Scène de ménage 1/2
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Scène de ménage 1/2
Résumé: Comme chaque samedi matin, Caline est en train de faire le ménage. Mais moi, j'aitoujours une idée derrière la tête...
Samedi est, comme chaque semaine, le jour de ménage de Caline. À peine son petit-déjeuner avalé, les cheveux réunis en chignon et sans renoncer à sa tenue de nuit, ou plutôt dois-je dire, en concervant sa coutumière nudité, elle prend en main son aspirateur et entame un nettoyage en règle de notre lieu de résidence, profitant de l’absence de nos enfants, parti en week-end avec des potes de fac, pour rendre un tant soit peu leurs chambres présentables.
Le salon, la salle à manger et la cuisine suivent vent nettoyeur de ma princesse...
En m'attendant que je libère la salle de bains pour qu’elle y fasse régner sa tornade blanche, elle se consacre à notre chambre. Après avoir passé l’aspirateur sur la moquette, elle s’apprête à changer les draps du lit conjugal quand je fait mon apparition, nu (comme d'hab) et à peine séché.
Caline était alors penchée en avant sur le lit et j'ai eu sous les yeux une double scène qui entraîna illico-presto un début d’érection. Le miroir de l’armoire à glace de l’autre côté du lit me renvoit l’image de deux seins pendants. Caline, ne s'apercevant pas de ma présence, poursuit sa tâche sans la moindre conscience de l’érotisme qu’elle dégage aux yeux de son époux, qu’elle-même aurait sans doute jugé, que cette stature (involontaire), soit comme vue une invitation indécence, que tout homme correctement constitué se doit d'honorer de tout l'amour qu'il a en magasin.
Aussi marque-t-elle une vive surprise quand je décide de poser une main fébrile sur son fessier rebondi :
— Qu’est-ce que tu fais ? Ôte ta main !
Au lieu d’obéir, je glisse un doigt entre les cuisses légèrement écartées et atteint la fente où il s’attarde, provoquant un sursaut de la récipiendaire :
— Arrête, je te dis, laisse-moi tranquille, tu vois bien que je fais le ménage, c’est pas le moment.
C’est alors qu’elle prend conscience que je ne suis pas insensible au charme que dégage son corps peu vêtu, et que je à bande sérieusement :
— Oh non, c’est pas vrai… Tu es vraiment insupportable... In... Co... Ri...Gible ! Tu sais bien que je n’ai que le samedi pour faire le ménage et tu viens m’embêter avec ta queue...
— Je ne veux pas t’embêter... Je veux te baiser, là, maintenant, tout de suite, tu me fais trop envie.
Caline reste calme. Elle sait par "expérience" que quand j'ai cette idée derrière la tête, elle aura du mal à me l'enlever. Elle regarde sa queue dressée, réfléchit quelques secondes et me dit :
— Bon, je te fais un petit bisou sur ton "zboub", juste les lèvres... Hein... Et tu me laisses faire le lit, d’accord ?
— D’accord, chérie, fais comme tu veux, où tu veux et aussi longtemps que tu veux !
Caline s’assoit sur le lit encore défait, considère le pénis déjà bien érigé de son mari et comme envisagé, pose ses lèvres sur le gland.
Que se passa-t-il alors dans son esprit ? Caline, n’est pas une «coincée du cul»... Comme vous le savez bien maintenant c'est même tout le contraire. Et je suis le mieux placé pour le savoir.
Toujours est-il que les lèvres, d’abord fermées, s’ouvrirent peu à peu au contact du gland. Celui-ci finit par entrer au contact de la langue puis carrément des joues et le bisou se transforme en pipe authentique.
Caline me pompe avec ardeur, avec encore l’idée qu’elle me fera éjaculer dans sa bouche (ce qu’elle apprécie) et qu’ensuite, elle pourra vaquer normalement à son ménage, puisque je serai apaisé et satisfait.
J'empaume ses seins pendant qu’elle m’astique, ce qui lui produit, un authentique plaisir sexuel, de sorte qu’elle y trouve aussi son compte, dans cette fellation improvisée.
Voilà que je me retire de sa bouche et lui dit :
— Allez, mets-toi à quatre pattes devant la glace, je vais t’enfiler !
Caline a encore le choix de regimber, de se révolter, d’évoquer son ménage. Mais il sûrement dû se passer quelque chose dans la partie de son cerveau consacrée au sexe, sans doute en raison d’un contact prolongé entre sa bouche et le gland survitaminé de son mari.
Toujours est-il qu’elle se met, sans protester, à genoux en travers du lit, face à l’armoire à glace comme je le lui ai demandé, et attend une pénétration en bonne et due forme qu’elle n'a pas envisagé, ni demandé, mais que son antre intime, très échauffé, réclame ardemment.
Quand je m’enfonce en elle, elle fait :
— Hahaha !
La glace me renvoit l’image de son visage éclairé par un sourire. Aux poussées rectilignes du mâle répondent des circonvolutions de hanches de ma femelle, tant et si bien que notre couple se met à baiser franchement et résolument. Je lui empoigne fermement les hanches, accompagnant leurs mouvements tantôt rectilignes, tantôt rotatoires, et je ne suis pas surpris de sentir la main de ma coquine m'attraper les couilles.
C'est une habitude qu'elle a quand je la prends en levrette.
"Et voilà, maintenant on va baiser pour de bon !" Me dis-je, non sans éprouver une satisfaction toute masculine. "Il faut juste que «assure» maintenant !"
Connaissant bien ma Caline, elle n'est pas du genre à se contenter d’une dizaine d’allers-retours. Elle me l'exprime d’ailleurs franchement quand, après que je me sois détaché d’elle, elle s’allongé, en se tenant les chevilles, jambes écartées dans un angle à 45° :
— Maintenant que tu m’as mis le feu, t’as intérêt à me faire jouir !
— Mais, cela va sans dire ma chérie !
Je n’en demandait pas plus. Caline est à l’opposé d’une femme frigide. Il lui faut du mouvement, de la virulence, du vrai travail de bite. Il faut que sa peau remue des seins à l’abdomen. Et ce que j'aime par-dessus tout, c'est de voir la houle de ses larges nibards quand je cogne dur dans sans puits d'amour. Je aime tout autant l’entendre crier de plaisir et de fait, dès que je lui assène mes coups violents dans le compas grand ouvert de ses cuisses, Caline se met à vocaliser, d'une voix forte, de mots crus, que des oreilles chastes ne peuvent entendre, car Caline célèbre mon travail de mâle en rut.
Le mot «bite» revient plusieurs fois dans sa bouche parmi divers adverbes évoquant la répétition, la durée et la raideur. En la circonstance, elle se fiche complètement de son ménage interrompu...
Tout ce qui l’intèresse est ce qui se passe entre ses cuisses, dans son bas-ventre. De quoi me survolter, je lui empoigne les cuisses tout en lui offrant les rafales de coups de queue qu'elle désire, et qui la conduisent à un premier orgasme lui mettant la bave aux lèvres.
À suivrez
Samedi est, comme chaque semaine, le jour de ménage de Caline. À peine son petit-déjeuner avalé, les cheveux réunis en chignon et sans renoncer à sa tenue de nuit, ou plutôt dois-je dire, en concervant sa coutumière nudité, elle prend en main son aspirateur et entame un nettoyage en règle de notre lieu de résidence, profitant de l’absence de nos enfants, parti en week-end avec des potes de fac, pour rendre un tant soit peu leurs chambres présentables.
Le salon, la salle à manger et la cuisine suivent vent nettoyeur de ma princesse...
En m'attendant que je libère la salle de bains pour qu’elle y fasse régner sa tornade blanche, elle se consacre à notre chambre. Après avoir passé l’aspirateur sur la moquette, elle s’apprête à changer les draps du lit conjugal quand je fait mon apparition, nu (comme d'hab) et à peine séché.
Caline était alors penchée en avant sur le lit et j'ai eu sous les yeux une double scène qui entraîna illico-presto un début d’érection. Le miroir de l’armoire à glace de l’autre côté du lit me renvoit l’image de deux seins pendants. Caline, ne s'apercevant pas de ma présence, poursuit sa tâche sans la moindre conscience de l’érotisme qu’elle dégage aux yeux de son époux, qu’elle-même aurait sans doute jugé, que cette stature (involontaire), soit comme vue une invitation indécence, que tout homme correctement constitué se doit d'honorer de tout l'amour qu'il a en magasin.
Aussi marque-t-elle une vive surprise quand je décide de poser une main fébrile sur son fessier rebondi :
— Qu’est-ce que tu fais ? Ôte ta main !
Au lieu d’obéir, je glisse un doigt entre les cuisses légèrement écartées et atteint la fente où il s’attarde, provoquant un sursaut de la récipiendaire :
— Arrête, je te dis, laisse-moi tranquille, tu vois bien que je fais le ménage, c’est pas le moment.
C’est alors qu’elle prend conscience que je ne suis pas insensible au charme que dégage son corps peu vêtu, et que je à bande sérieusement :
— Oh non, c’est pas vrai… Tu es vraiment insupportable... In... Co... Ri...Gible ! Tu sais bien que je n’ai que le samedi pour faire le ménage et tu viens m’embêter avec ta queue...
— Je ne veux pas t’embêter... Je veux te baiser, là, maintenant, tout de suite, tu me fais trop envie.
Caline reste calme. Elle sait par "expérience" que quand j'ai cette idée derrière la tête, elle aura du mal à me l'enlever. Elle regarde sa queue dressée, réfléchit quelques secondes et me dit :
— Bon, je te fais un petit bisou sur ton "zboub", juste les lèvres... Hein... Et tu me laisses faire le lit, d’accord ?
— D’accord, chérie, fais comme tu veux, où tu veux et aussi longtemps que tu veux !
Caline s’assoit sur le lit encore défait, considère le pénis déjà bien érigé de son mari et comme envisagé, pose ses lèvres sur le gland.
Que se passa-t-il alors dans son esprit ? Caline, n’est pas une «coincée du cul»... Comme vous le savez bien maintenant c'est même tout le contraire. Et je suis le mieux placé pour le savoir.
Toujours est-il que les lèvres, d’abord fermées, s’ouvrirent peu à peu au contact du gland. Celui-ci finit par entrer au contact de la langue puis carrément des joues et le bisou se transforme en pipe authentique.
Caline me pompe avec ardeur, avec encore l’idée qu’elle me fera éjaculer dans sa bouche (ce qu’elle apprécie) et qu’ensuite, elle pourra vaquer normalement à son ménage, puisque je serai apaisé et satisfait.
J'empaume ses seins pendant qu’elle m’astique, ce qui lui produit, un authentique plaisir sexuel, de sorte qu’elle y trouve aussi son compte, dans cette fellation improvisée.
Voilà que je me retire de sa bouche et lui dit :
— Allez, mets-toi à quatre pattes devant la glace, je vais t’enfiler !
Caline a encore le choix de regimber, de se révolter, d’évoquer son ménage. Mais il sûrement dû se passer quelque chose dans la partie de son cerveau consacrée au sexe, sans doute en raison d’un contact prolongé entre sa bouche et le gland survitaminé de son mari.
Toujours est-il qu’elle se met, sans protester, à genoux en travers du lit, face à l’armoire à glace comme je le lui ai demandé, et attend une pénétration en bonne et due forme qu’elle n'a pas envisagé, ni demandé, mais que son antre intime, très échauffé, réclame ardemment.
Quand je m’enfonce en elle, elle fait :
— Hahaha !
La glace me renvoit l’image de son visage éclairé par un sourire. Aux poussées rectilignes du mâle répondent des circonvolutions de hanches de ma femelle, tant et si bien que notre couple se met à baiser franchement et résolument. Je lui empoigne fermement les hanches, accompagnant leurs mouvements tantôt rectilignes, tantôt rotatoires, et je ne suis pas surpris de sentir la main de ma coquine m'attraper les couilles.
C'est une habitude qu'elle a quand je la prends en levrette.
"Et voilà, maintenant on va baiser pour de bon !" Me dis-je, non sans éprouver une satisfaction toute masculine. "Il faut juste que «assure» maintenant !"
Connaissant bien ma Caline, elle n'est pas du genre à se contenter d’une dizaine d’allers-retours. Elle me l'exprime d’ailleurs franchement quand, après que je me sois détaché d’elle, elle s’allongé, en se tenant les chevilles, jambes écartées dans un angle à 45° :
— Maintenant que tu m’as mis le feu, t’as intérêt à me faire jouir !
— Mais, cela va sans dire ma chérie !
Je n’en demandait pas plus. Caline est à l’opposé d’une femme frigide. Il lui faut du mouvement, de la virulence, du vrai travail de bite. Il faut que sa peau remue des seins à l’abdomen. Et ce que j'aime par-dessus tout, c'est de voir la houle de ses larges nibards quand je cogne dur dans sans puits d'amour. Je aime tout autant l’entendre crier de plaisir et de fait, dès que je lui assène mes coups violents dans le compas grand ouvert de ses cuisses, Caline se met à vocaliser, d'une voix forte, de mots crus, que des oreilles chastes ne peuvent entendre, car Caline célèbre mon travail de mâle en rut.
Le mot «bite» revient plusieurs fois dans sa bouche parmi divers adverbes évoquant la répétition, la durée et la raideur. En la circonstance, elle se fiche complètement de son ménage interrompu...
Tout ce qui l’intèresse est ce qui se passe entre ses cuisses, dans son bas-ventre. De quoi me survolter, je lui empoigne les cuisses tout en lui offrant les rafales de coups de queue qu'elle désire, et qui la conduisent à un premier orgasme lui mettant la bave aux lèvres.
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