Jeux de société

- Par l'auteur HDS Ethelrede -
Récit érotique écrit par Ethelrede [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Jeux de société Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Jeux de société
En ce début d'après midi de mars, bien que ce fût le printemps, Inès n'était pas très joyeuse, très enjouée. Oh, le temps était gris, c'est sûr, mais ce n'en était pas la raison essentielle. Jean-Claude lui avait signifié la fin de leur aventure… Oh, elle s'y attendait depuis le premier jour, puisqu'il est vrai qu'il venait alors tout juste de quitter son amie Nadia pour la séduire à son tour ; rien de bien solide…

Elle marchait donc dans la rue, sous ce ciel plombé, serrant un paquet bien emballé sous son bras. Nadia, qui n'est pas rancunière, l'avait invitée avec quelques autres amies pour jouer ensemble, bien au chaud.

- On ne va pas s'encombrer de mecs, après tout ce qu'ils nous ont fait endurer, on va se faire un après-midi de nanas, au moins, on est sûres d'être tranquilles ! Apporte quelques jeux, on va s'amuser.

Inès avait donc fouillé dans le placard, sous l'escalier, chez ses parents. Elle avait trouvé un Monopoly, jeu qu'elle a toujours détesté ! Non, pas ça ! Elle s'était finalement rabattue sur un Mille bornes datant de la jeunesse de son grand-père paternel : ses parents étaient plutôt conservateurs !

Allez ! se disait-elle, on va s'amuser un peu… Je n'en ai pas tellement envie, mais qui sait ? L'appétit vient en mangeant… Et à propos d'appétit, elle avait également pris un cake aux fruits confits et une bouteille de jus de pomme.

Nadia lui avait ouvert la porte, un large sourire aux lèvres, et elle était entrée, lui donnant au passage un baiser furtif de bienvenue. L'attendaient déjà Marie, Juliette et Sophie, trois anciennes copines de collège qu'elle ne voyait plus depuis le lycée mais qu'elle appréciait bien, avant. Nadia attaqua sans préambule :


- Tu es toujours aussi jolie, mais tu t'obstines à te faire des maquillages outranciers… Tu serais tellement mieux sans tout ça… Vous ne trouvez pas, les filles ? Allez, viens, on va t'arranger ça…

Le jeu et les victuailles posés, c'est donc dans la salle de bain que le petit groupe s'est retrouvé. Les filles effectuèrent un examen attentif de la situation, suivi d'un diagnostic circonstancié, préalable nécessaire à l'établissement du traitement…


- Il va falloir prendre les grands moyens. Penche-toi au dessus de la baignoire !
De plus ou moins bonne grâce, Inès s'était exécutée, s'inclinant au dessus de l'immense vasque bain à bulles, tremblant un peu pour son joli gilet en cachemire… Marie comprit son hésitation et, tandis que Juliette tâtait la température de l'eau de la douchette, elle défit prestement les boutons du chaud vêtement. Dans le même esprit, elle ôta de même le chemisier de dentelle, laissant Inès rosée de confusion.

Déjà Sophie, ses longs cheveux châtains attachés derrière sa tête avait attrapé un gros savon de Marseille à l'huile d'olive et le faisait mousser entre ses mains fines aux longs doigts de pianiste. Puis elle les approcha du visage de son amie. Comme elle est très menue, un mètre 55, elle est à sa main pour un tel travail !


- Attention les yeux, c'est du qui pique !

Malgré l'avertissement, Inès ne put retenir un soubresaut lorsqu'elle ressentit dans ses yeux la brûlure du savon… La douchette vola, l'aspergeant copieusement !


- Je crois qu'on ferait mieux de tomber la jupe aussi…

Juliette se mit aussitôt à la tâche, ôtant leur jupe à Inès et à Sophie, à toutes fins utiles. La lingerie d'un rouge éclatant d'Inès tranchait bien sur la peau laiteuse de jolie rouquine, malgré sa gêne qui la rendait d'un rose de plus en plus foncé. Quant à Sophie, sa culotte d'un très beau violet sombre était tellement minimaliste que les deux globes parfaits achevant le bas de son dos n'étaient aucunement dissimulés. Le rose était monté aux joues de Nadia également, pour le coup.


Un rapide nettoyage de son visage plus tard, Inès s'était retournée, les yeux toujours clos, pour que Nadia puisse le lui essuyer avec douceur. Armée d'un petit disque de coton, elle peaufinait le travail, ôtant les dernières bribes de mascara et de fard à paupières… penchée sur elle, son souffle faisait frémir les narines de son amie, dont elle retenait la tête, la tenant par le maxillaire d'une main ferme.

Les yeux clos étaient tentants… elle déposa un rapide baiser sur le bout de son nez !
Rires…


- Un bisou, un bisou, un bisou !

Inès était maintenant de la couleur de sa lingerie ! Se penchant un peu plus Nadia fit un autre baiser, sur ses lèvres, cette fois.


Tressaillement d'Inès, dans le plus grand silence : les trois spectatrices restent coites… ne rien faire, ne rien dire… pas un bruit pour ne pas faire fuir l'instant magique… elles se regardent un peu interloquées : que sont-elles en train de faire ? Rien de tout cela n'était prévu.

Second baiser sur les lèvres d'Inès, plus appuyé, plus long… Murmure de Nadia :


- Je crois que je dois être folle…

Hochement approbatif d'Inès qui ne bouge cependant pas, court sanglot sortant de la gorge … C'est au troisième baiser que son corps se détend, qu'elle oriente sa tête pour le recevoir, avant que sa main vienne caresser les cheveux de son amie, tout en appuyant légèrement sur sa nuque...


Mais que se passe-t-il, ici ? N'étions-nous pas venues pour faire quelques jeux de société ? Voici ce qui passe en boucle sous le chapeau des cinq amies… Mais le vent qui maintenant souffle ici n'est sans doute plus au jeu… une chaleur inconnue a commencé à envahir la pièce.


Sophie a passé ses bras autour de la taille de Nadia et lui ôte son pantalon : il n'y a pas de raison que seule Inès soit en lingerie et elle-même les fesses quasiment à l'air, tandis que celle qui l'embrasse reste lourdement vêtue ! Elle glisse ses deux mains sous le haut noir, en remontant depuis la taille fine : aucune étoffe ne vient entraver sa marche, Nadia avait les seins nus sous son sweatshirt ! Sophie les emprisonne dans ses deux mains, pétrissant avec douceur cette chair inconnue qui réagit promptement sous la caresse. Jamais elle n'a tenu dans ses paumes d'autres seins que le siens, jamais elle n'avait senti rétrécir d'autres aréoles, raidir d'autres tétons que les siens !


Nadia s'est redressée lentement, à regret, pour faire passer le vêtement par-dessus sa tête. Ce qu'elle voit alors la laisse pantoise : Marie et Juliette sont à leur tour en train de s'embrasser !


Profitant de l'interruption du baiser, Sophie s'est prestement penchée sur Inès et a repris le travail où il en était resté : elle pointer entre ses lèvres la langue de son amie, la reçoit avec une émotion intense. Cela aussi, elle ne l'a jamais fait… Dans son dos, elle sent deux mains qui s'aventurent sous son haut, dégrafent son soutien-gorge, pétrissent maintenant ses deux petits seins qui ne demandent pas mieux, si elle en croit le durcissement instantané de leurs extrémités.


Alors, elle s'applique, donne à son baiser toute l'intensité dont elle est capable, tout en sentant ses mains partir à la conquête des rouges bonnets de dentelle ; son rauque dans la gorge de sa partenaire qui encore, appuie sur sa tête.


- Bon, les filles, nous sommes toutes complètement folles… On va se faire une partie d'Uno ?


- Hmm… Tu ne voudrais pas terminer cette partie d'abord ?


La réponse de Marie résume assez bien le ressenti de toutes les autres, Nadia en premier, d'ailleurs, elle doit bien se l'avouer.


- C'est que… je n'ai jamais fait ça de toute ma vie… et…


- Nous non plus, tu sais ! Mais pour le moment, je trouve ça plutôt bien, comme jeu… et la règle est simple ! C'est juste un peu inconfortable, ici…


Dans sa chambre, Nadia a doucement poussé Inès sur son lit pour la faire s'y allonger, puis, se mettant à son côté, un genou posé sur le sien, elle reprend le baiser que Sophie avait fait évoluer… Assises en tailleur à l'autre bout du lit, Marie et Juliette ont également repris leur baiser, mais elles ont avant cela mis de l'ordre dans leur tenue : elles n'ont conservé que leur culotte. Tout en s'embrassant à bouche-que-veut-tu leurs mains s'occupent… Celle, légèrement potelée, de la blonde Juliette a colonisé la peau cuivrée de Marie dont les boucles noires ondulent au gré de son plaisir, tandis que sa main fine et ferme parcourt la poitrine gorgée de sève de son amie.


Marie découvre ainsi les tétons rose pâle, fichés au milieu d'aréoles encore plus claires, large encore malgré leur visible excitation. Les siens, généreux et bronzés, aux tétons noirs comme des mûres entourées de minuscules aréoles ébène, tressautent sous les caresses de Juliette. Rien ne semble pouvoir leur faire changer d'idée, tant elles apprécient ce qu'elles sont occupées à faire !


Sophie a bien compris que la place était prise, que son baiser n'avait eu qu'un temps… alors, profitant qu'Inès est maintenant sur un côté, elle dégrafe dans son dos la rouge dentelle… Introduit sa tête entre les deux partenaires, happe de deux lèvres avides le sein qui s'offre à elle, le tète goulument.


Gémissement de la jolie rousse qui, dans un tremblement, se remet sur le dos, lui offrant le deuxième. Sophie ne se fait pas prier ! Elle flatte alternativement de la langue, des lèvres, ces deux magnifiques poires de chair tendre, agaçant de ses dents leur rose appendice… Sa main droite, partant en exploration, traverse la douce plaine d'un ventre plat et ferme venant mourir aux confins d'un buisson ardent dont les frondaisons débordent largement de la dentelle vermillon.


Ses caresses se multiplient, allant de la poitrine au bas du ventre et recommençant, jusqu'à cet instant fatidique où, s'enhardissant, elle glisse enfin les doigts sous la rouge étoffe, laisse ses doigts fins et agiles jouer avec les longues boucles de feu de la douce toison, allant et venant, se rapprochant chaque fois un peu davantage du saint du saint, du naos interdit au profane…


La peau de Nadia, avec sa couleur de café coupé de peu de lait, contraste magnifiquement avec celle d'Inès qui n'a que le lait ! Et Sophie, toute menue dans son petit ensemble de lingerie violette se régale de ce spectacle, tout en se laissant enivrer par l'effluve puissant du désir de son amie.


En quelques reptations, elle s'est positionnée aux pieds des deux amantes tout à leurs baisers, alors, s'allongeant sur les jambes d'Inès, la forçant à les écarter, elle les couvre de baisers de plus en plus appuyés, au fur et à mesure qu'ils en remontent le cours.
Le tout dernier baiser arrache à la belle un râle à peine étouffé par le baiser de Nadia. La dentelle écarlate est détrempée par son désir … Quelques baisers, quelques petits coups de langue à même l'odorante dentelle… Rien ne va plus, les jeux sont fait : Sophie, d'un doigt en crochet, écarte la dérisoire barrière et, stupéfaite par sa propre audace, laisse enfin sa langue aller au gré de son désir, où bon lui semble.


Inès pousse un cri à la première incursion, entre ses lèvres intimes, du musculeux organe. Elle en accompagne la démarche de savants mouvements de son bassin qui maintenant ondule au rythme de son désir, donnant à Sophie le tempo à respecter pour la mener à bon port.


Les lèvres de Sophie se resserrent autour du bouton de plaisir maintenant turgescent, et tandis que sa langue continue ses allées et venues le long su sillon gorgé de miel, elle aspire, tète, et lèche enfin le pistil, arrachant à Inès des cris de plus en plus rapprochés jusqu'à ce que, repoussant soudainement cette bouche providentielle, elle tende sa tête en arrière en lançant un long trémolo aigu… dans un magnifique orgasme, son tout premier avec une fille !


Sans perdre un instant, Sophie s'est déplacée vers les longues cuisses musclées de danseuse de Nadia. Cette fois, elle souhaite en profiter plus pleinement… Le parfum, la douceur de ce nectar de bonheur l'ont totalement subjuguée, autant que la douceur sur ses lèvres et sa langue des nymphes, de la peau la plus douce tout en haut des cuisses… Elle veut en jouir pleinement.
Sophie fait doucement glisse la culotte le long des magnifiques jambes, l'accompagnant de son souffle tout du long, si bien que lorsque cette dernière choit sur le sol, elle peut enfin gober les jolis orteils aux ongles joliment vernis de pourpre. Elle les lèche, fait passer sa langue entre eux, mordille au passage la voute superbement arquée… Un rapide baiser aux malléoles puis ce sont les tendons d'Achille qui frémissent sous le mordillement de la belle amante.


Repue de plaisir, Inès rend à Nadia tous ses baisers : elle sait ce qui l'attend, elle l'y prépare ! Sophie a franchi les mollets et dégustant le petit creux, à l'arrière du genou. La peau de Nadia hurle son attente en transmettant un indicible parfum qui rend toute la chambrée folle de désir.


D'un commun accord, après une rapide œillade, Marie et Juliette ont, de même, laissé tomber au sol leur culotte et, allongées sur le lit tête-bêche, ont entrepris de se donner du bonheur.
Sophie, en arrivant à la confluence des deux superbes jambes, les a fait passer dans son dos, de part et d'autre de son cou. Nadia, soucieuse du confort de son amie -et un peu du sien il est vrai !- les a repliées pour poser ses pieds sur les épaules de son amante. Alors Sophie peut maintenant laisse libre cours à ses fantasmes et jouer avec cette merveille offerte ! Elle en écarte les pétales de ses deux mains, pour pouvoir lécher plus spécifiquement les parties qu'elle désire. Elle happe, elle gobe, elle lèche. Elle pénètre d'une langue dardée, durcie à l'extrême, elle suce et aspire, fait aller et venir deux puis trois doigts dans l'étroit conduit tout en continuant son jeu buccal…


Alors, soudain, tandis que ses doigts se fraient un chemin au plus profond d'elle, Nadia sent une boule de feu l'envahir puis exploser en elle dans un sublime gémissement, lequel déclenche à son tour le feu de l'orgasme de Marie, suivie de peu par Juliette.


Tout sourire, Sophie regarde les quatre filles qui viennent de prendre un ineffable plaisir auquel aucune n'était préparée. Même si elle n'en a pas eu sa part, elle a eu un immense bonheur à y contribuer !


Nadia l'attire à elle tendrement mais fermement ; Inès s'allonge dans son dos empêchant toute velléité de repli stratégique ! Long baiser : Nadia lui communique outre son émotion, ses remerciements pour la découverte qu'elle vient de faire du plaisir saphique auquel jamais elle n'avait encore songé auparavant. Langoureusement, sa langue va et vient entre les lèvres de sa jeune amie, dans avec elle une danse compliquée, relevant du tango argentin, a minima !


Inès n'a jamais été une très grande sensuelle. Jamais un garçon n'a su lui procurer un tel plaisir, que ce fut avec la langue ou ses doigts ou son sexe Elle n'a connu jusqu'à présent que des étreintes rapides et pas nécessairement très efficaces. Les caresses qu'elle se donne elle-même depuis sa petite enfance ont toujours été précises, ciblées, à visée rapide. Et ses expériences avec les quelques amants qu'elle a eus n'ont pas beaucoup changé sa pratique. Elle aime jouir vite, et pas forcément très fort.


Jusqu'à ce moment présent, ce jour béni, où elle a découvert combien il était doux, et bon, de faire durer ce plaisir pour le rendre plus intense. Elle n'en a pas perdu une miette. Alors maintenant, ce qu'elle vient de découvrir va changer sa vie sexuelle : Sophie n'a qu'à bien se tenir !


Chaque fois que Nadia reprend son souffle et fait une pause dans son baiser, Inès l'embrasse fougueusement, juste au dessus du sourire amusé de Sophie. Puis elle embrasse cette dernière avec tout autant de sensualité, laissant ses mains courir sur son corps gracile. Puis Nadia reprend son baiser. Alors Inès glisse doucement le long du corps de Sophie, le couvrant au passage de menus baisers ici et là. Pour petite qu'elle soit, Sophie est magnifiquement proportionnée. Elle a une paire de seins absolument magnifiques, d'un galbe parfait, deux friandises pour toute bouche, gourmande ou non ! Inès a dégusté ces fruits merveilleux et ainsi découvert combien il est doux de sentir un téton se tendre entre ses lèvres, contre sa langue. Elle a couvert, au gré de ses baisers, le corps de son amie de traces humides, jusqu'à en arriver au bas de son ventre…


Elle a un instant songé à la dévêtir mais y a renoncé, se souvenant combien, son propre plaisir avait été magnifié par ce petit fantasme de la culotte écartée. Elle a longuement humé puis léché l'étoffe violette d'où sourd la liqueur d'amour de sa jeune amante. Alors, faisant passer le fil de son string le long de la cuisse et l'y maintenant d'un doigt ferme, Inès a pris un peu de recul pour pouvoir voir, admirer la fleur d'amour s'offrant à elle. À sa grande surprise, elle a découvert que le pubis de Sophie est savamment coiffé, taillé en forme de cœur ! Elle y a plongé, comme si elle souhaitait s'y engloutir.


Jamais de sa vie Inès n'avait eu l'idée, encore moins l'envie, de goûter cette émanation sexuelle restant sur ses doigts après son plaisir… Et voilà que maintenant, enivrée par sa fragrance, elle n'aspire plus qu'à une chose, s'en gorger, en boire jusqu'à plus soif ! Et elle plonge encore et encore, la langue en cuiller pour la déguster. De sa main libre, elle par à la recherche de sa propre excitation pour la lécher, la faire lécher à Sophie comme à Nadia qui ne demandent pas mieux. Pour compléter le plaisir, Juliette vient téter la jolie poitrine de Sophie tandis que Marie s'installe entre les jambes de Nadia…



L'après midi s'est passé sans trop abimer les cartes et autres jeux… Ce qui a changé, c'est que la grisaille s'est enfin levée et le temps s'est remis au beau. C'est aussi qu'Inès n'est plus du tout dans le même état d'esprit qu'en partant de chez elle. Son corps est maintenant plein de ces plaisirs qu'elle vient de découvrir, son âme n'aspire plus qu'à les goûter, encore et encore.


Et ses quatre amies de même ! Dans le salon où elles avaient prévu de jouer, nues encore, elles dévorent les pâtisseries en buvant leurs boissons ; des regards complices s'échangent… Repues de volupté, oui, mais avec un puissant désir d'en reprendre… Au plus vite !


Elles échangent quelques baisers, quelques caresses tout en se rhabillant, un peu sombres : le moment de rentrer chacune chez elle a sonné. Le visage d'Inès s'éclaire d'un radieux sourire :


- Je vais laisser mon jeu ici, pour la prochaine fois.

- Oui, moi aussi, comme ça, on aura juste besoin de rapporter le goûter !


Éclats de rire… Oui, elles ont de la suite dans les idées ! Pourtant Nadia semble se poser des questions. Sur son visage demeure un air de perplexité.


- Dites, les filles… Ça veut dire quoi, ce qu'on a fait ? Qu'on est toutes devenues des lesbiennes ? Ça me fait un peu peur… Tu ne crois pas, Juliette ?

- Mais non ! Moi, je sors en weekend avec mon petit copain ce soir même… Sûr que je vais prendre mon pied ! Et Marie vient avec nous avec son Jules aussi.

- Oh, allez ! C'est vrai ?

- Oui ! Même que je crois qu'on va leur faire le grand jeu…

- Que veux-tu dire ?

- Que Marie et moi, je voudrais bien qu'on fasse l'amour comme on a fait cet après-midi, Marie et moi, comme ça, devant eux ! Les mecs, ça les rend fous, les lesbiennes ! Ils ne voudront plus jamais nous lâcher, après ça !

Gros rires… L'ambiance est joyeuse, mais c'est le moment d'y aller. Marie et Juliette s'en vont pour préparer leur sortie. Inès et Nadia se regardent, l'œil légèrement humide. Éclat de rire de Sophie !

- Non mais les filles, on arrête, là ! On a bien rigolé, on a bien baisé, mais c'est fini… Pour aujourd'hui. Et puis, qu'est-ce que je devrais dire, moi ? Marie et Juliette s'en vont pour faire l'amour devant leurs petits copains respectifs, vous deux vous tremblez, éperdues d'amour, et moi je compte pour du beurre ?

Nadia prend Sophie dans ses bras… Inès vient se joindre à elles en un gros, gros câlin à trois.


- Ça vous dirait, une pyjama party à trois chez moi, ce week-end ?



La maman d'Inès est vraiment gentille, elle fait tout pour faire plaisir à son bébé, comme elle l'appelle encore, malgré ses dix-huit ans passés ! Alors, elle a aidé les filles à installer des matelas gonflables dans la chambre de sa fille pour les deux nuits.


Après un dîner agréable, les trois filles ont aidé à débarrasser et faire la vaisselle, puis elles sont montées, sous le regard bienveillant de la maman…


- N'éteignez pas trop tard !

- T'inquiète, Maman, bisous !

Puis les trois amies sont montées. Quelques jeux, pas mal de rigolage, des histoires… Mais surtout, retour sur les souvenirs de cette journée incroyable…


- Attention, n'en parlons pas maintenant… ma mère va certainement venir nous dire bonne nuit avant d'aller se coucher aussi… Il ne faudrait pas qu'elle nous entende… La honte !

- Et pourquoi, la honte ? Il y a quelque chose de mal, de honteux, dans le fait d'aimer quelqu'un du même sexe que soi ?

- Non ! enfin je veux dire… Ma maman, est de l'ancienne école, la bible, tout ça !

- Mais tu sais, Inès, tu peux chercher dans la bible, je ne pense pas que tu trouves qu'un amour soit moins bien qu'un autre. Ce que dit le Christ, c'est "aimez-vous les uns les autres"… Rien de plus… Mais, bon, pour ta maman, nous ne la changerons pas en un soir !


C'est ainsi que vers vingt-deux heures, la maman d'Inès vint en effet toquer à la porte, prête à se mettre au lit.


- Bonne nuit mes enfants, dormez bien, et surtout, dormez vite !

Elle éteignit même la lumière et referma la porte, pas assez vite pour ne pas entendre l'éclat de rire des trois filles !

- Hmm, oui, je sais, vous êtes toutes majeures… Je suis idiote !


Sitôt dans son lit, Inès ôta son pyjama. Nadia la rejoignit et en fit de même, suivie de peu par Sophie. Les trois amies restèrent ainsi longuement, blotties l'une contre l'autre, échangeant baisers et caresses, attendant que tout bruit cessât dans la maison. Alors Inès fit s'allonger Sophie sur elle et se serra contre Nadia. Ainsi elles purent expérimenter le baiser à trois, qu'elle firent durer, durer… Leurs cœurs battant la chamade.


Sophie sentait son désir sourdre le long des ses lèvres intimes et, fatalement, un filet de son nectar finit par s'écouler sur le ventre d'Inès.


Main qui s'immisce entre les corps et cherche la flaque… Main qui remonte jusqu'au visage… Inès lèche son doigt…


- Hmm, tu es tellement délicieuse, Sophie ! Attends…

Elle fait se redresse son amie de manière à ce qu'elle vienne se placer à califourchon sur son visage. Inès voit, dans la pénombre, le joli petit cœur de son amie, elle sent son fort parfum propre à susciter la passion.


- Tu est une fille à deux cœurs !

Rires… ponctué par de petits bruits de succion tandis que Sophie tressaille. Nadia se redresse et vient l'embrasser, langoureusement, tendrement.


- Tu aimes, Sophie chérie ?

- Oh, mon amour… j'adore... Oui… ouiiiiii

Dans un gémissement difficilement contenu, la jolie jeune femme s'effondre dans les bras de Nadia, anéantie, avant de glisser sur le dos. Inès se redresse à son tour et embrasse Nadia pour lui faire gouter la liqueur d'amour de leur jolie amante. Hmm, quel délice !


Sans dire un mot, les deux jeunes femmes s'allongent tête-bêche, se plaçant sur le côté. Nadia pose délicatement sa tête sur une cuisse d'Inès qui pose la sienne sur celle de Nadia. Alors, sans fatigue, commence un merveilleux soixante-neuf du scorpion.


Car dans cette position délectable, l'ennui est de devoir, pour le partenaire du dessous, tendre sa tête vers le haut à la force de ses muscles cervicaux, ce qui est rapidement épuisant. Dans cette version latérale, la position se maintient sans effort pendant autant de temps qu'on le désire.


Alors, Inès déguste le petit minou de sa meilleure amie, laquelle dévore le sien avec voracité. Elles se serrent mutuellement, enlaçant la croupe l'une de l'autre, pour forcer leur visage contre la fleur offerte… Nadia est intégralement épilée, laissant une peau d'une infinie douceur sur laquelle Inès adore passer ses lèvres, ses joues. Elle-même présente sur son pubis une toison très longue, très douce, dans laquelle les doigts et la langue de son amante viennent s'emmêler avec bonheur.


Pour ne pas être de reste, Sophie glisse ses deux mains entre leurs corps en sueur tant est grand leur effort pour se donner totalement l'une à l'autre, et elle caresse leurs seins, pinçant légèrement les tétons turgescents entre index et majeur, leur arrachant de petits cris.
Bientôt, un double feulement annonce la survenue de leur plaisir, alors, inversant leur position, les recommencent à s'embrasser à trois, laissant les vagues décroissantes de leur orgasme s'éteindre doucement. Elles se tiennent par la main, Sophie au milieu, tournant la tête pour embrasser alternativement ses deux amoureuses.


- Nadia…

- Oui ?

- Tu sais, je crois que je t'aime… Heu… Inès Je t'aime aussi, tu sais… Je suis folle de vous deux…

- Je t'aime aussi, Sophie, et j'aime tout autant Nadia…

- Hé bé… Nous voilà bien !

Rires…


- Heureusement que nous avons nos petits copains… Parce que moi, je garde le mien. Je vous adore toutes les deux, mais sans rire, j'aime vraiment mon Thierry.

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Texte coquin : Jeux de société
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