Quelle est notre limite ? 1/6

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Quelle est notre limite ? 1/6 Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Quelle est notre limite ? 1/6
Chapitre 1

Une évolution parmi tant d'autres


Bonjour,
Rappel important :
Tous les rapports qui peuvent être réalisé entre 2 personnes concentantes, doit obligatoirement être fait sous la haute protection de monsieur CONDOM.
Même si cela n'est pas toujours précisé dans mes histoires, pour une raison ou une autre, sachez que la meilleure protection pour celui, ou celle, qui a plusieurs partenaires sexuels est l'usage d'un préservatif. Il est bête de titiller la mort juste pour assouvir ce qui doit être un moment de pur plaisir.
Alors, maximiser votre orgasme en vous protégeant !

Bonne lecture :

Je m’appelle Hamed, j’ai, au moment où je griffonne ces lignes, 49 ans.
Je suis né le 03.11.1972, cela vous donnera l'année de l'écriture de ce texte par simple calcul : 1972+49=2021. Je sais, cela vous est bien égal, mais j'ai juste envie de changer un peu l'originalité de mes textes... Hihihi !
Bref,
Je fais 1m78 pour 76 kg (chiffre que je donne au monde extérieur), 84 kg (chiffre que me donne mon pèse personne), je suis chauve, du moins je me rase les quelques cheveux qui se battent encore sur ma tête, tous les jours en me rasant la barbe. J'ai un physique assez classique en somme. Je suis marié à Caline, depuis le 02.10.2000, elle a actuellement 47 ans. C’est une jolie noirs, aux yeux noisettes. Elle mesure 1m70 et a de jolies formes qui me rendent fou. Nous sommes en couple depuis plus de 20 ans et nous sommes fous amoureux l’un de l’autre.
Sexuellement, nous sommes épanouis.
Au fur et à mesure, nous avons découvert de nouveaux plaisirs. Nous avons, par exemple, fréquenté des saunas libertins.
Nous avons ainsi pu réaliser la plupart de nos fantasmes.
Je me suis révélé être candauliste : j’adore voir ma femme faire l’amour avec un autre homme devant moi. Caline, au-delà du fait de prendre du plaisir avec d’autres hommes, aime avant tout s’exhiber devant eux.
Elle aime être nue et se sentir désirée. Nous nous sommes également découvert des penchants bisexuels. J’ai sucé quelques-uns ses amants sans jamais aller plus loin (à chacun sa définition de l'expression "aller plus loin").
Caline, aime bien s’amuser, de temps en temps, avec une autre femme et tout lr temos avec une teub. Bref, vous l’aurez compris, nous sommes assez libérés. Nous nous disons tout et il n’y a pas de cachotteries entre nous.
Cette histoire, totalement réelle comme toutes les autres, a été vécu durant l’été 2001.

Nous avons loué, pour un mois, une maison dans le sud de la France, une belle maison à la campagne. Nous n’avions pas de voisins. La maison la plus proche était à 200 mètres de chez nous.
Caline en profitait pour être nue dans le jardin et dans la piscine.
Nous avions invité mes beaux-parents à venir passer le week-end chez nous. Ils sont arrivés le vendredi soir.
La première soirée s’est passée de manière tout à fait classique. Le lendemain, alors que j’étais en train de prendre le petit-déjeuner avec mes beaux-parents sur la terrasse, Caline dormait encore.
Quand elle nous a rejoints, elle portait un kimono. Quand elle bougeait, le nœud de son kimono se desserrait de plus en plus. On voyait clairement qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. D’un geste discret, je lui ai fait remarquer. Elle a alors resserré le nœud de son vêtement.
Le midi, ma femme était toujours dans la même tenue. Il faisait très chaud. Nous avons pris l’apéro sur la terrasse.
À un moment, Caline s’est penchée pour prendre son verre. Son kimono s’est franchement entrouvert. On voyait presque ses tétons. Je lui ai dit :

— Chérie...
— Quoi ?

Je lui fit signe de réajuster son kimono.

— Ohh pardon.

Cette situation s’est reproduite deux ou trois fois pendant qu’on prenait l’apéro. Yasmina.
À la fin, ma femme a dit :

— Ce ne sont que des seins, et là, il n'y a que mes parents !

Et elle ne prenait plus la peine de se recouvrir.
Quand elle se penchait, on voyait ses seins libres. J’étais surpris par son attitude. Cela ne me dérangeait pas plus que ça, tout aussi bien que ses geniteurs que je savais, du moins que je croyais être un peu plus pudique que mes parents (lisez, pour ceux qui ne le savent pas, l'histoire de la rencontre de Caline avec ma famille qui malheureusement n'a pas l'approbation des modérateurs de ce site:(( ).
J’étais même assez excité de la voir à moitié nue devant ses parents.
Le reste du repas s’est passé de la même manière, Caline exhibant ses seins sans aucune gêne.
L’après-midi, il faisait vraiment très chaud. Ma femme, nous a proposé d’aller dans la piscine pour se rafraîchir. Son père et moi avions prévu de bricoler un peu, nous déclinions donc la proposition. Sa mère par contre a accepté.
Caline a dénoué son kimono et l’a laissé tomber au sol. Elle était seins nus et en bas de maillot de bain. Sa mère est allée se changer pour se mettre en maillot de bain.
Elles discutaient toutes les deux dans l’eau.
Environ deux heures plus tard, son père et moi avions fini ce que nous avions à faire et nous sommes retournés au près de nos épouses. Ma femme et sa mère et étaient toujours entrain de papoter et patauger dans la piscine.
Elles sont ensuite, venues nous rejoindre sur la terrasse pour boire un verre. Caline est restée seins nus. J’étais stupéfait. Cela ne m'échappait pas, je voyait que le père regardait le corps de sa fille plus ou moins discrètement, mais surtout avec une certaine envie.
Pendant le reste de l’après-midi, nous avons discuté tous les quatre. Je ne sais plus comment la conversation s’est déroulée, mais nous en sommes arrivés à parler de l’absence de traces de bronzage sur le corps de sa fille.
Elle a dit à sa mère :

— J’ai horreur des traces de bronzage, surtout sur les seins, pas toi ?
— Si, mais bon...
— Faites comme moi ! Et puis, on est entre nous, non ?
— Oui, euh... je sais pas...
— Si tu parle de Hamed, il en a vu d'autres et de toutes les couleurs à l'hôtel où travaille son père.

Elle était gênée et elle cherchait l'approbation de son mari du regard, qui lui a dit :

— Tu fais ce que tu veux !

Et là, je ne sais pas ce qui lui a pris, mais ma belle-mère a passé ses mains dans le dos pour dénouer le haut de son bikini.
Cela m’étonnait vraiment puisqu’elle a toujours été assez pudique, prude, et là elle allait être seins nus devant moi, son beau-fils. Elle a fini par enlever le haut pour dévoiler une poitrine de taille moyenne. Ce qui m’a le plus marqué, ce sont ses deux gros tétons. Je ne savais plus où me mettre, car cela n'était pas la même chose : voir les seins d'une touriste que je ne connaissaît pas était à force quelque chose de banal pour moi, mais voir les seins de la belle-mère est... Un tant soit peu, assez stimulant... Bien que j'ai, dans mon enfance, eu le droit de voir (assez souvent) ma mère totalement découverte. Mais j’essayais de ne pas trop la regarder, mais j’étais comme hypnotisé... Bizarre qu'il est notre cerveau !
Je suis resté silencieux pendant un bon moment.
Les deux femmes sont restées toute la soirée seins nus. C’était assez étrange, surtout pour moi. Quand nous sommes allés nous coucher, j’étais tellement excité que, dès que nous avons fermé la porte de notre chambre, j’ai pris Caline sauvagement. Quand on a fini, on s’est écroulés tous les deux et on s’est endormis.
Le dimanche matin, je me suis levé le premier.
J’ai préparé le petit-déjeuner. Mes beaux-parents sont descendus quelques minutes après. Ma femme est arrivée la dernière, simplement vêtue d’une culotte. J'étais heureux de voir qu’elle était seins nus à nouveau.
À l’heure de l’apéro, le soleil commençait à frapper fort.
Caline a incité sa mère à, une nouvelle fois, faire tomber le haut, ce qu’elle a fait presque naturellement.

Mes beaux-parents sont partis pour regagner leur maison en milieu d’après-midi.
Ma belle-mère m’a fait la bise avant de se rhabiller. J’ai alors senti ses seins contre mon torse. Cela m’a étonnamment troublé.
Et depuis, progressivement toute ma belle-famille est devenue naturiste.

La deuxième partie de mon histoire est le point de départ d'une évolution, d'un dépassement dans ma vie, dans notre vie sexuelle.

Cela a commencé le week-end suivant le départ de mes beaux-parents.
Avant de raconter ce qu’il s’est passé, je pense qu’il est important de dire, pour ceux qui n’ont pas lu mes précédentes histoires, que j’ai des penchants bi.
J’aime sucer et, depuis peu, j’aime que ma femme m’encule avec un gode-ceinture.

Le lundi soir, alors que j’étais à quatre pattes sur le lit en train de me faire goder par Caline, gémissant de plaisir.
Elle me posa alors la question :

— Tu ne voudrais pas essayer avec un mec ?
— Quoi ??
— Tu as l’air d’aimer ça !
— Oui, mais c’est pas pareil ?
— Pourquoi ?
— Je sais pas.
— Tu n’y as jamais pensé ?
— Si, mais... Ça ne te dérangerait pas de me voir avec un autre mec ?
— Je ne suis point jalouse, tu le sais bien... Cela pourrait même être très marrant.

Quelques jours plus tard, l’idée de me faire sodomiser par un homme a fait son chemin dans ma tête. C’était même devenu une obsession, je ne pensais presque plus qu’à ça. Je me suis décidé à en parler à ma femme :

— Tu sais, le truc que tu as dit l’autre soir ?
— Non, quoi ?
— De le faire avec un mec... Je crois que j’ai envie  d'essayer de sauter le pas !
— C’est vrai ?

Nous en avons parlé longuement et dès le lendemain, nous nous sommes mis en quête d’un homme pour me faire découvrir de nouveaux plaisirs.
Nous avons trouvé un homme de 45 ans sur internet "Olivier".
Nous avons bien accroché et nous parlions de tout assez facilement. Physiquement, il est grisonnant, un beau corps, pas très poilu, et une belle queue de 17 centimètres.
Il est gay et uniquement actif. Je lui ai dit que j’avais déjà sucé et que ma femme m'enculait avec un gode-ceinture, mais après en avoir discuté avec mon épouse, je me suis rendu compte que j’avais envie de plus.
Cela tombait bien puisqu’il a dit aimer dépuceler les petits culs. Nous lui avons dit que Caline serait là pour regarder, mais ça ne le dérangeait pas.
Olivier se disait assez dominant : il aime que ses amants fassent ce qu’il veut et même les humilier un peu.
Ça m’allait, autant aller au bout des choses, mais j’ai fixé quelques limites (violence et scato entre autres). Nous lui avons donné rendez-vous chez nous un samedi après-midi.
Le grand jour, je stressais de plus en plus à mesure que l’heure avançait. Je me demandais si ma femme allait toujours m’aimer après m’avoir vu me faire enculer par un autre homme, et aussi pourquoi je n’étais attiré que par le côté passif dans les rapports entre hommes. Je gardais mes craintes pour moi, mais Caline s’en rendit compte. Elle m’a rassuré en me disant qu’elle m’aimait et qu'elle m'aimera toujours.
Quand Olivier a sonné à la porte, ma femme m’a embrassé et m’a dit :

— Ne t'inquiètes pas mon cœur, ça va aller. Je t’aime et je t'aimerais toujours, toi qui m'a fait découvrir tant de choses... Et cette découverte, on va la vivre ensemble !

Nous lui avons ouvert.
Il était fidèle aux photos qu’il avait envoyées.
Il était calme et souriant.
Je suis un peu intimidé, alors Caline prend les choses en main et propose d’aller boire un verre sur la terrasse. Je m’assieds à côté de lui. On discute un peu, puis Olivier, voyant ma gêne, m’attire à lui pour m’embrasser. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai résisté. Je n’avais jamais embrassé un homme. Cela ne m’avait même jamais traversé l’esprit. Je me suis finalement laissé faire. C’était plus rugueux qu’avec une femme, mais ce n’était pas déplaisant. Il a alors pris un ton plus directif :

— Déshabilles-toi.

Je me suis exécuté sans rien dire. J’ai ensuite voulu l’embrasser, mais il m’a dit :

— Qu’est-ce que tu fais ? Mets-toi à genoux !

Je me suis agenouillé devant lui. Il a baissé son short pour libérer sa queue encore molle. Je me suis mis à lui lécher la bite et à la prendre dans ma bouche. Je l’ai senti durcir petit à petit.
Il m’a ordonné de le regarder pendant que je le suçais. Son ton était de plus en plus directif. Je commençais à comprendre ce qu’il voulait dire quand il m’a dit être dominant.
À un moment, il m’a arrêté et m’a dit de me mettre à quatre pattes. Il m’a dit d’avancer jusqu’à un transat.
J’avançais à quatre pattes, nu, dans le jardin, puis je suis monté sur le transat. Olivier était derrière moi, il s’était déshabillé entièrement.
J’ai senti sa langue contre mon anus, c’était agréable. Il m’a demandé ensuite si j’avais du gel. Caline s’est approchée de nous et lui en a donné.
Elle s’est allongée sur le transat juste à côté de nous.
Elle me regardait pendant que je sentais la froideur du gel sur mon cul. Il a mis directement deux doigts en moi. Plus il les faisait coulisser, plus mon plaisir grandissait.
Soudain, j’ai réalisé que j’allais me faire prendre par un homme. J’avais peur d’avoir mal, mais je voulais sentir sa queue en moi. Presque sans m’en rendre compte, je lui ai dit, enfin presque supplié :

— Prends-moi.

Il a mis une capote, a rajouté un peu de gel, et a posé sa queue contre mon anus. Il me tenait fermement par les hanches et je l’ai senti me pénétrer. Il était rentré comme dans du beurre. Il est entré lentement en moi. Quand sa bite est entrée en entier, je me suis senti salope.
J’ai aimé ça ! (Et j'aime toujours !)
Ses va-et-vient étaient lents, mais profonds. Les yeux fermés, je commençais à gémir. Je me sentais possédé.
Quand j’ai ouvert les yeux, j’ai instinctivement tourné la tête pour regarder ma femme. Elle me regardait elle aussi. Je me sentais humilié. J’étais en train de me faire enculer par un mec devant ma femme, et en plus j’aimais ça.
Cette sensation d’humiliation m’a beaucoup plu, c’était la première fois que je ressentais ça. J’essayais de contenir mes gémissements.
Caline m’a demandé :

— Tu aimes... Hein ?
— Oui, putain c’est bon !

Olivier a accéléré ses coups de reins. Je ne pouvais plus me retenir de crier tellement c’était bon. À un moment, il a retiré sa bite d’un coup. J’ai ressenti un grand vide. D’un ton autoritaire, il m’a ordonné de me mettre à quatre pattes sur l’herbe juste en face de ma femme, qui me regardait toujours. Il est entré entièrement d’un seul coup en moi. J’ai poussé un grand cri.
Il m’a dit :

— Fermes-la ! Et regardes ta femme bien dans les yeux pendant que je te baise.

Il m’a mis plusieurs fessées assez fortes. J’avais un peu mal, mais j’ai bien aimé ça.
Caline m’a dit :

— Tu aimes ?
— Hmmm oui !
— Tu es une vraie cochonne en fait.

Soudain, j’ai senti la queue se planter au fond de moi et se contracter. Olivier a joui dans un râle de plaisir. Il a retiré sa queue et s’est relevé. Je me suis écroulé dans l’herbe. Il m’a dit :

— T’es une bonne salope toi.

Et là, il a retiré sa capote et l’a vidée sur mon torse. Il m’a ordonné de me branler. J’ai joui très rapidement sur mon ventre. J’étais allongé par terre, recouvert de sperme, l’anus endolori. J’allais me relever, mais il m’a dit :

— Restes comme ça, je vais te pisser dessus.

Je lui ai dit non, que je ne voulais pas. Il était contrarié et m’a mis plusieurs fessées très appuyées pour me punir.
Il s’est habillé et il est parti presque sans rien dire.
Je me suis allongé sur le transat à côté de ma femme, toujours couvert de sperme. Nous nous sommes donné la main et avons commencé à discuter. Je lui ai dit ce que j’ai ressenti, particulièrement que j’avais beaucoup aimé me sentir humilié devant elle. Elle aussi, cela lui avait plu.
J’avais hâte de retrouver cette sensation et pourquoi pas aller un peu plus loin dans des jeux de soumission. Elle semblait aux anges.

Le lendemain après-midi, Caline et moi étions dans notre jardin en train de profiter du soleil. Nous étions nus tous les deux. Je regardais ses jambes et ses pieds vernis.
Je lui ai proposé de les lui masser. Elle a accepté. Comme souvent quand je lui masse cette partie du corps, j’ai porté ses pieds à ma bouche pour lui sucer les orteils et lui lécher la plante des pieds. Elle me regardait avec un air amusé et joueur.
Après quelques minutes, elle m’a dit :

— Allonge-toi.
— Quoi ?
— Allonge-toi !

J’allais m’allonger sur un transat, mais elle a dit :

— Non, sur l’herbe !

Son ton devenait assez autoritaire. Je me suis allongé, attendant de voir ce qu’elle voulait.
Elle s’est mise au-dessus de moi, un pied de part et d’autre de mon torse. Elle me regardait avec un air que je ne lui connaissais pas. Et là, j’ai senti qu’elle commençait à me pisser dessus. Une fois la surprise passée, je me suis laissé faire. J’ai tout de suite trouvé ça terriblement excitant. La sensation d’humiliation, la chaleur, l’odeur, tout me plaisait.
J’en avais partout : sur le ventre, le torse, et même un peu sur le visage. Je bandais comme un fou.
Quand j’ai retrouvé mes esprits, j’ai dit :

— Qu’est-ce qui t’a pris ?
— Je sais pas, j’avais envie... Ça t’a plu ?
— Siii... Beaucoup !

Je suis allé me laver puis nous en avons parlé assez librement tous les deux. Elle m’a dit que la veille, elle aurait aimé voir Olivier me pisser dessus et c’est ce qui lui avait donné envie de le faire elle-même.
Moi, ça m’avait beaucoup excité. Nous avions tous les deux envie que ça aille plus loin. Par contre, il était clair pour nous deux que ces jeux de domination/soumission devaient rester des jeux, et ne pas influencer notre vie de tous les jours.

Ces deux deux aventures que je vous ai racontés ont marqué un tournant dans nos vies. D’une part parce que ma femme aime encore plus, se montrer nue ou seins nus à presque tout le monde, que ce soit dans nos familles respectives ou avec nos amis non "intimes" (ce que nous nous interdisions jusque-là).
Et d’autre part, ça a marqué un tournant dans notre sexualité. Même si nous étions assez libérés, avec les aventures que nous avons vécu cette été de l'année 2001, nous avons clairement franchi un cap dans notre vie...

À bientôt pour une nouvelle histoire de nos aventures...

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