L'âge n'est qu'un chiffre

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
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Récit libertin : L'âge n'est qu'un chiffre Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-10-2025 dans la catégorie Plus on est
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L'âge n'est qu'un chiffre
Salut à vous chers lecteurs et chères lectrices... J'avais aussi départ lors de mon inscription sur ce site d'histoires, voulu faire en sorte de vous faire partager mon journal intime, mais la vérité est toute autre : je suis un fainéant de 1ère classe.
Par moments j'ai envie de partager, de raconter, d'écrire mes (nos) aventures, mais quelques jours cette enthousiasme disparaîtra pour être remplacé par un de mes fantasmes que j'essaie d'écrire, puis cela me prend la tête, puis l'envie d'écrire disparaît ou alors je mets noir sur blanc les phrases d'un texte que je délaisse pour une raison ou une autre ou bien car je mets un temps fou à la publier...
Je m'en excuse !
Bref,


Cette histoire, aventure commença en 2022, en février plus précisément.

Depuis quelques jours, Caline et Sophie s’inquiétaient de leur collègue Agnès. Elle, qui d’habitude est enjouée, affichait une mine chiffonnée laissant clairement transparaître un gros souci. Aussi profitèrent-elles d’un déjeuner face à face à la cafétéria de leur entreprise pour l’interroger franco :

— Quelque chose ne va pas chez toi. Peux-tu me dire de quoi il s’agit ? Demande de go Caline.
— Cela se voit tant que ça ?
— Évidemment... Tu ne ris plus, tu ne souris même plus, tu as l’air de traîner ta misère... Tu es malade ? Enrichit Sophie.
— Non, pas du tout. C’est autre chose.
— Mais alors, quoi ?
— Bon, je veux bien te le dire, mais jurez moi de n’en parler à personne.
— Je t'le jure ! Dit Sophie.
— Je le jure ! Dit Caline.
— Olivier m’a quittée.
— Quoi ? Ton cher petit mari t’a plaquée ? Et pourquoi ? Pour qui ?
— Pour une minette, à ce que j’ai compris. Plus jeune que moi, bien sûr.
— Bienvenue au club. Dit Sophie.
— C’est vrai que tu es aussi passée par là et c’est pourquoi j’accepte de t’en parler, de vous en parler. Cela fait combien de temps ? Un an, deux ans ?
— Dix-huit mois, pour être précise. Je ressens d’autant mieux ta situation qu’elle m’a fait très mal, moi aussi. J’ai pris alors un coup de vieux terrible alors que j’avais à peine dépassé les quarante ans. J’ai bien cru que j’étais devenue définitivement obsolète. Rajoute Sophie.
— Moi, j’approche des cinquante alors, tu imagines… Mais toi, tu t’en es remise. Comment as-tu fait ? Demande Agnès après quelques secondes de réflexion.
— Passé le coup de bambou, j’ai décidé de sortir. Voir du monde, tout en déménageant et en menant avec Mario notre procédure de divorce. Quand j’ai eu mon nouvel appart, je me suis mise à aller en boîte avec Caline... Qui entre nous... a le diable au corps, ou plutôt le feu au cul. On a fait des rencontres plus ou moins satisfaisantes et pour te le dire franchement, j’ai beaucoup baisé à ce moment-là. J’avais besoin de me prouver que je n’étais pas old fashion.
— Mais Caline...Tu... Tu es mariée ?
— Oui... Jusqu'à preuve du contraire ! Que répond la concernée.
— Elle ne va pas crier sur les toits qu'avec son mari ils... Comment dire... "Open" ! Murmure Sophie.
— En somme, tu es devenue libertine, si je comprends bien ?
— C’est ça et, de fait, entraînée par cette personne, bien sous tout rapport, j’ai fréquenté quelques clubs libertins. Je n’avais jamais autant baisé de ma vie. D’un côté, ça m’a fait du bien, car j’avais besoin, comme je te l’ai dit, de me prouver que j’étais encore désirable. Mais d’un autre, j’ai compris que ça n’aurait qu’un temps, et j’ai rencontré Mike. Cela s’est produit non en boîte, mais dans un café avec des potes. C’est un Américain qui vit en France, un peu plus jeune que moi, un coup en or au lit, mais pas que. Notre vie de couple est très libre. Je n’ai pas envie de repartir dans une histoire à la con. Mais pour l’instant, ça va très bien. Nous expliqua Sophie.
— Tu as bien de la chance, je t’envie. Moi, je n’attire personne avec mes gros nichons, mes cheveux tout blancs que je n’ai même plus envie de teindre et mon gros cul. Alors que toi, tu es restée canon, bien balancée, à se demander pourquoi Mario t’a quittée.
— L’âge... Telle est la raison. Monsieur avait besoin de chair fraîche. Affirme Caline.
— Quant à toi, tu te sous-estimes. Tu n’es pas grosse, tu es pulpeuse et je suis bien placée pour savoir que beaucoup d’hommes aiment les femmes dans ton genre. Quant à tes cheveux, ils te donnent un charme incroyable et ne les teins surtout pas, ça te rend très sexy. Poursuit Sophie.
— Pour baiser, je suppose ? Interroge Agnès.
— Bien sûr, mais toute relation commence par là. Comment crois-tu que j’ai séduit Mike au début ? Parce qu’il paraît que je suis une affaire au plumard. Aimes-tu le sexe, d’abord ? Dit Sophie.
— Je t’avoue que j’en ai perdu le goût alors que j’ai longtemps adoré ça. Et au fond, je ne m’en porte pas plus mal.
— Mais tu peux retrouver l’envie. Il faut que tu sortes de ton cocon. Viens avec nous, on va te présenter du monde. Propose Caline avec un sourire coquin et malicieux.
— Je t’avoue que je ne me sens pas mûre pour aller en boîte échangiste, sauna libertin ou un autre truc de ce genre.
— On n’en est pas encore à ce stade. Il faut que tu RE-trouves d’abord ton corps... Que tu t’habilles plus sexy, que tu cherches à redevenir désirable... Puis viendra cette envie de baiser... On va aller chez toi et tu vas me montrer ta garde-robe puis on ira ensuite dans des boutiques pour que tu t’habilles plus jeune. Tu es vêtue comme un sac. Suggère Caline avec un ton qui n'accepte pas de refus.
— Merci, c’est gentil…
— Excuse-moi, mais tu vois l’idée. Tu es d’accord ou pas ? Demande Sophie.
— Je vous remercie de prendre soin de moi. Je veux bien essayer !
— Alors, on passe à l’action et le plus tôt sera le mieux. Je veux te revoir sourire comme en ce moment.

Et les trois collègues quittèrent la table avec des projets plein la tête... Surtout Caline.

*************

Plusieurs semaines ont passé. Dans l’intervalle, Agnès a écouté les petits conseils de Sophie et Caline et elles ont renouvelé sa garde-robe, de leur amie, en la rendant plus "jeune", voire plus sexy.

— Mets des décolletés pour montrer tes gros nichons ! Lui a presque ordonné Caline.

En la voyant ainsi vêtue, les hommes se sont mis à lui tourner autour.
Et puis Caline, qui a plus d'expérience, a su la convaincre d'aller en boîte, accompagnées de temps à autre par Sophie et moi qui ne rataisaucune occasion
Agnès a fait quelques rencontres.
L'une d'entre elles s’est terminée dans son lit et Agnès a fait l’amour pour la première fois depuis longtemps. L’homme, était plus jeune qu’elle, il était gentil, mais légèrement inhibé et ne l’a pas satisfaite.
Lorsque Caline, le lendemain, l’a interrogée d’un :

— Alors ?

Agnès a répondu :

— Boffff... Il bandait mou et c'était brève... Chui certaine que je ne le faisais bander tant que ça !

Ce à quoi Caline répond :

— Tu es dingue ! Moi aussi, ça m’est arrivé de tomber sur DES mecs pas terrible au plumard si je les compare à mon chéri, mais cela ne m'a pas découragé de poursuivre dans le libertinage... Allez, on ressort ce soir tous les trois avec Hamed.

Ce soir-là, il faisait chaud. Caline portait une robe lui arrivant à mi-cuisses, très décolletée dans le dos, révélant l’absence de soutien-gorge.
Agnès avait choisi un pantalon corsaire très moulant et un chemisier boutonné sur le devant dévoilant la naissance de ses seins lourds, également dépourvus de soutien, ce qui leur donnait l’impression d’être en suspension.

— Tu es terriblement bandante, tu vas faire un malheur, lui dis-je à l’oreille d'Agnès.

Agnès rosit devant le compliment masculin, mais sans se faire beaucoup d’illusions pour autant.
Néanmoins, en s’agitant sur la piste de danse, elle ne tarda pas à trouver autour d’elle une flopée de mâles attirés par cette petite femme rondelette visiblement seule et montant sans complexe son corps en mouvement et ses cheveux argentés brillant sous les sunlights.
L’un d’eux, plus hardi, lui offrit un verre et l’entraîna vers une table isolée pour un brin de conversation.
Il était grand, brun, la trentaine, dit s’appeler Rachid et travailler comme comptable.
Il plut aussitôt à Agnès, mais instruite par sa mauvaise expérience tout autant que par prudence, nous le présenta. Nous avons tous décidè d’aller prendre un verre dans un bistrot plus calme, ouvert la nuit.
Pendant la conversation, Rachid mit la main sur la cuisse d’Agnès, qui ne la repoussa pas. Caline et moi, nous ne cessions pas de nous embrasser à chaque fois que cela était possible, prélude à un coït de plus en plus imminent.
Une tension érotique monta autour de la table tant et si bien que Caline, la voix un peu rauque, déclara :

— Allez, on va prendre un dernier verre chez nous tous les quatre !

Assis à l’arrière de la voiture, Agnès et Rachid ne tardèrent pas aussi à se rouler une pelle à leur tour. L'algérien avait glissé la main dans le corsage largement déboutonné d’Agnès et soupesé un sein glorieux, plein de sève, déclenchant une onde de chaleur dans le bas-ventre de sa propriétaire. Lorsque Rachid lui prit la main pour la placer sur le devant de son pantalon, le contact de la tige rigide, ne demandant qu’à jaillir de la braguette, la fit frissonner des orteils à la racine des cheveux. Elle se rendit compte qu’elle éprouvait une puissante envie de baiser avec ce type et que l’acte allait inéluctablement se produire chez nous.

***********

Agnès s’apprêtait à vivre une nuit mémorable qui allait révolutionner sa vie sexuelle à près de cinquante ans.
Elle, qui passait au sein de son entreprise comme dans sa famille pour une femme sans histoire, sage et mesurée, avait viré de bord pour se lancer, avec la complicité de la cochonne qui partage mon lit, mon cœur, mes délires, dans des aventures torrides de cul.
Tout commença avec nous, ne sortant pas de la cuisine où on était censé préparer les boissons, Rachid avait fini par se lever pour aller voir où on en était.
À peine eut-il jeté un œil qu’il fit signe à Agnès de le rejoindre. Elle découvrit alors Caline assise sur la table, la robe troussée jusqu’au nombril et sa petite culotte par terre tandis que moi, qui surveillait du coin de l'œil, j'étais assis sur une chaise, lui léchant l’entrecuisse comme si j'étais attablé devant un bon plat de pâtes. Caline lâcha entre deux gémissements :

— Désolée, on n’a pas pu attendre... Mais faites comme chez vous... Servez-vous à boire ou faites comme nous.

La table étant large, Rachid souleva Agnès et la déposa à côté de mon plat de moule, lui déboutonna son pantalon corsaire, fit glisser son string et dévoila un pubis abondamment fourni. Il tira une chaise et s’attabla à son tour.
Agnès fut totalement prise au dépourvu, mais la chaleur de son bas-ventre était telle depuis un bon moment que la langue du jeune comptable fut accueillie avec gratitude.
Elle se sentit dégouliner et mêla ses gémissements à ceux de sa voisine, qui, pour sa part, était ravie de voir son amie se lâcher.
Le double cunni dura un bon moment, ayant tous les deux, la bonne idée d’attendre que nos compagnes nous implorent de passer à l’étape suivante.

— Baises-moi maintenant... Je n’en peux plus, souffla Caline entre deux soupirs.

Je ne tergiversai pas. Libérant rapidement mon dard et, la moule barbouillée de cyprine, j'enfilai sans ménagement Caline sur la table. Elle m’emprisonna de ses mollets et notre couple se mit à clapoter, bien qu'on était à moitié déshabillé.
La table avança sous l’effet des vigoureuses poussées de mes coups de reins pour enfin se caler contre le frigo.
L’autre couple assista sans mot dire à ce coït impatient. Agnès regardait surtout le visage de Caline, son expression dans le plaisir, tantôt sérieux et concentré, tantôt rayonnant, puis, à nouveau crispé, à nouveau détendu.
Le moins qu’on puisse dire est qu’elle découvrait sa collègue sous un jour nouveau et cependant, cela était un jour où Caline était totalement elle-même... Mais cette face de la personnalitéde Caline, Agnès, ne l'avait pas encore découvert.
Voilà que j'entends Rachid souffler à l’oreille d’Agnès :

— Viens à côté, on sera plus à l’aise !

Et Agnès, cul nu, accompagna Rachid dans le salon où l’attendait un canapé propice à leurs ébats.

**********

Dans sa jeunesse étudiante, Agnès, qui fréquentait des futurs médecins, avait déjà participé à des orgies collectives. Elle était même une partenaire recherchée tant elle mettait d’ardeur à satisfaire les jeunes mâles stimulés par cette petite caille rondelette au plaisir communicatif. Mais, l'eau coula sous les ponts, le temps du mariage, la vie professionnelle étaient arrivés et Agnès avait rangé ces souvenirs érotiques dans des casiers enfouis plus profond de son cerveau.
Ce qu’elle vivait maintenant avec Rachid et nous, qui baisons sans complexe, la faisait revenir plus de vingt ans en arrière. Le cadenas qui verrouilla les souvenirs érotiques de la coquine sautèrent et elle senti qu'elle n’était plus sous l’emprise d’aucune inhibition.

Lorsque Rachid l’installa sur le canapé, elle commença par se débarrasser de son corsage et libérer ses seins qui lui faisaient mal tant ses hormones étaient chahutées.
Tous ses sens étaient désormais dirigés vers ce qui se cachait dans le pantalon de Rachid et qui suggérait une rigidité peu conventionnelles.
Lorsqu’il se libéra, Agnès vit surgir une bite comme elle n’en avait encore jamais vue. Une Bite avec un grand B. Longue, épaisse, rigide, totalement décalottée avec un gland gros comme un abricot.
Elle ne put s’empêcher de s’exclamer au spectacle de ce surgissement et ressentir en elle une profonde fierté d’avoir provoqué une telle érection. Deux couilles parfaites, vraies boules de billard, complétaient ce costume trois-pièces magistral auquel elle rendit un premier hommage en l’emprisonnant de ses lèvres, jouant aussitôt avec sa langue et lenfermant dans sa bouche.

C’est alors que nous sortîmes de la cuisine et nous nous dirigeâmes vers la chambre, moi encore en pleine forme sexuelle.

— Venez avec nous au lieu de rester dans votre coin ! Lança Caline au couple qui avait tout juste débuté les préliminaires.

Bien qu’elle abandonnât à regret sa succion, Agnès, pour les raisons exposées ci-dessus, n’y vit pas d’objection, l’essentiel pour elle étant d’être pénétrée par cette bite fabuleuse afin d’apaiser son bas-ventre bouillonnant.
Elle précéda Rachid dans la chambre, permettant au jeune algérien d’apprécier la croupe vénusienne qui se dandinait sous ses yeux. En considérant le jeu des fossettes sur les deux pulpeux hémisphères séparés par une raie longue et profonde en son milieu, il se promettait de les honorer de sa queue dès que l’occasion lui en serait offerte.
Notre couple les attendait sur le lit, Caline me branlant afin de maintenir mon érection.
Agnès, comme une chatte, s’allongea en travers de la couche pendant que Rachid coiffait son dard d’un préservatif que je lui avais tendu.
On pouvait voir dans le regard de notre amie, qu'une légère appréhension se mêlait à un désir puissant.
Je pouvais y lire cette interrogation : Comment allait-elle accueillir un pareil braquemart ?

Elle écarta largement ses cuisses dodues, invitant son chevalier servant à faire son devoir de mâle, sans prêter attention à notre couple qui attendait avec intérêt l’intromission et surtout la réaction de la récipiendaire.
Nous ne fûmes pas déçus.
Agnès ouvrit grand la bouche sans dire un mot, écarquilla les yeux, expulsa un profond soupir et quand la bite fut totalement engagée, couina en verrouillant les reins de son amant en croisant les pieds.
Le lit fut pris alors d’une forte houle sous l’effet des coups de boutoir du jeune étalon nord-africain, sur fond sonore de clapotis des deux sexes joints augmenté des onomatopées d’Agnès.
N’ayant pas été si bien pénétrée depuis des lustres, a fortiori par une tige aussi volumineuse et aussi chaude, elle avait l’impression d’être encore une nouvelle fois dépucelée à quarante-neuf ans et commençait à manifester bruyamment sa joie.
Mon voisin était fortement stimulé, d’autant qu’Agnès lui pressait les fesses de ses mains, attitude qu’il rencontrait rarement de la part de ses maîtresses et qui le confirma dans l’idée que cette quasi-quinqua aux cheveux prématurément blanchis était un coup en or.
Chacun de ses coups de bite était ponctué par un mouvement de houle de ses seins plantureux, vision dont il se régalait autant du rictus de plaisir sur le visage de sa partenaire de jeux. Un chatouillis sur mes couilles m’avertit que Caline n’était pas indifférente à ses boules de billard.
Y mettait-elle la langue ?
Agnès couina de plus belle. Elle ne stoppa ses vocalises que quand je lui tendis ma queue à sucer et qu’elle la goba avec voracité tout en renvoyant la balle au comptable. Ce n’était pas la première fois qu’elle baisait doublement, mais cela était dans une autre vie et cette constatation ne la surprit même pas sur le moment, tant elle était totalement à son jeu, aussi bien dans le sens réel que dans le sens figuré.
Cette conjoncture ne mettait pas qu’Agnès en transe, mais Rachid aussi et il dut se retirer précipitamment en se comprimant la queue pour ne pas éjaculer prématurément.
Je me retirai aussi, car j'étais tout aussi proche de l’éjaculation tant la suceuse avait mis du cœur à l’ouvrage. Et nos deux couples se retrouvèrent assis sur le lit à observer une pause, histoire de nous permettre, à nos les hommes de faire tomber un peu la pression. Une brève discussion s’engagea :

— Dis donc, tu m’épates, je ne te croyais pas aussi libérée ! Glissa Caline à l'oreille d'Agnès.
— J’étais très libérée à une époque, mais je m’étais endormie. Grâce à toi, et surtout à Rachid, je me réveille, je revis... Merci Rachid... Tu viens ? J’ai encore envie.
— Attends, laisses-le respirer, regarde, il bande toujours, il va encore te la mettre, rassure-toi. Hein, Rachid ? Tu vas encore la baiser ? Regardes comme elle est chaude, ma copine.
— Et toi, tu ne baises plus ? Riposte Agnès à l’endroit de Caline tout en se caressant la chatte.
— Mais si, mais si... Vois un peu comment mon Hamidou bande, tu l’as bien excité, petite cochonne. Viens, Hamed, montres-leur comme tu te serres bien de ce zob !

Caline se mit à quatre pattes en travers du lit, toute offerte, et je l’enfile à genoux. Agnès observe le travail de ma bite. Cette vision en live la ramenait à une époque où elle faisait son éducation sexuelle tout en la pratiquant. Elle avait toujours aimé regarder des couilles ballotter, des fesses masculines s’agiter en cadence, des pieds féminins manifester à leur manière le plaisir de la pénétration. À son tour, elle caressa mes bourses tandis que la main de Rachid se glissait entre ses cuisses.

— Mets-toi à côté d’elle, murmura-t-il à sa partenaire.

À quatre pattes tout contre son amie, Agnès sentit la langue de Rachid s’insinuer entre ses fesses qu’il écartait de ses mains. Il allait la sodomiser. Ce n’était pas vraiment sa tasse de thé, elle préférait de beaucoup la pénétration vaginale et de surcroît, la taille de son pénis l’effrayait pour cet exercice alors qu’elle lui procurait beaucoup de plaisir dans la posture classique. Elle réagit :

— Non, pas comme ça, prends-moi par la chatte, je préfère.

Rachid s’exécuta, non sans regret, car la croupe somptueuse d’Agnès l’inspirait au plus haut point, mais il respectait son désir. Et à l’instar du couple voisin, il la prit en levrette et les peaux claquèrent à l’unisson. Les deux femmes aimaient à l’évidence cette position, car la pièce s’emplit de leurs onomatopées, leurs exclamations et leurs interjections. Elles se regardaient jouir mutuellement en croisant leur regard et quand Caline glissa une main entre ses jambes pour saisir mes couilles, Agnès fit de même.
Celle-ci eut alors la vision fugitive de leurs repas au self-service où elle était très loin d’imaginer qu’elles baiseraient ainsi côte à côte une nuit d’été torride.
Caline regardait les gros seins d’Agnès se balancer entre ses bras et Agnès considérait le visage de ma salope grimaçant de plaisir.
C’est alors que je déclara à voix basse à Rachid :

— On change ?

Bien que Caline était en peu plus habituée à ce genre de pratiques, ne s'étonna pas quand je me délogea de son puits d'amour, pour laisser la place libre à mon compagnon de jeu.
Rachid, emballé comme le serait un enfant découvrant son cadeau de Noël, introduisa son «Gros zob» dans le tréfonds déjà très humide de ma belle cochonne et celle-ci ouvrit grand la bouche et les yeux, "stupéfaite" par cette arrivée massive et impromptue dans son intimité.
Un coup d’œil sur le côté lui confirma ses sensations : me voyant pénétrer Agnès, qui à son tour sentit aussi la différence du volume de la queue qui avait pris place dans son nid.
Un peu interdites, elle regarda Caline d'un regard interrogateur mais sans pour autant manifester sa désapprobation.
Agnès considéra qu’elle était décidément engagée dans une activité sexuelle lui rappelant sa jeunesse et répondit par des coups de cul qui m'ont vite encourager à poursuivre dans mes recherches de jouissances.
J'en profitai pour satisfaire un désir latent depuis que j’avais fait la connaissance d’Agnès, à savoir pétrir ses gros nichons. Tout en limant ce cul tant désirable et desiré, je glissai ses mains sous le torse de ma partenaire et j'empaumai ses seins pendants, ce qui ravit son propriétaire, très sensible en cet endroit.
Quant à Caline, une fois adaptée au madrier qui occupait son antre intime, elle accompagna ses coups de boutoir sans barguigner, encourageant même le comptable de la voix et de la croupe. Elle aimait le plaisir que procure une «Grosse Bite» pour une femme disposant d’un vagin suffisamment large et toujours affamé de bites. Et comme tout nord-africain qui se respect, le dénommé Rachid savait très bien se servir de son atout maître, elle le lui signifia verbalement en termes crus :

— Tu me remplis bien, petit salaud, continues, mets-la-moi bien au fond !

Caline ne fit rien pour cacher son bonheur d'être prise par une si belle bite, ne demandant qu’à être mener vers la jouissance. Ce jeune algérien prenait son panard avec le corps de Caline, robuste et bien charpenté qui s’agitait devant lui et quand il vit la large croupe imprimer une nouvelle rotation, encore plus accentuée que les précédentes et accompagnée d’une exclamation sonore, ce fut plus fort que lui : il vida les sacs qui pendent entre ses cuisses en poussant un grognement sourd.
Je ne tardai pas à le suivre, car le contact doux et soyeux des nénés d’Agnès sous ses paumes humides faisait monter mon sperme jusqu’à l’embouchure de ma queue. Lorsqu’Agnès creusa les reins, releva la tête, frissonna et exprima son orgasme avec un :

— Aahhh, je jouiiiis !

On avait terminé avec nos ébats improvisés et imprévisibles.

**********

La complicité d’Agnès et de Caline sortit renforcée de cette mémorable nuit. La première était reconnaissante à la seconde de l’avoir sortie de sa torpeur et sa transformation physique stupéfia son entourage.
Elle maigrit, devint plus sexy et céda plus volontiers à ses dragueurs. Outre le jeune comptable qui continuait à l’honorer de temps à autre, elle céda à un stagiaire, amateur de gros seins et de cul joufflu. Elle lui offrait une cravate de notaire et il la sodomisait.

Caline organisait parfois des trios avec moi ou Rachid ou le stagiaire... Jusqu’au jour où Agnès rencontra l’homme qu’au fond d’elle-même, elle recherchait : celui qui lui permettrait de rompre avec sa solitude. C’était un technicien en informatique qui la dépanna plusieurs fois à son poste de travail. Il la toucha non au sexe, mais au cœur. Ils dînèrent ensemble, couchèrent ensemble, partirent en vacances ensemble et finirent par se marier. À cinquante et un ans, Agnès en avait fini avec sa brève vie de libertine. Mais elle ne la regrettera jamais.

Au plaisir de lire une autre aventure...

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