Jour de pluie

- Par l'auteur HDS CDuvert -
Récit érotique écrit par CDuvert [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 217 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de CDuvert ont reçu un total de 543 046 visites.
Récit libertin : Jour de pluie Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 0 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Jour de pluie
Temps de lecture ~ 25 minutes

I.

La pluie frappe les pavés parisiens avec une violence inhabituelle. L'eau rebondit sur les pierres anciennes, forme des rivières miniatures le long des trottoirs. Élise court, ses talons claquent contre le sol mouillé, son sac serré contre elle dans un effort futile pour se protéger. Son chemisier blanc colle à sa peau en moins d'une minute. Le tissu transparent révèle le soutien-gorge en dentelle noire, les contours de ses seins généreux, la courbe douce de sa taille fine.

Elle aperçoit le porche étroit d'un vieil immeuble haussmannien. Un refuge enfin. Elle s'y précipite, essoufflée, ruisselante.

Un homme s'y trouve déjà.

Marc.

Il lève les yeux de son téléphone. Leurs regards se croisent. Quelque chose passe entre eux dans ce premier instant, une décharge électrique silencieuse. Les yeux d'Élise sont d'un vert profond, presque troublant sous la pluie qui goutte de ses cils épais. Ses cheveux auburn collent à son visage pâle, accentuant la finesse de ses traits, la plénitude de ses lèvres entrouvertes.

Marc range son téléphone lentement. Il mesure facilement un mètre quatre-vingt-cinq, les épaules larges sous sa chemise grise maintenant tachetée de pluie. Ses cheveux bruns sont légèrement décoiffés, révélant un front intelligent, des yeux sombres qui la scrutent avec une intensité dérangeante.

L'espace sous le porche est ridiculement exigu. À peine deux mètres carrés. Leurs corps se frôlent involontairement quand Élise tente de s'éloigner de la pluie qui ricoche sur les marches.

« Désolée », murmure-t-elle.

Sa voix est rauque, essoufflée par sa course. Marc sent l'odeur qui émane d'elle, un mélange de pluie fraîche, de parfum fleuri légèrement dilué par l'eau, et quelque chose de plus profond, de musqué, qui réveille quelque chose en lui.

« Pas de problème. »

Sa voix est grave, chaude. Elle résonne dans l'espace confiné. Élise frissonne, mais pas uniquement à cause du froid. Elle sent la chaleur qui émane du corps de Marc, si proche du sien. Elle baisse les yeux, prend conscience de son apparence. Son chemisier transparent révèle tout, les dentelles sombres, les mamelons déjà durcis par le froid et maintenant, elle doit l'admettre, par autre chose.

Quand elle relève les yeux, Marc la regarde. Pas son visage. Ses seins. Il ne s'en cache même pas. Son regard remonte lentement, parcourt sa gorge, s'attarde sur ses lèvres, avant de plonger dans ses yeux. Un sourire lent étire sa bouche.

« Tu es trempée. »

Le double sens n'échappe à aucun d'eux. Élise sent une chaleur monter en elle, partir de son ventre et irradier dans tout son corps. Son pouls s'accélère. Elle devrait être offusquée, partir, trouver un autre refuge. Au lieu de ça, elle soutient son regard.

« Toi aussi. »

C'est vrai. La chemise de Marc colle à son torse musclé, révèle les contours de ses pectoraux, les abdominaux saillants sous le tissu mouillé. Élise sent sa bouche devenir sèche. Elle passe sa langue sur ses lèvres, un geste inconscient qui attire immédiatement l'attention de Marc.

Il se rapproche. Juste un pas. Mais dans l'espace réduit, leurs corps se touchent presque. Élise sent la chaleur irradier de lui, sent son parfum, boisé, masculin, qui se mêle à l'odeur de la pluie et de la terre mouillée. Son cœur bat si fort qu'elle est certaine qu'il peut l'entendre.

« Tu habites le quartier ? » demande-t-il, sa voix plus basse maintenant.

Élise secoue la tête. Les gouttes d'eau volent de ses cheveux, atterrissent sur la chemise de Marc. Il ne bouge pas.

« Je sortais du travail. Toi ? »

« Rendez-vous professionnel. Annulé à cause de la pluie. »

Il sourit. Son regard descend encore, s'attarde sur les seins d'Élise, sur la façon dont le tissu mouillé moule chaque courbe, révèle la dentelle du soutien-gorge, les mamelons qui pointent distinctement.

« Tu as froid ? »

Élise sait qu'elle devrait mentir, préserver les convenances. Mais quelque chose dans le regard de Marc, dans la façon dont l'espace confiné les presse l'un contre l'autre, dans l'odeur enivrante qui les enveloppe, détruit toute retenue.

« Non. »

Le mot sort comme un souffle. Marc sourit. Un sourire lent, carnassier. Il lève la main. Élise retient sa respiration. Les doigts de Marc effleurent son cou, juste là où le pouls bat frénétiquement. Un contact léger, presque imperceptible. Une décharge électrique traverse Élise. Ses genoux tremblent.

« Ton cœur bat vite », murmure Marc.

Ses doigts descendent, tracent la ligne de son cou dégoulinant, suivent une goutte d'eau qui glisse le long de sa gorge, disparaît dans l'échancrure de son chemisier. Élise ferme les yeux, la tête légèrement renversée en arrière. La sensation est exquise, chaque terminaison nerveuse de sa peau s'éveille sous le toucher.

« Marc », dit-il soudain.

Elle ouvre les yeux, désorientée.

« Mon prénom. Marc. »

« Élise. »

« Élise », répète-t-il, et la façon dont il prononce son prénom, lentement, en détachant chaque syllabe, fait courir un frisson le long de sa colonne vertébrale.

Sa main descend plus bas, effleure le premier bouton du chemisier. Il attend. Leurs regards sont verrouillés. Élise sait qu'elle devrait l'arrêter. Elle vient de rencontrer cet homme. Elle ne fait jamais ce genre de choses. Jamais.

Elle hoche la tête.

Marc défait le bouton. Puis le suivant. Puis encore un autre. Le chemisier s'ouvre, révèle le soutien-gorge en dentelle noire qui contient à peine ses seins pleins. La peau d'Élise est d'une pâleur laiteuse, parsemée de quelques taches de rousseur entre les seins. Marc passe son pouce sur l'une d'elles, juste au-dessus du bonnet du soutien-gorge. Élise frémit.

« Magnifique », souffle-t-il.

Sa bouche descend vers son cou. Les lèvres de Marc effleurent d'abord la peau mouillée, goûtent la pluie mêlée au sel. Sa langue trace une ligne lente, si lente, le long de sa gorge. Élise laisse échapper un gémissement, un son grave qu'elle ne se connaissait pas. Ses mains agrippent les épaules de Marc, sentent les muscles rouler sous ses paumes.

Les baisers de Marc descendent. Il embrasse le creux à la base de son cou, mordille légèrement. Élise sursaute, la sensation entre douleur et plaisir. Sa peau se couvre de chair de poule malgré la chaleur qui l'envahit. Marc continue sa progression, baise le haut de sa poitrine, là où les seins se gonflent au-dessus de la dentelle.

« Marc », halète-t-elle.

Il lève les yeux vers elle. Ses pupilles sont dilatées, presque noires de désir. Sans rompre le contact visuel, sa main glisse le long du corps d'Élise, caresse sa taille fine, descend vers sa hanche, puis remonte sous la jupe. Les doigts de Marc effleurent l'intérieur de sa cuisse, remontent lentement, si lentement qu'Élise croit qu'elle va devenir folle.

Quand ses doigts atteignent la dentelle de sa culotte, ils découvrent qu'elle est trempée. Pas par la pluie. Marc sourit contre sa peau.

« Si mouillée », murmure-t-il.

Élise rougit, un rose profond qui envahit ses joues pâles, descend le long de son cou, colore le haut de sa poitrine. Marc trouve la vision incroyablement érotique. Il fait glisser ses doigts sous la dentelle, sent la moiteur chaude, la douceur veloutée de ses lèvres intimes. Élise écarte instinctivement les cuisses, offre un meilleur accès.

Les doigts de Marc explorent lentement, découvrent chaque pli, chaque repli humide. Il trouve le petit bouton durci, le caresse du bout du doigt. Élise sursaute, son corps entier se tend. Un son rauque s'échappe de sa gorge, se répercute contre les murs du porche étroit.

« Chut », souffle Marc contre son cou. « Quelqu'un pourrait entendre. »

L'idée qu'ils pourraient être découverts, là, dans ce porche public, ajoute une dimension interdite qui intensifie le plaisir d'Élise. Son bassin ondule contre la main de Marc, cherche plus de friction, plus de pression. Il la fait languir, alternant entre caresses légères et pressions plus fermes, jusqu'à ce qu'elle tremble contre lui.

Pendant ce temps, sa main libre défait son pantalon. Élise baisse les yeux, voit le renflement impressionnant sous le tissu. Son sexe la démange, une envie primitive de toucher, de sentir, de goûter. Elle tend la main, défait le bouton, baisse lentement la fermeture éclair. Sa main glisse à l'intérieur, trouve la chaleur dure qui pulse sous ses doigts.

Marc grogne, un son guttural qui résonne dans sa poitrine. Son membre est épais, chaud, la peau veloutée glisse sous la paume d'Élise. Elle le sort de son pantalon, admire la longueur impressionnante, les veines saillantes le long de la hampe, le gland brillant déjà humide.

« Élise », grogne Marc.

C'est à la fois une supplication et un avertissement. Élise le regarde dans les yeux en s'agenouillant lentement. Le sol du porche est froid et dur sous ses genoux, la pluie goutte sur ses épaules, mais elle ne sent rien d'autre que le désir qui la consume.

Elle prend le sexe de Marc dans sa bouche.

Il est chaud, salé, avec un goût musqué qui explose sur sa langue. Élise gémit autour de lui, la vibration se transmettant le long de sa hampe. Marc agrippe le mur derrière lui, les jointures blanches, le souffle coupé. Élise prend son temps, explore avec sa langue, trace le contour du gland, trouve la fente au sommet, goûte le liquide qui perle. Elle descend lentement, avale plus de longueur, sent sa mâchoire s'étirer autour de la circonférence épaisse.

« T’arrête pas », souffle Marc.

Ses mains trouvent les cheveux d'Élise, empoignent les mèches mouillées. Il ne force pas, laisse juste ses mains reposer là, sentant chaque mouvement de sa tête. Élise établit un rythme, monte et descend le long de sa hampe, alterne entre succion profonde et léchages légers. Sa main caresse ce qu'elle ne peut pas prendre dans sa bouche, masse les testicules lourds.

Le plaisir monte en Marc par vagues successives. Chaque aspiration de la bouche d'Élise envoie des décharges électriques le long de sa colonne vertébrale. Il sent ses jambes trembler, ses muscles abdominaux se contracter. Il est dangereusement proche.

« Élise, je vais... »

Elle ne s'arrête pas. Au contraire, elle accélère, prend plus profondément, jusqu'à sentir le gland heurter le fond de sa gorge. Marc laisse échapper un grognement étouffé, ses hanches se cambrent involontairement. Le plaisir atteint un sommet presque douloureux.

Au dernier moment, Marc se retire, la relève avec force. Élise halète, les lèvres gonflées, brillantes. Marc la plaque contre le mur froid du porche, son corps pressé contre le sien. Leurs bouches se rencontrent enfin dans un baiser brutal, langues entremêlées, dents qui s'entrechoquent. Élise goûte sa propre excitation sur les lèvres de Marc, sent son érection dure pressée contre son ventre.

« Pas comme ça », halète Marc contre sa bouche. « Pas encore. »

Il glisse les mains sous sa jupe, agrippe ses fesses fermes, la soulève. Élise enroule instinctivement ses jambes autour de sa taille. Dans cette position, son sexe humide frotte directement contre la longueur dure de Marc. Elle ondule des hanches, cherche la friction, la pression qui pourrait la faire basculer.

La pluie continue de tomber, les enveloppe dans un rideau d'eau, mais ils ne la sentent plus. Il n'existe plus que la chaleur de leurs corps, l'odeur de leur désir, le son de leurs souffles mêlés.

« Chez moi », grogne Marc. « Mon appartement est à deux rues. »

Élise hoche la tête, incapable de former des mots. Marc la repose doucement, rajuste tant bien que mal leurs vêtements. Ils émergent du porche main dans la main, courent sous la pluie battante vers la promesse de ce qui les attend.

II.

L'appartement de Marc respire le minimalisme élégant. Parquet sombre, murs blancs, quelques meubles choisis avec soin. Mais Élise ne voit rien de tout cela. À peine la porte refermée, Marc la plaque contre le mur de l'entrée, sa bouche dévorant la sienne avec une faim qui n'a fait que grandir pendant leur course sous la pluie.

Ses mains arrachent presque le chemisier trempé. Les boutons volent, rebondissent sur le sol. Élise gémit dans sa bouche, ses propres mains griffant la chemise de Marc, tirant sur le tissu mouillé jusqu'à ce qu'il cède. Ils s'arrachent mutuellement leurs vêtements avec une urgence primitive, laissant une traînée de tissus détrempés depuis l'entrée jusqu'à la salle de bain.

Marc ouvre le robinet de la douche. L'eau jaillit, froide d'abord, puis de plus en plus chaude. La vapeur commence à envahir la pièce, embue les miroirs, crée une brume épaisse qui les enveloppe. Il se retourne vers Élise, la contemple enfin entièrement nue pour la première fois.

« Putain », souffle-t-il.

Élise rougit sous son regard intense. Son corps est une symphonie de courbes douces et généreuses. Ses seins sont lourds, pleins, les mamelons roses déjà dressés en pointes dures. Sa taille est fine, creusée au-dessus de hanches larges et féminines. Ses cuisses sont pleines, douces, avec juste assez de chair pour être incroyablement désirables. Entre ses jambes, une petite toison auburn soigneusement taillée encadre son sexe gonflé, les lèvres déjà brillantes d'excitation.

« Tu es magnifique », murmure Marc.

Il tend la main. Élise la prend, le suit sous le jet brûlant. L'eau cascade sur leurs corps, lave la pluie froide, réchauffe leur peau frissonnante. Marc attrape le gel douche, en verse une généreuse quantité dans ses paumes, puis les pose sur les épaules d'Élise.

Ses mains glissent sur sa peau savonneuse, massent ses épaules tendues, descendent le long de ses bras. Il prend son temps, explore chaque centimètre de son corps. Ses paumes remontent, caressent ses flancs, puis se referment sur ses seins. Élise renverse la tête en arrière, les yeux fermés, un soupir s'échappe de ses lèvres. Marc pétrit la chair généreuse, ses pouces frottant les mamelons durcis en cercles lents qui arrachent des gémissements à Élise.

« Marc », halète-t-elle.

« Dis-moi ce que tu veux », murmure-t-il contre son oreille.

Élise ouvre les yeux, plonge son regard dans le sien. L'eau ruisselle sur son visage, coule entre ses seins, suit la courbe de son ventre.

« Toi. Je te veux. Maintenant. »

Marc sourit. Il fait pivoter Élise, la presse contre les carreaux tièdes de la douche. L'eau chaude continue de couler sur eux, créant une chaleur moite, suffocante, érotique. Ses mains glissent le long de son dos, caressent la cambrure de ses reins, agrippent ses fesses rondes. Il les écarte légèrement, révélant l'intimité humide entre ses cuisses.

Ses doigts trouvent son sexe. Élise écarte instinctivement les jambes, offre un meilleur accès. Marc trace du bout des doigts les lèvres gonflées, déjà si mouillées que l'eau de la douche ne fait qu'intensifier la sensation de glissement. Il trouve l'entrée de son vagin, y insère lentement un doigt. Élise pousse un cri, ses mains se plaquent contre les carreaux.

« Si serrée », grogne Marc.

Il ajoute un deuxième doigt, les enfonce profondément, sent les parois veloutées se contracter autour de lui. Élise ondule des hanches, pousse contre ses doigts, cherche plus de profondeur, plus de friction. Marc courbe ses doigts, trouve le point sensible à l'intérieur qui fait hurler Élise de plaisir.

« Là ! Oh putain, là ! »

Il continue, masse le point avec une précision implacable, son pouce trouvant le clitoris durci, le frottant en rythme avec les mouvements de ses doigts. Élise tremble, ses jambes flageolent. La sensation est trop intense, trop bonne. Le plaisir monte en spirale, serre son ventre, fait battre son cœur à un rythme frénétique.

« Je vais... Marc, je vais... »

« Jouis pour moi », ordonne-t-il, sa voix rauque contre son oreille.

L'orgasme la frappe comme un tsunami. Élise crie, son corps entier se tend, ses parois vaginales se contractent en spasmes violents autour des doigts de Marc. Ses genoux cèdent, mais Marc la retient, son bras autour de sa taille, la maintenant debout tandis que les vagues de plaisir la submergent.

Quand elle redescend enfin, haletante, tremblante, Marc retire doucement ses doigts. Il les porte à ses lèvres, les lèche lentement, goûte l'essence d'Élise. Elle le regarde, fascinée, le souffle court.

« Délicieux », murmure-t-il.

Il fait pivoter Élise pour qu'elle lui fasse face, la soulève contre les carreaux. Elle est légère dans ses bras puissants. Élise enroule instinctivement ses jambes autour de sa taille, ses bras autour de son cou. Dans cette position, son sexe humide frotte contre la longueur dure de Marc, les lèvres gonflées enserrant sa hampe.

« Tu me veux ? » demande-t-il, ses yeux plongés dans les siens.

« Oui. »

« Dis-le. »

Élise rougit, mais soutient son regard.

« Je te veux en moi. Maintenant. S'il te plaît. »

Marc positionne son gland à l'entrée de son vagin. Il ne bouge pas, la laisse sentir la pression, l'anticipation. Élise ondule des hanches, tente de l'attirer en elle, mais Marc la maintient fermement.

« Marc, arrête de me torturer », gémit-elle.

Il sourit, puis pousse lentement. Le gland franchit l'entrée serrée, s'enfonce dans la chaleur moite. Élise laisse échapper un cri, la sensation d'étirement intense et exquise. Marc continue, centimètre par centimètre, la remplit progressivement. Ses parois s'étirent pour l'accueillir, se moulent autour de sa longueur épaisse.

« Putain, tu es si serrée », grogne-t-il.

Élise ne peut pas répondre. Elle ne peut que sentir. Chaque centimètre qui s'enfonce en elle allume de nouveaux nerfs, crée de nouvelles sensations. Quand Marc est entièrement enfoui, son bassin pressé contre le sien, elle sent un sentiment de plénitude absolue. Elle se sent remplie, étirée, possédée.

Marc reste immobile un moment, laisse le corps d'Élise s'adapter à lui. Puis il commence à bouger. Des poussées lentes d'abord, presque paresseuses, qui se retirent presque entièrement avant de replonger profondément. L'eau cascade sur leurs corps unis, rend la friction à la fois plus douce et plus intense.

Élise griffe son dos, ses ongles laissent des marques rouges sur sa peau mouillée. Ses seins rebondissent à chaque poussée, les mamelons frottent contre le torse musclé de Marc, créant une friction délicieuse qui intensifie chaque sensation.

« Plus fort », halète-t-elle. « Marc, s'il te plaît, plus fort. »

Marc obéit. Il accélère le rythme, ses poussées deviennent plus profondes, plus dures. Chaque coup de reins fait claquer leurs bassins l'un contre l'autre, le son se mêle au bruit de l'eau qui coule, aux gémissements d'Élise, aux grognements de Marc. Il cogne contre son col utérin, la sensation à la limite entre plaisir et douleur qui fait hurler Élise.

« Oui ! Oui ! Comme ça ! »

Marc change l'angle, ajuste sa prise. Maintenant, chaque poussée frotte directement contre le point sensible à l'intérieur d'Élise, son os pubien stimule son clitoris à chaque mouvement. La sensation est écrasante. Élise ne peut plus penser, ne peut plus respirer. Il n'existe plus que le plaisir qui monte, qui enfle, qui menace de la consumer entièrement.

« Je vais jouir », halète-t-elle contre son épaule. « Marc, je... »

« Attends-moi », grogne-t-il.

Mais Élise ne peut pas. Le plaisir explose, plus violent que le premier orgasme. Elle crie, son corps entier se convulse. Ses parois vaginales se contractent en spasmes rythmiques autour de la hampe de Marc, le massent, le pressent, l'aspirent plus profondément.

La sensation est trop intense. Marc sent ses propres testicules se contracter, le plaisir monter le long de sa colonne vertébrale. Avec un grognement rauque, il s'enfonce une dernière fois profondément en elle et jouit. Son sperme jaillit en jets chauds, inonde les parois frémissantes d'Élise, se répand au plus profond d'elle.

Ils restent ainsi, soudés l'un à l'autre, haletants, tremblants, tandis que l'eau continue de couler sur leurs corps épuisés. Marc embrasse doucement Élise, un baiser tendre qui contraste avec la brutalité de leurs ébats.

« Viens », murmure-t-il enfin. « Allons au lit. »

Il la repose doucement, ses jambes tremblent encore. Il ferme l'eau, attrape une serviette moelleuse, sèche tendrement le corps d'Élise avant de s'occuper du sien. Puis il la prend par la main, la guide vers la chambre.

Le lit est immense, les draps blancs impeccables. Marc y allonge Élise, s'étend à côté d'elle. Ils restent là, enlacés, leurs souffles retrouvant progressivement un rythme normal, sachant que la nuit ne fait que commencer.

III.

Les premiers rayons du soleil filtrent à travers les voilages blancs, dessinant des motifs de lumière dorée sur les draps froissés. Élise ouvre lentement les yeux, désorientée pendant quelques secondes. Le parfum masculin qui imprègne l'oreiller, la chaleur d'un corps contre le sien, la douce courbature entre ses cuisses... tout lui revient en mémoire.

Marc.

Elle tourne la tête. Il dort encore, allongé sur le ventre, un bras jeté en travers de sa taille. Son visage est détendu dans le sommeil, les traits adoucis, presque vulnérables. Élise sourit, trace doucement du bout des doigts la ligne de sa mâchoire, descend le long de son cou, suit la courbe de son épaule musclée.

Ses doigts explorent le paysage de son dos, les vallées entre les muscles, la cambrure de ses reins. Marc remue légèrement, mais ne se réveille pas. Élise devient plus audacieuse, sa main glisse sous le drap, caresse les fesses fermes, remonte le long de sa colonne vertébrale. Elle se penche, dépose un baiser sur son épaule, goûte le sel de sa peau.

Marc émerge lentement du sommeil. Un sourire étire ses lèvres avant même qu'il ouvre les yeux.

« Bonjour », murmure-t-il, sa voix rauque de sommeil.

« Bonjour. »

Il roule sur le dos, attire Élise contre lui. Elle se love dans ses bras, sa tête sur sa poitrine, écoute les battements réguliers de son cœur. Ils restent ainsi quelques minutes, savourant la douceur de ce réveil, la chaleur de leurs corps enlacés, la lumière du matin qui inonde la chambre.

La main d'Élise descend lentement, trace les contours des abdominaux saillants de Marc. Il se tend légèrement sous sa caresse, sa respiration s'accélère. Elle continue sa progression, effleure la ligne de poils qui descend sous le nombril, suit le chemin jusqu'à son sexe.

Il est déjà semi-rigide, gonflé de ce désir matinal. Élise le prend en main, sent la chaleur, la douceur veloutée de la peau qui glisse sous sa paume. Marc grogne doucement, ses hanches se soulèvent légèrement.

« Élise », souffle-t-il.

Elle lève les yeux vers lui, soutient son regard tout en continuant de caresser sa hampe qui durcit complètement sous son attention. Marc glisse une main dans ses cheveux auburn, tire doucement pour l'attirer vers lui. Leurs bouches se rencontrent dans un baiser lent, langoureux, qui goûte le sommeil et le désir mêlés.

Puis Marc roule sur elle, inverse leurs positions. Élise se retrouve allongée sur le dos, ses cheveux étalés sur l'oreiller blanc, son corps pâle magnifique dans la lumière dorée du matin. Marc prend son temps pour la contempler, ses yeux parcourant chaque courbe, chaque vallée, chaque centimètre de peau laiteuse.

« Tu es si belle », murmure-t-il.

Élise rougit, ce rose délicat qui envahit ses joues, descend le long de son cou, colore le haut de sa poitrine. Marc se penche, embrasse la vallée entre ses seins, remonte vers le gauche, prend le mamelon dans sa bouche. Il le suce doucement, le fait rouler entre ses lèvres, jusqu'à ce qu'Élise arque le dos et gémisse.

Il passe au sein droit, lui accorde la même attention dévorante. Sa main pétrit le sein qu'il vient de quitter, maintient la stimulation. Élise glisse ses doigts dans les cheveux de Marc, le maintient contre elle, savoure la sensation de sa bouche chaude sur sa peau sensible.

Marc descend lentement, dépose une traînée de baisers humides le long de son sternum, sur son ventre qui se contracte sous ses lèvres. Il s'attarde sur son nombril, y plonge la langue, arrache un rire surpris à Élise. Puis il continue, embrasse le bas-ventre, la ligne où commencent les poils auburn.

« Écarte les jambes pour moi », ordonne-t-il doucement.

Élise obéit, plie les genoux, laisse ses cuisses s'ouvrir. Marc s'installe entre elles, contemple l'intimité offerte. Son sexe est déjà humide, les lèvres gonflées et roses, brillantes dans la lumière du matin. L'odeur musquée de son excitation mêlée aux restes de leur union nocturne emplit les narines de Marc, un parfum primitif qui allume un feu dans son ventre.

Il se penche, embrasse l'intérieur d'une cuisse, si près de son sexe qu'Élise retient son souffle. Puis l'autre cuisse, tout aussi lentement, tout aussi proche sans jamais toucher là où elle le veut le plus. Élise ondule des hanches, tente de diriger sa bouche vers son centre brûlant, mais Marc la maintient fermement.

« Patience », murmure-t-il contre sa peau.

« Marc, arrête de me torturer », gémit Élise.

Il sourit contre sa cuisse, puis enfin, enfin, sa langue trace une longue ligne depuis l'entrée de son vagin jusqu'à son clitoris. Élise crie, ses hanches se soulèvent du matelas. Marc pose une main sur son ventre, la maintient en place, et recommence. Sa langue plonge entre les lèvres gonflées, lape les jus qui coulent abondamment, goûte le mélange de son essence et de sa semence de la nuit précédente.

« Délicieux », grogne-t-il.

Il explore méthodiquement chaque pli, chaque repli humide. Sa langue trouve l'entrée de son vagin, s'y enfonce aussi profondément que possible, la baise avec sa bouche. Élise gémit, ses doigts agrippent les draps, froissent le tissu. La sensation est intense, la langue de Marc chaude et humide, ferme et souple à la fois.

Puis il remonte, trouve le clitoris durci, gorgé de sang. Il le suce entre ses lèvres, le fait rouler doucement, alterne avec des coups de langue rapides qui font hurler Élise. Ses cuisses tremblent, se referment involontairement autour de la tête de Marc. Il les écarte fermement, maintient son accès à l'intimité offerte.

« Oh putain, Marc, c'est trop bon », halète Élise.

Il intensifie ses efforts, aspire le clitoris avec plus de force, insère deux doigts dans son vagin. Il les courbe, trouve le point sensible à l'intérieur, masse en rythme avec les mouvements de sa bouche. Élise se tord sous lui, tiraillée entre le besoin de s'échapper de la surstimulation et celui de se rapprocher, d'avoir plus.

Le plaisir monte en spirale, serre son ventre, fait battre son cœur à un rythme effréné. Élise tire sur les cheveux de Marc, ne sait plus si elle veut qu'il arrête ou qu'il continue. Ses orteils se recroquevillent, ses muscles se tendent.

« Marc, je vais... je vais... »

L'orgasme la frappe comme la foudre. Élise crie, son dos s'arque complètement du lit, ses cuisses se referment autour de la tête de Marc. Ses parois vaginales se contractent violemment autour de ses doigts, pulsent en vagues rythmiques. Marc ne relâche pas, continue de lécher et de sucer son clitoris hypersensible, prolonge l'orgasme jusqu'à ce qu'Élise le supplie d'arrêter.

« Trop... c'est trop... »

Il remonte le long de son corps, laisse une traînée de baisers humides sur sa peau moite. Quand il atteint sa bouche, Élise goûte son propre plaisir sur ses lèvres, un goût salé, musqué, étrangement érotique.

« Je te veux », murmure-t-elle contre sa bouche. « Maintenant. »

Marc s'allonge sur le dos, son érection dressée fièrement contre son ventre. Élise se positionne au-dessus de lui, ses genoux de chaque côté de ses hanches. Elle prend son sexe en main, le guide vers son entrée ruisselante. Lentement, si lentement, elle descend, l'avale centimètre par centimètre.

Marc grogne, ses mains agrippent les hanches d'Élise, ses doigts s'enfoncent dans la chair tendre. La vision est magnifique, Élise au-dessus de lui, ses seins lourds qui se balancent légèrement, ses cheveux auburn qui tombent en rideau autour de son visage, la lumière du matin qui caresse sa peau pâle et la fait briller comme de la porcelaine.

Quand elle est entièrement assise sur lui, son sexe complètement enfoui en elle, ils restent immobiles un moment. Élise savoure la sensation de plénitude, Marc apprécie l'étreinte serrée de ses parois veloutées autour de lui. Puis Élise commence à bouger.

Elle ondule des hanches d'abord, des rotations lentes qui frottent son clitoris contre l'os pubien de Marc. Puis elle se soulève, presque jusqu'à le perdre, avant de redescendre d'un mouvement fluide. Marc gémit, la vision de son sexe qui disparaît dans l'intimité d'Élise incroyablement érotique.

Élise établit un rythme, alterne entre rotations lentes et descentes plus vives. Ses mains se posent sur le torse de Marc, cherchent un appui, ses seins rebondissent à chaque mouvement. Marc remonte les mains, les agrippe, pétrit la chair généreuse, pince les mamelons durcis.

« Plus vite », grogne-t-il. « Élise, plus vite. »

Elle accélère, monte et descend sur sa hampe avec une urgence grandissante. Le son de leurs peaux qui claquent emplit la chambre, se mêle aux gémissements d'Élise, aux grognements de Marc. La friction est intense, chaque mouvement frotte toutes les bonnes terminaisons nerveuses, allume des feux dans tout leur corps.

Marc lève les hanches pour aller à sa rencontre, s'enfonce plus profondément à chaque descente. Le changement d'angle fait hurler Élise, son sexe cogne maintenant directement contre son col utérin, la sensation à la limite entre plaisir et douleur absolument parfaite.

« Oui ! Comme ça ! Ne t'arrête pas ! »

Marc n'a aucune intention de s'arrêter. Il sent ses propres testicules se contracter, le plaisir monter inexorablement. Il glisse une main entre leurs corps, trouve le clitoris gonflé d'Élise, le frotte en cercles rapides. Elle crie, son rythme devient erratique, ses mouvements désordonnés.

« Je vais jouir », halète-t-elle. « Marc, je... »

« Avec moi », grogne-t-il. « Jouis avec moi. »

Quelques poussées encore, quelques rotations supplémentaires, et l'orgasme les frappe simultanément. Élise se fige, son corps entier se tend, un cri long et rauque s'échappe de sa gorge. Ses parois vaginales se contractent en spasmes violents, massent, pressent, aspirent le sexe de Marc.

La sensation est trop intense. Marc jouit avec un grognement profond, ses hanches se soulèvent du lit, s'enfoncent une dernière fois profondément en elle. Son sperme jaillit en jets puissants, inonde les parois frémissantes d'Élise, se mêle à l'abondance de ses propres fluides.

Ils restent ainsi, secoués de tremblements, haletants, leurs corps unis dans l'extase. Élise s'effondre sur le torse de Marc, épuisée, comblée. Il enroule ses bras autour d'elle, la maintient contre lui tandis que les dernières ondes de plaisir les traversent.

Dehors, Paris s'éveille. Mais dans la chambre baignée de lumière dorée, Élise et Marc restent enlacés, savourant la chaleur de leurs corps, la douceur de ce moment volé, sachant que la nuit sous la pluie a changé quelque chose entre eux.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Jour de pluie
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par CDuvert

Jour de pluie - Récit érotique publié le 21-08-2026
Soumission - Récit érotique publié le 20-08-2026
Le dernier métro - Récit érotique publié le 19-08-2026
La femme entre deux mondes - Récit érotique publié le 17-08-2026
Les trois vies de Camille - Récit érotique publié le 15-08-2026
La montée - Récit érotique publié le 13-08-2026
L'escalier de marbre - Récit érotique publié le 11-08-2026
Le pont des oiseaux blancs - Récit érotique publié le 09-08-2026
Performances - Récit érotique publié le 07-08-2026
Protocole Epsilon - Récit érotique publié le 05-08-2026