Le lac
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le lac
Sarah roulait depuis des heures sous un ciel blanc de chaleur.
38 °C à l’ombre, probablement plus dans cette voiture sans clim qui sentait le plastique brûlé et la sueur. Ses cuisses collaient au siège en skaï, son débardeur noir était trempé entre les seins, et une fine ligne de transpiration coulait le long de sa colonne vertébrale jusqu’à la raie de ses fesses.
Elle aperçut le lac presque par hasard : une flaque turquoise improbable coincée entre des rochers ocres et des pins rachitiques. Pas de parking, pas de panneau, pas de trace humaine. Juste un sentier de poussière qui descendait vers l’eau comme une invitation muette.
Elle coupa le moteur. Le silence tomba d’un coup, seulement troublé par le chant métallique des cigales.
Son cœur cognait déjà un peu trop fort.
Elle descendit, claqua la portière, regarda autour d’elle une dernière fois.
Rien. Personne.
Juste elle, le soleil assassin, et cette eau qui scintillait comme un miroir liquide.
L’idée vint d’un seul bloc, presque violente :
se mettre nue.
Tout de suite.
Ici.
Elle retira d’abord ses sandales, sentit la terre brûlante sous ses plantes de pieds. Puis le short en jean râpé, boutons ouverts d’un geste sec, la culotte blanche déjà humide de transpiration qui suivit dans le même mouvement. Le débardeur passa par-dessus la tête, emportant avec lui l’odeur de sa peau surchauffée. Enfin le soutien-gorge, un modèle simple, noir, un peu trop petit, qu’elle dégrafa d’un geste nerveux. Ses seins lourds se libérèrent, lourds, légèrement luisants de sueur, les aréoles déjà sombres et plissées par la chaleur.
Nue.
Complètement nue au milieu de nulle part.
Le vent chaud caressa l’intérieur de ses cuisses, effleura son sexe rasé, fit durcir ses tétons en une seconde.
Elle descendit vers l’eau sans se presser, sentant chaque pas faire rouler ses hanches, chaque muscle de ses fesses se contracter légèrement. L’eau toucha d’abord ses orteils, puis ses chevilles, puis ses mollets, tiède en surface, presque fraîche en dessous. Elle s’avança jusqu’à ce que l’eau lui arrive aux hanches, puis jusqu’à la poitrine. Enfin elle s’immergea complètement, cheveux flottants, yeux fermés, un soupir long et rauque lui échappa.
Quand elle remonta pour respirer, elle les sentit.
Petits.
Très petits.
Des dizaines de contacts simultanés, comme des lèvres minuscules qui effleuraient, goûtaient, picoraient.
Elle baissa les yeux.
Des Garra rufa par centaines, corps argentés, bouches rondes et voraces, s’étaient agglutinés autour de ses jambes.
Ils nettoyaient. Méthodiquement. Sans pitié.
Au début elle rit, un rire aigu, nerveux.
« Vous êtes sérieux là ? »
Mais le rire mourut très vite.
Les minuscules bouches remontaient.
Mollets, creux poplités, intérieur des cuisses.
Chaque contact était une micro-décharge : chatouille, piqûre électrique, succion infinitésimale.
Des centaines de points de stimulation à la seconde.
Elle tenta de les repousser de la main.
Ils s’éparpillèrent une seconde… puis revinrent en force, plus nombreux, plus affamés.
Sarah sentit son souffle devenir court.
Une chaleur différente, pas celle du soleil, commença à s’installer dans son bas-ventre. Lourde. Poisseuse.
Inquiétante.
Les poissons atteignirent ses seins.
D’abord le dessous, puis les côtés, puis les aréoles entières.
Quand la première bouche se posa pile sur le téton gauche, elle eut un spasme violent, un « ah ! » sec lui échappa.
C’était… obscène de précision.
Des dizaines de petites succions rapides, vibrantes, qui tiraient sur la pointe déjà dure, la faisaient rouler, la pinçaient presque. L’autre téton subit le même traitement une seconde plus tard.
Ses mamelons gonflèrent encore, devinrent durs comme des billes, hypersensibles, presque douloureux tellement ils étaient tendus.
Elle posa les mains dessus par réflexe – pour protéger, pour arrêter, mais ne fit qu’emprisonner les poissons contre sa peau.
Elle les sentait vibrer, frétiller, sucer sous ses paumes.
Chaque micro-aspiration envoyait une décharge directement dans son clitoris, comme un fil électrique invisible.
Son ventre se contracta brutalement.
Une moiteur chaude, épaisse, se répandit entre ses lèvres intimes.
Elle haletait maintenant, bouche ouverte, yeux mi-clos.
« C’est pas possible… c’est pas possible… »
Les poissons descendirent.
Lentement.
Inexorablement.
Ils longèrent le pubis, s’infiltrèrent dans les plis de l’aine, puis, inévitablement, atteignirent les grandes lèvres.
Sarah serra les cuisses d’instinct.
Catastrophe.
Les petits corps frétillants se retrouvèrent coincés contre sa vulve entière.
Prisonniers.
Acharnés.
Elle sentit alors le point précis où tout bascula.
Un groupe dense s’était concentré exactement là : sur le capuchon du clitoris.
La peau fine, mobile, protectrice, fut prise d’assaut.
Des centaines de minuscules bouches qui picoraient, aspiraient, massaient sans discontinuer.
Chaque contact faisait gonfler le petit bouton caché dessous.
Chaque succion le faisait palpiter plus fort.
Chaque vibration le rendait plus exposé, plus vulnérable, plus avide.
Sarah perdit le contrôle de ses hanches.
Elles roulèrent d’abord doucement, presque inconsciemment, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort. Petits cercles affamés, cherchant plus de pression, plus de contact, plus de tout.
Son clitoris, toujours sous son capuchon, était maintenant énorme, gorgé, hypersensible.
Elle le sentait distinctement rouler, pulser, se faire sucer, se faire lécher par ces bouches innombrables.
Chaque micro-mouvement envoyait une lame de plaisir pur qui remontait jusqu’à la gorge.
Elle gémit, un son grave, animal, qu’elle ne se connaissait pas.
« Je… je comprends pas… je comprends pas ce qui… »
La pression montait par paliers atrocement lents.
D’abord une lourdeur diffuse dans tout le bas-ventre.
Puis des picotements électriques qui irradiaient dans l’intérieur des cuisses, jusqu’aux fesses.
Puis une pulsation sourde, profonde, qui battait exactement au rythme des succions sur son capuchon.
Ses muscles vaginaux se contractaient tout seuls, spasmes involontaires, puissants, comme s’ils cherchaient désespérément quelque chose à serrer.
Ses tétons, toujours martyrisés, amplifiaient chaque sensation.
C’était comme si tout son corps n’était plus qu’un circuit unique de plaisir :
tétons, clitoris, vagin, cerveau, retour aux tétons.
Elle pleurait presque maintenant, pas de tristesse, mais d’intensité pure.
« Je vais jouir… je vais jouir… je vais… »
Elle ne termina jamais la phrase.
L’orgasme la traversa comme un coup de foudre.
Brutal.
Total.
Incontrôlable.
Son clitoris explosa sous les bouches minuscules.
Une décharge blanche, aveuglante, partit du bout du sexe et irradia dans tout le corps, crâne, colonne, orteils, bout des seins.
Ses cuisses se refermèrent convulsivement, écrasant les poissons contre elle, prolongeant l’agonie délicieuse.
Elle hurla, un cri long, rauque, sauvage qui ricocha sur l’eau immobile.
Les spasmes s’enchaînèrent, interminables.
À chaque contraction vaginale elle sentait son clitoris pulser contre les petites bouches, et chaque pulsation relançait une nouvelle lame de jouissance.
Elle perdit le compte après la septième ou huitième vague.
Quand ça s’arrêta enfin, elle resta là, vidée, tremblante, les jambes molles, le souffle haché.
Les poissons, indifférents, continuaient leur travail paisible sur le reste de sa peau.
Sarah éclata d’un rire cassé, presque hystérique.
Elle murmura, la voix brisée :
« Putain… mais qu’est-ce que vous m’avez fait… »
Elle resta encore de longues minutes dans l’eau, immobile, à essayer de reprendre possession de son corps.
Puis elle sortit lentement.
Nue.
Ruisselante.
Joues en feu.
Tétons encore dressés comme des pointes de souffrance exquise.
Sexe gonflé, rouge, palpitant, si sensible qu’elle sursautait au moindre contact avec l’air.
Elle remonta jusqu’à la voiture sans se rhabiller.
S’assit sur le siège brûlant, jambes grandes ouvertes, dos calé contre l’appui-tête.
Elle resta là dix bonnes minutes, à fixer le lac en contrebas, le souffle encore court.
Un sourire apparut lentement, un sourire un peu fou, un peu dangereux.
Elle savait déjà qu’elle reviendrait demain.
Et après-demain.
Et tous les jours où le soleil serait assez cruel pour la pousser à recommencer.
38 °C à l’ombre, probablement plus dans cette voiture sans clim qui sentait le plastique brûlé et la sueur. Ses cuisses collaient au siège en skaï, son débardeur noir était trempé entre les seins, et une fine ligne de transpiration coulait le long de sa colonne vertébrale jusqu’à la raie de ses fesses.
Elle aperçut le lac presque par hasard : une flaque turquoise improbable coincée entre des rochers ocres et des pins rachitiques. Pas de parking, pas de panneau, pas de trace humaine. Juste un sentier de poussière qui descendait vers l’eau comme une invitation muette.
Elle coupa le moteur. Le silence tomba d’un coup, seulement troublé par le chant métallique des cigales.
Son cœur cognait déjà un peu trop fort.
Elle descendit, claqua la portière, regarda autour d’elle une dernière fois.
Rien. Personne.
Juste elle, le soleil assassin, et cette eau qui scintillait comme un miroir liquide.
L’idée vint d’un seul bloc, presque violente :
se mettre nue.
Tout de suite.
Ici.
Elle retira d’abord ses sandales, sentit la terre brûlante sous ses plantes de pieds. Puis le short en jean râpé, boutons ouverts d’un geste sec, la culotte blanche déjà humide de transpiration qui suivit dans le même mouvement. Le débardeur passa par-dessus la tête, emportant avec lui l’odeur de sa peau surchauffée. Enfin le soutien-gorge, un modèle simple, noir, un peu trop petit, qu’elle dégrafa d’un geste nerveux. Ses seins lourds se libérèrent, lourds, légèrement luisants de sueur, les aréoles déjà sombres et plissées par la chaleur.
Nue.
Complètement nue au milieu de nulle part.
Le vent chaud caressa l’intérieur de ses cuisses, effleura son sexe rasé, fit durcir ses tétons en une seconde.
Elle descendit vers l’eau sans se presser, sentant chaque pas faire rouler ses hanches, chaque muscle de ses fesses se contracter légèrement. L’eau toucha d’abord ses orteils, puis ses chevilles, puis ses mollets, tiède en surface, presque fraîche en dessous. Elle s’avança jusqu’à ce que l’eau lui arrive aux hanches, puis jusqu’à la poitrine. Enfin elle s’immergea complètement, cheveux flottants, yeux fermés, un soupir long et rauque lui échappa.
Quand elle remonta pour respirer, elle les sentit.
Petits.
Très petits.
Des dizaines de contacts simultanés, comme des lèvres minuscules qui effleuraient, goûtaient, picoraient.
Elle baissa les yeux.
Des Garra rufa par centaines, corps argentés, bouches rondes et voraces, s’étaient agglutinés autour de ses jambes.
Ils nettoyaient. Méthodiquement. Sans pitié.
Au début elle rit, un rire aigu, nerveux.
« Vous êtes sérieux là ? »
Mais le rire mourut très vite.
Les minuscules bouches remontaient.
Mollets, creux poplités, intérieur des cuisses.
Chaque contact était une micro-décharge : chatouille, piqûre électrique, succion infinitésimale.
Des centaines de points de stimulation à la seconde.
Elle tenta de les repousser de la main.
Ils s’éparpillèrent une seconde… puis revinrent en force, plus nombreux, plus affamés.
Sarah sentit son souffle devenir court.
Une chaleur différente, pas celle du soleil, commença à s’installer dans son bas-ventre. Lourde. Poisseuse.
Inquiétante.
Les poissons atteignirent ses seins.
D’abord le dessous, puis les côtés, puis les aréoles entières.
Quand la première bouche se posa pile sur le téton gauche, elle eut un spasme violent, un « ah ! » sec lui échappa.
C’était… obscène de précision.
Des dizaines de petites succions rapides, vibrantes, qui tiraient sur la pointe déjà dure, la faisaient rouler, la pinçaient presque. L’autre téton subit le même traitement une seconde plus tard.
Ses mamelons gonflèrent encore, devinrent durs comme des billes, hypersensibles, presque douloureux tellement ils étaient tendus.
Elle posa les mains dessus par réflexe – pour protéger, pour arrêter, mais ne fit qu’emprisonner les poissons contre sa peau.
Elle les sentait vibrer, frétiller, sucer sous ses paumes.
Chaque micro-aspiration envoyait une décharge directement dans son clitoris, comme un fil électrique invisible.
Son ventre se contracta brutalement.
Une moiteur chaude, épaisse, se répandit entre ses lèvres intimes.
Elle haletait maintenant, bouche ouverte, yeux mi-clos.
« C’est pas possible… c’est pas possible… »
Les poissons descendirent.
Lentement.
Inexorablement.
Ils longèrent le pubis, s’infiltrèrent dans les plis de l’aine, puis, inévitablement, atteignirent les grandes lèvres.
Sarah serra les cuisses d’instinct.
Catastrophe.
Les petits corps frétillants se retrouvèrent coincés contre sa vulve entière.
Prisonniers.
Acharnés.
Elle sentit alors le point précis où tout bascula.
Un groupe dense s’était concentré exactement là : sur le capuchon du clitoris.
La peau fine, mobile, protectrice, fut prise d’assaut.
Des centaines de minuscules bouches qui picoraient, aspiraient, massaient sans discontinuer.
Chaque contact faisait gonfler le petit bouton caché dessous.
Chaque succion le faisait palpiter plus fort.
Chaque vibration le rendait plus exposé, plus vulnérable, plus avide.
Sarah perdit le contrôle de ses hanches.
Elles roulèrent d’abord doucement, presque inconsciemment, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort. Petits cercles affamés, cherchant plus de pression, plus de contact, plus de tout.
Son clitoris, toujours sous son capuchon, était maintenant énorme, gorgé, hypersensible.
Elle le sentait distinctement rouler, pulser, se faire sucer, se faire lécher par ces bouches innombrables.
Chaque micro-mouvement envoyait une lame de plaisir pur qui remontait jusqu’à la gorge.
Elle gémit, un son grave, animal, qu’elle ne se connaissait pas.
« Je… je comprends pas… je comprends pas ce qui… »
La pression montait par paliers atrocement lents.
D’abord une lourdeur diffuse dans tout le bas-ventre.
Puis des picotements électriques qui irradiaient dans l’intérieur des cuisses, jusqu’aux fesses.
Puis une pulsation sourde, profonde, qui battait exactement au rythme des succions sur son capuchon.
Ses muscles vaginaux se contractaient tout seuls, spasmes involontaires, puissants, comme s’ils cherchaient désespérément quelque chose à serrer.
Ses tétons, toujours martyrisés, amplifiaient chaque sensation.
C’était comme si tout son corps n’était plus qu’un circuit unique de plaisir :
tétons, clitoris, vagin, cerveau, retour aux tétons.
Elle pleurait presque maintenant, pas de tristesse, mais d’intensité pure.
« Je vais jouir… je vais jouir… je vais… »
Elle ne termina jamais la phrase.
L’orgasme la traversa comme un coup de foudre.
Brutal.
Total.
Incontrôlable.
Son clitoris explosa sous les bouches minuscules.
Une décharge blanche, aveuglante, partit du bout du sexe et irradia dans tout le corps, crâne, colonne, orteils, bout des seins.
Ses cuisses se refermèrent convulsivement, écrasant les poissons contre elle, prolongeant l’agonie délicieuse.
Elle hurla, un cri long, rauque, sauvage qui ricocha sur l’eau immobile.
Les spasmes s’enchaînèrent, interminables.
À chaque contraction vaginale elle sentait son clitoris pulser contre les petites bouches, et chaque pulsation relançait une nouvelle lame de jouissance.
Elle perdit le compte après la septième ou huitième vague.
Quand ça s’arrêta enfin, elle resta là, vidée, tremblante, les jambes molles, le souffle haché.
Les poissons, indifférents, continuaient leur travail paisible sur le reste de sa peau.
Sarah éclata d’un rire cassé, presque hystérique.
Elle murmura, la voix brisée :
« Putain… mais qu’est-ce que vous m’avez fait… »
Elle resta encore de longues minutes dans l’eau, immobile, à essayer de reprendre possession de son corps.
Puis elle sortit lentement.
Nue.
Ruisselante.
Joues en feu.
Tétons encore dressés comme des pointes de souffrance exquise.
Sexe gonflé, rouge, palpitant, si sensible qu’elle sursautait au moindre contact avec l’air.
Elle remonta jusqu’à la voiture sans se rhabiller.
S’assit sur le siège brûlant, jambes grandes ouvertes, dos calé contre l’appui-tête.
Elle resta là dix bonnes minutes, à fixer le lac en contrebas, le souffle encore court.
Un sourire apparut lentement, un sourire un peu fou, un peu dangereux.
Elle savait déjà qu’elle reviendrait demain.
Et après-demain.
Et tous les jours où le soleil serait assez cruel pour la pousser à recommencer.
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