L'éveil d'Antoine
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Arrivés chez eux :
— Léo : Quelle révélation… Tu as toujours eu ce fantasme et tu ne m’en as jamais parlé ?
— Antoine (les yeux baissés) : J’avais peur… Peur de te perdre.
— Pourquoi ?
— Parce que… d’après ce que je sais, les couples comme le nôtre n’aiment pas les travestis.
— (Léo sourit, tendresse et surprise mêlées) Tu sais, j’ai toujours adoré ton côté féminin. Tes cheveux longs, tes manières douces… Et puis, avouons-le, tu préfères clairement le rôle passif. (Un temps) C’est fou, d’ailleurs… Moi non plus, je n’ai jamais osé te demander de t’habiller en femme.
— Tu… tu voudrais me voir en femme ?
— Oui. En robe. Te posséder comme ça.
Antoine reste silencieux, les mains tremblantes.
— (Léo) On peut toujours essayer, non ?
— (Antoine, hésitant) Ouais… Si tu veux.
-----------------------------
[Petit flashback. Claudia, la sœur d’Antoine, présente, lors d’un repas de famille, la nouvelle dynamique de son couple : son mari, devenu le cocu soumis et travesti de son nouvel amant, Patrick, et d’elle-même. Antoine, sous le coup de l’alcool et de l’ambiance, avoue à toute la famille sa profonde envie d’être féminisé. Et pourquoi pas d'être dominé et possédé par un mâle alpha. Il voit en Patrick une lueur d’espoir. Pour ceux que ça intéresse : voir la vengeance de Claudia, notamment le chapitre 4.]
-----------------------------
Le lendemain, Léo rentre, un sac de shopping à la main.
— J’ai acheté quelques affaires… Pas pour toi. Pour nous.
Il sort une robe noire en soie, un soutien-gorge, des prothèses mammaires et une culotte en dentelle.
— Antoine (les yeux écarquillés) : Tu… tu es sérieux ?
Léo lui prend les mains, voix douce mais déterminée :
— Tu m’as dit que c’était une révélation. Que tu voulais devenir elle, pas juste en rêver. Alors on essaie. Et si ça te plaît… (il sourit) tu deviendras ma femme. La mienne. Et moi… (il serre ses doigts) je deviendrai ton homme. Celui qui te protège. Qui te déshabille. Qui te possède.
Antoine hoche la tête, ému aux larmes. Léo l’aide à se lever et commence à le déshabiller lentement. Chaque vêtement qui tombe est un pas vers cette nouvelle identité. La robe glisse sur sa peau comme une seconde peau.
— Léo (derrière lui, les mains sur ses épaules) : Tu es belle.
Antoine se retourne, les yeux brillants. Léo l’attire contre lui et l’embrasse avec une tendresse nouvelle, presque possessive. Leurs corps s’épousent, et pour la première fois, Antoine se sent désirée comme une femme.
Léo guide Antoine vers le lit et le fait s’allonger. Lui reste habillé, dominant, mais sans brutalité. Il caresse le corps d’Antoine à travers la robe, puis la soulève lentement, révélant la culotte en dentelle. Ses doigts effleurent, explorent, possèdent. Quand il pénètre Antoine, c’est d'abord lentement, comme pour graver ce moment : le passage du fantasme à la réalité.
— Antoine (haletant) : Léo… s’il te plaît… plus fort.
Léo sourit et obéit. Leurs corps s’unissent dans un rythme qui scelle leur nouveau contrat : Antoine, la femme. Léo, l’homme.
A partir de ce jour, Antoine porte des vêtements féminins à la maison et assume exclusivement le rôle de passif avec Léo… même si ce dernier ne peut s’empêcher, de temps en temps, de sucer sa chérie.
--------------------------
Ce soir-là, ils ont invité Patrick et Claudia à dîner. Antoine, vêtu d’une robe moulante, est anxieux à l’idée de leurs réactions.
Quand la sonnette retentit, c’est lui qui va ouvrir. Patrick et Claudia entrent, et leurs réactions sont immédiates.
— Claudia (sourire malicieux) : Mais… tu es magnifique. Ça te va à ravir ! Tu es heureux ou heureuse ? Tu es encore mon frangin ou tu es devenue ma frangine ?
— Antoine (rougissant) : Ta frangine, sœurette et oui, je suis heureuse. Léo et moi… on a trouvé notre équilibre. Et c’est un peu grâce à vous.
— Claudia : Super. Je suis vraiment contente pour toi, pour vous.
— Léo (en passant un bras autour de la taille d’Antoine) : En fait, j’ai toujours eu envie de le voir en femme. Il est tellement féminin… (il caresse son épaule) Mais je n’ai jamais osé le lui demander.
Le dîner commence, l’ambiance est détendue, presque complice. Antoine, d’abord timide, se détend peu à peu. Après le dessert, alors que Claudia et Léo discutent vin et cuisine, Patrick se tourne vers Antoine, qui nettoie la table.
— Patrick (chuchotant) : Tu es… très belle ce soir, Antoine.
— Merci.
— Alors dis-moi… (il baisse la voix) si nous sommes ici, c’est parce que tu en as envie ? Envie de savoir ce que ça fait… d’être prise par un homme comme moi ?
Léo, qui a tout entendu, intervient, un sourire en coin :
— Elle en a envie, très envie. Elle attend ce moment depuis longtemps. (Il se tourne vers Antoine) N’est-ce pas, chérie ?
Antoine hoche la tête, les joues en feu. Léo se lève, prend sa main et la pose dans celle de Patrick.
— Léo : Alors voici le deal, Patrick. Pas de brutalité, pas d’humiliation. Juste… du sexe. Et je veux tout voir. Je veux voir ma femme se faire défoncer comme je ne pourrai jamais le faire. (Il embrasse Antoine sur la tempe) Je t’aime, ma chérie.
Patrick se lève, attire Antoine contre lui, une main sur sa nuque.
— Tu es sûre ?
Antoine hoche la tête, les lèvres entrouvertes. Patrick le guide vers le canapé, l’assoit sur ses genoux, face à Léo et Claudia. Il commence par caresser ses cheveux, puis descend lentement vers sa robe. D’un geste expert, il glisse un doigt sous l’élastique de la culotte, la fait descendre, révélant Antoine, déjà excité. Un rire étouffé s’échappe de la gorge de Claudia.
— Claudia (à Léo) : Tu es sûr que tu veux juste regarder ? Tu ne veux pas participer ?
— Léo : Je regarde. Pour l’instant.
Patrick sent un plug anal.
— Tu t’es préparée ?
— Oui… Pour toi.
Patrick se lève et se déshabille, exhibant une érection imposante. Antoine a les yeux écarquillés, intimidé… mais excité. Léo ressent un mélange de jalousie et de fascination :
— Léo : Putain… T’es un monstre.
— Patrick (souriant) : Ta femme a bien fait de se préparer. (À Antoine) Elle te plaît, ma queue ?
— Antoine (voix tremblante) : Elle m’impressionne… Elle me fait saliver.
Puis, sans hésiter, il ouvre la bouche et commence à le sucer.
— Patrick (grognant) : T’es douée, Antoine.
— J’adore sucer… J’adore sentir un homme dans ma bouche.
Léo, de plus en plus excité, se rapproche, observant la scène avec une intensité presque douloureuse. Claudia, amusée, pose une main sur son épaule.
— Claudia : Il a l’air d’apprécier, ton petit chéri…
— Léo : Ma chérie, Claudia.
— C'est vrai, j'avais déjà oublié que désormais, j'ai une frangine.
Patrick, ne tenant plus, retire Antoine de sa bouche et le pousse à s’allonger sur le dos, les jambes en l’air. Il retire le plug, ajoute du lubrifiant et commence à le pénétrer. Léo s’agenouille près d’eux, caressant le visage d’Antoine tout en observant Patrick le prendre.
— Patrick (à Léo) : Sa chatte est incroyable…
Antoine gémit, les doigts agrippés aux hanches de Patrick, les yeux rivés sur Léo. Ce dernier, fasciné, glisse une main sur le sexe d’Antoine et commence à le caresser, synchronisant ses mouvements avec ceux de Patrick.
— Léo : Tu aimes ça, chérie ? Te faire baiser par une grosse bite comme une salope ?
— Antoine (hoquetant) : Oui… Oui, je kiffe… S’il te plaît… ne t’arrête pas…
— Léo : Et moi, c'est dingue, mais j'adore te voir te faire prendre. Je n'aurais jamais cru que ça m'exciterait autant.
Patrick change de position, fait se retourner Antoine à quatre pattes, et le prend par-derrière, chaque coup de reins faisant trembler le canapé. Léo se place devant Antoine, sort son érection, et Antoine, sans hésiter, prend Léo dans sa bouche, les yeux larmoyants de plaisir. Patrick rit, impressionné.
— Patrick : Putain, Léo… T’as une femme parfaite.
Antoine, stimulé de toutes parts, sent l’orgasme monter. Ses gémissements deviennent plus aigus, plus désespérés. Patrick accélère, et c’est la goutte d’eau de trop. Antoine jouit dans un cri étouffé, son sperme giclant sur le sol, ses muscles se contractant autour de Patrick.
Léo couche Antoine sur le dos et l’embrasse langoureusement, caressant son visage, son cou. Patrick continue à le baiser lentement, mais profondément.
— Léo : T’es à moi, chérie. Toujours à moi.
Antoine hoche la tête, les yeux brillants, encore tremblant de son orgasme. Patrick, sentant qu’il va jouir, se retire et retire le préservatif. Antoine, avide, se précipite immédiatement, ouvre la bouche, et Patrick éjacule à l'intérieur. Antoine avale tout, les yeux mi-clos, un sourire satisfait aux lèvres.
— Patrick : Voilà une bonne petite femme. J’ai adoré te baiser, Antoine.
Antoine, blotti contre Léo, qui le serre contre lui. Patrick et Claudia, assis en face, les observent avec un sourire amusé.
— Claudia : Alors, les tourtereaux… ?
— Antoine (souriant) : J’ai adoré. (À Léo) Chéri… il pourra revenir ?
— Léo hoche la tête, un bras autour de ses épaules : Oui. J’ai beaucoup aimé te voir te faire baiser par cette poutre.
— Antoine (timide) : Et… chéri, ne le prends pas mal, mais… tu sais que j’aimerais… la prochaine fois… qu’il soit dominant avec moi. Juste pour voir ce que ça fait. Tu sais que ça fait partie de mes fantasmes.
— Léo : Je sais, mon amour. Et oui, la prochaine fois, tu seras à lui totalement. Pendant… disons deux heures.
— Antoine (émue) : Merci, chéri, de me laisser vivre ça. Je t’aime. Tu es le seul que j’aime.
— Léo : Moi aussi, ma chérie. Je t’aime.
— Patrick : Bon, on vous laisse. Mais on se revoit très bientôt.
— Antoine : Merci, Patrick. À bientôt.
— Patrick (souriant) : Oui, à tout bientôt… ma petite salope.
------------------------
Deux semaines plus tard, la sonnette retentit. Antoine, comme convenu, attend Patrick à genoux près de l’entrée. Il porte une robe moulante et des bas résille déchirés. Ses mains reposent sur ses cuisses, la tête baissée. Une excitation mêlée d’appréhension l’envahit : cette fois, ce ne sera pas une simple baise. Ce sera une séance.
Léo, assis dans un fauteuil, observe la scène avec un sourire satisfait. Il a négocié avec Patrick : deux heures. Deux heures où Antoine sera à lui, où elle réalisera son fantasme et saura ce que c’est que de se soumettre. Le mot d’arrêt a été défini. La séance peut commencer.
Patrick s’adresse à Antoine, voix ferme :
— Alors… c’est toi, la petite salope ?
— …
— Regarde-moi quand je te parle.
Antoine relève les yeux, tremblant.
— Réponds à ma question.
— Oui Monsieur, c'est moi la petite salope.
— Embrasse ma queue.
Antoine dépose tes bisous sur le sexe de Patrick à travers son pantalon.
— Va me chercher un whisky à quatre pattes et cambre-toi bien comme une bonne petite salope qui veut aguicher son Maître. Tu reviens debout évidemment.
— Oui Monsieur.
— Ondule plus du cul, Antoine, tu veux ma bite dans ta chatte ou pas ?
— Oui Monsieur, je la veux.
Antoine se dirige vers le bar à quatre pates se relève, lui sert un verre et retourne vers Patrick qui s'est assis dans un fauteuil, nu.
— Pas comme ça. Retourne au bar. Une main derrière le dos et tu marches comme une pute en racole.
— Relève ta robe, à quatre pattes et lèche-moi les couilles et la queue pendant que je bois mon verre.
— Bien Monsieur.
— T'as vraiment un beau cul de salope, Antoine.
— Merci Monsieur.
Puis Antoine prend l'initiative de le sucer. Deux coups de cravache s'abattent immédiatement sur ses fesses.
— Aie !!!
— Je t'ai dit de lécher pas de sucer.
— Pardon Monsieur.
— Tu veux ma bite dans ta bouche ?
— Oui Monsieur, s'il-vous-plaît.
— A genoux, main derrière le dos et ouvre ta bouche à bites.
Antoine hoche la tête et se positionne. Patrick commence à lui baiser la bouche, essayant d’aller le plus loin possible. Puis :
— Patrick (grognant) : Putain… Tu ne me prends pas assez profond. Tu ne sais même pas avaler correctement.
Il la repousse, son érection luisante de salive.
— Tu es nulle.
— (Antoine, au bord des larmes, vexé, humilié) Pardon Monsieur.
— On va essayer un truc, tête en arrière, ouvre la bouche. N'avale pas.
Patrick lui crache à trois reprises dans la bouche.
— Ressaye salope. On va voir si ça rentre plus loin, maintenant.
Antoine ouvre grand la bouche, déterminée. Patrick la prend par la nuque et enfonce son érection dans sa gorge. Antoine s’étouffe, mais ne recule pas. Patrick grogne, satisfait.
— C’est mieux… Mais il faudra que tu fasses mieux. Tu demanderas à ton homme d'acheter un gode et de t'entrainer tous les jours.
— Oui Monsieur.
Il la maintient en place, son sexe au fond de sa bouche, pendant de longues secondes. Antoine gémit, les yeux larmoyants, mais elle ne cède pas. Quand il la lâche enfin, elle tousse, la salive coulant sur son menton.
— Patrick : Maintenant, tu vas me supplier. Tu vas me dire exactement ce que tu veux.
— Antoine (voix brisée) : S’il vous plaît, Monsieur… Baisez-moi. Utilisez-moi comme votre salope. Je veux vous sentir au fond de moi.
— A quatre pattes.
Il va chercher la cravache et l'abat deux fois sur chacune de ses fesses.
— Tu n'as rien à vouloir. Tu peux souhaiter, espérer mais tu ne peux rien exiger de moi. Et encore moins me donner des ordres. Recommence.
— (Les larmes sur les joues) S’il vous plaît, Monsieur… Auriez-vous la gentillesse de me baiser. J'ai tellement envie d'avoir votre queue au fond de ma chatte de salope. S'il-vous-plaît Monsieur.
— C'est beaucoup mieux. Tu apprends vite Antoine.
— Merci Monsieur.
Patrick la retourne, la fait se pencher en avant sur une table. Il remarque qu’elle est déjà lubrifiée et la pénètre d’un coup sec. Antoine crie, son corps s’adaptant difficilement à sa taille.
— Patrick : C'est ce que tu souhaitais salope ?
— Oui Monsieur, merci Monsieur.
Antoine gémit, les doigts agrippés à la table, son corps tremblant sous les coups de reins violents. Patrick lui donne une fessée en plein élan.
— Tu aimes ça, hein ? Être ma petite putain ?
— Antoine (criant) : OUI ! Oui, Monsieur… Je kiffe… S’il-vous-plaît, ne vous arrêtez pas…
Patrick la fait se retourner, l’allongeant sur le dos sur la table. Il lui écarte les jambes, puis la pénètre à nouveau, cette fois en la tenant par les hanches, la soulevant presque de la table à chaque coup.
Léo, toujours assis, observe la scène, excité de voir Antoine se faire défoncer. Il se caresse, les yeux rivés sur Antoine, dont le corps est secoué par les assauts de Patrick.
Antoine tourne la tête vers Léo, les yeux emplis de larmes et de plaisir. Elle tend une main vers lui, et Léo la prend, la serrant fort.
Patrick accélère encore, et Antoine sent son orgasme l’envahir. Ses muscles se contractent autour de lui, et elle explose dans un cri étouffé, son sperme recouvrant son ventre, son corps tremblant de plaisir. Patrick, satisfait, continue encore quelques coups avant de jouir au fond de sa chatte anale.
Antoine reste allongée sur la table, le corps tremblant. Léo s’approche et lui caresse les cheveux.
— Léo : Alors, chérie… Tu es toujours avec nous ?
Antoine hoche la tête, un sourire fatigué mais comblé aux lèvres. Elle se redresse difficilement, s’appuyant contre Léo.
— Antoine : Putain… C’était… intense.
— Patrick : C’est tout ?
— Non… (elle rougit) C’était… incroyable. Vraiment. J’ai adoré.
— Claudia : Ah oui ? Et qu’est-ce que tu as le plus aimé, ma belle ?
Antoine réfléchit un instant, les yeux mi-clos, comme si elle revivait chaque moment.
— J’ai adoré… la façon dont il m’a soumis. Les ordres, les félicitations, les punitions même si c'était douloureux. Mais c'était une punition donc c'est normal.
— Léo : Tu as été magnifique. Tu as tenu le coup.
— …Par contre…
— (Patrick) Dis-moi qu'est-ce que tu n'as pas aimé
— Quand tu as dit que j’étais nulle pour la pipe… (elle regarde Léo, comme pour chercher son approbation) C’était… dur à entendre. J'étais vexé car tout le monde m'a toujours dit que je suçais bien.
— Léo (lui caressant la joue) : C’est normal, chérie. Tu débutes.
— Patrick : Ce n’est pas ce que j’ai dit, Antoine. Tu suces très bien. (Il sourit) Tu dois t'entraîner pour que je puisse te baiser la bouche jusqu’à la garde. Je ne parlais pas de fellation Antoine, je parlais de baise buccale.
Léo serre Antoine contre lui, l’embrassant tendrement sur le front.
— Tu as été courageuse. Et moi… (il sourit) j’ai adoré te regarder te soumettre… et surtout, comme la dernière fois, j'ai adoré te voir te faire baiser, ça m'excite un truc de dingue.
Antoine frissonne, puis se blottit contre lui, un sourire satisfait aux lèvres.
— Antoine : C'est vrai que tu aimes me voir me faire baiser par lui ?
— Oui chérie.
— Alors Patrick pourra revenir ? (Elle hésite, puis ajoute, timide) Quand tu m’auras entraînée à la baise buccale…
— Léo : Bien sûr, ma chérie. Et il continuera ton éducation de soumise.
— Claudia : Bon, on vous laisse. Mais on se revoit très bientôt.
— Léo : Merci Patrick d'être entré dans notre vie et de nous apporter tout ce plaisir.
— Antoine : Oui, merci Patrick, je te serai toujours reconnaissante pour tous ces moments et j'ai hâte que Léo commence à entraîner ma gorge.
— Tout le plaisir est pour moi. A tout bientôt les amoureux.
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— Léo : Quelle révélation… Tu as toujours eu ce fantasme et tu ne m’en as jamais parlé ?
— Antoine (les yeux baissés) : J’avais peur… Peur de te perdre.
— Pourquoi ?
— Parce que… d’après ce que je sais, les couples comme le nôtre n’aiment pas les travestis.
— (Léo sourit, tendresse et surprise mêlées) Tu sais, j’ai toujours adoré ton côté féminin. Tes cheveux longs, tes manières douces… Et puis, avouons-le, tu préfères clairement le rôle passif. (Un temps) C’est fou, d’ailleurs… Moi non plus, je n’ai jamais osé te demander de t’habiller en femme.
— Tu… tu voudrais me voir en femme ?
— Oui. En robe. Te posséder comme ça.
Antoine reste silencieux, les mains tremblantes.
— (Léo) On peut toujours essayer, non ?
— (Antoine, hésitant) Ouais… Si tu veux.
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[Petit flashback. Claudia, la sœur d’Antoine, présente, lors d’un repas de famille, la nouvelle dynamique de son couple : son mari, devenu le cocu soumis et travesti de son nouvel amant, Patrick, et d’elle-même. Antoine, sous le coup de l’alcool et de l’ambiance, avoue à toute la famille sa profonde envie d’être féminisé. Et pourquoi pas d'être dominé et possédé par un mâle alpha. Il voit en Patrick une lueur d’espoir. Pour ceux que ça intéresse : voir la vengeance de Claudia, notamment le chapitre 4.]
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Le lendemain, Léo rentre, un sac de shopping à la main.
— J’ai acheté quelques affaires… Pas pour toi. Pour nous.
Il sort une robe noire en soie, un soutien-gorge, des prothèses mammaires et une culotte en dentelle.
— Antoine (les yeux écarquillés) : Tu… tu es sérieux ?
Léo lui prend les mains, voix douce mais déterminée :
— Tu m’as dit que c’était une révélation. Que tu voulais devenir elle, pas juste en rêver. Alors on essaie. Et si ça te plaît… (il sourit) tu deviendras ma femme. La mienne. Et moi… (il serre ses doigts) je deviendrai ton homme. Celui qui te protège. Qui te déshabille. Qui te possède.
Antoine hoche la tête, ému aux larmes. Léo l’aide à se lever et commence à le déshabiller lentement. Chaque vêtement qui tombe est un pas vers cette nouvelle identité. La robe glisse sur sa peau comme une seconde peau.
— Léo (derrière lui, les mains sur ses épaules) : Tu es belle.
Antoine se retourne, les yeux brillants. Léo l’attire contre lui et l’embrasse avec une tendresse nouvelle, presque possessive. Leurs corps s’épousent, et pour la première fois, Antoine se sent désirée comme une femme.
Léo guide Antoine vers le lit et le fait s’allonger. Lui reste habillé, dominant, mais sans brutalité. Il caresse le corps d’Antoine à travers la robe, puis la soulève lentement, révélant la culotte en dentelle. Ses doigts effleurent, explorent, possèdent. Quand il pénètre Antoine, c’est d'abord lentement, comme pour graver ce moment : le passage du fantasme à la réalité.
— Antoine (haletant) : Léo… s’il te plaît… plus fort.
Léo sourit et obéit. Leurs corps s’unissent dans un rythme qui scelle leur nouveau contrat : Antoine, la femme. Léo, l’homme.
A partir de ce jour, Antoine porte des vêtements féminins à la maison et assume exclusivement le rôle de passif avec Léo… même si ce dernier ne peut s’empêcher, de temps en temps, de sucer sa chérie.
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Ce soir-là, ils ont invité Patrick et Claudia à dîner. Antoine, vêtu d’une robe moulante, est anxieux à l’idée de leurs réactions.
Quand la sonnette retentit, c’est lui qui va ouvrir. Patrick et Claudia entrent, et leurs réactions sont immédiates.
— Claudia (sourire malicieux) : Mais… tu es magnifique. Ça te va à ravir ! Tu es heureux ou heureuse ? Tu es encore mon frangin ou tu es devenue ma frangine ?
— Antoine (rougissant) : Ta frangine, sœurette et oui, je suis heureuse. Léo et moi… on a trouvé notre équilibre. Et c’est un peu grâce à vous.
— Claudia : Super. Je suis vraiment contente pour toi, pour vous.
— Léo (en passant un bras autour de la taille d’Antoine) : En fait, j’ai toujours eu envie de le voir en femme. Il est tellement féminin… (il caresse son épaule) Mais je n’ai jamais osé le lui demander.
Le dîner commence, l’ambiance est détendue, presque complice. Antoine, d’abord timide, se détend peu à peu. Après le dessert, alors que Claudia et Léo discutent vin et cuisine, Patrick se tourne vers Antoine, qui nettoie la table.
— Patrick (chuchotant) : Tu es… très belle ce soir, Antoine.
— Merci.
— Alors dis-moi… (il baisse la voix) si nous sommes ici, c’est parce que tu en as envie ? Envie de savoir ce que ça fait… d’être prise par un homme comme moi ?
Léo, qui a tout entendu, intervient, un sourire en coin :
— Elle en a envie, très envie. Elle attend ce moment depuis longtemps. (Il se tourne vers Antoine) N’est-ce pas, chérie ?
Antoine hoche la tête, les joues en feu. Léo se lève, prend sa main et la pose dans celle de Patrick.
— Léo : Alors voici le deal, Patrick. Pas de brutalité, pas d’humiliation. Juste… du sexe. Et je veux tout voir. Je veux voir ma femme se faire défoncer comme je ne pourrai jamais le faire. (Il embrasse Antoine sur la tempe) Je t’aime, ma chérie.
Patrick se lève, attire Antoine contre lui, une main sur sa nuque.
— Tu es sûre ?
Antoine hoche la tête, les lèvres entrouvertes. Patrick le guide vers le canapé, l’assoit sur ses genoux, face à Léo et Claudia. Il commence par caresser ses cheveux, puis descend lentement vers sa robe. D’un geste expert, il glisse un doigt sous l’élastique de la culotte, la fait descendre, révélant Antoine, déjà excité. Un rire étouffé s’échappe de la gorge de Claudia.
— Claudia (à Léo) : Tu es sûr que tu veux juste regarder ? Tu ne veux pas participer ?
— Léo : Je regarde. Pour l’instant.
Patrick sent un plug anal.
— Tu t’es préparée ?
— Oui… Pour toi.
Patrick se lève et se déshabille, exhibant une érection imposante. Antoine a les yeux écarquillés, intimidé… mais excité. Léo ressent un mélange de jalousie et de fascination :
— Léo : Putain… T’es un monstre.
— Patrick (souriant) : Ta femme a bien fait de se préparer. (À Antoine) Elle te plaît, ma queue ?
— Antoine (voix tremblante) : Elle m’impressionne… Elle me fait saliver.
Puis, sans hésiter, il ouvre la bouche et commence à le sucer.
— Patrick (grognant) : T’es douée, Antoine.
— J’adore sucer… J’adore sentir un homme dans ma bouche.
Léo, de plus en plus excité, se rapproche, observant la scène avec une intensité presque douloureuse. Claudia, amusée, pose une main sur son épaule.
— Claudia : Il a l’air d’apprécier, ton petit chéri…
— Léo : Ma chérie, Claudia.
— C'est vrai, j'avais déjà oublié que désormais, j'ai une frangine.
Patrick, ne tenant plus, retire Antoine de sa bouche et le pousse à s’allonger sur le dos, les jambes en l’air. Il retire le plug, ajoute du lubrifiant et commence à le pénétrer. Léo s’agenouille près d’eux, caressant le visage d’Antoine tout en observant Patrick le prendre.
— Patrick (à Léo) : Sa chatte est incroyable…
Antoine gémit, les doigts agrippés aux hanches de Patrick, les yeux rivés sur Léo. Ce dernier, fasciné, glisse une main sur le sexe d’Antoine et commence à le caresser, synchronisant ses mouvements avec ceux de Patrick.
— Léo : Tu aimes ça, chérie ? Te faire baiser par une grosse bite comme une salope ?
— Antoine (hoquetant) : Oui… Oui, je kiffe… S’il te plaît… ne t’arrête pas…
— Léo : Et moi, c'est dingue, mais j'adore te voir te faire prendre. Je n'aurais jamais cru que ça m'exciterait autant.
Patrick change de position, fait se retourner Antoine à quatre pattes, et le prend par-derrière, chaque coup de reins faisant trembler le canapé. Léo se place devant Antoine, sort son érection, et Antoine, sans hésiter, prend Léo dans sa bouche, les yeux larmoyants de plaisir. Patrick rit, impressionné.
— Patrick : Putain, Léo… T’as une femme parfaite.
Antoine, stimulé de toutes parts, sent l’orgasme monter. Ses gémissements deviennent plus aigus, plus désespérés. Patrick accélère, et c’est la goutte d’eau de trop. Antoine jouit dans un cri étouffé, son sperme giclant sur le sol, ses muscles se contractant autour de Patrick.
Léo couche Antoine sur le dos et l’embrasse langoureusement, caressant son visage, son cou. Patrick continue à le baiser lentement, mais profondément.
— Léo : T’es à moi, chérie. Toujours à moi.
Antoine hoche la tête, les yeux brillants, encore tremblant de son orgasme. Patrick, sentant qu’il va jouir, se retire et retire le préservatif. Antoine, avide, se précipite immédiatement, ouvre la bouche, et Patrick éjacule à l'intérieur. Antoine avale tout, les yeux mi-clos, un sourire satisfait aux lèvres.
— Patrick : Voilà une bonne petite femme. J’ai adoré te baiser, Antoine.
Antoine, blotti contre Léo, qui le serre contre lui. Patrick et Claudia, assis en face, les observent avec un sourire amusé.
— Claudia : Alors, les tourtereaux… ?
— Antoine (souriant) : J’ai adoré. (À Léo) Chéri… il pourra revenir ?
— Léo hoche la tête, un bras autour de ses épaules : Oui. J’ai beaucoup aimé te voir te faire baiser par cette poutre.
— Antoine (timide) : Et… chéri, ne le prends pas mal, mais… tu sais que j’aimerais… la prochaine fois… qu’il soit dominant avec moi. Juste pour voir ce que ça fait. Tu sais que ça fait partie de mes fantasmes.
— Léo : Je sais, mon amour. Et oui, la prochaine fois, tu seras à lui totalement. Pendant… disons deux heures.
— Antoine (émue) : Merci, chéri, de me laisser vivre ça. Je t’aime. Tu es le seul que j’aime.
— Léo : Moi aussi, ma chérie. Je t’aime.
— Patrick : Bon, on vous laisse. Mais on se revoit très bientôt.
— Antoine : Merci, Patrick. À bientôt.
— Patrick (souriant) : Oui, à tout bientôt… ma petite salope.
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Deux semaines plus tard, la sonnette retentit. Antoine, comme convenu, attend Patrick à genoux près de l’entrée. Il porte une robe moulante et des bas résille déchirés. Ses mains reposent sur ses cuisses, la tête baissée. Une excitation mêlée d’appréhension l’envahit : cette fois, ce ne sera pas une simple baise. Ce sera une séance.
Léo, assis dans un fauteuil, observe la scène avec un sourire satisfait. Il a négocié avec Patrick : deux heures. Deux heures où Antoine sera à lui, où elle réalisera son fantasme et saura ce que c’est que de se soumettre. Le mot d’arrêt a été défini. La séance peut commencer.
Patrick s’adresse à Antoine, voix ferme :
— Alors… c’est toi, la petite salope ?
— …
— Regarde-moi quand je te parle.
Antoine relève les yeux, tremblant.
— Réponds à ma question.
— Oui Monsieur, c'est moi la petite salope.
— Embrasse ma queue.
Antoine dépose tes bisous sur le sexe de Patrick à travers son pantalon.
— Va me chercher un whisky à quatre pattes et cambre-toi bien comme une bonne petite salope qui veut aguicher son Maître. Tu reviens debout évidemment.
— Oui Monsieur.
— Ondule plus du cul, Antoine, tu veux ma bite dans ta chatte ou pas ?
— Oui Monsieur, je la veux.
Antoine se dirige vers le bar à quatre pates se relève, lui sert un verre et retourne vers Patrick qui s'est assis dans un fauteuil, nu.
— Pas comme ça. Retourne au bar. Une main derrière le dos et tu marches comme une pute en racole.
— Relève ta robe, à quatre pattes et lèche-moi les couilles et la queue pendant que je bois mon verre.
— Bien Monsieur.
— T'as vraiment un beau cul de salope, Antoine.
— Merci Monsieur.
Puis Antoine prend l'initiative de le sucer. Deux coups de cravache s'abattent immédiatement sur ses fesses.
— Aie !!!
— Je t'ai dit de lécher pas de sucer.
— Pardon Monsieur.
— Tu veux ma bite dans ta bouche ?
— Oui Monsieur, s'il-vous-plaît.
— A genoux, main derrière le dos et ouvre ta bouche à bites.
Antoine hoche la tête et se positionne. Patrick commence à lui baiser la bouche, essayant d’aller le plus loin possible. Puis :
— Patrick (grognant) : Putain… Tu ne me prends pas assez profond. Tu ne sais même pas avaler correctement.
Il la repousse, son érection luisante de salive.
— Tu es nulle.
— (Antoine, au bord des larmes, vexé, humilié) Pardon Monsieur.
— On va essayer un truc, tête en arrière, ouvre la bouche. N'avale pas.
Patrick lui crache à trois reprises dans la bouche.
— Ressaye salope. On va voir si ça rentre plus loin, maintenant.
Antoine ouvre grand la bouche, déterminée. Patrick la prend par la nuque et enfonce son érection dans sa gorge. Antoine s’étouffe, mais ne recule pas. Patrick grogne, satisfait.
— C’est mieux… Mais il faudra que tu fasses mieux. Tu demanderas à ton homme d'acheter un gode et de t'entrainer tous les jours.
— Oui Monsieur.
Il la maintient en place, son sexe au fond de sa bouche, pendant de longues secondes. Antoine gémit, les yeux larmoyants, mais elle ne cède pas. Quand il la lâche enfin, elle tousse, la salive coulant sur son menton.
— Patrick : Maintenant, tu vas me supplier. Tu vas me dire exactement ce que tu veux.
— Antoine (voix brisée) : S’il vous plaît, Monsieur… Baisez-moi. Utilisez-moi comme votre salope. Je veux vous sentir au fond de moi.
— A quatre pattes.
Il va chercher la cravache et l'abat deux fois sur chacune de ses fesses.
— Tu n'as rien à vouloir. Tu peux souhaiter, espérer mais tu ne peux rien exiger de moi. Et encore moins me donner des ordres. Recommence.
— (Les larmes sur les joues) S’il vous plaît, Monsieur… Auriez-vous la gentillesse de me baiser. J'ai tellement envie d'avoir votre queue au fond de ma chatte de salope. S'il-vous-plaît Monsieur.
— C'est beaucoup mieux. Tu apprends vite Antoine.
— Merci Monsieur.
Patrick la retourne, la fait se pencher en avant sur une table. Il remarque qu’elle est déjà lubrifiée et la pénètre d’un coup sec. Antoine crie, son corps s’adaptant difficilement à sa taille.
— Patrick : C'est ce que tu souhaitais salope ?
— Oui Monsieur, merci Monsieur.
Antoine gémit, les doigts agrippés à la table, son corps tremblant sous les coups de reins violents. Patrick lui donne une fessée en plein élan.
— Tu aimes ça, hein ? Être ma petite putain ?
— Antoine (criant) : OUI ! Oui, Monsieur… Je kiffe… S’il-vous-plaît, ne vous arrêtez pas…
Patrick la fait se retourner, l’allongeant sur le dos sur la table. Il lui écarte les jambes, puis la pénètre à nouveau, cette fois en la tenant par les hanches, la soulevant presque de la table à chaque coup.
Léo, toujours assis, observe la scène, excité de voir Antoine se faire défoncer. Il se caresse, les yeux rivés sur Antoine, dont le corps est secoué par les assauts de Patrick.
Antoine tourne la tête vers Léo, les yeux emplis de larmes et de plaisir. Elle tend une main vers lui, et Léo la prend, la serrant fort.
Patrick accélère encore, et Antoine sent son orgasme l’envahir. Ses muscles se contractent autour de lui, et elle explose dans un cri étouffé, son sperme recouvrant son ventre, son corps tremblant de plaisir. Patrick, satisfait, continue encore quelques coups avant de jouir au fond de sa chatte anale.
Antoine reste allongée sur la table, le corps tremblant. Léo s’approche et lui caresse les cheveux.
— Léo : Alors, chérie… Tu es toujours avec nous ?
Antoine hoche la tête, un sourire fatigué mais comblé aux lèvres. Elle se redresse difficilement, s’appuyant contre Léo.
— Antoine : Putain… C’était… intense.
— Patrick : C’est tout ?
— Non… (elle rougit) C’était… incroyable. Vraiment. J’ai adoré.
— Claudia : Ah oui ? Et qu’est-ce que tu as le plus aimé, ma belle ?
Antoine réfléchit un instant, les yeux mi-clos, comme si elle revivait chaque moment.
— J’ai adoré… la façon dont il m’a soumis. Les ordres, les félicitations, les punitions même si c'était douloureux. Mais c'était une punition donc c'est normal.
— Léo : Tu as été magnifique. Tu as tenu le coup.
— …Par contre…
— (Patrick) Dis-moi qu'est-ce que tu n'as pas aimé
— Quand tu as dit que j’étais nulle pour la pipe… (elle regarde Léo, comme pour chercher son approbation) C’était… dur à entendre. J'étais vexé car tout le monde m'a toujours dit que je suçais bien.
— Léo (lui caressant la joue) : C’est normal, chérie. Tu débutes.
— Patrick : Ce n’est pas ce que j’ai dit, Antoine. Tu suces très bien. (Il sourit) Tu dois t'entraîner pour que je puisse te baiser la bouche jusqu’à la garde. Je ne parlais pas de fellation Antoine, je parlais de baise buccale.
Léo serre Antoine contre lui, l’embrassant tendrement sur le front.
— Tu as été courageuse. Et moi… (il sourit) j’ai adoré te regarder te soumettre… et surtout, comme la dernière fois, j'ai adoré te voir te faire baiser, ça m'excite un truc de dingue.
Antoine frissonne, puis se blottit contre lui, un sourire satisfait aux lèvres.
— Antoine : C'est vrai que tu aimes me voir me faire baiser par lui ?
— Oui chérie.
— Alors Patrick pourra revenir ? (Elle hésite, puis ajoute, timide) Quand tu m’auras entraînée à la baise buccale…
— Léo : Bien sûr, ma chérie. Et il continuera ton éducation de soumise.
— Claudia : Bon, on vous laisse. Mais on se revoit très bientôt.
— Léo : Merci Patrick d'être entré dans notre vie et de nous apporter tout ce plaisir.
— Antoine : Oui, merci Patrick, je te serai toujours reconnaissante pour tous ces moments et j'ai hâte que Léo commence à entraîner ma gorge.
— Tout le plaisir est pour moi. A tout bientôt les amoureux.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Belle histoire
J'aimerais bien avoir un copain aussi compréhensif et partageur qu'Antoine.
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