Vol Frankfurt-Boston

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 102 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Cher Tamis ont reçu un total de 379 054 visites.
Récit libertin : Vol Frankfurt-Boston Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-01-2026 dans la catégorie Plus on est
Cette histoire de sexe a été affichée 1 425 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Vol Frankfurt-Boston
Introduction:
Les boissons avant et pendant le vol permettent d'intégrer le club sélect des "voltigeurs clandestins".



«Bienvenue à Boston. Il est environ 7 h et la température est de 7 degrés Celsius. Nous allons encore rouler quelques minutes, veuillez donc rester assis jusqu'à ce que le commandant de bord éteigne le signal "Attachez vos ceintures". Bon séjour à Boston !» annonça le message dans l'avion.

Pendant que j'attendais ma valise, Ylena m'envoya discrètement un baiser de l'autre côté du tapis roulant, murmurant un merci tandis que son petit ami récupérait sa valise.

Je lui fis un clin d'œil et ne pus m'empêcher de repenser à mon vol de nuit…




Pour affaires, je voyage au moins deux fois par an direction les États-Unis.
J'étais arrivé à FRA (aéroport de Frankfurt car j'avais une réunion dans cette région de l'Europe) pour mon vol de nuit avec la compagnie "Lufthanser" en direction de Boston, avec deux heures d'avance (cela est devenue une habitude).
L'aéroport était étonnement désert à 20h. Bon c'est vrai, c'était un mardi soir du mois de juillet, vacances scolaires... Mais cela était étonnant pour un si grand aéroport. Après avoir passé la sécurité, je me dirigeai vers ma porte d'embarquement. J'y arrivai avec suffisamment de temps pour prendre une bière fraîche.
C'est scandaleux de faire payer 10€ la pinte !
J'avais presque fini ma bière, alternant entre regarder les avions décoller et observer les gens, quand j'ai entendu :

— Une Cape Cod, s'il vous plaît !

J'ai tourné la tête pour voir d'où venait cette voix et j'ai été surpris.
Une superbe brune était assise à quelques sièges plus loin.
Elle a croisé mon regard, m'a regardé et a souri.
J'ai reporté mon attention sur la piste où un 747 atterrissait. J'ai fini ma pinte et j'en ai commandé une autre au serveur.
Cette fois, je me suis retourné et je l'ai surprise à me fixer.
J'ai fini par dire :

— Salut !

Elle m'a répondu sur le même ton assez cordial. J'ai pris deux gorgées avant de reprendre la parole.

— Vous prenez le vol de nuit pour Boston ?

Après avoir dit ça, je me suis dit :
«Qu'est-ce que tu peux être con parfois ! Bien sûr qu'elle prend le vol de nuit, sinon pourquoi serait-elle assise là ?»

— Oui, a-t-elle répondu... Je déteste ces vols de nuit. Ils perturbent mon sommeil ! A-t-elle poursuivi.

J'ai pris une autre gorgée et j'ai dit :

— Ouais, je comprends. C'est tellement difficile de dormir dans les avions.

Elle termina son verre et en commanda un autre. Après avoir bu, une pinte et demi, l'appel de la vessie se fit entendre et je suis allé aux toilettes.
Comme souvent, l'alcool me donnait un peu la pêche et je me demandais si ce serait peut-être le vol où j'intégrerais le très sélect «club des voltigeurs clandestins».
Il m'arrive de prendre, au moins 2 fois par an, un vol long courrier la nuit, et comme tout homme qui se respect, je fantasmais souvent de vivre une relation de sexe en avion.
Une partie du plaisir de ce phantasme résidait dans le frisson de se faire surprendre.
Bref,
J'ai fini d'uriner et je suis retourné au bar. Il me restait encore 45 minutes avant l'embarquement.
Après m'être hissé sur mon tabouret, la superbe nana brune m'a demandé où étaient les toilettes. Je lui ai indiqué le chemin du doigt.
J'ai fini ma pinte. Le serveur m'a demandé si j'en voulais une autre. J'ai regardé ma montre et j'ai décidé que j'avais le temps pour descendre une dernière.
Ma voisine de bar est revenue. Son visage était légèrement rouge. Visiblement, la vodka commençait à faire effet. Elle a fini son deuxième verre et s'est tournée vers moi pour me demander si elle avait le temps pour un autre.
J'ai jeté un coup d'œil à ma montre et j'ai dit :

— Il nous reste environ 30 minutes avant l'embarquement. Je pense que vous avez largement le temps !
—  Super !

Puis elle a commandé un autre verre au barman.

— Je m'appelle Hamed ! Ai-je dit en lui tendant la main.

Elle a posé la sienne sur la mienne et a dit :

— Je m'appelle Ylena.
— Elena ? Ai-je demandé, incertain de mon choix.
—Non... Ylena avec un Y à la place du E ! A-t-elle dit.
— C'est un très joli prénom... C'est la première fois que je l'entends ! Ai-je déclaré.
— Je le dirai à ma mère. Elle adore mon prénom. A-t-elle répondu

«L'embarquement du vol LH 422 pour Boston commencera dans 15 minutes», a annoncé le système de sonorisation de l'aéroport.

Il me restait environ la moitié de ma bière et Ylena n'avait pris que quelques gorgées de son verre fraîchement servi.

— Je suis déjà bien pompette avec les deux derniers verres, dit Ylena. On dirait que je vais devoir finir celui-ci cul sec ! Poursuivit-elle.

Je ris un peu et répondis en plaisantant :

— Ne vous inquiétez pas. Je vous porterai jusqu'à l'avion si vous n'arrivez pas à marcher.
— N'y comptez pas trop, mon cher, je pense que je suis encore capable de marcher sans problème ! Dit-elle en riant elle aussi.

Je finis ma bière, payant l'addition exorbitante (à mes yeux) et, comme toujours, je fis part de mon mécontentement au serveur, indigné par le prix exorbitant de 10€ la bière.

— Je ferais mieux d'aller aux toilettes une dernière fois avant d'embarquer, dis-je à Ylena. On va attendre un moment avant de pouvoir le faire dans l'avion.
— Bonne idée ! Je ferais mieux d'en faire autant, commenta Ylena. Bon, alors... On se revoit dans l'avion.

Laissant ma vessie se vider, je commençai à imaginer (espérer) que ce serait enfin la réalisation de mon fantasme de «club des voltigeurs clandestins».
Quand je prends des vols de nuit, j'essaie toujours d'avoir une place au fond de l'avion. D'une part, j'espère réaliser un jour mon rêve, et d'autre part, si l'avion n'est pas complet, j'ai généralement une rangée entière pour moi toute seule.

«Vol LH422, direct pour Boston, l'embarquement immédiat. Veuillez présenter votre carte d'embarquement à l'agent d'embarquement», annonça l'assistance.

Je suis dans la file d'attente, cherchant désespérément Ylena du regard. Je ne la voyais pas, la file diminuait et mon tour approchait. Je me persuadais qu'elle avait trop bu et qu'elle était en train de vomir ou de s'évanouir aux toilettes.
Enfin, mon tour arriva et toujours pas de Ylena. Je me suis dit :

— Merde... Encore un voyage sans rejoindre le «club des voltigeurs clandestins» !

J'ai trouvé ma place et mes soupçons étaient fondés. Personne d'autre dans la rangée... J'étais seul.

— Mince ! Où est Ylena ?

Les derniers passagers montaient à bord, et l'hôtesse de l'air a annoncé que tout le monde était à bord et que la porte se fermait.

— Merde ! Me suis-je dit... Elle a dû être vraiment malade !

Comme annoncé, j'ai bouclé ma ceinture de sécurité et je m'étais mis à lire le magazine de bord quand j'ai entendu :

— Je parie que tu pensais que j'étais trop ivre pour prendre le vol !

Je me suis tourné vers la gauche et j'ai vu Ylena passer devant ma rangée. Elle s'est arrêtée quelques rangées plus loin, s'est retournée vers moi et m'a souri. J'étais soulagé qu'elle aille bien. Et je crois bien que l'alcool que je m'étais pris avant d'embarquer, a fait que j'étais aussi euphorique car l'idée que j'allais peut-être vivre mon fantasme pouvait encore se réaliser.
Mais qui me dit qu'elle voudrait le vivre aussi ?... Là, je devait montrer que j'avais toutes les cartes du parfait séducteur, cumulées durant mon expérience avec les femmes !

Le décollage s'est déroulé normalement et, une fois l'altitude et la vitesse de croisière atteinte, le commandant de bord a annoncé qu'il éteignait le signal des ceintures et que nous pouvions circuler librement dans la cabine.
J'ai immédiatement détaché la mienne et je me suis dirigé vers Ylena. Quand je l'ai rejointe, elle a dû se douter de mon arrivée. Elle avait un grand sourire et riait doucement.

— Quand avez-vous embarqué ? Lui ai-je demandé.
— J'ai une carte MVP et j'ai embarqué en Première ! A-t-elle rétorqué.
— Je vous ai cherché du regard dans la file d'attente... Quand je ne vous ai pas vue, j'ai cru que vous étiez malade, lui dis-je d'un ton inquiet.
— Merci de vous être inquiéter pour ma personne, répondit-elle d'un ton sarcastique... Je suis majeur et je tiens très bien l'alcool.
— Parfait, dis-je... Dites... Pourquoi ne reviendriez-vous pas à ma rangée ? Il n'y a personne et je vous offrirai un autre verre ?

Elle me regarda d'un air interrogateur, hésitante.

— Allez, le vol dura un peu plus de 8h... C'est bien long, disais-je. Voyons si vous tenez aussi bien l'alcool que vous le dites ?

Elle détacha sa ceinture, se leva et me suivit jusqu'à ma rangée. Je m'assis côté couloir et elle côté hublot. Nous avons bavardé quelques minutes avant que les hôtesses ne viennent avec le chariot des boissons.

— Puis-je vous offrir quelque chose à boire ? Nous proposait gentiment Stéphanie, la charmante hôtesses de l'air.
— Je prendrai un cocktail à la canneberge et à la vodka... Avait répondu Ylena, qui pensait à tort, qu'une hôtesse ne s'y connaissait pas trop.
— Un Cape Cod ? Très bien !
— Je prendrai une bouteille de vin rouge ! Avais-je dit.

Ylena a immédiatement changé d'avis.

— Finalement, je prendrai aussi du vin rouge ! Avait-t-elle dit à Stéphanie.

Stéphanie nous a tendu nos 2 petites bouteilles et a dit :

— Cela vous fera 10€ !.

J'ai sorti ma carte Visa et j'ai ajouté 2€ de pourboire. Bien sûr, elle a répondu que le pourboire n'était pas nécessaire. Je lui ai dit que je le savais, que cela me faisait plaisir d'être si bien servi, mais que nous en voudrions sûrement plus, plus tard.

— Pas de problème, a-t-elle dit... L'avion n'est qu'à moitié plein, il suffit d'appuyer sur le bouton d'appel quand vous en voudrez une autre boisson.

Nous avons versé le vin dans les verres en plastique et les avons entrechoqués en disant :

— Santé !

Nous avons bavardé quelques minutes en sirotant nos vins. Une fois les verres à moitié vides, je savais que c'était maintenant ou jamais si je voulais que mon rêve devienne réalité.
Dans mon état second dû à la bière et au vin, j'ai demandé à Ylena :

— Es-tu membre du "Acrobats'Club" ?
— Quelle compagnie aérienne propose ce programme de fidélité ? Avait-elle demandé.

J'étais abasourdie. Ylena ne sait pas ce qu'est le "Club des Voltigeurs Clandestins" ou "Acrobats'Club", me suis-je dit. "Intéressant !"

— Le «Acrobats'Club» n'est associé à aucune compagnie aérienne en particulier, ai-je expliqué. On ne gagne ni miles, ni voyages, ni prix, et l'adhésion est gratuite, ai-je poursuivi d'un air faussement innocent.
— Eh bien, qu'est-ce qu'il y a de si spécial à rejoindre ce club ? Avait demandé Ylena en sirotant un autre verre de vin.
— Vous voulez un autre bouteille de vin ? Ai-je entendu derrière moi.

Je me suis retournée et j'ai dit :

— Oh oui, très chère Stéphanie, avec plaisir... Deux autres s'il vous plaît !

Quand Stéphanie est revenue avec nos bouteilles de vin. Je lui ai tendu ma carte Visa, et elle a dit :

— C'est offre de la maison... Je repasserai vous voir dans un instant.

Nous l'avons remerciée toutes les deux, et j'ai commenté :

— Vous voyez, ça compte de laisser un pourboire.
— D'accord... M'empêche que je suis toujours curieuse de connaître ce «Acrobats'Club» ? Avait demandé Ylena de nouveau.

Je lui ai fait signe de se rapprocher et de tendre l'oreille. Je lui ai expliqué ce qu'était le club et les conditions d'adhésion. Ylena est restée immobile quelques secondes, puis s'est réajuster sur son siège. Un silence s'est installé.

— Excusez-moi, je ne voulais pas vous offenser ! Avais-je dit.

Elle m'a regardé avec un large sourire qui a illuminé son visage. Elle m'a fait signe de me rapprocher.
À ma grande surprise, elle m'a embrassé passionnément. J'ai immédiatement ressenti une forte excitation.

— Ce club a l'air très sympa et... Très coquin, a-t-elle murmuré d'une voix basse et sensuelle... J'en ai l'eau à la bouche rien qu'en y pensant... Et pas qu'à la bouche je me dois d'être franche !
— Je ne suis pas excité, mais je vous avoue aussi que votre baiser m'a fait un drôle d'effet ! Mentais-je.

Sur ces mots, elle baissa les yeux vers mon entrejambe et vit que j'avais déjà une érection. Quand je voyage la nuit, je porte généralement un jean, sans sous-vêtements, pour plus de facilité si besoin en était. Les yeux rivés sur mon érection naissante, elle attrapa mon membre palpitant.

— Waouh ! Tu es prêt à passer à l'action ! S'exclama-t-elle.

De bonne guerre, je lui rendis la pareille posant ma main sur son entrejambe. Dès qu'elle me vit bouger, elle écarta les jambes. Au contact de mes doigts, elle laissa échapper un gémissement. Elle était déjà mouillée.

— Je peux te rendre la pareille ! Dis-je. Tu portes une culotte ? Poursuivis-je.
— Je n'en porte jamais, répondit-elle... On fait quoi maintenant ? Me chuchota-t-elle.
— Descends ton plateau, ordonnai-je... Tiens, mon verre, pose-les tous les deux sur le plateau.

L'avion était plongé dans l'obscurité presque totale, à l'exception de quelques noctambules absorbés par leur lecture. Je me suis levé, j'ai ouvert le compartiment à bagages pour prendre deux oreillers et une couverture, puis j'ai relevé les accoudoirs.
J'ai tendu le bras, comme pour l'enlacer, et lui ai demandé de se rapprocher. Elle s'est collée contre mon ventre et j'ai passé mon bras autour de son cou.

— Baisses ton pantalon ! Lui ai-je ordonné.

Obéissante, j'ai posé la couverture sur son corps à moitié dénudé. J'ai glissé ma main sous la couverture et j'ai pu constaté l'humidité de son intimité. Elle a commencé à gémir. Elle a écarté les jambes et tourné la tête vers moi. J'ai déboutonné mon pantalon, juste assez pour qu'elle puisse saisir mon sexe en érection.

— C'est génial, Ylena, lui ai-je murmuré.

J'ai continué à caresser son sexe très humide. J'ai fait glisser mon majeur le long de sa fente humide très lentement. Ses gémissements s'intensifiaient et sa respiration devenait plus superficielle.

— Tu sais ce que tu me fais ? A-t-elle demandé d'une voix incohérente.
— OUI ! Ai-je répondu... Profites-en !

Après quelques minutes à la taquiner, j'ai trouvé son clitoris et l'ai coincé entre mon index et mon majeur. J'ai commencé à faire des mouvements circulaires. Elle était visiblement ailleurs. Elle s'est mise à se cambrer, ses fesses se balançant sur le siège. Elle était sur le point de jouir.
Elle répétait sans cesse :

— OH MON DIEU !! OH MON DIEU !!

Elle a ouvert les yeux, a tourné la tête, m'a regardé et a dit :

— JE VAIS JOUIR MAINTENANT !!!!!!!!!!!!!

Et elle l'a fait !
Tout son corps tremblait. On a traversé quelques turbulences, au début de ce vol, et là, c'est elle en provoquait. Ma main était trempée. J'ai doucement cessé de l'embrasser et j'ai maintenu ma main contre son mont de Vénus jusqu'à ce qu'elle cesse de se contracter. Elle a lâché mon sexe un instant, juste le temps de reprendre son souffle et de me remercier encore et encore.
J'en ai profité pour goûter à son nectar. J'ai porté mes doigts à mon nez et j'ai inhalé comme on hume le bouquet d'un grand vin. C'était un arôme intense. Je pense que les passagers quelques rangées plus loin pouvaient le sentir aussi. J'ai mis mes doigts dans ma bouche et je les ai léchés.

— Mon Dieu, tu as un goût incroyable, lui ai-je dit avec désir... J'en veux toujours plus.

Elle jeta la couverture de côté et son magnifique sexe humide fut exposé à l'air recyclé. Je me penchai et glissai un doigt dans son vagin humide. Je portai mes doigts à ma bouche et savourai à nouveau le goût.
Elle attrapa ma verge et, les yeux brillants de désir, elle s'écria :

— TU DOIS ME BAISER TOUT DE SUITE !!!

À ce moment précis, j'entendis une voix à ma gauche.

— Oui, tu dois la BAISER !!

Cela nous fit sursauter tous les deux. Ylena se redressa et attrapa la couverture pour se couvrir. Je tournai la tête et vis Stéphanie, notre charmante hôtesse de l'air, assise de l'autre côté de l'allée. Les jambes écartées, elle se caressait lentement le sexe recouvert de nylon.
Je devins rouge écarlate. Et je n'avais pas besoin de la regarder pour savoir qu'Ylena était tout aussi gênée.
Stéphanie répéta :

— Elle a absolument besoin de ta verge dure en elle !! Venez avec moi, je vais vous aider.

On était tous les deux encore excités, c'était évident. J'ai remis mon engin dans mon jean. On s'est levés et on l'a suivie jusqu'à la cuisine à arrière de l'avion. Une fois là-bas, elle a tiré un rideau pour qu'on ne puisse plus nous voir. Puis elle a appelé l'autre hôtesse de l'air qui était à l'avant de l'appareil et lui a dit qu'elle devait annoncer que les toilettes arrière seraient condamnées pour le reste du vol, car elles étaient bouchées. L'autre hôtesse s'est exécutée.
À ce moment-là, mon pénis était à moitié dur. Stéphanie m'a regardé et a dit :

— Tu ne peux pas la baiser comme ça !

Et d'un seul geste, elle s'est agenouillée, baissant mon pantalon et a pris mon pénis dans sa bouche. Quelques longs coups humides et j'étais de nouveau prêt. Elle a retiré mon pénis, qui a heurté mon ventre. Elle est ensuite allée vers les strapontins où les hôtesses de l'air s'assoient au décollage et à l'atterrissage. Elle a baissé le siège et m'a dit de m'asseoir. Puis elle s'est tournée vers Ylena et a dit :

— Il est à toi, chérie !

Ylena regarda mon sexe en érection, sourit, retira la couverture qui la recouvrait et remonta son t-shirt au-dessus de sa poitrine. Il y avait un peu plus de lumière dans la cuisine du fond que dans les sièges. Le corps d'Ylena est plus beau que je ne l'avais imaginé. Ses seins étaient fermes et ses tétons durs comme des gommes à effacer. Son pubis luisait encore de l'humidité de son orgasme intense.
Stéphanie ne put s'empêcher de le remarquer aussi.

— Tu es magnifique ! S'exclama-t-elle.

Ylena s'approcha de moi et me colla ses seins au visage. Je les attrapai et commençai à les presser en suçant alternativement chaque téton. Sa respiration s'accélérait. Elle se retourna lentement et me présenta ses fesses. Je les pressai et les embrassai. Puis, elle les fit glisser lentement le long de ma poitrine, jusqu'à mon ventre, et commença à s'asseoir sur moi. Elle était un peu sèche, et Stéphanie remarqua que ça ne rentrait pas comme elle le souhaitait. Elle se tourna vers Ylena et dit :

— Laisses-moi t'aider, chérie !

Stéphanie porta ensuite son majeur et son index à sa bouche pour les humidifier. D'un geste suggestif, une fois qu'ils lui semblèrent suffisamment humides, elle les porta au vagin d'Ylena et les y enfonça. Ylena commença à gémir tandis que Stéphanie la pénétrait. On entendit rapidement le liquide couler. Elle les retira et dit à Ylena :

— BAISES-LE MAINTENANT OU JE LE FAIS !

Ylena n'allait certainement pas laisser Stéphanie avoir cette occasion. Elle guida ses fesses vers ma verge, et elle la fit entrer comme un couteau chaud dans du beurre.

— Ta verge dure est tellement bonne, gémit Ylena en me baisant lentement.
— Ouais bébé, doucement, gémis-je en retour.

J'entendis un bourdonnement. Je regardai Stéphanie qui avait décider de se joindre à la fête. Elle avait enlevé ses bas, remonté sa jupe et utilisait un vibromasseur sur son vagin.
Ylena l'avait remarqué aussi et a commencé à me baiser plus fort.

— Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, dis-je.
— OUAIS, BAISES-LE CHÉRIE !! BAISES-LE BIEN !! S'écria Stéphanie.

Je regardai Stéphanie et ses yeux avaient ce regard vitreux, comme si elle n'allait pas pouvoir tenir longtemps non plus, avant de rejoindre le 7ème ciel.
Le pilote allait-il faire le détour ?
Hihihi

Putain, ce cul est tellement bon pendant que je l'aide à monter et descendre sur ma bite mouillée.

— OH MERDE !! OUAIS !! JE VAIS JOUIR !!!!!!! Hurle Ylena tandis que son vagin serre ma bite.
— MOI AUSSI ! Dis-je en retour tandis que ma bite éjacule à répétition dans son vagin mouillé et orgasmique.
— AH !!!!!!!!!!!!! Gémis-je tandis que ma dernière éjaculation quitte mon corps.

Stéphanie hurle :

— À MON TOUR !!!

Elle jouit abondamment. De la cyprine jaillit de son vagin palpitant à une bonne trentaine de centimètres devant elle. Cela dura quelques secondes, le temps que son corps cesse enfin de se contracter.
Stéphanie est une femme fontaine... Le savait-elle?
Bref,
La respiration d'Ylena restait haletante lorsqu'elle tourna la tête vers moi et murmura :

— Je… Jouis encore… Tu… Tu me sens ?

Elle a arrêté de sauter sur mes genoux et s'est assise sur mes cuisses, mon pénis encore logé en elle.

— Oui, je te sens encore te contracter, ai-je répondu.

Après ce qui m'a semblé une éternité, elle a cessé d'avoir un orgasme. Mon pénis avait déjà commencé à retrouver sa taille normale, et lorsqu'elle s'est redressée, il est tombé et a heurté ma jambe. Putain, il était trempé !

Stéphanie s'est approchée de moi et a repris mon pénis à moitié dur dans sa bouche. Elle l'a sucé plusieurs fois, avalant les dernières gouttes de sperme qui restaient. Sans oublier de lécher le jus d'Ylena. Puis elle s'est levée et a embrassé Ylena sur les lèvres, la serrant fort dans ses bras. Elle m'a dit de me lever et a fait de même.

— Merci pour le meilleur vol que j'ai eu le plaisir de faire depuis longtemps ! Nous a dit Stéphanie à tous les deux.

«Ici le commandant de bord. Nous allons entamer notre descente vers Boston dans quelques minutes... Si vous avez besoin d'aller aux toilettes, c'est le moment !» Finit-il par dire.

— Il nous reste quelques minutes avant qu'il n'allume le signal. Ça te dérange si je le baise maintenant ? Demanda-t-elle à Ylena.

Ylena répondit :

— Je crois qu'il aura besoin d'aide pour le remettre en marche !

Ma bite était bien trop faible pour baiser Stéphanie correctement.
Sur ce, Ylena se mit à genoux et prit ma bite dans sa bouche.
Ce n'est qu'une vérité quand on dit que notre cerveau est le moteur de notre corps. À l'idée de devenir membre du «Acrobats'Club» et par deux fois en un seul vol, et avec sa fellation si experte, j'étais en érection en quelques secondes.

— Je pense que ça ira, déclara Ylena.

Stéphanie s'était masturbée pendant qu'Ylena me préparait et était excitée et prête à se faire prendre. Elle me tourna le dos, se pencha et s'appuya contre le mur avec ses mains.

— BAISES-MOI CHÉRIE !! BAISES-MOI FORT !! Me cria-t-elle.

Je l'ai enfoncée d'un coup. Elle a poussé un gémissement. Ylena m'encourageait :

— C'EST ÇA. BAISES-LA FORT. ENFONCES-LA AVEC TA BITE DURE. FAIS-LA CRIER…

Stephanie répétait la demande d'Ylena :

— OUI !! OUI !! BAISES-MOI FORT. CONTINUES !! NE T'ARRÊTES PAS !!!

Elle était presque en hyperventilation.

— JE JOUIS !!! Elle a crié.

Elle jouissait à nouveau... Je sentais sa cyprine couler sur ma queue, et des gouttelettes qui tombaient sur le sol.
Son vagin pressait pour absorber le reste de mon sperme. Mon pénis ramollissait rapidement, et Stéphanie s'est relevée. Apparemment, il me restait encore du sperme, et Ylena n'a pas hésité une seconde. Elle l'a immédiatement léché, veillant à ne pas en perdre une goutte. Puis, comme Stéphanie l'avait fait, elle a pris mon pénis ramolli dans sa bouche et m'a "nettoyé".

«Mesdames et Messieurs, comme vous pouvez le constater, nous avons entamé notre descente vers Boston. Veuillez regagner vos places et vous assurer que votre ceinture est bien attachée. Nous allons atterrir sous peu», annonça le commandant de bord.

Ylena et moi avons regagné nos sièges en titubant. Nous étions épuisées. Stéphanie remis de l'ordre dans ses habilles et commença à préparer l'atterrissage. Alors que l'autre hôtesse de l'air ramassait les gobelets et que tout était en ordre, elle remarqua que Stéphanie titubait légèrement en passant devant elle. Je n'ai pas entendu leur conversation, mais il semblait que l'autre hôtesse s'inquiétait pour sa santé. Stéphanie lui fit signe de la main et continua son travail.

L'avion atterrit sans encombre à l'aéroport international Logan. Stéphanie debout à la porte (du vaisseau qui m'a fait voir mon plus bel orgasme) remerciait les passagers, à leur descente d'avion, d'avoir bien voulu emprunter leur companie.
En la croisant, je lui dis :

— Merci pour cet excellent service ! Je n'ai jamais vu une hôtesse de l'air aussi attentionnée sur un vol de nuit.
— Cela est un plaisir que de voir que nos passagers ne manquent de rien ! Et je serai heureuse de vous revoir sur nos lignes ! Me répondait-elle.

Je voyais bien que sa collègue était perplexe.
Une fois dans la zone de barquement, après avoir échangé nos cartes de visite, Ylena m'a serré dans ses bras et m'a embrassé assez rapidement. Puis nous nous sommes dirigés séparément vers le tapis roulant pour récupérer nos bagages. Son petit ami l'avait rejoint pour l'aider et lui souhaiter la bienvenue... Ah s'il savait…

Finalement, mon sac est arrivé. J'ai regardé si Ylena était toujours là. Elle marchait main dans la main avec son petit ami.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Histoire bien écrite, originale et très érotique.
La chute est surprenante !



Texte coquin : Vol Frankfurt-Boston
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Cher Tamis

Vol Frankfurt-Boston - Récit érotique publié le 20-01-2026
Une douche - Récit érotique publié le 19-01-2026
Quelque part sur les terres de l'Afrique du nord FIN - Récit érotique publié le 17-01-2026
Quelque part sur les terres de l'Afrique du nord 9/10 - Récit érotique publié le 16-01-2026
Quelque part sur les terres de l'Afrique du nord 8/10 - Récit érotique publié le 12-01-2026
Quelque part sur les terres de l'Afrique du nord 7/10 - Récit érotique publié le 10-01-2026
Quelque part sur les terres de l'Afrique du nord 6/10 - Récit érotique publié le 09-01-2026
Quelque part sur les terres de l'Afrique du nord 5/10 - Récit érotique publié le 04-01-2026
Quelque part sur les terres de l'Afrique du nord 4/10 - Récit érotique publié le 30-12-2025
Quelque part sur les terres d'Afrique du nord 3/10 - Récit érotique publié le 28-12-2025