Le mari qui encourage sa femme 1/21
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le mari qui encourage sa femme 1/21
Walid était dans la chambre lorsqu'il entendit la porte du garage s'ouvrir. Il sourit, soulagé de savoir que sa femme, Lamia, était rentrée du travail et qu'ils avaient la maison pour eux seuls.
Son frère Jamel, qui loge chez eux étant donné qu'il était inscrit dans la seule école pilote du pays, âgé de dix-huit ans, était sorti avec ses amis.
Alors qu'elle entrait dans la chambre, Walid lui dit :
— Salut chérie… Wahhh... Je ne cesserai de te le dire ma puce... Tu sais que tu es vraiment canon ?
Elle portait un pantalon taille basse qui moulait parfaitement ses fesses rebondies et un haut moulant à manches longues. Elle était à la fois élégante et sexy. Il aimait la façon dont sa coupe au carré, impeccablement coupée, encadrait son joli visage. Walid était fasciné par sa silhouette svelte d'1,68 m. Elle a trente-neuf ans et Walid quarante et un.
Lamia est responsable des achats dans une grande entreprise.
— Tu as quitté le travail plus tôt aujourd'hui ? Demanda-t-elle avec un sourire.
Walid travaillait comme consultant informatique.
— Oui… Car tu m’as manqué !
Walid l’enlaça par derrière et lui saisit doucement les seins fermes, par-dessus son haut.
— Tu es bien chaud aujourd'hui… Où est Jamel ? Demanda-t-elle avec un brin d'inquiétude.
— Ne t'inquiète pas, il n'est pas à la maison... Et... J'adore juste ce que tu portes... J'adore quand tu es sexy... Je me demande toujours... Comment peuvent les gars qui travaillent avec toi, se concentrer sur leurs travail quand ils ont une bombe comme toi à côté ?
— Simple... Ils ne sont pas aussi pervers que toi ! Dit-elle en souriant, tandis que son mari glissait sa main sous son soutien-gorge, abaissait le bonnet et lui saisissait un sein.
Il lui pinça le téton sensible, la faisant gémir.
— Allez… Je sais qu’une bombe comme toi, doit rendre fous de désir certains des mecs autour de toi… Je parie qu’ils n’arrivent pas à détacher leurs yeux de ton corps de rêve ! Murmura-t-il d’une voix rauque à son oreille.
Lamia ferma les yeux tandis que son mari continuait de jouer avec ses seins, et elle appréciait ses caresses. Ce que disait son mari était vrai : certains de ses collègues aimaient bien la dévisager. C’était presque comme s’ils la déshabillaient du regard.
Bien qu'elle trouvât déplacé que d'autres hommes s'intéressent à elle sachant qu'elle était mariée, elle se sentait flattée par leurs marques de désir. Deux d'entre eux l'avaient même invitée à sortir, mais elle avait poliment décliné en montrant ses alliances avec un sourire.
Mais elle appréciait l'attention, cela flattait son ego. Surtout celle de Skander.
Skander, cet homme âgé, mais avec un charme viril et au physique avantageux, très séduisant, qui était directeur des ventes. Son attention était flatteuse. Mais elle ne l'encourageait jamais, car elle n'avait aucune intention de se laisser aller avec un autre homme.
— Pourquoi n’arrêtes-tu pas de parler des autres hommes qui me regardent… qui me désirent… Ça ne te dérange pas que d’autres hommes draguent ta femme ? Demanda-t-elle en respirant difficilement.
— Oh bien sûr que oui… Je suis rongé par ma jalousie que je ne veux, la voir exprimer sa rage, mais en même temps, je suis aussi rempli de fierté que ma femme, soit si sexy, que les autres hommes ne peuvent détacher leurs yeux de ton corps de rêve… Qu'ils te désirent.
La voix de Walid était chargée de désir. Il déboutonna son pantalon et glissa sa main à l'intérieur, sous sa culotte.
Lamia gémit lorsque Walid toucha son clitoris et commença à le frotter.
— Oh chérie… Tu es si sexy…
Lamia, comme toute femme qui se respect, appréciait vraiment à quel point son mari était devenu lubrique et passionné ces derniers temps.
Ces propos lubriques étaient la conséquence de ce qu'elle lui avait confié quelques mois auparavant : Skander l'avait invitée à sortir.
D'abord très contrarié, il s'était rendu compte en même temps que l'idée qu'un autre homme désire sa femme l'excitait.
Il avait alors commencé à observer plus attentivement sa tenue et à imaginer le regard des autres hommes, ce qu'ils remarqueraient : ses courbes, son ventre plat, sa poitrine ferme (bonnet B), ses hanches généreuses, ses fesses rebondies, ses longues jambes fuselées, son joli visage.
Malgré sa première réaction de colère et de jalousie, il avait peu à peu accepté le désir qu'il éprouvait.
En réalité, sa jalousie l'avait même exacerbé. Elle était sa femme, elle lui appartenait, mais d'autres hommes la désiraient.
Cette situation avait ravivé la flamme de leur vie sexuelle jusque-là monotone. Ils avaient commencé à jouer à des jeux de rôle au lit, Walid se faisant passer pour un autre homme la séduisant et la mettant dans ses bras. Lamia appréciait vraiment toutes ces attentions amoureuses de son mari. Cette passion naissante, c'était comme s'ils étaient de nouveaux amants. Cependant, cela l'inquiétait aussi.
Walid lui baissa son pantalon et sa culotte jusqu'aux genoux et la pencha de force sur le lit.
— Pas comme ça, chérie… Chui pas ta chienne ! Protesta-t-elle, mais sa voix trahissait son excitation.
Lamia se sentait profondément humiliée d’être ainsi penchée, prise par derrière. Pour elle, cet acte symbolisait la soumission totale d’une femme au plaisir d’un homme. C’était une position tellement dépravée que de s’offrir ainsi à un homme pour qu’il puisse s’accoupler avec elle comme avec une bête. Son intellect était profondément dégoûté par cela, et Walid le savait.
Mais il n'allait pas se laisser faire, il allait prendre sa femme comme il l'entendait. Son désir et son agressivité s'étaient exacerbés au fil de ses pensées.
À cet instant, il éprouvait colère et jalousie, contrebalancées par une intense excitation.
Bien que son intellect fût dégoûté, son sexe s'humidifiait davantage sous l'effet des agissements de son mari. Son corps la trahissait, s'excitant d'être dominée et forcée de se pencher pour être baisée brutalement, comme une catin. Simplement prise par un homme pour son plaisir.
— Voilà comment je vais te prendre… C'est comme ça que tu dois être baisée !
Il siffla en la maintenant d’une main et en sortant son pénis en érection de l’autre.
Il sortit son pénis et le lui enfonça brutalement dans son vagin ruisselant. Son bassin claqua bruyamment contre ses fesses.
Lamia gémit et haleta bruyamment tandis que son vagin se remplissait.
— Oh bébé… Bébé… Oh… Ooooh... Gémissait-elle, se mit sur la pointe des pieds et poussa ses fesses contre lui.
— C'est ce qu'il te faut, n'est-ce pas ?Grogna-t-il en retirant son sexe avant de la pénétrer à nouveau brutalement.
Walid se mit à la baiser avec des coups de reins violents et sauvages. Il était fou de désir.
Tandis qu'il la pénétrait avec force, Lamia grognait bruyamment. Elle enfouit son visage dans ses bras et accepta sans broncher cette brutale étreinte. Son corps tout entier frissonnait tandis qu'elle se laissait aller à ses pulsions sexuelles les plus primaires.
Après environ cinq minutes de pénétration intense, Lamia a atteint l'orgasme. Elle s'est agrippée désespérément aux draps, les orteils crispés, et a poussé un cri strident. Son corps était secoué de convulsions et de tremblements incontrôlables.
Voyant l'orgasme intense de sa femme, Walid ne peut se retenir et éjacule en gémissant.
Alors que les orgasmes intenses s'apaisaient, Lamia se leva et remarqua que sa culotte et son pantalon étaient trempés.
— Oh mon Dieu !... Chéri, je crois que j'ai fait pipi ! Dit-elle d'un ton gêné.
— Non chérie… Tu es juste très mouillée, on peut dire que tu as "éjaculer"! Informait-il sa dulcinée.
— Les femmes éjaculent aussi ?... Je ne le savais pas. Elle était perplexe.
— Oh oui, les femmes aussi… Surtout lorsqu’elles ont un orgasme intense… Comme tu viens de vivre… On dit que vous êtes « femme fontaine »... Tu as apprécié, ma chérie. ?
Elle devint écarlate en entendant son mari.
Son frère Jamel, qui loge chez eux étant donné qu'il était inscrit dans la seule école pilote du pays, âgé de dix-huit ans, était sorti avec ses amis.
Alors qu'elle entrait dans la chambre, Walid lui dit :
— Salut chérie… Wahhh... Je ne cesserai de te le dire ma puce... Tu sais que tu es vraiment canon ?
Elle portait un pantalon taille basse qui moulait parfaitement ses fesses rebondies et un haut moulant à manches longues. Elle était à la fois élégante et sexy. Il aimait la façon dont sa coupe au carré, impeccablement coupée, encadrait son joli visage. Walid était fasciné par sa silhouette svelte d'1,68 m. Elle a trente-neuf ans et Walid quarante et un.
Lamia est responsable des achats dans une grande entreprise.
— Tu as quitté le travail plus tôt aujourd'hui ? Demanda-t-elle avec un sourire.
Walid travaillait comme consultant informatique.
— Oui… Car tu m’as manqué !
Walid l’enlaça par derrière et lui saisit doucement les seins fermes, par-dessus son haut.
— Tu es bien chaud aujourd'hui… Où est Jamel ? Demanda-t-elle avec un brin d'inquiétude.
— Ne t'inquiète pas, il n'est pas à la maison... Et... J'adore juste ce que tu portes... J'adore quand tu es sexy... Je me demande toujours... Comment peuvent les gars qui travaillent avec toi, se concentrer sur leurs travail quand ils ont une bombe comme toi à côté ?
— Simple... Ils ne sont pas aussi pervers que toi ! Dit-elle en souriant, tandis que son mari glissait sa main sous son soutien-gorge, abaissait le bonnet et lui saisissait un sein.
Il lui pinça le téton sensible, la faisant gémir.
— Allez… Je sais qu’une bombe comme toi, doit rendre fous de désir certains des mecs autour de toi… Je parie qu’ils n’arrivent pas à détacher leurs yeux de ton corps de rêve ! Murmura-t-il d’une voix rauque à son oreille.
Lamia ferma les yeux tandis que son mari continuait de jouer avec ses seins, et elle appréciait ses caresses. Ce que disait son mari était vrai : certains de ses collègues aimaient bien la dévisager. C’était presque comme s’ils la déshabillaient du regard.
Bien qu'elle trouvât déplacé que d'autres hommes s'intéressent à elle sachant qu'elle était mariée, elle se sentait flattée par leurs marques de désir. Deux d'entre eux l'avaient même invitée à sortir, mais elle avait poliment décliné en montrant ses alliances avec un sourire.
Mais elle appréciait l'attention, cela flattait son ego. Surtout celle de Skander.
Skander, cet homme âgé, mais avec un charme viril et au physique avantageux, très séduisant, qui était directeur des ventes. Son attention était flatteuse. Mais elle ne l'encourageait jamais, car elle n'avait aucune intention de se laisser aller avec un autre homme.
— Pourquoi n’arrêtes-tu pas de parler des autres hommes qui me regardent… qui me désirent… Ça ne te dérange pas que d’autres hommes draguent ta femme ? Demanda-t-elle en respirant difficilement.
— Oh bien sûr que oui… Je suis rongé par ma jalousie que je ne veux, la voir exprimer sa rage, mais en même temps, je suis aussi rempli de fierté que ma femme, soit si sexy, que les autres hommes ne peuvent détacher leurs yeux de ton corps de rêve… Qu'ils te désirent.
La voix de Walid était chargée de désir. Il déboutonna son pantalon et glissa sa main à l'intérieur, sous sa culotte.
Lamia gémit lorsque Walid toucha son clitoris et commença à le frotter.
— Oh chérie… Tu es si sexy…
Lamia, comme toute femme qui se respect, appréciait vraiment à quel point son mari était devenu lubrique et passionné ces derniers temps.
Ces propos lubriques étaient la conséquence de ce qu'elle lui avait confié quelques mois auparavant : Skander l'avait invitée à sortir.
D'abord très contrarié, il s'était rendu compte en même temps que l'idée qu'un autre homme désire sa femme l'excitait.
Il avait alors commencé à observer plus attentivement sa tenue et à imaginer le regard des autres hommes, ce qu'ils remarqueraient : ses courbes, son ventre plat, sa poitrine ferme (bonnet B), ses hanches généreuses, ses fesses rebondies, ses longues jambes fuselées, son joli visage.
Malgré sa première réaction de colère et de jalousie, il avait peu à peu accepté le désir qu'il éprouvait.
En réalité, sa jalousie l'avait même exacerbé. Elle était sa femme, elle lui appartenait, mais d'autres hommes la désiraient.
Cette situation avait ravivé la flamme de leur vie sexuelle jusque-là monotone. Ils avaient commencé à jouer à des jeux de rôle au lit, Walid se faisant passer pour un autre homme la séduisant et la mettant dans ses bras. Lamia appréciait vraiment toutes ces attentions amoureuses de son mari. Cette passion naissante, c'était comme s'ils étaient de nouveaux amants. Cependant, cela l'inquiétait aussi.
Walid lui baissa son pantalon et sa culotte jusqu'aux genoux et la pencha de force sur le lit.
— Pas comme ça, chérie… Chui pas ta chienne ! Protesta-t-elle, mais sa voix trahissait son excitation.
Lamia se sentait profondément humiliée d’être ainsi penchée, prise par derrière. Pour elle, cet acte symbolisait la soumission totale d’une femme au plaisir d’un homme. C’était une position tellement dépravée que de s’offrir ainsi à un homme pour qu’il puisse s’accoupler avec elle comme avec une bête. Son intellect était profondément dégoûté par cela, et Walid le savait.
Mais il n'allait pas se laisser faire, il allait prendre sa femme comme il l'entendait. Son désir et son agressivité s'étaient exacerbés au fil de ses pensées.
À cet instant, il éprouvait colère et jalousie, contrebalancées par une intense excitation.
Bien que son intellect fût dégoûté, son sexe s'humidifiait davantage sous l'effet des agissements de son mari. Son corps la trahissait, s'excitant d'être dominée et forcée de se pencher pour être baisée brutalement, comme une catin. Simplement prise par un homme pour son plaisir.
— Voilà comment je vais te prendre… C'est comme ça que tu dois être baisée !
Il siffla en la maintenant d’une main et en sortant son pénis en érection de l’autre.
Il sortit son pénis et le lui enfonça brutalement dans son vagin ruisselant. Son bassin claqua bruyamment contre ses fesses.
Lamia gémit et haleta bruyamment tandis que son vagin se remplissait.
— Oh bébé… Bébé… Oh… Ooooh... Gémissait-elle, se mit sur la pointe des pieds et poussa ses fesses contre lui.
— C'est ce qu'il te faut, n'est-ce pas ?Grogna-t-il en retirant son sexe avant de la pénétrer à nouveau brutalement.
Walid se mit à la baiser avec des coups de reins violents et sauvages. Il était fou de désir.
Tandis qu'il la pénétrait avec force, Lamia grognait bruyamment. Elle enfouit son visage dans ses bras et accepta sans broncher cette brutale étreinte. Son corps tout entier frissonnait tandis qu'elle se laissait aller à ses pulsions sexuelles les plus primaires.
Après environ cinq minutes de pénétration intense, Lamia a atteint l'orgasme. Elle s'est agrippée désespérément aux draps, les orteils crispés, et a poussé un cri strident. Son corps était secoué de convulsions et de tremblements incontrôlables.
Voyant l'orgasme intense de sa femme, Walid ne peut se retenir et éjacule en gémissant.
Alors que les orgasmes intenses s'apaisaient, Lamia se leva et remarqua que sa culotte et son pantalon étaient trempés.
— Oh mon Dieu !... Chéri, je crois que j'ai fait pipi ! Dit-elle d'un ton gêné.
— Non chérie… Tu es juste très mouillée, on peut dire que tu as "éjaculer"! Informait-il sa dulcinée.
— Les femmes éjaculent aussi ?... Je ne le savais pas. Elle était perplexe.
— Oh oui, les femmes aussi… Surtout lorsqu’elles ont un orgasme intense… Comme tu viens de vivre… On dit que vous êtes « femme fontaine »... Tu as apprécié, ma chérie. ?
Elle devint écarlate en entendant son mari.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Merci à vous pour vos commentaires
Beaucoup de plaisir à lire ce texte plein d'érotisme.
La suite s'annonce prometteuse!
