Scène de ménage 2/2
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Scène de ménage 2/2
Lorsqu’elle reprend ses esprits, elle constate (avec satisfaction ?) que je n’avais pas éjaculé et que offre encore et toujours une érection évidente.
Elle saisit ma queue entre deux doigts et la porte à sa bouche une nouvelle fois en levant les yeux vers les miens. Je peux lire dans ce regard encore du désir et de fait, elle m’apostrophe :
— Couches-toi maintenant, je vais venir sur toi !
En travers du lit et face à l’armoire à glace, elle s’empale lentement et entame sa chevauchée avec une telle amplitude que son abdomen frôlait parfois mon nombril. Elle se détaille en même temps dans la glace, histoire de vérifier si sa plastique est bien à la hauteur de ses sensations. Elle trouve ses seins encore bien accrochés, son ventre un peu trop bombé et un rictus dans le plaisir qu’elle juge déplacé :
— J’ai une drôle de gueule quand je baise ! Me dira-t-elle plus tard tout en passant sa langue entre ses lèvres.
Quand elle se met sur ses pieds pour rendre la pénétration encore plus efficiente, la vue de mon pénis entrant en cadence dans son antre intime lui procure un plaisir visuel particulièrement jouissif. En la circonstance, cette vision rejoigne cette sensation de béatitude. Malgré la douleur dans ses cuisses, elle demeure plusieurs minutes dans cette position pour profiter pleinement de son propre spectacle, observant en même temps le balancement de ses seins lourds et l’expression extasiée de son visage.
Elle a alors la franche impression que c’est elle qui me baise, ce que j'aurais vigoureusement démenti (hihihi). Je suis aussi affamé que son épouse, qui était pourtant récalcitrante une demie-heure plus tôt, prend son panard grâce à ma queue et comme à chaque fois, j'arrive à réveiller la petite cochonne qui est toujours en elle.
C'est toujours pareil : elle fait des manières, oppose des arguments fallacieux, déplore mes attitudes de mâle qui ne pense qu'à... Et une fois sa pseudo résistance vaincue, me "supplie" de la faire jouir, plusieurs fois (de préférence) en me menaçant de représailles si je me montre insatisfaisant. Ce qui m’arrive évidemment jamais (bien entendu heu-heu !).
Le mat auquel Caline impose un mouvement rectiligne dans son vagin et la vision de son corps en ébullition menacent de me faire éjaculer. Pour assurer une apothéose digne et qui ne verra point de critiques de la part de l'impératrice de mon cœur, d'un léger coup de rein, je désarçonne ma cavalière qui se retrouve sur le dos.
Ignorant, la fureur et colère qui envahissent le regard de ma belle épouse, qui avait craint une explosion de mon orgasme et une interruption de son désir qui "peine" ou du moins qui n'a pas encore atteint les étoiles, je reprends la progression de la flamme sensorielle de ses zones érogèned en lui taquinant la vulve du gland, sans la pénétrer. Je résiste sans peine à la pression de ses talons sur mes reins, négligeant, par la même occasion ses apostrophes exprimants son impatience. En la regardant droit dans les yeux, je lui glisse ces mots :
— Tu la veux, hein... Maintenant ?
— Bien sûr que je la veux, idiot. Allez, viens !
— Pourtant... Tu ne la voulais pas tout à l’heure !
—Tout à l’heure c'estle passé... Maintenant c'est le présent... Viens... Finis de me ramoner la moule !
— Tu es sûre ? Tu l’aimes vraiment ma bite ?
— Bien sûr que je l’aime... Et toutes les autres aussi... Mets-la-moi au fond, mon saligaud... S'il... Te... Plaît ! Me dit-elle en exerçant une virulente poussée de ses talons, qui a bien faillit atteindre son but en obligeant mon gland à franchir les lèvres dans la fente.
Mais c'est mal connaître la valeur de cette têtede bite, qui lutte admirablement, pour ne pas laisser une goutte de lait se déverser dans la cave à zboub de ma coquine... Seul mot d'ordre qui se fait entendre: "RÉSISTANCE"!
Tout l'or du monde ne peut payer ce plaisir que j'éprouve que j'entends les supplications de Caline qui hurle presque :
— Baises-moi ! Baises-moi ! J’en peux plus.
— Tu veux vraiment que je te baise, c’est sûr ?
— Oui, oui, oui !
— Tu aimes avoir ma queue dans ta chatte ?
— Oui, oui, oui ! Vieeens !
Un message du haut commandement, ordonne à, mon canon à procréation, à lâcher les chevaux comme l’aurait fait le pilote d'une F1 voyant le drapeau à damier du circuit annonçant la fin de l'épreuve et ma verge s’enfonce alors jusqu’à la garde pour mon gland puisse mieux prendre la température du lit à bébé de ma femme. Caline pousse alors un soupir d’extase, de ravissement et elle a la force d'accompagner mes coups de reins en décollant son cul, des draps du lit, entraînant involontairement le déplacement du lit sur plusieurs centimètres.
Ayant posé tout le poids de ma fougue sur mes avant-bras, et étant verrouillé par les jambes de son épouse, je la fais crier l'hymne des orgasmes "Fa" majeur puis en "Si" mineur... Les autres notes, sont exprimés sous un silence morbide que Caline m'oblige à chanter en me griffant la peau des épaules, des flancs et des fesses. C’est l'union profond des ongles de ma coquine et de mon cul qui me fait perdre toute résistance et nous guide vers le port de l'enthousiasme sexuel, que ne connaît que ceux qui partagent un amour avec un grand "A".
Caline lâche mes reins, relâche les siens, pour, qu'au final, elle puisse poser les pieds sur le lit et me renvoyer cette balle du bonheur orgasmique en jouissant bruyamment, les yeux vitreux et la bouche béante.
Les deux corps en fusion reprenent peu à peu, une respiration et une température normale, tout en restant enlacé comme des amants éternels.
Je bascula sur le côté, la queue flapie, tandis que la fente de Caline dégouline d’une substance blanchâtre qui vient rejoindre les traces de nos exploits bien timides de la veille.
— Une raison de plus pour changer les draps du lit ! Me chuchote ma princesse.
Ces mots sont le signe que la ménagère reprend déjà le dessus sur l’amante. Néanmoins, elle m'embrasse en me disant :
— Merci, tu as été à la hauteur et tu avais intérêt à l’être, car maintenant, je suis en retard !
Voilà le récit d’une matinée, d’un samedi somme toute ordinaire, dans la vie d’un couple à la vie sexuelle active, épanouie, jouissive, sans pour autant qu’elle soit criée sur les toits. Un couple qui, l’âge aidant, sait baiser tout en faisant l’amour ou fait l'amour tout en baisant ???
À vous de déterminer !
À la prochaine !
Elle saisit ma queue entre deux doigts et la porte à sa bouche une nouvelle fois en levant les yeux vers les miens. Je peux lire dans ce regard encore du désir et de fait, elle m’apostrophe :
— Couches-toi maintenant, je vais venir sur toi !
En travers du lit et face à l’armoire à glace, elle s’empale lentement et entame sa chevauchée avec une telle amplitude que son abdomen frôlait parfois mon nombril. Elle se détaille en même temps dans la glace, histoire de vérifier si sa plastique est bien à la hauteur de ses sensations. Elle trouve ses seins encore bien accrochés, son ventre un peu trop bombé et un rictus dans le plaisir qu’elle juge déplacé :
— J’ai une drôle de gueule quand je baise ! Me dira-t-elle plus tard tout en passant sa langue entre ses lèvres.
Quand elle se met sur ses pieds pour rendre la pénétration encore plus efficiente, la vue de mon pénis entrant en cadence dans son antre intime lui procure un plaisir visuel particulièrement jouissif. En la circonstance, cette vision rejoigne cette sensation de béatitude. Malgré la douleur dans ses cuisses, elle demeure plusieurs minutes dans cette position pour profiter pleinement de son propre spectacle, observant en même temps le balancement de ses seins lourds et l’expression extasiée de son visage.
Elle a alors la franche impression que c’est elle qui me baise, ce que j'aurais vigoureusement démenti (hihihi). Je suis aussi affamé que son épouse, qui était pourtant récalcitrante une demie-heure plus tôt, prend son panard grâce à ma queue et comme à chaque fois, j'arrive à réveiller la petite cochonne qui est toujours en elle.
C'est toujours pareil : elle fait des manières, oppose des arguments fallacieux, déplore mes attitudes de mâle qui ne pense qu'à... Et une fois sa pseudo résistance vaincue, me "supplie" de la faire jouir, plusieurs fois (de préférence) en me menaçant de représailles si je me montre insatisfaisant. Ce qui m’arrive évidemment jamais (bien entendu heu-heu !).
Le mat auquel Caline impose un mouvement rectiligne dans son vagin et la vision de son corps en ébullition menacent de me faire éjaculer. Pour assurer une apothéose digne et qui ne verra point de critiques de la part de l'impératrice de mon cœur, d'un léger coup de rein, je désarçonne ma cavalière qui se retrouve sur le dos.
Ignorant, la fureur et colère qui envahissent le regard de ma belle épouse, qui avait craint une explosion de mon orgasme et une interruption de son désir qui "peine" ou du moins qui n'a pas encore atteint les étoiles, je reprends la progression de la flamme sensorielle de ses zones érogèned en lui taquinant la vulve du gland, sans la pénétrer. Je résiste sans peine à la pression de ses talons sur mes reins, négligeant, par la même occasion ses apostrophes exprimants son impatience. En la regardant droit dans les yeux, je lui glisse ces mots :
— Tu la veux, hein... Maintenant ?
— Bien sûr que je la veux, idiot. Allez, viens !
— Pourtant... Tu ne la voulais pas tout à l’heure !
—Tout à l’heure c'estle passé... Maintenant c'est le présent... Viens... Finis de me ramoner la moule !
— Tu es sûre ? Tu l’aimes vraiment ma bite ?
— Bien sûr que je l’aime... Et toutes les autres aussi... Mets-la-moi au fond, mon saligaud... S'il... Te... Plaît ! Me dit-elle en exerçant une virulente poussée de ses talons, qui a bien faillit atteindre son but en obligeant mon gland à franchir les lèvres dans la fente.
Mais c'est mal connaître la valeur de cette têtede bite, qui lutte admirablement, pour ne pas laisser une goutte de lait se déverser dans la cave à zboub de ma coquine... Seul mot d'ordre qui se fait entendre: "RÉSISTANCE"!
Tout l'or du monde ne peut payer ce plaisir que j'éprouve que j'entends les supplications de Caline qui hurle presque :
— Baises-moi ! Baises-moi ! J’en peux plus.
— Tu veux vraiment que je te baise, c’est sûr ?
— Oui, oui, oui !
— Tu aimes avoir ma queue dans ta chatte ?
— Oui, oui, oui ! Vieeens !
Un message du haut commandement, ordonne à, mon canon à procréation, à lâcher les chevaux comme l’aurait fait le pilote d'une F1 voyant le drapeau à damier du circuit annonçant la fin de l'épreuve et ma verge s’enfonce alors jusqu’à la garde pour mon gland puisse mieux prendre la température du lit à bébé de ma femme. Caline pousse alors un soupir d’extase, de ravissement et elle a la force d'accompagner mes coups de reins en décollant son cul, des draps du lit, entraînant involontairement le déplacement du lit sur plusieurs centimètres.
Ayant posé tout le poids de ma fougue sur mes avant-bras, et étant verrouillé par les jambes de son épouse, je la fais crier l'hymne des orgasmes "Fa" majeur puis en "Si" mineur... Les autres notes, sont exprimés sous un silence morbide que Caline m'oblige à chanter en me griffant la peau des épaules, des flancs et des fesses. C’est l'union profond des ongles de ma coquine et de mon cul qui me fait perdre toute résistance et nous guide vers le port de l'enthousiasme sexuel, que ne connaît que ceux qui partagent un amour avec un grand "A".
Caline lâche mes reins, relâche les siens, pour, qu'au final, elle puisse poser les pieds sur le lit et me renvoyer cette balle du bonheur orgasmique en jouissant bruyamment, les yeux vitreux et la bouche béante.
Les deux corps en fusion reprenent peu à peu, une respiration et une température normale, tout en restant enlacé comme des amants éternels.
Je bascula sur le côté, la queue flapie, tandis que la fente de Caline dégouline d’une substance blanchâtre qui vient rejoindre les traces de nos exploits bien timides de la veille.
— Une raison de plus pour changer les draps du lit ! Me chuchote ma princesse.
Ces mots sont le signe que la ménagère reprend déjà le dessus sur l’amante. Néanmoins, elle m'embrasse en me disant :
— Merci, tu as été à la hauteur et tu avais intérêt à l’être, car maintenant, je suis en retard !
Voilà le récit d’une matinée, d’un samedi somme toute ordinaire, dans la vie d’un couple à la vie sexuelle active, épanouie, jouissive, sans pour autant qu’elle soit criée sur les toits. Un couple qui, l’âge aidant, sait baiser tout en faisant l’amour ou fait l'amour tout en baisant ???
À vous de déterminer !
À la prochaine !
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