement, glissant sous son menton pour le forcer à m'écouter, à me regarder. Assurée. Guidée par mon propre désir.
"T'as pensé à Mika ?"
"Oui !" souffla-t-il, avouant sa vérité sans pouvoir se taire.
"Et Élise ?"
Il détourna le regard, les paupières battantes, honteux de sa lâcheté.
Je l'obligeai à revenir vers moi, mes doigts sous son menton, fermes comme des tenons.
"Regarde-moi..."
Ma voix s'était fait plus basse, plus dense, charnue comme un fruit mûr.
"Dis-moi que t’as pas envie..."
Le silence s'installa, pesant et électrique. Je sentis son hésitation, la tension qui l'agitait, mais surtout, je sentis son corps qui ne mentait déjà plus. Son cœur battait à tout rompre, son sexe durcissait à nouveau sous mes caresses.
Et ça me rendit encore plus avide.
Il finit de remplir ma chatte de son sperme, et je l'embrasse langoureusement, ma langue cherchant la sienne, tandis que mes mains caressent son corps. Nous entendons alors le bruit de la voiture qui approche. Je me détache de lui, reprenant mon rôle de blessée, simulant une douleur à la cheville. Jean-Louis, honteux et troublé, tente de se ressaisir, mais il sait qu'il ne peut revenir en arrière. Ses yeux évitent les miens, et je vois la culpabilité et le désir se mêler en lui. Je souris intérieurement, savourant mon pouvoir sur lui, même si je sais que ce moment est volé, et qu'il appartient à une autre.
« Tu sais, si tu ne veux pas que je raconte tout à Mika et Elise, tu ferais mieux de continuer à me voir régulièrement. Je suis sûre qu'ils seraient très intéressés d'apprendre ce qui se passe ici."
Je continue à l'embrasser et à le caresser, mes doigts effleurant son corps avec une lenteur calculée. Je sens son excitation grandir, et je sais que je tiens les rênes. "Tu ne peux pas me résister, n'est-ce pas, Jean-Louis ?" Je murmure, ma voix empreinte de désir et de malice. "Et tu sais que je suis prête à tout pour avoir ce que je veux. Alors, qu'en dis-tu ? On continue comme ça, ou tu préfères que je raconte tout à Mika et Elise ?"
Je vois dans ses yeux qu'il est pris au piège, et je savoure chaque instant de ce pouvoir que j'ai sur lui. Je sais que je suis cruelle, mais je ne peux pas m'en empêcher. J'aime trop le jeu, et j'aime trop avoir le contrôle. Et je sais que Jean-Louis, malgré sa culpabilité, ne peut pas résister à l'idée de me voir régulièrement.

Après ça, je disparus quelques jours. Volontairement. Je savais. La culpabilité allait le ronger. Mais le souvenir aussi. Le manque surtout. Quand je revins, je trouvai Jean-Louis assis sur le canapé, les yeux perdus dans le vague. Je m'approchai de lui, vêtue d'une mini-jupe patineuse en coton blanc qui tournait autour de mes cuisses, d'escarpins à talons aiguilles en vinyle rouge vif qui claquaient sur le sol, et d'un top en coton rouge vif, très moulant et décolleté, qui mettait en valeur mes courbes. Mes cheveux blonds tombaient en cascade sur mes épaules, et mes yeux bleus très clairs brillaient d'une lueur malicieuse. Je portais de grandes créoles en argent qui scintillaient à chaque mouvement, et mes lèvres rouges vives ajoutaient une touche de sophistication à mon apparence.
Ma main se glissa lentement vers son entrejambe, commençant à le caresser avec une douceur calculée.
— Tu penses encore à moi ? Je murmurai, ma voix empreinte de malice. Il ne répondit pas, mais je sentis son corps réagir à mon toucher. Je souris intérieurement, savourant mon pouvoir.
Il vint, évidemment. Cette fois, je ne pris même plus de détour. Je m'approchai immédiatement, ma main continuant son mouvement lent et sensuel.
On va être clairs… Je murmurai, ma voix douce mais ferme. Ce qui s’est passé… tu ne peux pas l’effacer.
Je peux pas faire ça à Mika… Il tenta de protester, mais je sentis son corps se tendre sous ma main. Je souris.
Tu l’as déjà fait. Le silence qui suivit fut lourd.
Et Élise ? Il hésita.
Elle est pas là… Je haussai légèrement les épaules, ma main continuant son mouvement.
Je posai mes mains sur lui, sans hésitation, comme si c’était déjà acquis.
Tu as aimé… Une pause.
Et tu as envie que ça recommence. Il ne répondit pas, mais je n'avais pas besoin de réponse. Son regard devint plus dur, plus précis.
Alors on va continuer…
Alexia… Il tenta de protester, mais je sentis son corps se tendre encore plus.
Discrètement. Je m'approchai encore, ma main glissant plus bas, plus intensément. Parce que sinon… Je laissai planer le reste, ma voix douce mais menaçante. Inutile de le dire. Il voyait déjà Mika. Élise. Le regard qu'ils poseraient sur lui.
Je frôlai son oreille, ma voix presque tendre.
— T’as tout à perdre… Puis, dans un souffle presque tendre : Et moi… j’adore ça. Je ne voulais pas seulement le revoir. Je voulais le garder. Sous tension. Dépendant. Pris entre sa culpabilité… Et ce qu’il ressentait quand il était avec moi.
Je m'agenouillai devant lui, ma main continuant son mouvement, et je le pris dans ma bouche, le suçant avidement. Je sentis son corps se tendre, ses mains se cramponnant à mes cheveux. Parce que le vrai piège n’était pas le chantage. C’était moi. Et maintenant qu’il avait goûté… Jean-Louis ne pourrait plus faire semblant. Ni revenir en arrière.

Les avis des lecteurs

Sublime

Histoire Erotique
Bien sûr Alex mais pour toi, ce sera avec amour et tendresse.....mon cher bijou romantique...
minorswing

Cher lecteur... Merci beaucoup, mais moi aussi je veux bien me faire démonter l'anus... 😘

Ce que vous dîtes a mon sujet n'est pas faux et pour être franche j'adooore ça... Je suis comme ça depuis mes 14 ans et je ne vois pas de raison de changer...

Histoire Erotique
Tu es absolument sublime et "en tes bras en croix je subirais mon dernier supplice" et que les culs bénits aillent se faire démonter l'anus.....
Minorswing@gmx.fr

Histoire Libertine
Tu es 1 femme capricieuse cherchant absolument à ce que le mec s’intéresse à elle , qui n’a pas de figure en résumé 1 poufiasse.



Texte coquin : Jean-louis
Histoire sexe : Une rose rouge
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