Ma femme et mes amis 1/2

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 107 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Cher Tamis ont reçu un total de 400 166 visites.
Récit libertin : Ma femme et mes amis 1/2 Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-01-2026 dans la catégorie Plus on est
Cette histoire de sexe a été affichée 3 183 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Ma femme et mes amis 1/2
Ma femme et mes amis
J’ai découvert, il y a peu, un plaisir très intense qui se passe dans la tête avant de se concrétiser sexuellement. Voir sa femme se faire baiser par d’autres hommes.
Pas la surprendre avec un amant, non, la voir se faire prendre devant soi par un autre, sans l’avoir voulu, comme ça, par jeux pervers, au cours d’une banale petite soirée entre amis. Pas de l’échangisme non plus, elle était la seule femme pour nous trois, un concours de circonstances, un hasard.
Ma sensation la plus forte a été quand j’ai vu, pour la première fois, le sexe de mon ami Jean s’enfoncer dans le con de Caline, ma femme.
J’en bande encore en y pensant et en me remémorant les images. Ce qui est extraordinairement bandant, c’est de s’apercevoir qu’il faut très peu de choses pour qu’une « honnête » femme, vertueuse mère de famille – nous avons deux enfants – un peu timide et réservée se transforme en une véritable salope qui se donne sans retenue à plusieurs hommes à la fois, devant un mari complaisant, quand la première barrière des conventions est franchie. Je me suis demandé s’il ne s’agissait pas de sa véritable nature.
C’est sa véritable nature, c’est une salope.
Caline me dit m’avoir toujours été fidèle. Je n’ai pas de raisons de ne pas la croire. Nous sommes mariés depuis quinze ans et je l’ai connue vierge. Elle est brune, yeux noisettes, mince, bien foutue, jolie, très mignonne. J’aime qu’elle s’habille de façon sexy – robes courtes, minijupes, jamais de soutien-gorge, des bas en hiver, pas de collants – et elle aime le faire.
Comme tous les hommes, je suis voyeur et comme la plupart des jolies femmes, elle est un peu exhibitionniste. J’ai souvent constaté que des hommes la lorgnaient quand elle s’asseyait quelque part ou montait un escalier, rien de plus normal mais, plusieurs fois, je lui ai demandé d’écarter les cuisses, pour le plus grand plaisir des voyeurs qui la mataient.
Ça m’excite, et elle aussi, d’ailleurs, elle n’est pas très pudique et laisse voir sa petite culotte très souvent, par inadvertance, bien sûr.
Il m’est arrivé de pousser ce jeu un plus loin. Nous nous étions installés dans un jardin public, les enfants jouaient autour de nous et j’avais remarqué que deux ou trois hommes nous observaient. Caline était vêtue d’une minijupe vraiment très courte et elle s’asseyait, se relevait, croisait les jambes, les décroisait, se baissait, se courbait, s’accroupissait pour s’occuper des enfants. Elle montrait sa petite culotte blanche à chaque instant et ils se régalaient. Je le lui fis remarquer et elle m’a dit :

— Si cela leur plaît, moi, ça ne me gêne pas, au contraire, ça m’amuse. Tu es jaloux ?

Un peu surpris par sa réaction, j’ai voulu me rendre compte si cela l’excitait autant que moi et, puisque ces regards l’amusaient, je lui ai demandé de leur en montrer un peu plus, en enlevant tout simplement sa culotte. Elle me regarda avec un sourire malicieux, se tourna vers moi et se débarrassa du string.
Quand ils s’aperçurent qu’elle était maintenant nue sous sa jupe, manifestement pour eux, les voyeurs nous firent des petits signes de remerciements.
Caline s’est alors exhibée vraiment, en écartant les cuisses, et les types se sont branlés en la regardant, ils avaient sorti leur queue et nous les avons vu éjaculer devant eux.
Nous avions fait l’amour très fort, tout de suite en rentrant à la maison. Elle m’avoua qu’elle aimait beaucoup que des hommes la regardent et aient envie d’elles et que ce n’était pas la première fois que des voyeurs se masturbaient devant elle en la matant, quand elle faisait jouer les enfants dans le parc.

— Et tu ne m’as jamais rien dit !
— Pourquoi faire ? Ils ne me touchent pas, ils ne sont pas dangereux ! Et moi, ça m’amuse !
— Dis plutôt que ça t’excite !

Elle ne répondit pas, mais je savais que c’était vrai.
Jalil et Bechir sont mes amis d’enfance. Ils sont mariés tous les deux et nous devions tous nous retrouver ce soir-là pour dîner ensemble. Bechir est arrivé le premier, seul, sa femme avait été obligée d’aller voir ses parents et elle resterait chez eux jusqu’à demain. Il n’avait pas pu nous prévenir.
Jalil suivit, lui aussi seul. Son épouse restait au chevet de son fils, malade, et il était quand même venu.
Nous serions donc trois hommes et une femme.
Caline était particulièrement jolie, habillée comme d’habitude, très court et, comme d’habitude, elle montrait sa petite culotte, toujours blanche et transparente aujourd’hui, à tout bout de champ.
Mes amis en avaient l’habitude, mais ils ne se privaient pas de la mater quand même et je surprenais souvent leurs regards dirigés vers l’entrecuisse de Caline.
C’est ce qui m’a provoqué le déclic. J’ai eu envie qu’elle s’exhibe devant eux et peut-être même un peu plus. Je faisais en sorte que le verre de Caline ne fut jamais vide.
Un peu d’alcool la libère de ses réserves et je remplissais aussi les verres de Jalil et de Bechir.
Puis j’ai mis de la musique, j’ai commencé par danser avec elle, en lui pelotant carrément les fesses, elle se laissait faire, mais m’a murmuré, pas dupe :

— Qu’est-ce que tu fais ? Tu veux me saouler ?
— J’ai envie de m’amuser avec toi et eux…
— C’est quoi, «t’amuser avec eux et moi ?»
— Tu pourrais te montrer sexy, par exemple, les émoustiller un peu, flirter avec eux, les exciter quoi !
— Mais pourquoi ? Me dit-elle en frissonnant, alors qu’elle se doutait où je voulais l’amener. Tu veux… Tu aimerais qu’ils… qu’ils me… qu’ils me fassent des choses ?… C’est ça ?

Alors que je la retroussais et que je lui mettais la main sous sa culotte, je lui répondis, en bandant très fort :

— Oui, c’est ça, qu’ils te fassent plein de choses, j’ai envie qu’ils te baisent, devant moi, tous les deux.

J’avais mes doigts qui lui rentraient dans le vagin en lui disant cela, elle a serré les cuisses dessus, elle était trempée.
Silencieux, ils assistaient au spectacle que nous leur offrions, Caline troussée très haut, sa culotte à moitié baissée sur les cuisses, la chatte à l’air et mes doigts qui s’activaient dedans. J’avais parlé normalement, et ils avaient entendu.
Ils se sont levés pour s’approcher de nous et ils ont commencé par caresser les seins de ma femme qu’ils ont dénudés. Je me suis éloigné pour venir m’asseoir dans un fauteuil, en spectateur, et les laisser libres de faire ce qu’ils voulaient d’elle.
Elle se laissait faire, en me regardant de temps en temps. Bechir lui avait rentré des doigts dans la vulve et dans le cul, Jalil lui palpait les seins et les fesses. Ils se sont installés tous les trois dans un divan, en face de moi, et ils se relayaient pour lui enfoncer leurs doigts dans la chatte et dans le cul ou les lui mettre en même temps.
Elle avait leur queue dressée dans chaque main.
J’avais sorti mon sexe et je me masturbai. Je n’en revenais pas de la facilité avec laquelle elle acceptait ce jeu pervers. Cela me faisait un effet curieux, de la voir ainsi offerte, avec ces mains qui la touchaient et elle, avec des sexes d’homme dans les siennes.
Elle me regardait toujours de temps en temps, mais je m’aperçus qu’elle tremblait.
C’est Jalil qui ne put attendre plus longtemps. Sans plus s’occuper de moi, il enleva son pantalon et son slip, il la prit dans ses bras et la porta jusqu’au petit lit qui nous sert de canapé, la queue dressée. Il la déposa, il lui remonta sa jupe à la taille, il la débarrassa de sa culotte, il lui écarta les cuisses.
Nous la contemplions tous les trois, elle s’offrait sans pudeur, consciente que nos deux amis allaient la prendre et de la perversité de la situation. Jean se pencha sur elle et il pointa son nœud en face de l’entrée du vagin.
Caline couvrit alors sa vulve d’une main et prit la verge de Jalil de l’autre, lui chuchota quelque chose et me regarda en disant :

— C’est ce que tu veux, Hamed, c’est ce que tu veux vraiment ?… Tu veux qu’ils me baisent, tu veux que Jalil et Bechir me baisent ?… C’est ça que tu veux ? Dis-le !

Je ne répondis pas et elle retira sa main, en libérant le sexe de Jalil qui, impatient, la pénétra de toute sa longueur. J’ai vu la vulve de ma femme s’ouvrir sous la poussée et la queue de Jalil s’enfoncer entièrement. Elle a frémi en poussant un « Ah ! »
Elle ne me quitta pas des yeux pendant qu’il la pénétrait et moi, j’étais fasciné par cette bite qui la violait. Maintenant, il allait et venait en elle, je voyais sa verge entrer et presque sortir du vagin et les lèvres du con de Caline l’entourer, la sucer, la retenir et s’étirer en l’accompagnant.
Je voyais son clitoris gonflé qu’il limait à chaque va-et-vient. Il baisait ma femme et il allait jouir d’elle.
Je n’arrivais pas à croire que c’était elle qui était là, le sexe d’un autre homme que moi fiché en elle et qui se faisait ramoner sous mes yeux.
Ce ne pouvait être ma femme, étendue sur ce lit, avec les cuisses écartelées dans une posture obscène, qui se faisait besogner, qui gémissait de plaisir sous les coups de boutoir de Jalil et qui allait en jouir. Il la bourrait ardemment, il lui fouillait le con que je connaissais si bien.
Elle ne pouvait pas aimer se donner aussi totalement à un autre homme, et pourtant, j’éprouvais un plaisir extraordinaire à la voir ainsi, possédée devant moi. Elle me cocufiait et cela m’excitait.
Elle cria pendant que son orgasme l’emportait, elle haletait :

—Hamed, il me fait jouir ! … Je jouis, Hamed, tu me vois ? Il me fait jouir… Oh, c’est bon !… Tu aimes qu’il me baise, Claude ?… Tu le vois ? … Je sens sa queue qui cogne tout au fond… Il me défonce… J’aime… Tu vois comme il me baise bien à fond ? … Tu aimes quand il me fait jouir ? … Bechir aussi va me baiser ?… Tu veux bien Hamed ? … J’en ai envie… Tous les hommes que tu voudras, Hamed … Tous !… Je suis une salope… J’aime qu’on me baise devant toi… Donnes-moi… Je suis une pute… C’est trop bon… Il me fait jouiiiiiiir.

Bechir s’impatientait et il m’observait, un peu inquiet. Il s’approcha de Jalil pour lui dire :

— Dépêches-toi, Jalil, merde ! J’ai envie de la baiser moi aussi ! Je n’en peux plus !

Je le regardai et lui dis :

— T’inquiète pas, tu pourras te la farcir aussi !

Et je bandais toujours comme jamais, à avoir mal.
Jalil la besognait de plus en plus vite, elle râlait. Il poussa un grognement en jouissant, il lui déchargea tout son sperme dans le con et j’ai vu Caline aller au-devant en criant :

— Vas-y, donnes-moi tout ! Je le sens qui décharge, il se vide dans mon ventre ! Oh ! que c’est bon…

À suivre !

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Ma femme et mes amis 1/2
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Cher Tamis

Ma femme et mes amis 2 - Récit érotique publié le 30-01-2026
Ma femme et mes amis 1/2 - Récit érotique publié le 28-01-2026
ÉVEIL DES SENS 3 et fin - Récit érotique publié le 26-01-2026
ÉVEIL DES SENS 2/3 - Récit érotique publié le 25-01-2026
ÉVEIL DES SENS 1/3 - Récit érotique publié le 22-01-2026
Vol Frankfurt-Boston - Récit érotique publié le 20-01-2026
Une douche - Récit érotique publié le 19-01-2026
Quelque part sur les terres de l'Afrique du nord FIN - Récit érotique publié le 17-01-2026
Quelque part sur les terres de l'Afrique du nord 9/10 - Récit érotique publié le 16-01-2026
Quelque part sur les terres de l'Afrique du nord 8/10 - Récit érotique publié le 12-01-2026