Soumise au sauna
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Soumise au sauna
Le sauna était plongé dans une chaleur épaisse, presque palpable, qui enveloppait chaque centimètre de peau comme une caresse insistante. La lumière orangée filtrait faiblement à travers les lattes de bois sombres, créant des ombres mouvantes qui dansaient sur les murs. Sophie était assise sur la banquette supérieure, les jambes légèrement croisées, une serviette blanche nouée lâchement autour de sa poitrine. Le tissu rugueux couvrait à peine le haut de ses cuisses, laissant deviner la courbe douce de ses hanches. À côté d’elle, son mari Marc était adossé au mur, les yeux mi-clos, un léger sourire aux lèvres. Ils venaient ici tous les mois, dans ce petit spa discret niché en bord de forêt, pour ce rituel intime : se laisser consumer par la chaleur, oublier le monde extérieur, et sentir monter entre eux cette tension silencieuse qu’ils connaissaient si bien.
Sophie inspira profondément, sentant la sueur perler sur sa nuque et glisser lentement entre ses seins. La chaleur faisait palpiter son corps entier, réveillant cette vulnérabilité qu’elle adorait et redoutait à la fois. Marc posa une main possessive sur sa cuisse nue, juste au-dessus du genou, et la caressa du bout des doigts.
« Tu es magnifique comme ça, murmura-t-il d’une voix basse. La sueur sur ta peau… ça te rend encore plus désirable. »
Elle rougit légèrement, baissa les yeux.
« Merci, mon amour », répondit-elle dans un souffle.
Elle savait ce que cette caresse signifiait. Marc aimait la voir se détendre, se laisser aller, mais surtout, il aimait la pousser, tester les limites de sa soumission. Elle était à lui, entièrement, depuis des années. Pas de chaînes visibles, pas de contrats. Juste cette confiance absolue qui la faisait fondre : elle ne pouvait rien lui refuser.
Le silence s’installa, seulement troublé par le craquement du poêle et le sifflement discret de la vapeur. Sophie ferma les yeux, essayant de se concentrer sur sa respiration. Mais au fond d’elle, une petite voix familière murmurait déjà.
« Et s’il décidait de me tester ici, maintenant ? Et si quelqu’un entrait ? »
Elle chassa cette pensée d’un frisson. C’était leur bulle. Rien ne pouvait la briser.
La porte du sauna s’ouvrit soudain avec un grincement discret. Un courant d’air frais s’engouffra un instant, avant que la chaleur ne reprenne ses droits. Un homme entra. Grand, la quarantaine affirmée, le corps athlétique et marqué par une vie active. Cheveux courts poivre et sel, une barbe de trois jours parfaitement entretenue. Il portait lui aussi une serviette blanche nouée bas sur les hanches, révélant un torse large et musclé qui luisait déjà sous la sueur. Il salua d’un simple hochement de tête poli, sans un mot, et s’installa sur la banquette opposée, exactement en face d’eux. Face à Sophie.
Elle sentit son regard immédiatement. Pas discret, pas timide. Direct, intense, presque vorace. Ses yeux descendaient lentement sur son corps : les épaules délicates, la naissance de ses seins sous le tissu tendu, la ligne de ses jambes croisées. Sophie détourna le regard, le cœur battant plus fort. Elle serra les cuisses instinctivement, tirant un peu plus sur sa serviette. Marc, lui, n’avait rien manqué. Il observait la scène du coin de l’œil, un sourire imperceptible aux lèvres.
Les minutes s’écoulèrent dans une tension grandissante. L’homme ne détournait pas les yeux. Au contraire, son regard devenait plus appuyé, plus possessif. Sophie sentait la chaleur monter à ses joues, mais ce n’était plus seulement celle du sauna. Sous la serviette de l’inconnu, quelque chose bougeait. Une forme évidente se dessinait, tendant le tissu blanc de manière indécente. Il bandait. Visiblement, sans aucune gêne. Son membre durcissait à vue d’œil, soulevant la serviette à chaque respiration profonde. Sophie déglutit péniblement.
Son ventre se noua.
« Il me regarde comme ça… devant mon mari ? Et il bande en me regardant… »
Un embarras brûlant lui picota la nuque et lui serra la gorge. Elle voulait disparaître, se couvrir davantage, mais la serviette était déjà si courte, si fragile.
Marc se redressa légèrement. Il regarda l’homme droit dans les yeux, puis baissa ostensiblement le regard vers son entrejambe tendu. D’une voix calme, presque nonchalante, comme s’il commentait la température, il demanda :
« Ma femme vous plaît ? »
L’homme ne sursauta pas. Il sourit lentement, un sourire carnassier qui révéla des dents blanches et régulières. Il ne chercha même pas à cacher son érection. Au contraire, il écarta légèrement les jambes, laissant la forme massive de son sexe se dessiner plus clairement sous le tissu.
« Il m’est difficile de dire non » répondit-il d’une voix grave, rauque, chargée de désir contenu.
« Votre femme est très belle. Vraiment. Ces courbes… cette façon qu’elle a de rougir… C’est rare de voir une femme comme elle dans un endroit pareil. »
Sophie crut que le sol allait se dérober sous elle. Un malaise intense l’envahit, implacable.
« Comment peut-il dire ça ? Devant mon mari ? Et Marc qui pose la question comme si de rien n’était. »
Son visage s’enflamma jusqu’à la racine des cheveux. Elle baissa les yeux, fixant ses mains crispées sur ses genoux, les ongles enfoncés dans sa propre peau. Mais au fond d’elle, traîtreusement, son corps réagissait. Ses tétons durcirent sous la serviette, frottant contre le tissu rugueux. Une chaleur se propagea entre ses cuisses, une moiteur légère qu’elle ne pouvait nier.
« Je suis excitée par ça ? Par cette situation ? »
La soumission qu’elle portait en elle comme une seconde peau la faisait fondre malgré le tourbillon intérieur qui la dévorait.
Marc se tourna vers elle, un éclat malicieux dans le regard. Il posa une main sur sa joue brûlante et murmura tendrement :
« Tu entends ça, chérie ? Il te trouve belle. »
Elle ne répondit pas. Sa gorge était trop sèche, trop serrée. Elle hocha à peine la tête, les lèvres tremblantes.
Marc reporta son attention sur l’inconnu. Sans détourner les yeux de l’homme, il demanda d’une voix posée :
« Vous aimeriez la toucher ? »
Le silence qui suivit fut électrique, chargé d’une tension presque insupportable. L’homme leva un sourcil, surpris l’espace d’une seconde, puis son sourire s’élargit encore. Il regarda Sophie droit dans les yeux, comme s’il la déshabillait mentalement une nouvelle fois, et hocha la tête lentement.
« Oui. Beaucoup. Si elle est d’accord, bien sûr. »
Sophie sentit son cœur exploser dans sa poitrine. Un vertige la saisit.
« Non… Marc ne peut pas… Il ne va pas me proposer ça ici, maintenant, avec cet inconnu… »
Elle voulait hurler, se lever, fuir. Dire que c’était trop, qu’elle était sa femme, pas un objet à offrir. Mais les mots restèrent bloqués. Au lieu de cela, une chaleur liquide se répandit entre ses jambes. Son clitoris pulsait déjà, gonflé de désir malgré elle.
« Je suis sa soumise. Je le sais. Et Marc le sait aussi. Mais suis-je capable d’accepter ça ? »
Cette ambivalence la déchirait : le malaise viscéral qui la faisait se sentir exposée, et cette excitation profonde, animale, qui la rendait incapable de refuser.
Marc se pencha vers elle, prit son visage entre ses mains avec une douceur infinie. Ses yeux plongèrent dans les siens, pleins d’amour et de possession.
« Chérie… tu es d’accord ? Dis-moi la vérité. »
Elle leva les yeux vers lui. Ses lèvres tremblaient violemment. Elle voulait dire non, supplier qu’il arrête ce jeu. Mais sa voix sortit dans un murmure soumis, presque inaudible, brisée par l’embarras :
« Oui… si tu le veux, mon amour. »
À peine les mots prononcés, un regret cuisant la transperça.
« Comment ai-je pu dire oui ? »
Les larmes lui montèrent aux yeux, mais elle ne les laissa pas couler. Entre ses cuisses, sa chatte était maintenant trempée, trahissant son corps entier.
Marc sourit avec une fierté évidente. Il se tourna vers l’homme et dit simplement :
« Viens t’installer près d’elle. »
L’inconnu se leva sans hésiter. Sa serviette tendue à l’extrême laissait deviner la taille impressionnante de son érection, longue et épaisse. Il traversa le petit espace en deux pas et s’assit juste à côté de Sophie, si près que sa cuisse musclée frôla la sienne. La chaleur de sa peau était différente, plus animale, plus électrique que celle du sauna. Sophie retint son souffle, osant à peine bouger. Son cœur battait si fort qu’elle l’entendait dans ses tempes.
« Il est là. Tout près. Et Marc le regarde faire. »
L’homme posa d’abord une main large sur son genou. Lentement, presque respectueusement, comme pour tester les limites. Sophie tressaillit violemment. Un malaise profond la submergea de nouveau.
« Un inconnu me touche… et mon mari le regarde faire sans rien dire. »
Elle tourna la tête vers Marc, cherchant dans ses yeux un réconfort, une porte de sortie. Mais il la regardait avec cet amour possessif, sa main à lui déjà glissée sous sa propre serviette, caressant lentement son sexe durci.
« Laisse-toi aller, chérie » murmura Marc d’une voix rauque.
L’homme remonta sa main le long de sa cuisse. La serviette de Sophie remonta avec le mouvement, révélant peu à peu sa peau douce et humide de sueur. Ses doigts étaient chauds, calleux. Il atteignit l’ourlet du tissu et glissa dessous sans demander la permission. Sophie serra les lèvres pour ne pas gémir. Ses doigts effleurèrent l’intérieur de sa cuisse, puis remontèrent plus haut, inexorablement. Il trouva son sexe déjà trempé, les lèvres gonflées et offertes. Pas de mots. Il caressa ses grandes lèvres avec une lenteur délibérée, en cercles légers, avant d’écarter doucement les plis humides.
« Elle est déjà trempée, j’ai rarement vu ça…» commenta-t-il à l’intention de Marc, comme s’il parlait d’un objet précieux.
Sophie ferma les yeux, mortifiée au plus profond d’elle-même.
« Il dit ça comme ça… comme si j’étais une chose. Une chatte mouillée à disposition. »
Son bassin ondulait légèrement contre sa main, trahissant son désir. La soumission l’excitait malgré elle, décuplait chaque sensation. Elle se haïssait pour ça. Et elle adorait se haïr.
Les caresses devinrent plus profondes, plus intimes. Il écarta ses lèvres d’un geste expert, glissa un doigt épais en elle. Puis deux. Il la doigta lentement, profondément, explorant chaque centimètre de son intimité chaude et contractée. Son pouce vint frotter son clitoris gonflé en mouvements circulaires précis. Sophie haletait maintenant, la tête rejetée contre le mur de bois. La sueur coulait dans ses yeux, se mélangeait à la moiteur entre ses jambes. Elle sentait le regard de Marc sur elle, sa main qui accélérait sur son propre membre.
« Regarde-moi, chérie » ordonna Marc doucement.
Elle ouvrit les yeux, voilés de larmes. Marc avait écarté sa serviette. Son sexe dur était dans sa main, qu’il caressait au rythme exact des doigts de l’inconnu en elle. Cette vision la fit gémir malgré elle.
« Mon mari se branle en me voyant me faire doigter par un autre. »
Le tourbillon intérieur culmina, et avec lui, le plaisir.
L’homme retira soudain ses doigts. Sophie gémit de frustration, les hanches se cambrant involontairement. Il dénoua sa propre serviette d’un geste sec. Son sexe jaillit, épais, veiné, bien plus imposant que celui de Marc. Il se positionna entre ses jambes, la forçant à écarter les cuisses largement. Sophie sentit le malaise la dévorer vivante.
« Je vais me faire baiser par un inconnu… devant mon mari. Et je ne peux pas dire non. Je ne veux pas dire non… »
Elle voulait pleurer d’embarras. Elle voulait jouir de cette situation.
Il entra en elle d’un coup lent mais puissant. Sophie cria, un cri étouffé par la chaleur ambiante. Pas de douleur réelle, juste la sensation d’être remplie, étirée, possédée d’une façon nouvelle et brutale. Il commença à la pilonner. Fort. Profond. Le bruit humide de leurs corps qui claquaient résonnait dans le sauna confiné, se mêlant aux craquements du bois. La sueur coulait partout : sur leurs ventres, entre ses seins, le long de ses cuisses. Sophie s’accrochait à la banquette, les ongles enfoncés dans le bois brûlant.
« Tu es si serrée… si bonne à baiser » grogna l’homme entre ses dents.
Marc se branlait plus vite maintenant. Il se leva, s’approcha d’elle. Sophie tourna la tête vers lui, les yeux suppliants, pleins de larmes de malaise et de plaisir mêlés.
« Suce-moi, chérie. Pendant qu’il te baise. »
Elle ouvrit la bouche sans hésiter, par pur réflexe de soumission. Marc glissa son sexe entre ses lèvres. Elle le suça avidement, la langue tournoyant autour du gland, avalant chaque centimètre malgré les larmes qui coulaient maintenant librement sur ses joues. L’homme accélérait ses coups de reins, chaque va-et-vient la clouant plus profondément. Son sexe frottait contre ce point sensible en elle, encore et encore. Le plaisir montait comme une vague incontrôlable.
Sophie jouit violemment. Son corps se cambra violemment, secoué de spasmes incontrôlables. Son sexe se contracta autour du membre étranger comme un étau brûlant. Un cri étouffé autour du sexe de son mari. Cette pensée la fit jouir encore plus fort.
« Je jouis devant mon mari… avec un autre homme en moi… je suis une salope soumise et j’aime ça. »
Son orgasme sembla durer une éternité.
Marc gémit a son tour.
« Je vais jouir… »
L’homme grogna aussi, les mains crispées sur les hanches de Sophie.
« Moi aussi… je vais la remplir. »
Ils explosèrent quasi en même temps. L’inconnu déchargea profondément en elle, des jets chauds, abondants, qui l’inondèrent jusqu’au fond. Sophie sentit chaque pulsation, chaque giclée la marquer de l’intérieur. Marc suivit immédiatement, explosant dans sa bouche, remplissant sa gorge de son sperme épais, salé. Elle avala tout, par réflexe, par dévotion totale. Son propre orgasme se prolongea, interminable, la laissant tremblante, brisée.
L’homme se retira lentement, son sexe encore dur luisant de leurs fluides mêlés. Un filet de sperme coula de la chatte de Sophie, gouttant sur le banc de bois. Il remit sa serviette en place avec un soupir satisfait, essuya la sueur de son front d’un revers de main.
« Merci, dit-il simplement, la voix encore rauque. C’était… incroyable. Votre femme est une perle rare. »
Marc hocha la tête, encore essoufflé, un sourire comblé aux lèvres.
« Revenez quand vous voulez. »
L’homme sortit sans un mot de plus. La porte se referma derrière lui avec un claquement discret qui résonna comme un point final.
Sophie resta assise là, les jambes tremblantes, ouvertes. Elle remit sa serviette en place d’un geste maladroit, les mains fébriles. Le sperme de l’inconnu coulait encore abondamment le long de ses cuisses, chaud, collant, impossible à ignorer. Le goût du sperme de Marc persistait sur sa langue, salé, amer, envahissant. Elle se sentait vide et pleine à la fois. Exposée au plus haut point.
« Qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai laissé un inconnu me baiser, jouir en moi, et j’ai joui comme jamais devant mon mari. »
Les larmes coulèrent librement maintenant, silencieuses. Le malaise la rongeait, lui tordait les entrailles. Elle se sentait salie, utilisée, dégradée. Et pourtant… au fond d’elle, une chaleur douce persistait, un plaisir résiduel qui la faisait frissonner.
« Je suis une salope soumise. Tellement soumise. Et j’ai aimé chaque seconde de cette situation. »
Marc s’agenouilla devant elle, prit son visage entre ses mains avec une tendresse infinie. Il essuya ses larmes du pouce.
« Tu as été parfaite, mon amour. Ma petite soumise. Tu m’as donné tout ce que je voulais. »
Elle hocha la tête, incapable de parler. Le malaise ne la quittait pas, mais elle se mélangeait maintenant à un amour profond pour cet homme qui la connaissait si bien. Ils restèrent là encore dix minutes, dans le silence lourd du sauna. Sophie n’osait pas bouger. Chaque mouvement faisait couler un peu plus de sperme entre ses cuisses. Elle sentait le liquide chaud glisser, marquer sa peau. Quand ils se levèrent enfin, elle serra les jambes de toutes ses forces, terrifiée à l’idée que quelqu’un puisse remarquer la trace humide sur ses jambes.
Dans le couloir du spa, elle marchait tête baissée, persuadée que tout le monde pouvait sentir l’odeur du sexe sur elle, voir la lueur de soumission dans ses yeux. De retour dans leur chambre, Marc la prit dans ses bras. Ils firent l’amour lentement, tendrement cette fois. Mais pendant tout le temps, Sophie revivait la scène en boucle. Le malaise revenait par vagues successives, plus intenses à chaque fois. Et chaque vague la faisait jouir plus fort, plus profondément.
Cette nuit-là, allongée contre lui, elle ne dormit pas tout de suite. Elle fixait le plafond, sentant encore le sperme sécher lentement en elle.
« Je suis à lui. Pour toujours. Même si ça me détruit intérieurement. »
Et dans cette destruction, elle trouvait une paix étrange, une plénitude qu’aucun autre plaisir ne pouvait égaler. Le goût dans sa bouche et la chaleur entre ses jambes étaient les preuves tangibles de sa soumission totale. Elle serra Marc plus fort, ferma les yeux, et s’endormit enfin, exposée, comblée, et irrémédiablement sienne.
Sophie inspira profondément, sentant la sueur perler sur sa nuque et glisser lentement entre ses seins. La chaleur faisait palpiter son corps entier, réveillant cette vulnérabilité qu’elle adorait et redoutait à la fois. Marc posa une main possessive sur sa cuisse nue, juste au-dessus du genou, et la caressa du bout des doigts.
« Tu es magnifique comme ça, murmura-t-il d’une voix basse. La sueur sur ta peau… ça te rend encore plus désirable. »
Elle rougit légèrement, baissa les yeux.
« Merci, mon amour », répondit-elle dans un souffle.
Elle savait ce que cette caresse signifiait. Marc aimait la voir se détendre, se laisser aller, mais surtout, il aimait la pousser, tester les limites de sa soumission. Elle était à lui, entièrement, depuis des années. Pas de chaînes visibles, pas de contrats. Juste cette confiance absolue qui la faisait fondre : elle ne pouvait rien lui refuser.
Le silence s’installa, seulement troublé par le craquement du poêle et le sifflement discret de la vapeur. Sophie ferma les yeux, essayant de se concentrer sur sa respiration. Mais au fond d’elle, une petite voix familière murmurait déjà.
« Et s’il décidait de me tester ici, maintenant ? Et si quelqu’un entrait ? »
Elle chassa cette pensée d’un frisson. C’était leur bulle. Rien ne pouvait la briser.
La porte du sauna s’ouvrit soudain avec un grincement discret. Un courant d’air frais s’engouffra un instant, avant que la chaleur ne reprenne ses droits. Un homme entra. Grand, la quarantaine affirmée, le corps athlétique et marqué par une vie active. Cheveux courts poivre et sel, une barbe de trois jours parfaitement entretenue. Il portait lui aussi une serviette blanche nouée bas sur les hanches, révélant un torse large et musclé qui luisait déjà sous la sueur. Il salua d’un simple hochement de tête poli, sans un mot, et s’installa sur la banquette opposée, exactement en face d’eux. Face à Sophie.
Elle sentit son regard immédiatement. Pas discret, pas timide. Direct, intense, presque vorace. Ses yeux descendaient lentement sur son corps : les épaules délicates, la naissance de ses seins sous le tissu tendu, la ligne de ses jambes croisées. Sophie détourna le regard, le cœur battant plus fort. Elle serra les cuisses instinctivement, tirant un peu plus sur sa serviette. Marc, lui, n’avait rien manqué. Il observait la scène du coin de l’œil, un sourire imperceptible aux lèvres.
Les minutes s’écoulèrent dans une tension grandissante. L’homme ne détournait pas les yeux. Au contraire, son regard devenait plus appuyé, plus possessif. Sophie sentait la chaleur monter à ses joues, mais ce n’était plus seulement celle du sauna. Sous la serviette de l’inconnu, quelque chose bougeait. Une forme évidente se dessinait, tendant le tissu blanc de manière indécente. Il bandait. Visiblement, sans aucune gêne. Son membre durcissait à vue d’œil, soulevant la serviette à chaque respiration profonde. Sophie déglutit péniblement.
Son ventre se noua.
« Il me regarde comme ça… devant mon mari ? Et il bande en me regardant… »
Un embarras brûlant lui picota la nuque et lui serra la gorge. Elle voulait disparaître, se couvrir davantage, mais la serviette était déjà si courte, si fragile.
Marc se redressa légèrement. Il regarda l’homme droit dans les yeux, puis baissa ostensiblement le regard vers son entrejambe tendu. D’une voix calme, presque nonchalante, comme s’il commentait la température, il demanda :
« Ma femme vous plaît ? »
L’homme ne sursauta pas. Il sourit lentement, un sourire carnassier qui révéla des dents blanches et régulières. Il ne chercha même pas à cacher son érection. Au contraire, il écarta légèrement les jambes, laissant la forme massive de son sexe se dessiner plus clairement sous le tissu.
« Il m’est difficile de dire non » répondit-il d’une voix grave, rauque, chargée de désir contenu.
« Votre femme est très belle. Vraiment. Ces courbes… cette façon qu’elle a de rougir… C’est rare de voir une femme comme elle dans un endroit pareil. »
Sophie crut que le sol allait se dérober sous elle. Un malaise intense l’envahit, implacable.
« Comment peut-il dire ça ? Devant mon mari ? Et Marc qui pose la question comme si de rien n’était. »
Son visage s’enflamma jusqu’à la racine des cheveux. Elle baissa les yeux, fixant ses mains crispées sur ses genoux, les ongles enfoncés dans sa propre peau. Mais au fond d’elle, traîtreusement, son corps réagissait. Ses tétons durcirent sous la serviette, frottant contre le tissu rugueux. Une chaleur se propagea entre ses cuisses, une moiteur légère qu’elle ne pouvait nier.
« Je suis excitée par ça ? Par cette situation ? »
La soumission qu’elle portait en elle comme une seconde peau la faisait fondre malgré le tourbillon intérieur qui la dévorait.
Marc se tourna vers elle, un éclat malicieux dans le regard. Il posa une main sur sa joue brûlante et murmura tendrement :
« Tu entends ça, chérie ? Il te trouve belle. »
Elle ne répondit pas. Sa gorge était trop sèche, trop serrée. Elle hocha à peine la tête, les lèvres tremblantes.
Marc reporta son attention sur l’inconnu. Sans détourner les yeux de l’homme, il demanda d’une voix posée :
« Vous aimeriez la toucher ? »
Le silence qui suivit fut électrique, chargé d’une tension presque insupportable. L’homme leva un sourcil, surpris l’espace d’une seconde, puis son sourire s’élargit encore. Il regarda Sophie droit dans les yeux, comme s’il la déshabillait mentalement une nouvelle fois, et hocha la tête lentement.
« Oui. Beaucoup. Si elle est d’accord, bien sûr. »
Sophie sentit son cœur exploser dans sa poitrine. Un vertige la saisit.
« Non… Marc ne peut pas… Il ne va pas me proposer ça ici, maintenant, avec cet inconnu… »
Elle voulait hurler, se lever, fuir. Dire que c’était trop, qu’elle était sa femme, pas un objet à offrir. Mais les mots restèrent bloqués. Au lieu de cela, une chaleur liquide se répandit entre ses jambes. Son clitoris pulsait déjà, gonflé de désir malgré elle.
« Je suis sa soumise. Je le sais. Et Marc le sait aussi. Mais suis-je capable d’accepter ça ? »
Cette ambivalence la déchirait : le malaise viscéral qui la faisait se sentir exposée, et cette excitation profonde, animale, qui la rendait incapable de refuser.
Marc se pencha vers elle, prit son visage entre ses mains avec une douceur infinie. Ses yeux plongèrent dans les siens, pleins d’amour et de possession.
« Chérie… tu es d’accord ? Dis-moi la vérité. »
Elle leva les yeux vers lui. Ses lèvres tremblaient violemment. Elle voulait dire non, supplier qu’il arrête ce jeu. Mais sa voix sortit dans un murmure soumis, presque inaudible, brisée par l’embarras :
« Oui… si tu le veux, mon amour. »
À peine les mots prononcés, un regret cuisant la transperça.
« Comment ai-je pu dire oui ? »
Les larmes lui montèrent aux yeux, mais elle ne les laissa pas couler. Entre ses cuisses, sa chatte était maintenant trempée, trahissant son corps entier.
Marc sourit avec une fierté évidente. Il se tourna vers l’homme et dit simplement :
« Viens t’installer près d’elle. »
L’inconnu se leva sans hésiter. Sa serviette tendue à l’extrême laissait deviner la taille impressionnante de son érection, longue et épaisse. Il traversa le petit espace en deux pas et s’assit juste à côté de Sophie, si près que sa cuisse musclée frôla la sienne. La chaleur de sa peau était différente, plus animale, plus électrique que celle du sauna. Sophie retint son souffle, osant à peine bouger. Son cœur battait si fort qu’elle l’entendait dans ses tempes.
« Il est là. Tout près. Et Marc le regarde faire. »
L’homme posa d’abord une main large sur son genou. Lentement, presque respectueusement, comme pour tester les limites. Sophie tressaillit violemment. Un malaise profond la submergea de nouveau.
« Un inconnu me touche… et mon mari le regarde faire sans rien dire. »
Elle tourna la tête vers Marc, cherchant dans ses yeux un réconfort, une porte de sortie. Mais il la regardait avec cet amour possessif, sa main à lui déjà glissée sous sa propre serviette, caressant lentement son sexe durci.
« Laisse-toi aller, chérie » murmura Marc d’une voix rauque.
L’homme remonta sa main le long de sa cuisse. La serviette de Sophie remonta avec le mouvement, révélant peu à peu sa peau douce et humide de sueur. Ses doigts étaient chauds, calleux. Il atteignit l’ourlet du tissu et glissa dessous sans demander la permission. Sophie serra les lèvres pour ne pas gémir. Ses doigts effleurèrent l’intérieur de sa cuisse, puis remontèrent plus haut, inexorablement. Il trouva son sexe déjà trempé, les lèvres gonflées et offertes. Pas de mots. Il caressa ses grandes lèvres avec une lenteur délibérée, en cercles légers, avant d’écarter doucement les plis humides.
« Elle est déjà trempée, j’ai rarement vu ça…» commenta-t-il à l’intention de Marc, comme s’il parlait d’un objet précieux.
Sophie ferma les yeux, mortifiée au plus profond d’elle-même.
« Il dit ça comme ça… comme si j’étais une chose. Une chatte mouillée à disposition. »
Son bassin ondulait légèrement contre sa main, trahissant son désir. La soumission l’excitait malgré elle, décuplait chaque sensation. Elle se haïssait pour ça. Et elle adorait se haïr.
Les caresses devinrent plus profondes, plus intimes. Il écarta ses lèvres d’un geste expert, glissa un doigt épais en elle. Puis deux. Il la doigta lentement, profondément, explorant chaque centimètre de son intimité chaude et contractée. Son pouce vint frotter son clitoris gonflé en mouvements circulaires précis. Sophie haletait maintenant, la tête rejetée contre le mur de bois. La sueur coulait dans ses yeux, se mélangeait à la moiteur entre ses jambes. Elle sentait le regard de Marc sur elle, sa main qui accélérait sur son propre membre.
« Regarde-moi, chérie » ordonna Marc doucement.
Elle ouvrit les yeux, voilés de larmes. Marc avait écarté sa serviette. Son sexe dur était dans sa main, qu’il caressait au rythme exact des doigts de l’inconnu en elle. Cette vision la fit gémir malgré elle.
« Mon mari se branle en me voyant me faire doigter par un autre. »
Le tourbillon intérieur culmina, et avec lui, le plaisir.
L’homme retira soudain ses doigts. Sophie gémit de frustration, les hanches se cambrant involontairement. Il dénoua sa propre serviette d’un geste sec. Son sexe jaillit, épais, veiné, bien plus imposant que celui de Marc. Il se positionna entre ses jambes, la forçant à écarter les cuisses largement. Sophie sentit le malaise la dévorer vivante.
« Je vais me faire baiser par un inconnu… devant mon mari. Et je ne peux pas dire non. Je ne veux pas dire non… »
Elle voulait pleurer d’embarras. Elle voulait jouir de cette situation.
Il entra en elle d’un coup lent mais puissant. Sophie cria, un cri étouffé par la chaleur ambiante. Pas de douleur réelle, juste la sensation d’être remplie, étirée, possédée d’une façon nouvelle et brutale. Il commença à la pilonner. Fort. Profond. Le bruit humide de leurs corps qui claquaient résonnait dans le sauna confiné, se mêlant aux craquements du bois. La sueur coulait partout : sur leurs ventres, entre ses seins, le long de ses cuisses. Sophie s’accrochait à la banquette, les ongles enfoncés dans le bois brûlant.
« Tu es si serrée… si bonne à baiser » grogna l’homme entre ses dents.
Marc se branlait plus vite maintenant. Il se leva, s’approcha d’elle. Sophie tourna la tête vers lui, les yeux suppliants, pleins de larmes de malaise et de plaisir mêlés.
« Suce-moi, chérie. Pendant qu’il te baise. »
Elle ouvrit la bouche sans hésiter, par pur réflexe de soumission. Marc glissa son sexe entre ses lèvres. Elle le suça avidement, la langue tournoyant autour du gland, avalant chaque centimètre malgré les larmes qui coulaient maintenant librement sur ses joues. L’homme accélérait ses coups de reins, chaque va-et-vient la clouant plus profondément. Son sexe frottait contre ce point sensible en elle, encore et encore. Le plaisir montait comme une vague incontrôlable.
Sophie jouit violemment. Son corps se cambra violemment, secoué de spasmes incontrôlables. Son sexe se contracta autour du membre étranger comme un étau brûlant. Un cri étouffé autour du sexe de son mari. Cette pensée la fit jouir encore plus fort.
« Je jouis devant mon mari… avec un autre homme en moi… je suis une salope soumise et j’aime ça. »
Son orgasme sembla durer une éternité.
Marc gémit a son tour.
« Je vais jouir… »
L’homme grogna aussi, les mains crispées sur les hanches de Sophie.
« Moi aussi… je vais la remplir. »
Ils explosèrent quasi en même temps. L’inconnu déchargea profondément en elle, des jets chauds, abondants, qui l’inondèrent jusqu’au fond. Sophie sentit chaque pulsation, chaque giclée la marquer de l’intérieur. Marc suivit immédiatement, explosant dans sa bouche, remplissant sa gorge de son sperme épais, salé. Elle avala tout, par réflexe, par dévotion totale. Son propre orgasme se prolongea, interminable, la laissant tremblante, brisée.
L’homme se retira lentement, son sexe encore dur luisant de leurs fluides mêlés. Un filet de sperme coula de la chatte de Sophie, gouttant sur le banc de bois. Il remit sa serviette en place avec un soupir satisfait, essuya la sueur de son front d’un revers de main.
« Merci, dit-il simplement, la voix encore rauque. C’était… incroyable. Votre femme est une perle rare. »
Marc hocha la tête, encore essoufflé, un sourire comblé aux lèvres.
« Revenez quand vous voulez. »
L’homme sortit sans un mot de plus. La porte se referma derrière lui avec un claquement discret qui résonna comme un point final.
Sophie resta assise là, les jambes tremblantes, ouvertes. Elle remit sa serviette en place d’un geste maladroit, les mains fébriles. Le sperme de l’inconnu coulait encore abondamment le long de ses cuisses, chaud, collant, impossible à ignorer. Le goût du sperme de Marc persistait sur sa langue, salé, amer, envahissant. Elle se sentait vide et pleine à la fois. Exposée au plus haut point.
« Qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai laissé un inconnu me baiser, jouir en moi, et j’ai joui comme jamais devant mon mari. »
Les larmes coulèrent librement maintenant, silencieuses. Le malaise la rongeait, lui tordait les entrailles. Elle se sentait salie, utilisée, dégradée. Et pourtant… au fond d’elle, une chaleur douce persistait, un plaisir résiduel qui la faisait frissonner.
« Je suis une salope soumise. Tellement soumise. Et j’ai aimé chaque seconde de cette situation. »
Marc s’agenouilla devant elle, prit son visage entre ses mains avec une tendresse infinie. Il essuya ses larmes du pouce.
« Tu as été parfaite, mon amour. Ma petite soumise. Tu m’as donné tout ce que je voulais. »
Elle hocha la tête, incapable de parler. Le malaise ne la quittait pas, mais elle se mélangeait maintenant à un amour profond pour cet homme qui la connaissait si bien. Ils restèrent là encore dix minutes, dans le silence lourd du sauna. Sophie n’osait pas bouger. Chaque mouvement faisait couler un peu plus de sperme entre ses cuisses. Elle sentait le liquide chaud glisser, marquer sa peau. Quand ils se levèrent enfin, elle serra les jambes de toutes ses forces, terrifiée à l’idée que quelqu’un puisse remarquer la trace humide sur ses jambes.
Dans le couloir du spa, elle marchait tête baissée, persuadée que tout le monde pouvait sentir l’odeur du sexe sur elle, voir la lueur de soumission dans ses yeux. De retour dans leur chambre, Marc la prit dans ses bras. Ils firent l’amour lentement, tendrement cette fois. Mais pendant tout le temps, Sophie revivait la scène en boucle. Le malaise revenait par vagues successives, plus intenses à chaque fois. Et chaque vague la faisait jouir plus fort, plus profondément.
Cette nuit-là, allongée contre lui, elle ne dormit pas tout de suite. Elle fixait le plafond, sentant encore le sperme sécher lentement en elle.
« Je suis à lui. Pour toujours. Même si ça me détruit intérieurement. »
Et dans cette destruction, elle trouvait une paix étrange, une plénitude qu’aucun autre plaisir ne pouvait égaler. Le goût dans sa bouche et la chaleur entre ses jambes étaient les preuves tangibles de sa soumission totale. Elle serra Marc plus fort, ferma les yeux, et s’endormit enfin, exposée, comblée, et irrémédiablement sienne.
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Exquise torture consentie...
