l'avocate et l'hôtelière

- Par l'auteur HDS Divinmarkiz -
Auteur homme.
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Récit libertin : l'avocate et l'hôtelière Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-01-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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l'avocate et l'hôtelière
L’hôtelière Chapitre 2

La musique de Michael Kiwanuka m’accompagnait sur l’A13 en route vers le Pays de Caux. Sylvie serait « occupée » jusqu’à 10 heures ce qui me laissa le temps de dîner dans une auberge choisie dans un de mes guides de confiance. Repas sobre et léger, il n’était pas question que je sois somnolent ni maintenant ni cette nuit ! La mallette qui contenait ces « jouets » qu’elle avait réclamés trônait aux pieds du siège passager et je ne pouvais m’empêcher de construire des scènes avec chacun d’eux. A quelques kilomètres de ma destination le téléphone tinta. Position mains libres.
-Mission accomplie, je t’attends.
-J’arrive.
-Tu as envie ?
-Tu n’en as pas idée.
-Tu ne m’as jamais vue, enfin juste le visage.
-La seule chose que je sais c’est que tu as une toison abondante.
-Ca te dérange ?
-Au contraire.
-Ouf ! C’est vrai que tu aimes les parfums de femme, tu m’avais dit ça ?
-Je confirme.
-Là maintenant, je ne porte pas que la mienne, tu comprends ?
-Encore mieux.
-Très vicieux le monsieur !
-Tu peux dire ça. Bonne séance avec ta cliente ?
-Un peu dure et toujours frustrante, heureusement que tu viens
-Elle ne t’a toujours pas touchée ?
-Oh que si mais pas forcément au bon endroit et surtout avec sévérité.
-Tu me dis que je dois contenir mes envies, mon instinct ?
-Non, non tu peux faire ce que tu veux.
Enfin je vis la barrière qui ouvrait sur son domaine. Une fois garé, sac et mallette en mains, je pénétrais dans le lieu. L’hôtel était une grande bâtisse en pierre dont l’architecture, atypique pour la Normandie, avait une certaine noblesse avec ses hautes porte-fenêtres au rez-de-chaussée et de larges baies à l’étage, un toit en ardoise troué de chiens-assis couronnait l’édifice. Sylvie m’accueillit et sans autre formalités me guida vers sa chambre située au fonds d’un long couloir ; y trônait un grand lit et de toute évidence elle avait soigné l’éclairage doux qui laissait la pièce dans une pénombre destinée, je le supposais, à conforter sa timidité voire ses appréhensions.
-Tu es plus grand que je ne l’imaginais.
-Et toi plus petite et plus « charpentée » que je ne le pensais.
-Ca te dérange ?
-Pas du tout.
-Je n’aime pas mon corps
-Et moi j’aime les formes, sois rassurée.
-Tu veux qu’on prenne un verre dans le salon ; je ne me sens pas capable de me donner tout de suite.
-Avec plaisir, je te suis.
Un verre de vin à la main, assis face à face devant une grande cheminée et un feu encore crépitant, nous faisions connaissance en quelque sorte.
-Tu n’es pas déçu ?
-Mais non, cesse de te rabaisser, d’avoir peur de mon regard.
Elle sourit et commença à se détendre.
-Tu as envie de me raconter ta soirée avec elle ? D’ailleurs comment s’appelle-t-elle ?
-Solène, elle s’appelle Solène ; oui je peux t’en parler.
-Je t’écoute mais avant ça tiens-toi comme tu devrais le faire.
Elle me regarda un peu interloquée avant de se reprendre ; elle déboutonna plus bas son chemisier et écarta légèrement les jambes.
-Mieux que ça les jambes !
Elle les ouvrit un peu plus laissant entrevoir une culotte blanche ; les premiers boutons ouverts découvraient la naissance d’une poitrine abondante qui semblait ferme.
-Ce soir j’ai eu une explication sur son attitude ; elle m’a avoué qu’il y a quelques jours lorsqu’elle voulut réserver un massage elle était passée dans mon bureau. J’étais avec la femme de chambre à ce moment-là et elle a eu l’audace de pénétrer dans la pièce mais surtout de regarder mon ordi ; c’était le moment ou j’avais sélectionné les photos de mes fantasmes, ceux que tu m’avais demandé.
-Très intrusive l’avocate mais finalement ça t’a permis d’avancer, non ?
-Tu as raison mais sur le coup j’étais choquée. Elle s’est à peine excusée sous le prétexte que j’étais plus que consentante.
-Reconnais qu’elle n’avait pas tort.
-Pour être sincère, maintenant je suis contente que ça soit arrivé, il fallait qu’un jour ou l’autre j’accepte, que je m’accepte ce qui est étrange c’est que ce soit arrivé au moment ou je t’ai rencontré ; je fais tout en même temps, je brûle les étapes comme tu le disais.
-Tu m’as avoué ton âge, c’est pas idiot à cinquante ans de vivre enfin des fantasmes enfouis.
Elle allait poursuivre lorsque celle que je devinais être Solène pénétra dans le salon ; vêtue de son peignoir elle se dirigea vers nous et posa un regard inquisiteur sur moi, me détaillant des pieds à la tête. Amusé par son sans-gêne sans doute destiné à me jauger je souris en lui portant un regard tout aussi insistant et impudique.
-Désolée de te déranger si tard mais je cherche une bouteille d’eau pour la nuit.
Cramoisie, Sylvie se leva et disparut.
-Sylvie vous a parlé de moi.
Je n’ai pas l’intention de lui laisser la moindre chance de m’impressionner.
-Elle me dit tout ou presque, alors pour répondre à votre question, oui, en détails.
Un instant surprise, elle se reprit et un large sourire se dessina sur son visage.
-C’est pas plus mal, comme ça vous savez à qui vous avez à faire, je parle de moi bien sûr.
-En effet et vous aussi me concernant comme ça les choses sont claires.
Elle déposa les armes.
-Vous aimez humilier les femmes n’est-ce pas ?
-Je ne le fais que pour mon plaisir et le leur sinon ça ne m’intéresse pas.
Elle s’apprêtait à s’assoir et je l’arrêtai ; restée debout, elle baissa les yeux.
-Alors je vous laisse, peut-être un autre soir ?
-Vous êtes là quelques jours, je crois, alors nous verrons ça. Je vous souhaite une bonne nuit.
Elle prit la bouteille que Sylvie lui tendit, me fit une petite révérence et quitta la pièce. La main sur la poignée de la porte, elle se retourna et me demanda si Sylvie lui apporterait son petit déjeuner demain matin.
-Sans doute.
La porte se referma, je me levai et mis une bûche dans l’âtre.
-Je suis sûre qu’elle a fait exprès de venir pour te voir.
-C’est évident.
-Elle voulait qu’on se retrouve tous les trois, elle t’a fait des avances.
-Pas des avances mais c’était assez explicite ; je lui ai dit non enfin pas ce soir.
-Tant mieux, elle te plait ?
-C’est une belle femme mais ce soir c’est de toi dont j’ai envie.
Elle se leva et me prit par la main pour rejoindre la chambre. Là je pris ma mallette que je déposai sur le bureau.
-Tu vas te déshabiller et te présenter devant moi.
Les derniers boutons de sa chemise ouverts, elle découvrit ses seins lourds dont les tétons foncés tranchaient sur la peau blanche mais striés de rouge, la cravache sans aucun doute ; elle fit glisser sa jupe ample qui révéla de larges hanches charnues et la culotte de coton blanc que j’avais entre-aperçu au salon. C’est avec un demi-sourire que je lui demandai si c’était la sienne. Elle se contenta de hocher la tête.
-Tu l’as mise ce matin ?
-Non
-Quand ?
Après une hésitation elle déplia l’un après l’autre trois doigts.
-Baisse la et approche-toi.
La culotte à mi-cuisses elle avança à petits pas. Sa toison était impressionnante et je la trouvais magnifique.
-Ouvre ta chatte !
Après avoir lissé ses poils, de ses deux mains elle pinça ses lèvres qu’elle étira ; la lumière tamisée fit que je devinais plus que je ne voyais cette belle vulve. Mon téléphone en mains, j’allumais la torche autant par curiosité que par désir de l’humilier.
-Non pas ça !
-Mais si et tu ne parles que si je te pose une question.
Plis gluants de mouille, un clito déjà dressé, sa chatte rouge vif n’avait pas non plus été épargnée.
-Elle a été sévère ce soir !
-Elle m’a fait pleurer mais c’était bon sauf que je n’ai pas joui enfin si quand même.
-Sois précise.
-Je t’avais dit hier qu’elle m’avait doigtée les fesses et ce soir elle avait son gode-ceinture et elle est allée plus loin.
-…Et ça t’a fait jouir.
-Mais oui Monsieur !
-Tourne-toi.
Elle le fit lentement.
-J’ai des grosses fesses, je sais.
-Arrête avec ça, je t’ai dit que j’aimais les formes. Ecarte-les.
Elle fit glisser aux pieds sa culotte et se pencha. Marqué et rougi son cul imposant était magnifique. J’approchais mon visage un instant avant de me redresser.
-J’ai senti ton souffle, dis quelque chose, je te dégoûte ?
A dessein je restais silencieux un long moment et elle se redressa ; plusieurs claques résonnèrent sur ses fesses.
-Je ne t’ai pas dit de changer de position.
Elle se pencha de nouveau et offrit son intimité anale à mon regard.
-S’il-te-plait dis quelque chose.
-Depuis combien de temps tu ne t’es pas lavée la chatte ?
-C’est elle qui m’a obligée.
Les claques plurent de nouveau.
-Réponds à ma question.
-Depuis le jour de son premier massage. Tu m’en veux de lui avoir obéi ?
-Redresse-toi et tourne toi.
Elle avait les yeux baignés de larmes et je me levais pour la prendre dans mes bras. Ma main remonta le long de sa cuisse, se fraya un chemin entre ses lèvres et je promenai un doigt le long de sa fente avant de le faire pénétrer dans son intimité. Lorsque je le portai à ma bouche, elle comprit enfin ce que serait notre partage.
-Tu aimes ?
-Si tu savais ! Maintenant tu vas ouvrir la mallette et sortir tout ; ensuite tu choisiras les jouets dont tu veux que je me serve ce soir.
Elle sourit se dirigea vers le bureau et, un à un sortit les objets de la mallette ; après avoir fait son choix, ne restait de côté que le baîllon et un gode à la taille hors-norme que j’avais acquis il y a longtemps à la demande d’une soumise.
-C’est beaucoup pour ce soir et il est déjà tard.
Sous ses yeux je sélectionnais des pinces, une cravache et un plug.
-Je te promets de ne plus rien exiger ensuite mais là, tout de suite, je voudrais te lécher, te sucer et que tu me fasses jouir ; après ça tu peux faire ce que tu veux de moi.
-Alors déshabille-moi.
Après avoir retiré ma chemise, elle s’agenouilla fit glisser mes mocassins et mes chaussettes, défit ma ceinture et baissa mon jeans qu’elle retira. Enserrant ma taille elle posa son visage sur mon ventre tandis qu’une main passa dans la jambe de mon caleçon pour commencer par me caresser les fesses avant de s’y frayer un chemin et de poser un doigt sur mon anneau qu’elle titilla. Elle retira sa main porta un doigt à sa bouche et reprit son exploration ; débuta une douce pénétration rendue difficile par mon absence de pratique. J’autorise peu de femmes à me faire cette caresse.
-Laisse-toi faire, détends-toi.
Je me laissais aller à ses demandes et allongé sur le lit je la laissais retirer le dernier vêtement. Agenouillée face à moi elle passa ses bras sous mes genoux qu’elle souleva ; l’étrange impression d’être offert et dans un autre rôle me poussa à lui saisir les tétons qui se durcirent immédiatement sous le pincement de mes doigts. Elle ne manquait pas de finesse dans la lecture de mon ressenti.
-Je n’oublie pas ma condition, je suis ta soumise mais laisse-moi te faire plaisir et à moi aussi. Regarde-moi.
De nouveau elle enduit son doigt de salive et recommença sa pénétration, lentement je me détendais. Elle le ressortit en porta un deuxième à sa bouche et tous deux prirent le même chemin ce qui ne fut pas sans effet. Elle se pencha pour poser sa bouche sur mon sexe.
-J’adore voir ta bite durcir.
Après ces mots, elle retira ses doigts et sa bouche prit possession de mon anus qu’elle lécha avec passion ; sa langue passait et repassait puis durcie je la sentis au bord de me pénétrer. Caresse divine qu’elle poursuivit en s’emparant de mes testicules qu’elle fit glisser avec douceur, l’une après l’autre, dans sa bouche. Je saisis le plug et une paire de pinces et d’un geste l’invitais à m’offrir sa chatte. Elle eut un léger sursaut lorsque je les posai sur ses lèvres ; encore dilaté de sa séance avec Solène, le plug la pénétra sans difficulté.
-Tu sens fort la femelle
-Je sais mais tu m’aimes comme ça.
Ma bouche lui répondit et lorsque je posai la langue sur son bouton, une main fit jouer le plug tandis que l’autre tendit la chaînette qui reliait les deux pinces, vinrent alors ses premiers gémissements. Je pris mon temps abandonnant son clito gorgé pour m’aventurer sur ses lèvres, pour pénétrer son vagin. J’arrêtais tout pour ne faire que lui branler le cul et lui étirer les lèvres.
-Vas-y, tire plus fort, enfonce-le plus loin, encore, encore.
Soudain son bassin se déchaîna, sa chatte vint se coller sur ma bouche avec un frottement furieux jusqu’à ce qu’un cri guttural s’échappe accompagné d’un jet qui m’inonda le visage. Elle s’écroula sur mon corps, presque sans vie. Après un long moment elle se glissa sur le côté, bouche ouverte, yeux clos.
-C’est tellement bon de jouir, c’était tellement fort.
Elle se tourna vers moi.
-Mon dieu je t’ai mouillé, pardonne-moi.
-Un peu surprenant.
-Je pensais t’avoir dit que…enfin que …voilà. Attends.
Elle se pencha sur mon visage qu’elle lécha consciencieusement.
-Je suis désolée, mais c’est de ta faute, on n’a pas le droit de me faire perdre la tête comme ça.
Elle éclata de rire et moi aussi.
-Tu vas me punir ?
-Tu en doutais ?
-Je l’attendais.
-Lève-toi, tiens-toi face au lit, jambes écartées.
Une deuxième paire de pinces vint rejoindre celle qu’elle portait déjà et je ne résistais pas à y accrocher des poids.
-Pose les mains sur le lit.
Derrière elle la cravache en main, je caressais sa croupe généreuse.
-Tu as un gros cul de chienne.
Petit blanc.
-Oui, je suis ta chienne au gros cul.
-Bonne réponse alors tu répéteras cette phrase lorsque je te le demanderai.
-Tu sais qu’elle m’a beaucoup « travaillé » la chatte ce soir ?
-Je le sais, je dois en tirer une conclusion ?
-Non, inflige-moi ce que je mérite.
Du bout de la cravache, je faisais bouger les poids qui s’entrechoquaient.
-Tu es prête ?
-Hmmm oui.
La cravache s’abattit sur les pinces et sur sa chatte sous de légers gémissements ; j’arrêtais.
-Je t’écoute.
-Je suis ta chienne au gros cul.
Cinq fois je répétais mes gestes, cinq fois elle répéta la phrase, la dernière fois la voix chevrotante.
-C’est sans doute assez pour ce soir.
D’une petite voix elle me demanda de continuer, qu’elle voulait plus ; je refusais.
-Allez, viens dans le lit c’est l’heure du plaisir.
-Putain qu’est ce que j’ai mal à la chatte, mais j’aime ça.
Elle vint se blottir contre moi, nos mains respectives plongées dans l’entrejambe de l’autre.
-Tu te souviens que je porte toujours ton plug ? Il serait temps de le remplacer.
Elle pouffa, moi aussi et se mit immédiatement à quatre pattes. Je retirai doucement l’objet et d’une main experte elle saisit mon sexe qu’elle plaça contre son anus.
-Vas-y défonce-moi, défonce ta chienne.
Dilatée, excitée, je la pénétrai sans difficulté et un doigt sur son clito que je massai au rythme de mes poussées, son bassin commença à s’agiter. Mon sexe passait de son cul à sa chatte qui se contracta violemment ; remplacé par mes doigts, je jouis avec elle dans son cul.
Elle s’écroula en marmonnant qu’elle voulait ma bite.
-Donne-la-moi, donne-la-moi maintenant.
Je m’allongeais pour la laisser s’emparer de mon sexe qu’elle enfourna goulument ; elle prit ma main la dirigeant vers son cul et je compris trop bien son geste. J’étalais le sperme recueilli sur ses lèvres.
-Donne m’en encore
Je répétais ce geste si intime et délicieusement obscène jusqu’à ce qu’elle s’assoupisse pour finalement s’endormir.
Réveillée la première au son d’une charge de cavalerie (étrange choix de musique pour un réveil !), elle s’étira et se leva d’un bond pour se rendre à la salle de bains ; la porte restée grande-ouverte laissa passer le bruit sans équivoque d’une cascade qui dura jusqu’à ce qu’elle revienne d’un pas pressé pour s’accroupir au-dessus de mon visage.
-Alors, je mérite mon qualificatif !
Elle se mit à rire et moi aussi.
-Profume di donna trascurata !
-Je connais suffisamment d’italien pour savoir ce que ça veut dire Monsieur ! Tu aimes ?
J’embrassai goulument sa chatte.
-Voilà ma réponse.
-Je dois aller lui apporter son petit-déjeuner, attends-moi-là.
Elle revint une bonne heure plus tard et se précipita dans le lit.
-Tu lui a fait grande impression, elle n’a pas arrêté de me parler de toi et de me poser des questions sur ce qu’on avait fait.
-J’espère que tu n’as rien dit.
-Rien du tout mais quand elle m’a doigtée le cul, elle a vite compris et elle a fait une chose inattendue.
-Raconte.
-Elle m’a fait mettre à quatre pattes pour me lécher. Elle fait ça super bien et j’ai bien senti que ton foutre l’excitait à mort. Elle m’a évidemment proposé qu’on se retrouve ce soir mais c’était plus une supplique qu’un ordre.
-Tu en as envie ?
-On a la journée pour décider, ça me plait assez de la faire languir.
Allongée à côté de moi, elle approcha son visage.
-Tu veux que j’aille me débarbouiller ?
-On est bien là, non ?
Un grand sourire se dessina. Avec ou sans Solène elle souhaitait tester ses limites ce soir ; à sa demande je lui égrenais les jeux et les épreuves et comme attendu, elle n’en rejeta aucun. Très libre et débarrassée de toute pudeur, elle commentait, posait des questions et ponctuait mes explications d’une moue gourmande. Les caresses de toute nature accompagnèrent cette matinée jusqu’au moment ou il fallut bien qu’elle aille s’occuper de ses hôtes.
-Viens on va prendre une douche. Tu veux me regarder me laver ?
-Bien sûr.
-Après c’est moi qui te laverai.
Accroupie, le pommeau dans une main, un gant dans l’autre, elle se lava soigneusement le visage, les seins et les aisselles.
-Je me lave les fesses ?
J’approuvais d’un hochement de tête. Elle me tourna le dos pour que je puisse voir un doigt inquisiteur et savonneux s’activer sur son petit trou. Sans se retourner elle me demanda si elle en restait là.
-Devinette trop facile !
-Alors à toi maintenant.
Je pénétrais dans cette vaste douche à l’italienne et me laissais aller à cette douce toilette. Elle retira le gant pour me laver le derrière qu’elle couvrit de baisers.
-Tu veux que je lave…le reste ?
-A toi de décider.
Elle se leva, prit une serviette et me sécha vigoureusement.
-Je te laisse, il faut que j’aille bosser. Tu peux aller te promener dans le parc, on se retrouve en fin de journée.
Habillé, je partis explorer les villages avoisinants et cette belle campagne ; sur le chemin du retour j’achetais du champagne que je mis au frais. Il était encore tôt, le temps agréable et je suivis son conseil en me rendant dans le parc. Plusieurs hectares entouraient l’hôtel, sillonnés par de larges allées ; dessiné sans doute par ses ancêtres, des arbres maintenant centenaires avaient été plantés aux côtés des chênes qui avaient dû être là depuis toujours ; cèdres, magnolias, tulipiers tous impressionnants manifestaient le goût du propriétaire de léguer de grands sujets. De jolis bancs dans le style anglais étaient installés ça et là et je vis Solène assise sur l’un d’eux un livre à la main. Je la saluais distraitement en poursuivant mon chemin ; en entendant le crissement de ses pas derrière moi, il était évident qu’elle ne l’entendait pas ainsi.
-Pardonnez-moi monsieur, je ne vous dérange pas ?
Je me retournais.
-Pas du tout, je vous en prie.
-Comme vous vous dites tout ou presque, je reprends vos propos, vous devez savoir ce que j’ai demandé à Sylvie ce matin.
-Elle m’a fait part d’une prière pas d’une demande !
-Excusez-moi, oui c’est une prière.
-Nous y réfléchissons mais parlez-moi donc de vos attentes.
-Ce seront les vôtres Monsieur.
-Vous n‘avez pas de compagnon de jeux ?
-J’en ai eu un pendant sept ans qui m’a quitté pour une femme plus jeune.
-Il y a longtemps ?
-Six mois.
-En sept ans on en fait des choses ; vous avez du tester vos limites, non ?
-Oh que oui, je crois bien avoir tout essayé et je vous avouerais que j’ai aimé passionnément cette période.
-Tout ?
-Oui tout ou presque ; vous souhaitez que je vous en dise plus.
-Seulement si vous y êtes disposée.
-J’apprécie votre délicatesse mais j’ai peu de pudeur sur ces choses-là surtout lorsque je me tiens devant un interlocuteur averti. Au cours de ces années j’ai découvert mon goût pour l’humiliation comme pour les punitions enfin j’ai surtout découvert que je les associais au plaisir ; je ne vous surprendrais donc pas si je vous dis que je suis vraiment masochiste. Mon maitre m’avait aussi entrainée à être utilisée comme toilettes et je lèche tout, je suce tout, j’avale tout. C’est là aussi que s’est développé mon goût pour les femmes, vous comprenez donc, oui j’ai une longue expérience et j’aime être traitée comme une pute.
-Très bien et depuis ?
-Depuis, faute de l’avoir remplacé, je soumets des femmes. Ce n’est pas à vous que j’apprendrai que Sylvie est un merveilleux sujet pour ces jeux.
-Mais elle ne vous suffit pas.
-Je suis avocate d’affaires, mes journées et souvent mes nuits se passent dans le stress, les batailles avec mes confrères et consoeurs, mes clients et la partie adverse et croyez-moi quand on est une femme le respect ne vient pas naturellement alors en privé j’ai besoin, j’ai vraiment besoin de m’abandonner ; je suis sûre que vous comprenez ça.
-La démarche m’est familière.
-Avec tout ça, je prends peu, très peu de vacances et là pendant ces quelques jours aussi intenses que soient ces moments avec Sylvie, j’ai besoin d’un homme, ça aussi je pense que vous le comprenez. Pardonnez-moi d’être si directe. Permettez-moi d’ajouter que vous me plaisez beaucoup.
-Merci. Suivez-moi.
-Je dois prendre ça pour un oui ?
-Vous ferez ce que je vous dirai et je laisserai Sylvie décider en dernier ressort.
-Vous êtes exigeant mais je n’ai rien à vous répondre.
Nous nous dirigeâmes vers l’hôtel jusqu’à la chambre ou trônaient encore, éparpillés, les jouets, ceux que nous avions utilisés comme les autres.
-On va commencer avec ça.
J’avais le « plug » en mains.
-Excusez-moi mais je ne m’attendais pas me retrouver devant vous cet après-midi.
-Et alors, de quoi dois-tu t’excuser ?
A dessein, j’étais passé au tutoiement.
-Disons que sans beaucoup d’illusions je m’étais préparée à recevoir la visite de Sylvie ce soir.
-Ce sera peut-être toujours le cas.
-Vous êtes sûr de ce que vous me demandez ?
-Assez discuté !
Elle s’agenouilla très naturellement sur le lit, releva sa jupe découvrant sa croupe couverte d’une culotte qui fit surgir de lointains souvenirs ; blanche en coton côtelé elle me rappela celles que portaient les filles rencontrées lors de mes premiers émois. La sienne était ornée d’une large auréole.
-Baisse-la.
Elle eut un moment d’hésitation avant de la faire glisser à mi-cuisses. Sans gousset, elle exposa à mon regard l’entrejambe maculé et humide de ses dessous que sa vulve n’avait rien à envier.
-.En effet il y avait de quoi hésiter.
Blessée par ma remarque, ses mains glissèrent le long de ses cuisses pour la remonter lorsqu’elles furent arrêtées par deux claques lâchées sur ses fesses.
-Il est un peu tard pour la pudeur.
Elle se résigna à poser la tête sur le matelas et écarta les fesses dans l’attente. Présenté devant sa bouche elle s’empara du plug et le couvrit de salive, méthodiquement. Il s’enfonça d’une simple poussée et j’admirais ses lèvres épilées et luisantes. Je pris mon équipement de pompage le mis dans ce sac destiné au linge sale dans les hôtels et lui tendis.
Elle ouvrit le sac et détailla, pensive, son contenu.
-Deux contenants !
-J’imagine que tu sais quoi en faire.
-Oui, je sais, vous voulez que je les porte combien de temps ?
-Suffisamment pour que ta chatte reste gonflée une bonne partie de la soirée.
-J’ai compris. S’il-vous-plait, promettez-moi d’être convaincant avec elle.
D’un air complice je lui promis.
Debout, le sac à la main, sa culotte aux chevilles et la jupe encore relevée elle attendait un dernier mot. Elle brisa ce silence.
-Vous avez vu l’état dans lequel vous me mettez ?
-Ca ne m’a pas échappé.
-Vous, vous n’avez pas… enfin ça ne vous donne pas envie.
Sans un mot je m’assis dans le fauteuil et jetais un regard insistant sur cette femme offerte, m’attardant sur sa posture humiliante.
-Tu vas te caresser.
Un instant surprise, elle se ressaisit et porta sa main vers son entrejambe.
-Approche-toi, écarte les jambes et ouvre ta chatte.
Epais mais enfoui le clito de Solène disparut sous la caresse de son doigt. Les yeux fermés, elle allait vers son plaisir ; le bruit de succion qui accompagnait les aller et venue de ses doigts comme toujours me fascinait et lorsqu’un souffle court commença à s’échapper de ses lèvres, d’un mot elle s’arrêta. Je tâtais de façon clinique son bouton gonflé et, satisfait, je la laissais reprendre sa caresse.
-Je ne dois pas jouir ?
-Il ne vaut mieux pas pour toi et tu peux arrêter si tu veux.
Sa caresse cessa et elle resta plantée devant moi dans la même position, chatte ouverte, jambes écartées, sa jupe remontée ; elle releva la tête.
-J’avais deviné que vous aimiez humilier les femmes mais je n’avais pas deviné le talent avec lequel vous le faisiez.
-C’est un compliment, merci ; longue, longue pratique. Tu peux baisser ta jupe.
Elle se rajusta, me lança un regard mais ne soutint pas longtemps le mien.
-Je peux vous poser une question ?
-Je t’écoute.
-Comme Sylvie ne vous cache rien, je voulais savoir si vous… si vous partagiez tous mes goûts ?
-Les fluides, les parfums intimes ?
-Comme c’est bien dit ! Les deux.
-Je les partage mais seulement avec des femmes ; et toi ?
-Passionnément avec les hommes comme les femmes.
-Nous prendrons un verre ici avant le dîner, rejoins-nous si tu veux.
-Merci, avec plaisir.
Je passai le reste de l’après-midi à lire dans la chambre ou je fus rejoint par Sylvie qui avait passée sa journée en courses et en rendez-vous avec fournisseurs et entreprises. Elle s’affala sur le lit.
-Je suis morte et ces artisans me rendent folle ; incapable de tenir un délai, plombier, électricien, peintre, menuisier, tous dans le même panier. J’ai deux chambres à rénover, il faut que ce soit terminé pour Noël et pas possible de leur arracher une date de fin de travaux.
-Je connais ça.
-Oui mais toi tu n’en fais pas commerce ! Moi si ça n’est pas fait dans les temps c’est un gros manque à gagner. Tu as passé une bonne journée ?
-Très bonne ; le parc est en effet magnifique.
-C’est mon arrière-grand-père qui l’avait dessiné et qui a fait les plantations. Je ne l’ai pas connu mais c’était la figure tutélaire et fondatrice de la famille.
-Figure-toi que j’y ai croisé Solène en pleine lecture dans le parc.
-Je suppose qu’elle est revenue à la charge.
-Tu supposes bien. Très insistante au point d’en être touchante.
-Ce matin je te l’avais dit elle était en demande mais là je vois qu’elle a essayé de te manipuler.
-Je ne suis pas manipulable en tous cas pas par elle ; je l’ai invitée à prendre un verre avec nous, j’ai acheté du champagne.
-Trop gentil le champagne mais à t’entendre tu as déjà pris ta décision.
-Pas du tout, je lui ai dit que c’est toi qui déciderais.
-Je ne me vois pas lui dire ciao, bye après avoir pris un verre tous les trois.
-Franchement tu peux.
-Ca te ferait plaisir, tu en as envie ?
-Assez en fait.
-Je suis d’accord, ça peut être amusant mais alors lâche-toi avec elle.
-On fera durer le suspense jusqu’à l’heure du dîner. Tu verras son attitude pendant qu’on prendra un verre, je pense que tu aimeras.
-Toi je te soupçonne d’avoir inventé encore un truc bien vicieux.
-Ca t’ennuie ?
-Au contraire.
Solène se présenta vers dix-neuf heures. J’étais moins surpris que Sylvie de la voir se diriger vers la partie salon de la chambre à petits pas les jambes légèrement écartées.
-Tu peux t’assoir.
Vêtue d’une jupe étroite et courte, elle s’appuya sur les accoudoirs du fauteuil et une grimace se dessina sur son visage lorsqu’elle prit place. Une fois assise elle ne put qu’adopter une posture humiliante offrant son entrejambe à nos regards. Je m’abstenais de toute remarque pour l’instant et servis le champagne tandis que Sylvie, interloquée nous passait les zakouskis. C’est après avoir trinqué et échangé quelques amabilités que je brisais la banalité de nos échanges.
-Solène va t’expliquer pourquoi elle se tient comme une pute.
Je vis Sylvie rougir et notre compagne baisser la tête.
-Alors, on t’écoute.
En réponse, Solène se leva et remonta sa jupe. Sa vulve écarlate et gonflée contenue dans le récipient transparent s’étalait sous nos yeux.
-Voilà la petite surprise que je te réservais.
Sylvie à qui je m’adressais ne pouvait détacher ses yeux de ce sexe.
-Tu le portes depuis combien de temps ?
-Presque trois-quarts d’heure.
-Alors il est temps de te libérer.
Solène fit pénétrer l’air dans le « carcan » qui libéra ses lèvres enflées et à vif avant de faire la même opération avec celui qui contenait son clito qui resta dressé et divinement obscène. Elle déposa les deux récipients gluant de mouille sur la table basse.
-Approche-toi.
Quelques mètres nous séparaient mais ils étaient suffisants pour que ses pas impriment un ballotement à ses lèvres boursoufflées ; j’observais le visage de Sylvie fascinée par ce sexe qui se trouvait maintenant à hauteur de son visage. Elle y posa la main et fit coulisser un doigt entre les chairs enflées.
-Buvons à la grosse chatte de Solène. Allez les filles, prenez vos verres.
Je me tournais vers Sylvie.
-Nous buvons donc à la chatte de Solène qui… Sylvie ?
-Qui…qui coule !
-Voilà, buvons à la chatte de Solène qui coule et que nous allons…Sylvie, Solène, la suite ?
La réponse tarda jusqu’à ce que j’empoigne fermement cette vulve d’une main.
-Que nous allons donc …
-Punir !
C’était Solène qui avait répondu dans un grand sourire forcé, soulagée. Deux bouteilles de champagne plus tard, notre trio éméché se rapprocha, des baisers et de premières caresses furent échangées.
-Oublions le dîner.
L’une comme l’autre n’attendait que ces mots et leurs vêtements volèrent dans la pièce. Je récupérais la culotte de Sylvie que je posais sur le lit.
-Moi je dois d’abord aller faire pipi.
-Solène va t’accompagner, tu vas y découvrir son expertise.
Je ne lui avais pas fait part des aveux de Solène mais elle se laissa entraîner main dans la main vers la salle de bains ou très naturellement elle s’allongea.
Face à elle, Sylvie s’accroupit au-dessus de son visage ; les premières gouttes tombèrent suivies d’un jet maitrisé puis d’autres jusqu’à ce que perlent les dernières. Solène, les yeux clos, les mains posées sur les fesses de Sylvie, une moue d’extase sur le visage avala jusqu’à la dernière goutte. Je tendis à chacune un verre de champagne qu’elles avalèrent d’un trait.
-On peut te déshabiller ?
-Allez-y.
Les mains de l’une déboutonnèrent ma chemise tandis que l’autre retirait mes chaussures et mon jeans ; déformé par une érection elles firent glisser le caleçon et Solène approcha son visage de mon sexe.
-Tu me laisses en profiter la première ?
En réponse Sylvie s’agenouilla derrière moi, ouvrit mes fesses pour débuter cette caresse que comme elle j’aimais tant.
-Vous sentez fort l’amour Monsieur, je peux vous sucer ?
-Pas encore mais comme tu aimes les odeurs de l’amour…
Je saisis la culotte de Sylvie qui trônait sur le lit et l’enfilai sur son visage.
-Maintenant mets-toi en position offerte.
Sans hésiter elle se mit à quatre pattes sur le lit.
-Oh ! Tu lui avais mis le plug !
-Oui et tu peux le retirer.
Sylvie l’empoigna et le fit sortir doucement.
-Elle est tellement dilatée.
-Elle le porte depuis cet après-midi.
Timidement Sylvie introduit un doigt, puis deux et commença à la branler au rythme des hanches de Solène. La cravache en mains je débutais le marquage de ses fesses.
-Plus fort, Monsieur, plus fort ; plus de doigts Sylvie.
Je lâchais mes coups longuement sous ses gémissements tandis que sans difficultés Sylvie avait maintenant quatre doigts enfoncés dans son cul qui se trémoussait de manière incontrôlée.
-Branle-moi fort Sylvie, c’est bon, vas-y, vas-y…je suis votre chienne.
La main de Sylvie allait et venait et ma cravache poursuivait son office.
-Je peux jouir Monsieur ?
-Pas encore, et toi arrête de la branler.
Sylvie retira sa main laissant l’anus béant et lui caressa les fesses ; elle se déplia pour s’allonger à ses côtés, sa main poursuivit son mouvement apaisant, son visage contre le sien, leurs lèvres s’effleurèrent.
-Vous avez mal ?
-Oui un peu mais maintenant tu sais que j’aime ça ; ne me vouvoie pas ce soir.
-Tu aimes ça comme moi , le plaisir sera plus fort.
Sylvie descendit la main vers sa chatte en tournant son regard vers moi ; je m’étais assis sur le lit et d’un hochement de tête elle comprit qu’elle pouvait poursuivre son geste. Elle empoigna le sexe encore enflé, le pétrit ; Solène se raidit, se mordit les lèvres lorsque Sylvie saisit le clito qu’elle branla, pinça, branla de nouveau ; ses doigts se frayèrent un chemin et au contact de ses chairs chaudes et poisseuses elle ferma les yeux toute à ce plaisir.
-Tu me fais tellement couler ; je peux toucher ta chatte ?
En réponse Sylvie replia la jambe et porta ses doigts à sa bouche, imitée par sa compagne. Leurs doigts allaient inlassablement de leurs vulves à leurs bouches qu’elles collèrent pour un baiser passionné.
-Ca suffit, Sylvie mets-toi à quatre pattes et pose-lui ces pinces sur la chatte.
Les deux paires en main, Sylvie étira les lèvres et exécuta ses ordres. Je lui en donnai une dernière.
-Sur le clito celle-là et joue avec les pinces.
A genoux derrière ce cul que j’aimais tant, je frottais ma bite sur son bouton pour ensuite m’enfoncer dans ses entrailles ; ses doigts tiraient les pinces, les faisaient bouger sans se soucier des râles poussés par Solène.
-Putain c’est bon, c’est tellement bon.
-Tu sais ce que tu as à faire.
Solène allongée sous le corps de Sylvie lui écarta les lèvres avant que sa bouche s’empare de ces muqueuses et débute un cunni langoureux. A ce rythme, Sylvie ne tint pas longtemps et, comme je m’y attendais son orgasme puissant s’accompagna d’un jet qui se déversa sur le visage de sa lécheuse ; plus ravie que surprise, Solène recueillait ce fluide la bouche collée à la vulve alors qu’affaissée, encore haletante Sylvie reprenait lentement ses esprits.
-On fait une pose champagne mes belles ? Solène approche-toi que je retire les pinces.
Cette libération s’accompagna d’un massage mérité et j’allais remplir les coupes ; le champagne « frappé » nous fit tous les trois du bien et une fois les coupes de nouveau remplies, je proposais un toast « au plaisir ». Solène prit un air ingénu pour déclarer que ce toast ne devait sans doute pas lui être destiné. Je souris à son humour et Sylvie un instant honteuse finit par rire.
-J’étais loin d’imaginer la tournure que prendrait ce séjour en Normandie même si les fois précédentes je t’avais un peu jaugé Sylvie mais pas de manière définitive.
-Tu avais déjà été indiscrète ?
-Non pas du tout mais j’avais plusieurs fois surpris ton regard. Tu ne te souviens pas ? Pas plus que le mien lorsque je t’avais surprise accroupie derrière un buisson, pissant dans le parc ?
Ecarlate, Sylvie bredouilla que oui elle s’en souvenait.
-Tu étais aussi rouge que maintenant et il y avait de quoi.
-Tu m’intrigues dis m’en plus.
-Je laisse Sylvie vous expliquer.
Les yeux baissés, interloquée Sylvie restait muette.
-Alors, on t’écoute.
Elle se redressa et prit un air assuré.
-Je n’avais pas retiré ma culotte, voilà tu sais tout.
-Il n’y a pas de quoi avoir honte surtout ce soir.
-Je sais mais tout ça est quand même nouveau pour moi de raconter mes vices.
Les uns contre les autres assis dans le canapé, une coupe à la main, les langues se déliaient ; Sylvie qui était la novice de notre trio écoutait les récits de Solène, ceux qui dévoilaient sa perversité. En confiance, elle était sans filtre et de façon aussi imagée que crue elle nous raconta ses moments de honte comme ceux qu’elle faisait subir à ses soumises. Interrogé, j’eus à peine plus de retenue et j’égrenais quelques situations d’humiliation, celles qui m’avaient marqué autant que des épreuves que j’avais imposées à ces compagnes sans limites ; Sylvie avait posé sa tête sur l’épaule de Solène et je voyais bien que mes récits comme ceux de Solène n’étaient pas sans effet sur elles. Solène s’affaissa, saisit le visage de Sylvie pour un long baiser que celle-ci poursuivit vers ses seins et finalement s’agenouilla entre ses cuisses. Ses yeux cherchèrent mon approbation que je lui donnais sans un mot.
-Venez sur le lit on y sera quand même mieux.
Elles me suivirent et là Solène reçut ce cunni qu’elle attendait depuis le début de la soirée ; il ne fallut que quelques minutes pour qu’elle ait son premier orgasme.
-Maintenant tu es prête pour la suite ?
Le regard embué elle murmura que oui, elle était prête. Accroupie au-dessus de son visage, Sylvie lui saisit les cuisses qu’elle releva. Cravache à la main je me tenais devant cette vulve offerte. L’aplat de cuir passa et repassa sur ses lèvres avant que débute les premiers coups. A voix haute Sylvie compta jusqu’à quinze avant que sa bouche s’empare de sa chatte avec passion et elle fut à chaque fois rappelée à l’ordre pour s’en détacher. Les coups reprirent comme le comptage de Sylvie et ce manège se poursuivit cinq fois ; sa chatte brûlante et marquée, ses hanches tressautant ce fut moi qui l’apaisai en frottant mon sexe sur son clito turgescent jusqu’à ce qu’elle jouisse. Elle resta allongée dans une position lascive tandis que sa bouche fit elle aussi jouir Sylvie.
-Baisez-moi monsieur, fouillez-moi le cul et la chatte, s’il-vous-plait.
Elle se mit à quatre pattes dans l’attente.
-Sylvie, prépare-la.
Elle lui écarta les fesses et la lécha pour le plaisir, son cul aurait pu tout recevoir
-Que c’est bon, lèche encore ta pute ; tu aimes le cul de ta pute, hein tu l’aimes.
Elle poussa un cri lorsque mon membre s’enfonça de toute sa longueur et je restais fiché en elle, imprimant de légers mouvements avant de ressortir et de pénétrer sa chatte ruisselante. Placée derrière moi Sylvie usait de sa langue avec une douceur exquise allant de mon cul à mes boules, recueillant le jus de Solène lorsque je me retirai. Je fis durer le plaisir longtemps, aussi longtemps que ma retenue le permettait et Solène s’abandonna la première dans une jouissance longue, bruyante et mouillée avant de s’étendre sur le lit dans un murmure. A peine retiré, le sexe encore dressé, Sylvie approcha une bouche gourmande ; ses doigts légers se promenaient de mes fesses à mes couilles en me suçant. Satisfaite du résultat elle me demanda d’un ton rieur si j’allais elle aussi la baiser.
-Léchez-vous toutes les deux.
Leur soixante-neuf se fit sans hésitation et je saisis les lèvres de Sylvie que j’étirai fermement avant de faire glisser mon sexe dans sa chatte dans laquelle je coulissais au son d’un doux clapotis.
-Continue, continue, fais-moi jouir.
Elle partit brusquement dans un cri.
-Viens dans mon cul, défonce-le, donne-moi ton foutre, donne-le-moi.
Lorsque je me sentis gicler, je sortis pour que mon sperme s’étale sur son anus et la laissai s’allonger. Solène se glissa sur le côté pour à son tour s’emparer de mon membre gluant et le suça passionnément. Je saisis son visage.
-Tu as envie de la nettoyer, hein, tu as envie de lui bouffer le cul.
Elle hocha la tête et attendit que Sylvie sorte de sa torpeur ; je m’approchai d’elle et lui murmura ce qu’elle devait faire. Elle se déplia lentement et s’accroupit ; glissée sous ses fesses, je pouvais voir les filets de sperme gouter dans sa bouche mais vite elle la colla sur ce cul magnifique. La nuit était bien avancée et nous étions tous les trois béats et éreintés par cette ivresse des sens.
Lorsque Solène quitta la chambre elle s’approcha de moi et me murmura une demande dans l’oreille.
-Oui tu peux lui répondis-je.
Plus tard, lumière éteinte, Sylvie me demanda quel était ce secret ; elle le fit simplement sans que je ne perçoive la moindre jalousie.
-Demain matin elle veut te remplacer, ici.
Un moment silencieuse, elle se blottit contre moi.
-Je veux bien seulement si tu jouis dans ma chatte.
-Maintenant ?
-Oui tu n’as plus envie ?
-Si mais il va falloir que tu te donnes un peu de mal, je n’ai plus vingt ans.
Son petit rire fut suivi d’une plongée sous la couette.
Solène viendrait demain matin.

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