ÉVEIL DES SENS 1/3

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : ÉVEIL DES SENS 1/3 Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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ÉVEIL DES SENS 1/3
Dans un souffle à peine audible, je me jette à l'eau sans bouées :

— Dis… Je ne serai pas récalcitrant à essayer la sodomie !

Ce n’était ni une provocation ni une déclaration solennelle. Juste une envie, glissée dans l’intimité de leur lien.
Caline me regarde, un peu surprise, puis sourit. Ce sourire en coin qu’elle réserve à ces moments où elle va, ou plutôt où elle saisit la balle pour changer les règles du jeu.

— Moi aussi.

Un ange blanc passe sans se presser, ou alors est-ce un silence de mort ?
Je hausse les sourcils. Caline, soutient mon regard, affichant tout de même une certaine innocence.

— Tu veux dire… Que... Toi aussi t’en as envie ? Demande-ai-je, un peu troublé.
— Bien sûr... Tu crois que ça me viendrait pas à l’esprit ? Toi à quatre pattes, moi derrière avec un joli harnais entrain de fouiller ton ptit cul ?

Buuuuug.
Mon visage se décompose d'un trait, je ne comprends pas. J'ouvre la bouche pour répondre, mais aucun mot ne sort. D’un coup, mon visage s’éclaire. Je viens de comprendre qu’on n'est pas du tout sur la même longueur d'onde.

— Hein ? Quoi ? Non mais attends… Moi je parlais de MOI prendre TOI… Pas TOI prendre MOI par les fesses !

Caline éclate de rire. Un rire clair, moqueur, mais jamais cruel. Je me mets aussi à rire, un rire mi-amusé, mi-décontenancé.

— C'est ce que j'adore chez toi mon amour... Ta vivacité d'esprit et comment tu arrives à retourner une situation, reconnaîs-je.
— N'y a pas que la situation que je vais retourner ! Répond-t-elle en faisant un clin d’œil.

Elle soutenait mon regard, avec une lueur qui donne envie de donner le bon Dieu en confession. Attends... Une seconde ?
Caline y est allée un peu fort là.
Vais-je mal le prendre ?
Soutenant l'un le regard de l'autre, ils s'éclatent à nouveau de rire.
Il n’y a plus de gêne. Plus de doute. Juste deux envies qui viennent de se croiser et de s’aligner parfaitement et non pas juste une pulsion ni une curiosité mais plutôt un désir partagé. Pas pour dominer ou pour transgresser, mais pour explorer, s'explorer, à deux. Pour le plaisir de chacun. Et pour une fois, ils décident de ne pas improviser.

Caline sort son téléphone, un sourire joueur au coin des lèvres. Elle glisse un doigt sur l’écran et l’incline vers moi.

— Regardes ça !

Elle est à la recherche un gode-ceinture, tranquillement, comme on cherche une nouvelle lampe de chevet ou un objet design pour le salon. Je m’approche, curieux. Quand je comprends ce qu’elle faisait, j'essaye de rester naturel, mais son regard trahissait un mélange de curiosité et d’appréhension. Nous faisons défiler les modèles à deux, commentant, plaisantant.
Les modèles extravagants nous font éclater de rire et d’autres nous font grimacer. Il y a des versions multicolores, d’autres aux formes improbables. Dont un en forme de licorne déclenche chez nous, un fou rire que nous avons eu, du mal à calmer.

— Celui-là, on dirait une arme médiévale, dis-je en glissant un modèle de côté.
— T’as peur que je te déchire en deux ? Me taquine Caline.
— J’ai pas peur, Madame. J’ai du respect pour mes intestins, moi, Madame !

Nous nous sommes mis à rire à nouveau. Et dans ce rire, il y a de la complicité, du désir, mais surtout, beaucoup d’amour. Finalement, nous optons pour un modèle simple, noir, sobre. Quelque chose de rassurant pour une première fois.

Le soir même, Caline revient à la charge. Une idée lui trotte dans la tête depuis qu’une amie lui en avait parlé, d’un "plug connecté", contrôlable à distance via une application.

— Et si je pouvais te contrôler à distance ? Propose-t-elle, mi-sérieuse, mi-provocante.

Je hausse un sourcil, assez intrigué.

— Genre quand je fais les courses ?
— Ou pendant une réunion, ou chez le coiffeur. Et moi j’en porterais un aussi. Ce serait une manière de préparer nos corps, de faire monter le désir toute la journée, de nous mettre dans le bon état d’esprit. Sensuellement, physiquement. Sans pression. Juste en complicité.

Je la regarde avec des yeux pétillants. L’idée est délirante, et tout à fait et étrangement excitante. Je me mets à rire doucement.

- D’accord...

Et c’est ainsi que l’aventure, que la relation qui nous uni, prend une tournure différente. Nous avons décidé, pour une fois, de ne pas laisser les choses venir sans contrôle. De préparer, de nous préparer, de s’informer et de choisir ensemble.
Puis vient l'attente... Sublimer et désirer cette attente. Toujours est-il que, le feu de l'amour entre nous n’en est pas moins intense parce que nous prenons notre temps, apprécions cette attente. Je dirai même plus, il est présent, incolore, inodore mais très intense, chaleureux et vif... Et le meilleur est à venir.

Les colis étaient arrivés deux jours plus tard. Soigneusement emballés. L’un contenant le harnais et le gode, plus sobre et plus élégant qu’on ne l’avait imaginé. L’autre, une petite boîte discrète avec les deux plugs connectés et une télécommande et l'application à installer.
Nous examinons nos achats comme deux enfants qui découvrent des gadgets high-tech, avec nos rires gênés, détaillant les commentaires techniques, échangeant les blagues foireuses. Puis soudain, un silence, un regard échangé, ayant pris soudainement conscience que les choses sont devenus réelles. Et terriblement excitantes.

Nous avons fixé que le timing parfait pour l'utilisation de ces jouets, serait le vendredi qui vient... Moi, ayant au programme qu'une réunion de travail le matin mais l’après-midi je suis libre. Quant à elle, Caline, doit gérer quelques clients et fournisseurs pour son travail durant toute la matinée, jusqu'à sa pause de midi.

En immergeant de notre lit en ce matin du vendredi, tout a un goût différent. Plus vif... Plus tendu... Plus excitant.
Dans la salle de bain, installant doucement le plug, je suis, bizarrement, un peu hésitant, mais heureusement que Caline est présente à mes côtés pour me guider par les gestes précis la "mise en place" du bijou usant d'un peu de lubrifiant. Les regards échangés dans le miroir sont déjà lourds de promesses.

— On fait un test ? Propose-t-elle.

Plus d'échappatoire... Je hocha la tête confirmant l'idée. Caline tapote sur l'écran de son téléphone démarrant l’application, elle ajuste l'intensité sur le mode le plus léger. Bon joueur, je lui indique que les vibrations à peine perceptibles. Caline augmente, de quelques degrés, chiffres, valeurs les vibrations émises par le jouet anal bien encré dans postérieur, jusqu'à entendre des gémissements que j'émets assez discrètement. Caline éclate de rire.

— Là... C’est bien, c’est extrêmement discret, aucun bruit ne se fait entendre... Top technologie !
— Bon, je vais rester raisonnable... Je te promets de ne pas mettre l'intensité des vibrations sur le mode «marteau-piqueur» pendant ta réunion.
— Et moi, te savant en pourparlers avec tes clients de toute la matinée... Je ne t’envoie qu'un petit coup de boost de temps en temps… Quand j'aurai le temps... Hihihi !
— Non... Pas avant midi... À partir de midi, c’est ok... Mais pas avant... Et pas entre 14h30 et 15h30, c'est notre réunion de conclusion de la semaine... Alors...
— Même si c’est tout petit, pas fort ? Max 40% ?
— Essaye pour voir ?

Caline sursaute.

— C’est le max de chez max... Pas plus !
— Ok bébé !

Nous synchronisons nos montres, comme deux espions avant une mission secrète. Puis Caline prend son sac, embrasse et disparaît... Le silence que j'entends alors, sembla chargé de tension... De milles promesses.

À 9h03, j'ai pris, nerveusement, place dans la salle de réunion. La présentation du future projet que je dois de diriger, sur "PowerPoint", est à la hauteur de mes attentes : soporifique.
Bien que j'ai une totale confiance en Caline, j'ai pris, bien sûr, la précaution de mettre mon téléphone en mode avion, car il n'est pas question de me faire piéger par une vibration intempestive qui peut survenir suite à une mauvaise manipulation involontaire.
Mais je sens bien le plug... Il est bien là, un rappel discret de ce qui est bien coincé dans la zone la plus intime de mon corps. Je ne pouvais me résoudre, à penser à autre chose durant tout le long de la présentation faite par mon PDG... Me demandant si Caline a le même plaisir et la même peur que moi, elle aussi ?

Caline m'avouera, plus tard, qu'elle était avec des clients, plutôt bavards. Qu'elle écoutait leurs mots, attentive en apparence, mais qu'en réalité, son esprit papillonnait ailleurs. Elle sent que l’objet dans son intimité est discret, mais lui rappelant sa présence à chaque pas qu'elle fait, à chaque fois qu'elle pose ses fesses sur une chaise. Elle aussi, a désactivé l’application, mais elle sentait de légères vibrations. Le résultat d'une excitation que son mental exerce sur son physique.
Bien qu'elle est physiquement présente, mentalement, elle planifiait déjà la soirée qu'elle va vivre...
Elle se voit entrain d'enfiler le harnais. Mentalement, elle me voit à quatre pattes devant elle.
Oufff... Heureusement, qu'elle ne se laissait emporter par ce rêve que durant quelques minutes car on la rappelait souvent à l'ordre... Caline s'excuse, prétextant la santé fragile de sa mère, qui la préoccupe en ce jour.
À 10h48, alors que je fais mine de prendre des notes, je ralluma son portable.
Une notification silencieuse s’affiche sur mon écran.
Un message court, signé Caline :

«Je t’imagine dans cette réunion avec ton petit secret. Moi aussi, je le sens bouger quand je marche !»

Je ne peux répondre... Trop risqué !
Mais je souris bêtement et ajuste mon assise sur la chaise. Machiavélique, en 2 temps 3 mouvements, je programme l’application pour qu'il ordonne au plug, qui est niché dans l'intimité de ma chérie, une vibration avec une intensité à 20%. Juste… Pour lui faire un petit coucou.

Une minute plus tard, un autre message arriva.
«Espèce de sale type... J'ai failli renverser mon café !»

La sanction ne se fait pas attendre. J'ai oublié de désactiver mon téléphone et puisque j'ai lancé les hostilités, je ne peux m'en vouloir si Caline me rend la monnaiede ma pièce. Une secousse me fait sursauter et je se cogne les genoux contre la table.

— Un problème Hamed ?
— Hein ? Non, non, c'est rien... C'est involontaire... Désolé !


Nouveau message de Caline :
«Surpris ? Là ce n'est que 10%»

Je mets mon téléphone à nouveau sue le mode avion juste après lui avoir envoyé ce message :
«J’ai failli me faire virer de la réunion !».

11h56, le dernier fournisseur quitte son bureau. Caline ferme la porte de son bureau à clef, s’installe sur sa chaise, les jambes légèrement relevées. Elle lança l’application et chercha Marc dans la liste des profils connectés. Un petit clin d’œil. Vibration lente, continue.

Elle sait que je suis seul à ce moment-là, en route vers les courses.
Au "debrifing de l'expérience", Caline m'a dit qu'elle était entrain de s'imaginer ma réaction dans les rayons du supermarché, devant le rayon des yaourts, le visage impassible, mais le corps réactif. Et elle s’autorisa alors un peu plus que la fois précédente : Une vibration avec la même intensité, mais plus lo gue, plus profonde. Juste pendant vingt secondes.
Je me suis arrêté net devant les bananes, pris d’un frisson. Je sors mon téléphone et lui texte :
«Tu veux me faire tomber dans le rayon fruits et légumes ou quoi ?»

Elle répond simplement par ces mots :
«Tu me manques !»

L’après-midi s’étire et s'étire. Quand on veut que le temps passe vote, il nous nargue et il prend son temps pour faire defiler les secondes.
Caline enchaîne les rendez-vous, les rencontres... Concentrée, toujours tout comme tous bonnes employés. Mais excitée par cette tension douce qui l’accompagne depuis le matin. Son plug n’avait pas vibré depuis un moment, et elle en ressent presque le manque.

À 14h45, Caline était concentrée sur un dossier d’un nouveau client, jusqu’au moment où son téléphone vibre doucement dans la poche arrière de son pantalon.
Elle leva un sourcil... Ce n'est pas une alerte habituelle. Elle l’attrape discrètement, sur l’écran un message :
Message de Hamed :
«Coucou...
Déclenchement programmé :
Intensité 15%.
Durée : 30 secondes.
Pulsations continues.»
À peine 5 secondes s'écroulent, le plug vibre.
Cela la fait sursauter légèrement. Rien de bien douloureux, mais assez... Profond et un chouwaia surprenant, assez pour la distraire, pour activer son corps. Pour qu’elle sente cette chaleur l’envahir, là, au creux du ventre.

Malgré tout, elle tente de se concentrer. Écrire les bonnes coordonnées. La bonne commande.
"Caline... Inspirés... Expires..." Se dit-elle.
Son souffle se faisant un peu plus court. Ses écriture reste précise, mais moins rapide. Et l’excitation montait.
Le client l'observe d'un œil un peu surpris et interrogateur :

— Vous êtes toute rouge, tout va bien ?
— Oui oui, pardon… J’ai un peu chaud d’un coup.

Caline sent la fin des vibrations et relâche légèrement les épaules. Mais elle savait que j'allais recommencer. Elle savait comment je suis : joueur, provocateur, insatiable.
Et elle aimait ça.

La porte à peine refermée derrière son client, Caline ferme la porte à verrou et se rassoit sur le bord de son siège de bureau. Elle ferme les yeux un instant. Son souffle est court, sa culotte trempée. Elle vient de passer trente secondes à lutter contre ses propres envies, à maintenir une façade professionnelle alors que son corps vibrait de l’intérieur. Elle se promet de me le faire payer.

Elle ouvre son téléphone. Je suis actif, connecté l'attendant. Elle lance l'application et active la commande à 40%, en vibrations continues. Elle sait que cela va me faire sursauter. Elle s'imagine que je suis assis quelque part, en train de me mordre les lèvres, ne pouvant m'exprimer n'étant pas seul.

"Et si j'en ai trop fait ?"

Elle chasse, d'un revers de la mais cette idée qui lui traverse l’esprit comme un loup qui s'apprête à bondir.

"En fait... Pourquoi pas ?" C'est dit-elle.

Elle sourit, presque cruellement. Puis glisse une main sur son pantalon. Pas à l’intérieur, pas encore. Juste sur la courbe de son sexe, au travers du tissu.
Le plug vibrait encore légèrement, par vagues. Ses jambes se dérobèrent presque, elle se laissa glisser lentement dabs son siège. Sa main appuyant un peu plus fort. Elle ferme les yeux. Elle m'imagine, assis quelque part, en train de me mordre les lèvres, pris dans les mêmes filets qu’elle. L’idée qu’on soit connecté, synchronisé, à distance, la rend folle.
Elle ne fait entrer pas sa main dans sa culotte. Elle n’en a pas besoin. Le frôlement suffit. Elle sent sa mouille coller au tissu de son string. Son bassin ondule légèrement, presque involontairement. Elle se mord la lèvre inférieure pour ne pas gémir. Mais ce est trop. Un petit bruit. Un soupir à peine étouffé. Et… une voix.

— Madame ?

Caline sursaute... Merde. La voix venait de la salle d’attente. Un collègue fait appel à sa personne. Elle consulta l’horloge murale. 15h55.
Elle inspira profondément. Coupe l’application. Se redresse lentement, ses jambes encore un peu tremblantes. Elle jete un rapide coup d’œil dans le miroir. Joues rouges. Pupilles dilatées. Elle attrape un brumisateur, pulvérise un peu d’eau sur son visage, réajusta sa tenue.

— J’arrive ! fit-elle d’une voix qu’elle espére neutre.

Un dernier regard dans le miroir. Elle sourit. Elle se sent tendue, frustrée, mais aussi délicieusement vivante. Le jeu est dangereux. Elle adore ça.

Avant que Caline enclenche les vibrations à 40%, je suis installé dans le fauteuil une cape noire autour du cou, les cheveux humides. Je pianote distraitement sur son téléphone pendant que la coiffeuse prépare les ciseaux. Puis je sens une vibration... Qui démarra doucement, puis s’intensifie soudainement. Je sursaute presque.

— Tout va bien ?
— Oui oui, juste un petit message du boulot. Je dois y répondre !

Je croise les jambes mon érection est en train de se former et le tissu de son pantalon m'est soudainement très inconfortable. Je pensa à Caline. À son regard. À la manière dont elle va me regarder ce soir. Je pensa à la pression du harnais autour de ses hanches, à la chaleur de son souffle dans sa nuque. Je pense à elle, guidant mon corps.

Le plug continue de vibrer, une onde plus forte, plus profonde. Je ferme brièvement les yeux. La coiffeuse entama la coupe. Je tente de faire bonne figure. Mais je sens mon sexe battre contre le tissu. Je suis à deux doigts de bander comme un cerf en rut, alors que je suis coincé là, cape autour du cou, avec des gens tout autour de moi. Je n’ai jamais ressenti une telle excitation en public. Ce n'est même plus le plug qui me fait vibrer, c'est la situation.
Toute cette mise en scène.
Le jeu.
L’anticipation.
Je me jure intérieurement que je prendrai ma revanche dès que je serai en présence de ma coquine.

À la fin de la coupe, je me lève maladroitement, tentant de dissimuler mon érection en repliant ma veste devant moi. Un message s’affiche sur son téléphone :
Message de Caline :
«Tu t’en sors ?»
Je souris.
«Je bande comme un pervers. T’as gagné !»

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À suivre. .

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