ÉVEIL DES SENS 2/3
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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ÉVEIL DES SENS 2/3
Quand je suis rentré, elle était déjà là. Elle m’attend dans le salon, adossée au dossier du canapé, le regard brûlant. Je l’ai à peine salué, sentant une tension dans l’air, cette vibration silencieuse qui n’a pas cessé de flotter dans l'air depuis le matin. Elle m’a observe comme si j’étais à croquer, moi je souris comme un ado en rut. Ça promet.
— Alors, ta journée ?
— Longue… Chaude… Frustrante.
— Et moi j’ai bien failli jouir devant mon client, murmure-t-elle, faussement indignée.
— J’ai failli jouir pendant que la coiffeuse me faisait une coupe.
On en rit tous les deux, mais c’était nerveux. Tendu. L’excitation n’est plus dans les sous-entendus, elle est là, tangible, presque agressive.
— Tu veux qu’on mange d’abord ?
— Non... Douche... Maintenant.
Je la guide jusqu’à la salle de bain sans attendre de réponse. Je sens que si on commence à discuter encore, je vais lui sauter dessus sans ménagement. Mais je veux faire ça bien. Comme prévu. Lentement. Profondément.
Dans la salle de bain, je commence à la déshabiller. Son t-shirt, son pantalon. Sa culotte est détrempée. Je la fixe, avec un regard dévorant. Elle me regarde en retour et je vois ce mélange de désir, d’appréhension, de tendresse. J’adore ça.
— Enlèves tout !
Un ordre doux. Une suggestion qui ne laisse pas le choix. Elle obéit. Quand elle se retrouve nue, je la prends dans mes bras. Le contact de sa peau contre la mienne me donne la chair de poule. Je suis chaud. Raide. Nerveux.
On entre dans la douche. Je règle l’eau, tiède, agréable. Puis elle se place derrière moi. Je laisse l’eau couler sur ses épaules.
— Laisses-toi faire ! Me dit-elle.
Elle passe ses mains sur son dos. Elle me savonne lentement, me masse. Elle descend progressivement les mains, me caresse ses fesses, puis, me regardant dans le miroir embué en face de nous, elle me murmure :
— Maintenant, je vais te retirer le plug !
Je ne dis rien, mais je sens mes muscles se tendre un instant. Elle lubrifie un peu plus ses doigts et me retire doucement l’objet, lentement, en respirant avec lui. Je soupire.
Puis je me retourne, la regarde dans les yeux.
— À mon tour bébé !
Elle hoche la tête, se retourne, s’appuie contre le mur humide. J'approche mes doigts sur ma hanche avec délicatesse, respectueusement. Je lui caresse les fesses, puis je m’agenouille, glisse mes mains sur ses cuisses. Mon souffle la fait frissonner.
— Je vais te retirer le tien.
Elle s’appuie un peu plus contre le mur. Mes doigts sont doux, précis, puis extrait le plug lentement. Elle ferme les yeux, se laisse faire. Une sensation douce, étrange, presque amoureuse uni nos corps.
Quand je fini l'extraction de l'objet de notre jeu, tout en la caressant encore un peu. J'embrasse ses fesses, puis l’arrière de sa cuisse. Caline gémit doucement. Mais on n’est pas encore là.
Elle veux garder le contrôle ?
On sort de la douche, s’essuie à la hâte et elle me prends par la main pour m’entraîner dans la chambre. Elle me pousse, monte sur lui, encore haletante, les jambes un peu tremblantes. On reste là un moment, l’un contre l’autre, nos peaux encore humides, nos cœurs en désordre. Elle me regarde avec cette tendresse dans les yeux, cette chaleur douce qui m’enveloppe. Je pourrais m’y lover pour toujours. Mais je sens mon corps encore vibrant. Pas repu. Pas frustré non plus. Juste… ouvert. Vivant. Prêt à autre chose.
Elle glisse ses doigts sur ma joue, doucement, puis sur ma poitrine. Je laisse sa main descendre, paresseuse, presque innocente.
— Dis… Tu veux bien t’occuper un peu de moi maintenant ?
Sa voix est basse, caressante. J’adore l'entendre me demander ça. Pas pour me soumettre. Pour me dire que je peux ouvrir une porte.
Je souris.
Il n'est nullement besoin d’en dire plus.
Je me redresse, lui embrasse le cou, la clavicule, l’épaule. Mes mains glissent sur ses hanches.
Elle ferme les yeux... Elle s’abandonne. Elle est si douce quand elle veut. Elle aime ça, sentir mes mains sur son corps comme une promesse, une invitation au plaisir. Pas de précipitation, juste l’intention pure de se faire du bien.
Je la caresse lentement. Mon ventre se bombe. Nos corps sont à fleur de peau, hypersensible. Je lui frôle les seins, ses cuisses, sa nuque. Je soupire, elle soupire... Je flotte... On est sur un nuage doré. Elle le guide un peu, dans un souffle :
— Là… Un peu... Plus bas… Encore…
Mes doigts s’attardent entre ses cuisses. J'effleure ses lèvres intimes, doucement. Elle suis trempée. Comme une fleur qui n’attend qu’une caresse pour éclore. Je le sens, bien sûr. Je sais lire les signes. Elle cambre le bassin, elle cherche mes gestes.
— Comme ça… Oui… Continue…
Je glisse un doigt dans son puits d'amour. Puis un deuxième. Elle m’ouvre les jambes, s'offrant à mes caresses, elle se laisse porter par mon amour, par ma tendresse. Ma bouche sur sa peau, mes doigts en elle, tout est dans un parfait accord. Je sens son orgasme quelque part, au loin.
Peut-être qu’il viendra, peut-être pas.
Et alors ?
Elle est bien... Joyeuse... Heureuse. Elle me prend la main, la guide un peu, juste pour me faire comprendre ce que son corps réclame.
— Ouiii... Là, plus doucement… Nooon, un peu plus ferme… Oui, voilà… ouiiii... Juste là…
Je ne parle pas.
Pas besoin.
Son souffle parle pour elle. Sa peau, ses mouvements, ses soupirs.
Je continue... Je l’écoute.
Et dans ce silence, je sens quelque chose de profond qui se tisse. Ce n’est pas juste du sexe. C’est du lien.
De la chaleur.
De la lumière.
Elle rouvre les yeux, croise mon regard. Et je souris.
Elle se cambre.
Son clitoris vibre sous mes doigts.
— J’aimerais que tu me retournes, maintenant.
Elle prends position à quatre pattes.
Elle est nue, offerte, le cul tendu en arrière.
Dans les films, ça a l’air sexy.
Elle a les fesses un peu blanches, elles n'ont pas pris le soleil depuis un bon bout de temps.
Je les regarde avec les yeux de l’amour. Je dois assumer. Je m’agenouille derrière elle.
— Tu veux bien… Me caresser là… Autour, doucement ? Dit-elle d'une voix à peine audible.
Je m’exécute. Je passe un doigt doucement, en cercle, autour de son anus. Je ferme les yeux. Ce doigt entre lentement. Son corps se tend un peu, puis s’adapte.
— Tu pourrais… Peut-être… Y ajouter un peu de salive ?
Je lèche mon doigt, l’approche à nouveau.
— Non. Pas avec tes doigts. Directement du producteur au consommateur !
Je ne comprends pas sur le coup, mais il ne me suffit pas de beaucoup de réflexions pour saisir la commande.
Je m’approche, donne de légers coups de langue sur ma rondelle. Mes doigts caressent ses lèvres, ma langue la fouille. Caline gémit... C’est divin !
— Tu peux y aller un peu plus, maintenant… Aides ta langue avec tes doigts… Pour ouvrir un peu…
Je m’exécute.
Mes doigts écartent son anus, ma langue la fouille au plus profond.
Elle mouille de plus en plus, gémissant doucement sous les assauts de ma bouche.
Elle respire lentement, mais profondément. Je me concentre sur elle, sur ce petit trou, sur les sensations. Je la sens prête…
Elle se redresse doucement sur ses genoux. Je me colle à cette croupe offerte. Je sens mon sexe sur son dos. Elle se colle contre mon torse, elle se contorsionne pour m’embrasser.
— Je suis prête !
— Ok... Continue à me guider et surtout dis-moi si ça va pas...
— Jusqu'ici... Tout est parfait pour le moment !
Elle me penche à nouveau en avant, cambre ses reins pour l’accueillir. Je saisie mon sexe et l’enduit de lubrifiant. Je dirige mon gland sur mon anus.
Je ne bouge plus.
J’entends sa respiration.
Elle est lente, profonde.
Moi aussi, je suis tendu.
Je sens mes mains trembler.
La peur ?
La concentration ?
Elle bouge légèrement son bassin, pour me notifier qu'elle est prête.
— Doucement… Vas-y doucement…
J'appuie, juste un peu.
Je retiens mon souffle.
La pression est intense, mais je me retient.
J'introduis un centimètre, puis j'attends que son tunnel obscur s’habitue. Puis encore un peu. Elle gémis, tout bas, très bas. Ce n’est pas un gémissement de douleur. C’est… Un gémissement plein... Dense... Profond.
— Ça va ?
— Oui… Continue… Cest parfait comme ça…
Je continue, lentement. Je sens cette progression entre les parois souples et inviolés, une progression toute en douceur, avec patience, avec attention.
C’est fort.
C’est intense.
Caline respire profondément, ses mains agrippent les draps. Je m’arrête quand je suis entièrement plongé dans ce puits défendu.
Je ne bouge plus. Je la laisse respirer.
— Tu es incroyable…
Je souris, même si mes yeux sont fermés.
Je commence à bouger.
Tout doucement.
De courts mouvements.
Je sens que ce corps s’adapte.
Mon esprit flotte.
Ce n’est pas un plaisir immédiat. Ce n’est pas comme d’habitude. C’est plus intérieur. Plus… brut. Mon ventre est tendu. Je sens la chaleur me gagner, mais je sais déjà que ce n’est pas un orgasme qui vient. Pas cette fois. Et ce n’est pas grave.
— Continue… Ne t’arrêtes pas…
Je continue. Je gémit, moi aussi. Mes mains glissent sur ses hanches, caressent ses reins, remontent sur son dos. Je m’incline sur elle, pose mon torse contre son dos.
— Tu peux… Tu peux y aller un peu plus fort, si tu veux.
J'obéis. Mes coups de reins se font plus fermes, mais toujours mesurés. Je le sens se crisper, son souffle s’accélère, mon bassin claque contre ses fesses. Puis je la sens se tendre. Elle se fige. Un râle profond s’échappe de sa gorge. Elle jouit. Je l’entends haleter, mes bras la serrent plus fort. Je reste là, immobile, pendant quelques secondes. Puis je me retire lentement, embrasse sa nuque. Elle murmure :
— Merci… Merci de m’avoir offert ça… J’espère que ça va, que tu as aimé.
Je souris, me retourne vers elle, la serre contre moi.
— J’ai pas joui… mais je suis heureux. C’était… Puissant. Vraiment.
Elle me regarde, inquiète une seconde.
— T’es sûre ?
— Absolument. Je veux pas que ça devienne une course à l’orgasme. Ce qu’on vient de vivre, c’était déjà énorme.
Je la vois sourire, soulagée. Elle comprend. On se regarde. Encore connectés. Encore en feu. Mais maintenant, c’est à moi de passer de l’autre côté.
-------
Je m'étais effondré à moitié sur elle, essoufflé, le front collé contre son omoplate. Sa respiration saccadée s’adoucissait peu à peu, et mes mains toujours posées sur ses hanches semblaient dire je veux rester là encore un peu. Caline souriait dans le coussin, les yeux fermés, encore habitée par cette sensation de plénitude, de connexion, malgré l’orgasme qui lui avait échappé.
— Ça va ?
— Je crois que je viens de perdre trois kilos, là…
Je ris doucement. Elle aussi. Puis elle pivota lentement, glissant sous mon corps pour l’embrasser. Un long baiser, doux, moelleux. Je n’avais plus la force de la dominer. Et elle, elle n’en avait pas envie. Pas maintenant.
— C’était… Magnifique, murmura-t-elle contre mes lèvres.
— Tu l’étais. T’étais incroyable... Tu sais que j’ai pas joui, hein ?
— Oui… Je sais.
Je m'apprêtais à me redresser, mais elle posa sa main sur mon torse.
— Pssssst. Bouges pas !
Son regard avait changé. Ce n’était pas de l’impatience. C’était… une énergie différente. Une envie concentrée. Elle glissa ses doigts sur sa joue, puis descendit jusqu’à mon ventre. Mon sexe encore humide, mais flasque, reposait là, détendu, vivant quand même.
— T’as donné. Maintenant, tu vas recevoir.
Je clignai des yeux. Je savais ce qu’elle voulait dire. Et ça m’électrisa d’un coup.
— Maintenant ?
— Mh-hm. Tu crois que j’ai sorti ce harnais pour faire joli ?
Elle se releva, nue, confiante, magnifique. Elle alla chercher le harnais et le gode posés près du lit. Lentement, elle l’enfila. Aucun geste brusque. Elle le fit avec grâce, comme une tenue de scène. Elle serra les sangles, ajusta, tira une mèche de cheveux derrière l’oreille. Puis elle revint vers moi.
— Tu sais, quand tu m’as prise tout à l’heure, j’ai senti ton sexe glisser au fond de moi, appuyer pile là où il faut… Et je me suis dit que j’aimerais peut-être essayer aussi. Voir ce que moi je peux te faire ressentir.
Elle s’agenouilla à côté de moi. Sa main vint effleurer mon torse, mon ventre, puis plus bas. Je ne bandai pas. Mais elle s’en fichait.
— Ça va, toi ?
— Oui. Enfin je crois.
— T’as pas à bander, pas à performer. Laisses-moi juste t’explorer, comme tu viens de le faire avec moi. Laisses-moi te faire du bien.
Je hochai de la tête. Un peu tendu. Mais excité.
— Bon. On va pas se précipiter, hein. D’abord, il faut que je m’occupe de toi.
Elle ouvrit un tiroir, sortit un petit flacon de lubrifiant, et s’approcha à nouveau. Elle m’embrassa, puis me souffla à l’oreille :
— Mets-toi à quatre pattes, mon cœur. Ou allonges-toi sur le ventre si t’es plus à l’aise. On prendra notre temps. C’est pas une compétition. C’est un cadeau.
Elle ponctua ses mots d’un baiser dans le cou. Frissonnant, s’exécutai.
-------
À li prouchiiine ipizouuuud !
— Alors, ta journée ?
— Longue… Chaude… Frustrante.
— Et moi j’ai bien failli jouir devant mon client, murmure-t-elle, faussement indignée.
— J’ai failli jouir pendant que la coiffeuse me faisait une coupe.
On en rit tous les deux, mais c’était nerveux. Tendu. L’excitation n’est plus dans les sous-entendus, elle est là, tangible, presque agressive.
— Tu veux qu’on mange d’abord ?
— Non... Douche... Maintenant.
Je la guide jusqu’à la salle de bain sans attendre de réponse. Je sens que si on commence à discuter encore, je vais lui sauter dessus sans ménagement. Mais je veux faire ça bien. Comme prévu. Lentement. Profondément.
Dans la salle de bain, je commence à la déshabiller. Son t-shirt, son pantalon. Sa culotte est détrempée. Je la fixe, avec un regard dévorant. Elle me regarde en retour et je vois ce mélange de désir, d’appréhension, de tendresse. J’adore ça.
— Enlèves tout !
Un ordre doux. Une suggestion qui ne laisse pas le choix. Elle obéit. Quand elle se retrouve nue, je la prends dans mes bras. Le contact de sa peau contre la mienne me donne la chair de poule. Je suis chaud. Raide. Nerveux.
On entre dans la douche. Je règle l’eau, tiède, agréable. Puis elle se place derrière moi. Je laisse l’eau couler sur ses épaules.
— Laisses-toi faire ! Me dit-elle.
Elle passe ses mains sur son dos. Elle me savonne lentement, me masse. Elle descend progressivement les mains, me caresse ses fesses, puis, me regardant dans le miroir embué en face de nous, elle me murmure :
— Maintenant, je vais te retirer le plug !
Je ne dis rien, mais je sens mes muscles se tendre un instant. Elle lubrifie un peu plus ses doigts et me retire doucement l’objet, lentement, en respirant avec lui. Je soupire.
Puis je me retourne, la regarde dans les yeux.
— À mon tour bébé !
Elle hoche la tête, se retourne, s’appuie contre le mur humide. J'approche mes doigts sur ma hanche avec délicatesse, respectueusement. Je lui caresse les fesses, puis je m’agenouille, glisse mes mains sur ses cuisses. Mon souffle la fait frissonner.
— Je vais te retirer le tien.
Elle s’appuie un peu plus contre le mur. Mes doigts sont doux, précis, puis extrait le plug lentement. Elle ferme les yeux, se laisse faire. Une sensation douce, étrange, presque amoureuse uni nos corps.
Quand je fini l'extraction de l'objet de notre jeu, tout en la caressant encore un peu. J'embrasse ses fesses, puis l’arrière de sa cuisse. Caline gémit doucement. Mais on n’est pas encore là.
Elle veux garder le contrôle ?
On sort de la douche, s’essuie à la hâte et elle me prends par la main pour m’entraîner dans la chambre. Elle me pousse, monte sur lui, encore haletante, les jambes un peu tremblantes. On reste là un moment, l’un contre l’autre, nos peaux encore humides, nos cœurs en désordre. Elle me regarde avec cette tendresse dans les yeux, cette chaleur douce qui m’enveloppe. Je pourrais m’y lover pour toujours. Mais je sens mon corps encore vibrant. Pas repu. Pas frustré non plus. Juste… ouvert. Vivant. Prêt à autre chose.
Elle glisse ses doigts sur ma joue, doucement, puis sur ma poitrine. Je laisse sa main descendre, paresseuse, presque innocente.
— Dis… Tu veux bien t’occuper un peu de moi maintenant ?
Sa voix est basse, caressante. J’adore l'entendre me demander ça. Pas pour me soumettre. Pour me dire que je peux ouvrir une porte.
Je souris.
Il n'est nullement besoin d’en dire plus.
Je me redresse, lui embrasse le cou, la clavicule, l’épaule. Mes mains glissent sur ses hanches.
Elle ferme les yeux... Elle s’abandonne. Elle est si douce quand elle veut. Elle aime ça, sentir mes mains sur son corps comme une promesse, une invitation au plaisir. Pas de précipitation, juste l’intention pure de se faire du bien.
Je la caresse lentement. Mon ventre se bombe. Nos corps sont à fleur de peau, hypersensible. Je lui frôle les seins, ses cuisses, sa nuque. Je soupire, elle soupire... Je flotte... On est sur un nuage doré. Elle le guide un peu, dans un souffle :
— Là… Un peu... Plus bas… Encore…
Mes doigts s’attardent entre ses cuisses. J'effleure ses lèvres intimes, doucement. Elle suis trempée. Comme une fleur qui n’attend qu’une caresse pour éclore. Je le sens, bien sûr. Je sais lire les signes. Elle cambre le bassin, elle cherche mes gestes.
— Comme ça… Oui… Continue…
Je glisse un doigt dans son puits d'amour. Puis un deuxième. Elle m’ouvre les jambes, s'offrant à mes caresses, elle se laisse porter par mon amour, par ma tendresse. Ma bouche sur sa peau, mes doigts en elle, tout est dans un parfait accord. Je sens son orgasme quelque part, au loin.
Peut-être qu’il viendra, peut-être pas.
Et alors ?
Elle est bien... Joyeuse... Heureuse. Elle me prend la main, la guide un peu, juste pour me faire comprendre ce que son corps réclame.
— Ouiii... Là, plus doucement… Nooon, un peu plus ferme… Oui, voilà… ouiiii... Juste là…
Je ne parle pas.
Pas besoin.
Son souffle parle pour elle. Sa peau, ses mouvements, ses soupirs.
Je continue... Je l’écoute.
Et dans ce silence, je sens quelque chose de profond qui se tisse. Ce n’est pas juste du sexe. C’est du lien.
De la chaleur.
De la lumière.
Elle rouvre les yeux, croise mon regard. Et je souris.
Elle se cambre.
Son clitoris vibre sous mes doigts.
— J’aimerais que tu me retournes, maintenant.
Elle prends position à quatre pattes.
Elle est nue, offerte, le cul tendu en arrière.
Dans les films, ça a l’air sexy.
Elle a les fesses un peu blanches, elles n'ont pas pris le soleil depuis un bon bout de temps.
Je les regarde avec les yeux de l’amour. Je dois assumer. Je m’agenouille derrière elle.
— Tu veux bien… Me caresser là… Autour, doucement ? Dit-elle d'une voix à peine audible.
Je m’exécute. Je passe un doigt doucement, en cercle, autour de son anus. Je ferme les yeux. Ce doigt entre lentement. Son corps se tend un peu, puis s’adapte.
— Tu pourrais… Peut-être… Y ajouter un peu de salive ?
Je lèche mon doigt, l’approche à nouveau.
— Non. Pas avec tes doigts. Directement du producteur au consommateur !
Je ne comprends pas sur le coup, mais il ne me suffit pas de beaucoup de réflexions pour saisir la commande.
Je m’approche, donne de légers coups de langue sur ma rondelle. Mes doigts caressent ses lèvres, ma langue la fouille. Caline gémit... C’est divin !
— Tu peux y aller un peu plus, maintenant… Aides ta langue avec tes doigts… Pour ouvrir un peu…
Je m’exécute.
Mes doigts écartent son anus, ma langue la fouille au plus profond.
Elle mouille de plus en plus, gémissant doucement sous les assauts de ma bouche.
Elle respire lentement, mais profondément. Je me concentre sur elle, sur ce petit trou, sur les sensations. Je la sens prête…
Elle se redresse doucement sur ses genoux. Je me colle à cette croupe offerte. Je sens mon sexe sur son dos. Elle se colle contre mon torse, elle se contorsionne pour m’embrasser.
— Je suis prête !
— Ok... Continue à me guider et surtout dis-moi si ça va pas...
— Jusqu'ici... Tout est parfait pour le moment !
Elle me penche à nouveau en avant, cambre ses reins pour l’accueillir. Je saisie mon sexe et l’enduit de lubrifiant. Je dirige mon gland sur mon anus.
Je ne bouge plus.
J’entends sa respiration.
Elle est lente, profonde.
Moi aussi, je suis tendu.
Je sens mes mains trembler.
La peur ?
La concentration ?
Elle bouge légèrement son bassin, pour me notifier qu'elle est prête.
— Doucement… Vas-y doucement…
J'appuie, juste un peu.
Je retiens mon souffle.
La pression est intense, mais je me retient.
J'introduis un centimètre, puis j'attends que son tunnel obscur s’habitue. Puis encore un peu. Elle gémis, tout bas, très bas. Ce n’est pas un gémissement de douleur. C’est… Un gémissement plein... Dense... Profond.
— Ça va ?
— Oui… Continue… Cest parfait comme ça…
Je continue, lentement. Je sens cette progression entre les parois souples et inviolés, une progression toute en douceur, avec patience, avec attention.
C’est fort.
C’est intense.
Caline respire profondément, ses mains agrippent les draps. Je m’arrête quand je suis entièrement plongé dans ce puits défendu.
Je ne bouge plus. Je la laisse respirer.
— Tu es incroyable…
Je souris, même si mes yeux sont fermés.
Je commence à bouger.
Tout doucement.
De courts mouvements.
Je sens que ce corps s’adapte.
Mon esprit flotte.
Ce n’est pas un plaisir immédiat. Ce n’est pas comme d’habitude. C’est plus intérieur. Plus… brut. Mon ventre est tendu. Je sens la chaleur me gagner, mais je sais déjà que ce n’est pas un orgasme qui vient. Pas cette fois. Et ce n’est pas grave.
— Continue… Ne t’arrêtes pas…
Je continue. Je gémit, moi aussi. Mes mains glissent sur ses hanches, caressent ses reins, remontent sur son dos. Je m’incline sur elle, pose mon torse contre son dos.
— Tu peux… Tu peux y aller un peu plus fort, si tu veux.
J'obéis. Mes coups de reins se font plus fermes, mais toujours mesurés. Je le sens se crisper, son souffle s’accélère, mon bassin claque contre ses fesses. Puis je la sens se tendre. Elle se fige. Un râle profond s’échappe de sa gorge. Elle jouit. Je l’entends haleter, mes bras la serrent plus fort. Je reste là, immobile, pendant quelques secondes. Puis je me retire lentement, embrasse sa nuque. Elle murmure :
— Merci… Merci de m’avoir offert ça… J’espère que ça va, que tu as aimé.
Je souris, me retourne vers elle, la serre contre moi.
— J’ai pas joui… mais je suis heureux. C’était… Puissant. Vraiment.
Elle me regarde, inquiète une seconde.
— T’es sûre ?
— Absolument. Je veux pas que ça devienne une course à l’orgasme. Ce qu’on vient de vivre, c’était déjà énorme.
Je la vois sourire, soulagée. Elle comprend. On se regarde. Encore connectés. Encore en feu. Mais maintenant, c’est à moi de passer de l’autre côté.
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Je m'étais effondré à moitié sur elle, essoufflé, le front collé contre son omoplate. Sa respiration saccadée s’adoucissait peu à peu, et mes mains toujours posées sur ses hanches semblaient dire je veux rester là encore un peu. Caline souriait dans le coussin, les yeux fermés, encore habitée par cette sensation de plénitude, de connexion, malgré l’orgasme qui lui avait échappé.
— Ça va ?
— Je crois que je viens de perdre trois kilos, là…
Je ris doucement. Elle aussi. Puis elle pivota lentement, glissant sous mon corps pour l’embrasser. Un long baiser, doux, moelleux. Je n’avais plus la force de la dominer. Et elle, elle n’en avait pas envie. Pas maintenant.
— C’était… Magnifique, murmura-t-elle contre mes lèvres.
— Tu l’étais. T’étais incroyable... Tu sais que j’ai pas joui, hein ?
— Oui… Je sais.
Je m'apprêtais à me redresser, mais elle posa sa main sur mon torse.
— Pssssst. Bouges pas !
Son regard avait changé. Ce n’était pas de l’impatience. C’était… une énergie différente. Une envie concentrée. Elle glissa ses doigts sur sa joue, puis descendit jusqu’à mon ventre. Mon sexe encore humide, mais flasque, reposait là, détendu, vivant quand même.
— T’as donné. Maintenant, tu vas recevoir.
Je clignai des yeux. Je savais ce qu’elle voulait dire. Et ça m’électrisa d’un coup.
— Maintenant ?
— Mh-hm. Tu crois que j’ai sorti ce harnais pour faire joli ?
Elle se releva, nue, confiante, magnifique. Elle alla chercher le harnais et le gode posés près du lit. Lentement, elle l’enfila. Aucun geste brusque. Elle le fit avec grâce, comme une tenue de scène. Elle serra les sangles, ajusta, tira une mèche de cheveux derrière l’oreille. Puis elle revint vers moi.
— Tu sais, quand tu m’as prise tout à l’heure, j’ai senti ton sexe glisser au fond de moi, appuyer pile là où il faut… Et je me suis dit que j’aimerais peut-être essayer aussi. Voir ce que moi je peux te faire ressentir.
Elle s’agenouilla à côté de moi. Sa main vint effleurer mon torse, mon ventre, puis plus bas. Je ne bandai pas. Mais elle s’en fichait.
— Ça va, toi ?
— Oui. Enfin je crois.
— T’as pas à bander, pas à performer. Laisses-moi juste t’explorer, comme tu viens de le faire avec moi. Laisses-moi te faire du bien.
Je hochai de la tête. Un peu tendu. Mais excité.
— Bon. On va pas se précipiter, hein. D’abord, il faut que je m’occupe de toi.
Elle ouvrit un tiroir, sortit un petit flacon de lubrifiant, et s’approcha à nouveau. Elle m’embrassa, puis me souffla à l’oreille :
— Mets-toi à quatre pattes, mon cœur. Ou allonges-toi sur le ventre si t’es plus à l’aise. On prendra notre temps. C’est pas une compétition. C’est un cadeau.
Elle ponctua ses mots d’un baiser dans le cou. Frissonnant, s’exécutai.
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À li prouchiiine ipizouuuud !
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Super, vraiment bien !!
Je me réjouis de lire li prouchiiine ipizouuuud !
Je me réjouis de lire li prouchiiine ipizouuuud !
