Frottements interdits
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Frottements interdits
Elle rentra chez elle cet après-midi-là, la clé glissant dans la serrure avec ce petit déclic métallique si familier. La maison semblait vide, silencieuse, presque trop calme. Ses parents étaient au boulot, comme tous les jours à cette heure, et elle savait qu’elle avait encore plusieurs heures devant elle avant que quiconque ne rentre. Elle posa son sac dans l’entrée, retira ses chaussures d’un geste machinal et monta l’escalier vers sa chambre, le corps déjà impatient de se détendre, de laisser la journée derrière elle.
Mais en passant devant la porte de la chambre de son demi-frère, un bruit l’arrêta net. Un bruit rythmé, étouffé, qui venait de l’intérieur. La porte était entrouverte, juste assez pour laisser filtrer un rayon de lumière et ces sons étranges. Curieuse malgré elle, elle s’approcha sans faire de bruit, le cœur battant un peu plus vite. Et là, le choc la figea sur place.
À travers l’ouverture, elle le vit : son demi-frère, 18 ans comme elle, assis au bord de son lit, le pantalon descendu sur les chevilles, la main serrée autour de son sexe dur et gonflé. Il le caressait lentement, de haut en bas, les yeux rivés sur l’écran de son ordinateur où une vidéo porno diffusait ses gémissements explicites. Le son des acteurs emplissait la pièce, respirations saccadées, chairs claquant, voix rauques, et lui, concentré, la mâchoire crispée, ne se doutait de rien. Son torse se soulevait rapidement, sa main accélérait parfois, puis ralentissait, comme s’il cherchait à prolonger le plaisir.
Elle recula d’un pas, le visage brûlant de honte.
« Qu’est-ce que je fais là ? C’est mon demi-frère… je ne devrais même pas regarder. »
Son esprit tournait à toute vitesse, mélange de surprise et de gêne profonde. Elle fit immédiatement demi-tour, les jambes un peu molles, et se dirigea vers sa propre chambre, essayant de chasser l’image de sa tête. Mais les bruits la poursuivaient. Les gémissements de la vidéo, le souffle rauque de son frère, le léger frottement de sa main sur sa peau… tout cela s’insinuait en elle, déclenchant quelque chose qu’elle ne comprenait pas.
Une chaleur inconnue commença à monter, lente au début, diffuse dans son ventre, puis plus précise, plus insistante, se concentrant entre ses cuisses. Elle s’arrêta dans le couloir, une main posée sur le mur, essayant de respirer calmement.
« Ce n’est rien, juste la fatigue… » se répétait-elle.
Mais les sons continuaient à résonner dans sa mémoire, et cette chaleur grandissait, devenait presque gênante. Son entrejambe semblait réagir malgré elle, une moiteur légère apparaissant, le tissu de sa culotte commençant à coller à sa peau.
Après quelques secondes d’hésitation, les jambes tremblantes, elle fit demi-tour. Elle revint devant la porte entrouverte, le cœur cognant si fort qu’elle l’entendait dans ses oreilles. Elle se posta là, immobile, le regard attiré malgré elle par la scène. Elle sentait cette chaleur inconnue envahir tout son corps maintenant : ses joues, sa poitrine, son ventre, et surtout cet endroit intime qui pulsait. Sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte, elle commençait à mouiller plus franchement. L’humidité se répandait, chaude et glissante, imprégnant le coton de sa culotte et même le legging fin qu’elle portait. Une de ses mains, comme animée d’une volonté propre, descendit lentement et commença à caresser son entrejambe au travers du legging. Des mouvements circulaires, doux d’abord, puis un peu plus appuyés, appuyant sur son clitoris à travers les deux épaisseurs de tissu. Chaque pression envoyait une petite décharge de plaisir qui la faisait frissonner.
Elle se mordait la lèvre inférieure pour retenir tout bruit, mais son souffle devenait plus court, plus irrégulier. Ses doigts glissaient maintenant sur le tissu tendu, sentant la chaleur humide qui s’échappait d’elle.
« C’est mal… je suis folle… je ne devrais pas faire ça… »
Les pensées se bousculaient. La honte se mêlait à une excitation qu’elle n’avait jamais ressentie aussi fort. Ses cuisses se serraient instinctivement autour de sa main, amplifiant la pression. Elle regardait toujours à travers l’ouverture : le mouvement de la main de son frère, son sexe luisant, les images sur l’écran… tout alimentait cette chaleur qui montait, montait, jusqu’à lui faire tourner la tête.
Et puis, à un moment donné, un gémissement lui échappa. Un petit son involontaire, doux mais parfaitement audible dans le silence relatif de la maison. Son frère tourna brusquement la tête. Leurs regards se croisèrent. Il était figé, la main encore autour de son sexe, le visage soudain cramoisi de honte. Elle aussi se sentit mourir de honte, retirant sa main d’un geste vif, les joues en feu, le corps entier tremblant. Mais sous cette honte brûlante, l’excitation était toujours là, intacte, peut-être même plus forte. Son legging était trempé à l’entrejambe, son sexe palpitait, et elle voyait dans les yeux de son frère la même lueur de désir mêlée à la gêne.
Un silence lourd, électrique, s’installa entre eux. Aucun ne parlait. Puis, d’une voix rauque, hésitante, il lui proposa qu’ils se fassent jouir ensemble. Les mots étaient directs, presque timides. Mais elle secoua la tête immédiatement : non, elle ne voulait pas qu’il la touche. Pas de contact direct avec ses mains. Il réfléchit une seconde, toujours assis, le sexe toujours dressé, et lui proposa alors autre chose : qu’ils se frottent l’un sur l’autre. Juste ça. Pas plus.
Elle hésita longuement. Son esprit hurlait que c’était une mauvaise idée, que c’était son demi-frère, qu’ils vivaient sous le même toit, que leurs parents pouvaient rentrer à tout moment. Mais son corps, lui, brûlait. La chaleur entre ses jambes était devenue insupportable, son clitoris gonflé réclamait plus de friction. Après plusieurs secondes de lutte intérieure, elle finit par accepter, la voix à peine audible.
« On ne devrait pas faire ça, c’est vraiment pas une bonne idée. Si les parents savaient ça… Mais bon… Dépêchons-Nous… »
Elle enleva alors son legging d’un mouvement fluide, le faisant glisser le long de ses jambes nues, révélant sa culotte déjà complètement trempée, le tissu transparent par endroits, collant à ses lèvres gonflées. Elle s’approcha du lit, le cœur battant à tout rompre, et chevaucha son frère. Elle s’installa sur lui, les genoux de part et d’autre de ses hanches, son sexe dur pressé contre le sien à travers la fine barrière de sa culotte. Elle commença alors à se frotter contre lui.
Lentement d’abord. Ses hanches effectuaient de petits cercles précis, puis des va-et-vient longs et contrôlés. Elle sentait parfaitement la forme de son sexe à travers le tissu humide : la chaleur brûlante du gland qui glissait contre son clitoris, la rigidité de la hampe qui appuyait sur toute la longueur de sa fente. La culotte, gorgée de son jus, créait une texture à la fois douce et glissante ; chaque mouvement produisait un petit bruit mouillé, un chuintement léger qui l’excitait encore plus. Le tissu s’étirait, se tendait, frottant directement son clitoris gonflé et sensible. À chaque passage vers l’avant, la pression sur son bouton de chair envoyait une onde électrique qui lui faisait contracter les orteils. Vers l’arrière, elle sentait les testicules chauds de son frère effleurer ses fesses, ajoutant une sensation nouvelle, plus lourde, plus intime.
Elle accéléra progressivement. Ses hanches montaient et descendaient maintenant avec plus d’ampleur, faisant glisser son sexe ouvert du bout du gland jusqu’à la base, encore et encore. La chaleur montait, devenait presque insoutenable. Son souffle était saccadé, des petits gémissements lui échappaient à chaque frottement particulièrement intense. Elle sentait son clitoris palpiter, gonfler davantage, devenir hypersensible. Le tissu de la culotte était maintenant complètement trempé, totalement transparent, et collait à elle comme une seconde peau. Chaque va-et-vient faisait remonter un peu plus son humidité, lubrifiant encore mieux le contact. Son ventre se contractait par vagues, ses seins durcissaient sous son haut, ses cuisses tremblaient autour des hanches de son frère.
Lui aussi respirait fort, les mains crispées sur le matelas pour ne pas la toucher. Mais au bout de plusieurs longues minutes de ce frottement incessant, il murmura d’une voix rauque que le frottement contre le tissu était très désagréable pour lui, que ça irritait sa peau sensible, que la friction le brûlait légèrement malgré son humidité.
Après avoir encore un peu hésité, le regard fuyant, la honte revenant par vagues, elle glissa les doigts sous l’élastique de sa culotte et l’enleva complètement, la jetant au sol. Nue maintenant de la taille aux pieds, elle reprit sa position et recommença les frottements. Cette fois, c’était peau contre peau. Direct. Fluide. L’humidité naturelle, abondante et chaude, lubrifiait tout parfaitement. Le contact devint immédiatement plus intense, plus électrique. Elle sentait chaque veine de son sexe contre le sien, la texture veloutée de la peau tendue, la chaleur presque fiévreuse du gland qui glissait entre ses lèvres gonflées. Chaque mouvement était maintenant un glissement parfait, sans aucune résistance. Son clitoris frottait directement contre la hampe, montant et descendant, envoyant des décharges de plaisir de plus en plus violentes.
Elle commença alors à bouger de manière plus vigoureuse. Ses hanches ondulaient plus fort, plus vite, cherchant plus de contact, plus de friction. Elle faisait maintenant de grands mouvements amples : elle reculait jusqu’à ce que le gland effleure à peine son entrée, puis avançait d’un coup jusqu’à ce que la base de son sexe appuie contre son clitoris. À chaque passage, un bruit mouillé, obscène, résonnait : le chuintement de sa cyprine qui recouvrait complètement le sexe de son frère. Elle sentait ses lèvres intimes s’ouvrir autour de lui, l’englober, le caresser de toute leur longueur. La chaleur montait encore plus vite, plus intense. Son ventre se crispait par spasmes, ses muscles internes se contractaient dans le vide, comme s’ils réclamaient d’être remplis. Elle haletait, la tête renversée en arrière, les yeux mi-clos, complètement perdue dans les sensations.
Et lors d’un mouvement un peu plus ample, un peu trop profond, elle s’empala accidentellement sur lui. Le gland, parfaitement lubrifié par son abondante humidité, glissa soudain à l’intérieur avec une facilité déconcertante, puis toute la longueur suivit d’un seul coup fluide. En une fraction de seconde, elle se retrouva complètement remplie. La sensation fut fulgurante : une pression intense, une chaleur brûlante qui envahissait tout son ventre, une plénitude totale qui lui coupa le souffle. Elle sentait chaque centimètre à l’intérieur d’elle : la tête du gland qui appuyait tout au fond contre son col, la hampe épaisse qui étirait ses parois, les veines qui palpitaient contre ses muqueuses hypersensibles. C’était chaud, vivant, incroyablement dur et pourtant parfaitement adapté à son corps trempé.
Elle était choquée. Figée. Les yeux grands ouverts, la bouche entrouverte, elle n’osait plus bouger. Son esprit hurlait :
« Oh mon Dieu… il est en moi… c’est mon demi-frère… on ne devait pas… »
Mais cet intrusion involontaire lui faisait un bien fou. Un plaisir profond, inconnu, envahissait tout son ventre, remontait jusqu’à sa poitrine, lui donnait des frissons dans tout le corps. Ses muscles internes se contractaient instinctivement autour de lui, comme pour l’agripper, le retenir. Elle sentait son propre jus couler autour de la base, lubrifiant encore plus le contact.
Après plusieurs longues secondes d’immobilité totale, pendant lesquelles elle respirait à peine, elle commença à bouger malgré tout. Lentement d’abord. Elle souleva légèrement ses hanches, sentant le sexe glisser presque jusqu’à la sortie, puis redescendit doucement, le reprenant entièrement en elle. Chaque millimètre de mouvement était une caresse intérieure : la friction des parois contre la peau tendue, la pression du gland qui frottait contre un point particulièrement sensible au fond d’elle. Elle accéléra progressivement. Ses mouvements devinrent plus amples, plus rythmés. Elle montait jusqu’à ce que seul le gland reste à l’intérieur, puis redescendait d’un coup, sentant toute la longueur la pénétrer à nouveau, la remplir complètement. Le bruit était maintenant très fort : un claquement humide et régulier, le son de sa cyprine qui éclaboussait légèrement à chaque descente.
Ils savaient tous les deux que ce n’était pas une bonne chose. Les pensées de culpabilité tournaient en boucle dans leurs esprits.
« C’est mon demi-frère… on ne devrait pas… si quelqu’un l’apprenait… on est allés trop loin… »
Mais le plaisir prenait le dessus, annihilant tout raisonnement. Les sensations étaient trop fortes : la chaleur, la plénitude totale, les bruits mouillés de leurs corps qui se rencontraient, les respirations saccadées, l’odeur musquée du sexe qui emplissait la chambre. Elle accéléra encore le rythme, les mains posées sur ses épaules sans vraiment le toucher, juste pour garder l’équilibre. Lui, les poings serrés sur le drap, résistait à l’envie de la saisir.
Elle jouit alors. Un orgasme violent, soudain, qui la traversa comme une vague brûlante. Ses muscles internes se contractèrent autour de son sexe par spasmes puissants, longs et rythmés, le serrant comme un étau. Un long gémissement sortit de sa gorge, presque un cri. Quelques secondes plus tard seulement, il jouit à son tour, profondément en elle. Elle sentit les jets chauds, puissants, remplir son intérieur, la semence se répandant en abondance, pulsant contre son col.
Quand ils redescendirent de leur orgasme, le plaisir laissant lentement place à la réalité froide, ils se rendirent compte de ce qu’ils avaient fait. Le silence retomba, lourd, gêné. La culpabilité envahit tout.
Elle se retira alors lentement, sentant le sexe de son frère glisser hors d’elle avec un petit bruit humide et un filet de sperme qui suivait immédiatement. Immédiatement, la semence de son demi-frère commença à couler de son sexe ouvert, chaude, épaisse, traçant un sillon le long de ses cuisses. Elle se leva d’un bond, les jambes tremblantes, ramassa rapidement son legging et sa culotte, et s’enfuit dans sa chambre. Elle claqua la porte derrière elle, le cœur battant encore la chamade, le corps encore imprégné de lui.
Les jours suivants, ils eurent du mal à se regarder droit dans les yeux. Chaque fois qu’ils se croisaient dans le couloir, dans la cuisine ou au salon, la gêne était palpable. Les regards se fuyaient, les conversations étaient minimales, presque inexistantes. Un silence lourd s’installait dès qu’ils étaient seuls dans la même pièce. Elle repensait sans cesse à la sensation de son sexe en elle, à la chaleur de sa semence coulant ensuite, et la honte revenait par vagues. Lui aussi semblait mal à l’aise, évitant soigneusement tout contact visuel prolongé.
Avec le temps, la gêne finit par passer. Les jours devinrent des semaines, la routine reprit ses droits. Ils recommencèrent à se parler normalement, à se regarder sans rougir. Mais plus jamais ils ne recommencèrent. Jamais ils n’évoquèrent ce qui s’était passé cet après-midi-là. C’était comme si cela n’avait jamais existé… même si, au fond d’eux, le souvenir restait gravé.
Mais en passant devant la porte de la chambre de son demi-frère, un bruit l’arrêta net. Un bruit rythmé, étouffé, qui venait de l’intérieur. La porte était entrouverte, juste assez pour laisser filtrer un rayon de lumière et ces sons étranges. Curieuse malgré elle, elle s’approcha sans faire de bruit, le cœur battant un peu plus vite. Et là, le choc la figea sur place.
À travers l’ouverture, elle le vit : son demi-frère, 18 ans comme elle, assis au bord de son lit, le pantalon descendu sur les chevilles, la main serrée autour de son sexe dur et gonflé. Il le caressait lentement, de haut en bas, les yeux rivés sur l’écran de son ordinateur où une vidéo porno diffusait ses gémissements explicites. Le son des acteurs emplissait la pièce, respirations saccadées, chairs claquant, voix rauques, et lui, concentré, la mâchoire crispée, ne se doutait de rien. Son torse se soulevait rapidement, sa main accélérait parfois, puis ralentissait, comme s’il cherchait à prolonger le plaisir.
Elle recula d’un pas, le visage brûlant de honte.
« Qu’est-ce que je fais là ? C’est mon demi-frère… je ne devrais même pas regarder. »
Son esprit tournait à toute vitesse, mélange de surprise et de gêne profonde. Elle fit immédiatement demi-tour, les jambes un peu molles, et se dirigea vers sa propre chambre, essayant de chasser l’image de sa tête. Mais les bruits la poursuivaient. Les gémissements de la vidéo, le souffle rauque de son frère, le léger frottement de sa main sur sa peau… tout cela s’insinuait en elle, déclenchant quelque chose qu’elle ne comprenait pas.
Une chaleur inconnue commença à monter, lente au début, diffuse dans son ventre, puis plus précise, plus insistante, se concentrant entre ses cuisses. Elle s’arrêta dans le couloir, une main posée sur le mur, essayant de respirer calmement.
« Ce n’est rien, juste la fatigue… » se répétait-elle.
Mais les sons continuaient à résonner dans sa mémoire, et cette chaleur grandissait, devenait presque gênante. Son entrejambe semblait réagir malgré elle, une moiteur légère apparaissant, le tissu de sa culotte commençant à coller à sa peau.
Après quelques secondes d’hésitation, les jambes tremblantes, elle fit demi-tour. Elle revint devant la porte entrouverte, le cœur cognant si fort qu’elle l’entendait dans ses oreilles. Elle se posta là, immobile, le regard attiré malgré elle par la scène. Elle sentait cette chaleur inconnue envahir tout son corps maintenant : ses joues, sa poitrine, son ventre, et surtout cet endroit intime qui pulsait. Sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte, elle commençait à mouiller plus franchement. L’humidité se répandait, chaude et glissante, imprégnant le coton de sa culotte et même le legging fin qu’elle portait. Une de ses mains, comme animée d’une volonté propre, descendit lentement et commença à caresser son entrejambe au travers du legging. Des mouvements circulaires, doux d’abord, puis un peu plus appuyés, appuyant sur son clitoris à travers les deux épaisseurs de tissu. Chaque pression envoyait une petite décharge de plaisir qui la faisait frissonner.
Elle se mordait la lèvre inférieure pour retenir tout bruit, mais son souffle devenait plus court, plus irrégulier. Ses doigts glissaient maintenant sur le tissu tendu, sentant la chaleur humide qui s’échappait d’elle.
« C’est mal… je suis folle… je ne devrais pas faire ça… »
Les pensées se bousculaient. La honte se mêlait à une excitation qu’elle n’avait jamais ressentie aussi fort. Ses cuisses se serraient instinctivement autour de sa main, amplifiant la pression. Elle regardait toujours à travers l’ouverture : le mouvement de la main de son frère, son sexe luisant, les images sur l’écran… tout alimentait cette chaleur qui montait, montait, jusqu’à lui faire tourner la tête.
Et puis, à un moment donné, un gémissement lui échappa. Un petit son involontaire, doux mais parfaitement audible dans le silence relatif de la maison. Son frère tourna brusquement la tête. Leurs regards se croisèrent. Il était figé, la main encore autour de son sexe, le visage soudain cramoisi de honte. Elle aussi se sentit mourir de honte, retirant sa main d’un geste vif, les joues en feu, le corps entier tremblant. Mais sous cette honte brûlante, l’excitation était toujours là, intacte, peut-être même plus forte. Son legging était trempé à l’entrejambe, son sexe palpitait, et elle voyait dans les yeux de son frère la même lueur de désir mêlée à la gêne.
Un silence lourd, électrique, s’installa entre eux. Aucun ne parlait. Puis, d’une voix rauque, hésitante, il lui proposa qu’ils se fassent jouir ensemble. Les mots étaient directs, presque timides. Mais elle secoua la tête immédiatement : non, elle ne voulait pas qu’il la touche. Pas de contact direct avec ses mains. Il réfléchit une seconde, toujours assis, le sexe toujours dressé, et lui proposa alors autre chose : qu’ils se frottent l’un sur l’autre. Juste ça. Pas plus.
Elle hésita longuement. Son esprit hurlait que c’était une mauvaise idée, que c’était son demi-frère, qu’ils vivaient sous le même toit, que leurs parents pouvaient rentrer à tout moment. Mais son corps, lui, brûlait. La chaleur entre ses jambes était devenue insupportable, son clitoris gonflé réclamait plus de friction. Après plusieurs secondes de lutte intérieure, elle finit par accepter, la voix à peine audible.
« On ne devrait pas faire ça, c’est vraiment pas une bonne idée. Si les parents savaient ça… Mais bon… Dépêchons-Nous… »
Elle enleva alors son legging d’un mouvement fluide, le faisant glisser le long de ses jambes nues, révélant sa culotte déjà complètement trempée, le tissu transparent par endroits, collant à ses lèvres gonflées. Elle s’approcha du lit, le cœur battant à tout rompre, et chevaucha son frère. Elle s’installa sur lui, les genoux de part et d’autre de ses hanches, son sexe dur pressé contre le sien à travers la fine barrière de sa culotte. Elle commença alors à se frotter contre lui.
Lentement d’abord. Ses hanches effectuaient de petits cercles précis, puis des va-et-vient longs et contrôlés. Elle sentait parfaitement la forme de son sexe à travers le tissu humide : la chaleur brûlante du gland qui glissait contre son clitoris, la rigidité de la hampe qui appuyait sur toute la longueur de sa fente. La culotte, gorgée de son jus, créait une texture à la fois douce et glissante ; chaque mouvement produisait un petit bruit mouillé, un chuintement léger qui l’excitait encore plus. Le tissu s’étirait, se tendait, frottant directement son clitoris gonflé et sensible. À chaque passage vers l’avant, la pression sur son bouton de chair envoyait une onde électrique qui lui faisait contracter les orteils. Vers l’arrière, elle sentait les testicules chauds de son frère effleurer ses fesses, ajoutant une sensation nouvelle, plus lourde, plus intime.
Elle accéléra progressivement. Ses hanches montaient et descendaient maintenant avec plus d’ampleur, faisant glisser son sexe ouvert du bout du gland jusqu’à la base, encore et encore. La chaleur montait, devenait presque insoutenable. Son souffle était saccadé, des petits gémissements lui échappaient à chaque frottement particulièrement intense. Elle sentait son clitoris palpiter, gonfler davantage, devenir hypersensible. Le tissu de la culotte était maintenant complètement trempé, totalement transparent, et collait à elle comme une seconde peau. Chaque va-et-vient faisait remonter un peu plus son humidité, lubrifiant encore mieux le contact. Son ventre se contractait par vagues, ses seins durcissaient sous son haut, ses cuisses tremblaient autour des hanches de son frère.
Lui aussi respirait fort, les mains crispées sur le matelas pour ne pas la toucher. Mais au bout de plusieurs longues minutes de ce frottement incessant, il murmura d’une voix rauque que le frottement contre le tissu était très désagréable pour lui, que ça irritait sa peau sensible, que la friction le brûlait légèrement malgré son humidité.
Après avoir encore un peu hésité, le regard fuyant, la honte revenant par vagues, elle glissa les doigts sous l’élastique de sa culotte et l’enleva complètement, la jetant au sol. Nue maintenant de la taille aux pieds, elle reprit sa position et recommença les frottements. Cette fois, c’était peau contre peau. Direct. Fluide. L’humidité naturelle, abondante et chaude, lubrifiait tout parfaitement. Le contact devint immédiatement plus intense, plus électrique. Elle sentait chaque veine de son sexe contre le sien, la texture veloutée de la peau tendue, la chaleur presque fiévreuse du gland qui glissait entre ses lèvres gonflées. Chaque mouvement était maintenant un glissement parfait, sans aucune résistance. Son clitoris frottait directement contre la hampe, montant et descendant, envoyant des décharges de plaisir de plus en plus violentes.
Elle commença alors à bouger de manière plus vigoureuse. Ses hanches ondulaient plus fort, plus vite, cherchant plus de contact, plus de friction. Elle faisait maintenant de grands mouvements amples : elle reculait jusqu’à ce que le gland effleure à peine son entrée, puis avançait d’un coup jusqu’à ce que la base de son sexe appuie contre son clitoris. À chaque passage, un bruit mouillé, obscène, résonnait : le chuintement de sa cyprine qui recouvrait complètement le sexe de son frère. Elle sentait ses lèvres intimes s’ouvrir autour de lui, l’englober, le caresser de toute leur longueur. La chaleur montait encore plus vite, plus intense. Son ventre se crispait par spasmes, ses muscles internes se contractaient dans le vide, comme s’ils réclamaient d’être remplis. Elle haletait, la tête renversée en arrière, les yeux mi-clos, complètement perdue dans les sensations.
Et lors d’un mouvement un peu plus ample, un peu trop profond, elle s’empala accidentellement sur lui. Le gland, parfaitement lubrifié par son abondante humidité, glissa soudain à l’intérieur avec une facilité déconcertante, puis toute la longueur suivit d’un seul coup fluide. En une fraction de seconde, elle se retrouva complètement remplie. La sensation fut fulgurante : une pression intense, une chaleur brûlante qui envahissait tout son ventre, une plénitude totale qui lui coupa le souffle. Elle sentait chaque centimètre à l’intérieur d’elle : la tête du gland qui appuyait tout au fond contre son col, la hampe épaisse qui étirait ses parois, les veines qui palpitaient contre ses muqueuses hypersensibles. C’était chaud, vivant, incroyablement dur et pourtant parfaitement adapté à son corps trempé.
Elle était choquée. Figée. Les yeux grands ouverts, la bouche entrouverte, elle n’osait plus bouger. Son esprit hurlait :
« Oh mon Dieu… il est en moi… c’est mon demi-frère… on ne devait pas… »
Mais cet intrusion involontaire lui faisait un bien fou. Un plaisir profond, inconnu, envahissait tout son ventre, remontait jusqu’à sa poitrine, lui donnait des frissons dans tout le corps. Ses muscles internes se contractaient instinctivement autour de lui, comme pour l’agripper, le retenir. Elle sentait son propre jus couler autour de la base, lubrifiant encore plus le contact.
Après plusieurs longues secondes d’immobilité totale, pendant lesquelles elle respirait à peine, elle commença à bouger malgré tout. Lentement d’abord. Elle souleva légèrement ses hanches, sentant le sexe glisser presque jusqu’à la sortie, puis redescendit doucement, le reprenant entièrement en elle. Chaque millimètre de mouvement était une caresse intérieure : la friction des parois contre la peau tendue, la pression du gland qui frottait contre un point particulièrement sensible au fond d’elle. Elle accéléra progressivement. Ses mouvements devinrent plus amples, plus rythmés. Elle montait jusqu’à ce que seul le gland reste à l’intérieur, puis redescendait d’un coup, sentant toute la longueur la pénétrer à nouveau, la remplir complètement. Le bruit était maintenant très fort : un claquement humide et régulier, le son de sa cyprine qui éclaboussait légèrement à chaque descente.
Ils savaient tous les deux que ce n’était pas une bonne chose. Les pensées de culpabilité tournaient en boucle dans leurs esprits.
« C’est mon demi-frère… on ne devrait pas… si quelqu’un l’apprenait… on est allés trop loin… »
Mais le plaisir prenait le dessus, annihilant tout raisonnement. Les sensations étaient trop fortes : la chaleur, la plénitude totale, les bruits mouillés de leurs corps qui se rencontraient, les respirations saccadées, l’odeur musquée du sexe qui emplissait la chambre. Elle accéléra encore le rythme, les mains posées sur ses épaules sans vraiment le toucher, juste pour garder l’équilibre. Lui, les poings serrés sur le drap, résistait à l’envie de la saisir.
Elle jouit alors. Un orgasme violent, soudain, qui la traversa comme une vague brûlante. Ses muscles internes se contractèrent autour de son sexe par spasmes puissants, longs et rythmés, le serrant comme un étau. Un long gémissement sortit de sa gorge, presque un cri. Quelques secondes plus tard seulement, il jouit à son tour, profondément en elle. Elle sentit les jets chauds, puissants, remplir son intérieur, la semence se répandant en abondance, pulsant contre son col.
Quand ils redescendirent de leur orgasme, le plaisir laissant lentement place à la réalité froide, ils se rendirent compte de ce qu’ils avaient fait. Le silence retomba, lourd, gêné. La culpabilité envahit tout.
Elle se retira alors lentement, sentant le sexe de son frère glisser hors d’elle avec un petit bruit humide et un filet de sperme qui suivait immédiatement. Immédiatement, la semence de son demi-frère commença à couler de son sexe ouvert, chaude, épaisse, traçant un sillon le long de ses cuisses. Elle se leva d’un bond, les jambes tremblantes, ramassa rapidement son legging et sa culotte, et s’enfuit dans sa chambre. Elle claqua la porte derrière elle, le cœur battant encore la chamade, le corps encore imprégné de lui.
Les jours suivants, ils eurent du mal à se regarder droit dans les yeux. Chaque fois qu’ils se croisaient dans le couloir, dans la cuisine ou au salon, la gêne était palpable. Les regards se fuyaient, les conversations étaient minimales, presque inexistantes. Un silence lourd s’installait dès qu’ils étaient seuls dans la même pièce. Elle repensait sans cesse à la sensation de son sexe en elle, à la chaleur de sa semence coulant ensuite, et la honte revenait par vagues. Lui aussi semblait mal à l’aise, évitant soigneusement tout contact visuel prolongé.
Avec le temps, la gêne finit par passer. Les jours devinrent des semaines, la routine reprit ses droits. Ils recommencèrent à se parler normalement, à se regarder sans rougir. Mais plus jamais ils ne recommencèrent. Jamais ils n’évoquèrent ce qui s’était passé cet après-midi-là. C’était comme si cela n’avait jamais existé… même si, au fond d’eux, le souvenir restait gravé.
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