La chambre noire
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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La chambre noire
Émilie se tenait devant la porte de la chambre noire.
Elle avait payé une fortune pour une nuit dans cette chambre. On lui avait promis un plaisir « comme jamais elle n’en avait connu ». Pas de contrat, pas de clauses écrites, seulement une voix grave au téléphone qui avait répété trois fois : « Vous ne saurez rien avant. Vous ne regretterez rien après. »
Ses mains tremblaient légèrement quand elle posa les doigts sur la poignée. Son cœur cognait si fort qu’elle l’entendait dans ses tempes. Elle était venue seule, comme exigé. Pas de téléphone, pas de sac, juste elle dans sa petite robe noire moulante, ses talons hauts, ses cheveux châtains lâchés sur ses épaules. Elle avait trente-deux ans, un corps qu’elle entretenait avec soin – seins ronds et fermes, taille fine, fesses rebondies – mais elle n’avait jamais osé tout lâcher. Jamais vraiment.
Elle poussa la porte.
Elle s’ouvrit sans un bruit.
L’intérieur était un néant absolu. Pas une once de lumière. L’air était tiède, presque vivant, comme s’il respirait autour d’elle. Elle fit un pas. La porte se referma derrière elle avec un clic doux, définitif. Le noir devint total. Elle ne voyait même pas ses propres mains quand elle les leva devant son visage.
— Bonjour ? murmura-t-elle, la voix un peu rauque.
Aucune réponse. Seulement le silence et cette chaleur qui enveloppait sa peau comme une caresse invisible.
Elle avança lentement, un pied après l’autre, les bras tendus. Le sol était doux, presque spongieux, comme du velours noir. Elle marcha peut-être dix mètres, peut-être cinquante, elle n’en savait rien. Le temps semblait déjà se distordre. Son souffle s’accélérait. Elle sentait ses tétons durcir contre le tissu de sa robe, frottés par le mouvement. Une chaleur liquide commençait à naître entre ses cuisses, malgré la peur.
Soudain, une lumière.
Pas une lumière normale. Une explosion blanche, aveuglante, qui dura une fraction de seconde et s’éteignit aussitôt. Mais dans cet éclat, Émilie vit – ou crut voir – que sa robe avait disparu. Ses sous-vêtements aussi. Elle était nue. Complètement. Ses seins lourds pointaient, ses cuisses légèrement écartées, son sexe déjà humide exposé à l’air tiède.
Et puis son corps s’éleva.
Elle ne tombait pas, elle flottait. Comme si la gravité avait été coupée. Ses pieds quittèrent le sol, ses bras s’écartèrent naturellement, ses cheveux flottèrent autour de son visage. Elle était suspendue, offerte, vulnérable. Son cœur battait si fort qu’elle le sentait vibrer dans sa gorge.
— Qu’est-ce que…
Une main effleura son sein gauche.
Ce n’était pas une main réelle. Pas de peau, pas de chaleur corporelle. Pourtant elle sentait chaque doigt, chaque phalange, chaque paume large et chaude qui se posait sur sa chair. Une deuxième main prit l’autre sein, le soupesa, le malaxa doucement. Les pouces tournèrent autour de ses tétons, les pinçant juste assez pour lui arracher un gémissement surpris.
— Oh…
Les mains descendirent. Elles glissèrent sur son ventre plat, sur ses hanches, sur l’intérieur de ses cuisses. Elles écartèrent doucement ses jambes dans l’air. Émilie haletait déjà. Elle sentait son clitoris gonfler, exposé, palpitant. Une paume entière vint se poser sur sa chatte, chaude, possessive, et commença à la caresser en longs mouvements lents, du bas vers le haut, écartant ses lèvres trempées.
Un doigt invisible glissa entre ses plis, trouva son entrée et s’enfonça lentement, profondément. Elle gémit plus fort. Un deuxième doigt la rejoignit, puis un troisième. Ils la fouillaient avec une précision diabolique, courbés exactement là où il fallait, frottant ce point sensible à l’intérieur qui la faisait trembler.
Et puis une bouche – ou quelque chose qui ressemblait à une bouche – se referma sur son clitoris.
La succion fut immédiate, puissante, rythmée. La langue invisible tournait, lapait, vibrait. Émilie cria. Ses hanches se cambrèrent dans le vide. Les mains sur ses seins pinçaient maintenant ses tétons plus fort, les tiraient, les roulaient entre des doigts invisibles.
Elle n’avait jamais été touchée comme ça. Partout à la fois. Avec une intelligence qui semblait lire dans son corps mieux qu’elle-même.
Une main glissa plus bas, derrière elle. Elle sentit des doigts écarter ses fesses. Elle se raidit.
— Non… pas là…
Elle n’avait jamais accepté ça. Jamais. Même avec ses amants les plus audacieux, elle avait toujours refusé. L’idée la terrifiait autant qu’elle l’excitait secrètement.
Mais les doigts étaient doux, patients. Ils caressèrent son anus plissé, le massèrent en cercles lents, appliquant une pression tiède, presque huileuse. Le plaisir était étrange, profond, interdit. Un doigt glissa à l’intérieur, juste le bout, et elle sursauta. Pas de douleur. Seulement une sensation de plénitude étrange, une chaleur qui se répandait dans son ventre comme une vague lente. Le doigt tourna, s’enfonça un peu plus, et elle gémit malgré elle.
— Putain…
Les caresses devinrent plus insistantes. Les mains sur ses seins la malaxaient maintenant avec force. La bouche sur son clitoris suçait plus fort. Les doigts dans sa chatte la baisaient avec un rythme régulier, profond. Et ce doigt dans son cul… il était rejoint par un deuxième. Ils l’ouvraient doucement, la préparaient.
Le plaisir montait, montait, montait. Elle sentait ses cuisses trembler dans l’air. Ses orteils se crispaient. Sa respiration devenait saccadée.
Le premier orgasme la frappa comme un coup de foudre.
Elle hurla. Son corps se cambra violemment dans le vide. Sa chatte se contracta autour des doigts invisibles, spasme après spasme. Son anus se resserra sur les doigts qui la pénétraient. Le plaisir explosa dans tout son être, si intense qu’elle en pleura. Des larmes coulaient sur ses joues pendant qu’elle jouissait, encore et encore, les vagues se succédant sans fin.
Mais ce n’était que le début.
Les mains disparurent un instant. Elle flottait, haletante, le corps couvert d’une fine sueur, le sexe dégoulinant de son propre plaisir.
Puis elle les sentit.
Des sexes.
Énormes, chauds, durs, vivants. Ils n’avaient pas de corps, pas de poids, mais ils étaient là. Trois, peut-être quatre. Elle ne savait pas. Elle sentait seulement leur présence massive.
L’un d’eux se présenta contre ses lèvres. Elle ouvrit la bouche instinctivement. Il glissa entre ses lèvres, épais, velouté, avec un goût légèrement salé de peau masculine. Il s’enfonça jusqu’au fond de sa gorge sans qu’elle ait le temps de protester. Elle s’étrangla un instant, puis son corps s’abandonna. Il commença à la baiser lentement, profondément, remplissant sa bouche à chaque coup de reins.
Un deuxième sexe se posa contre l’entrée de sa chatte. Il était encore plus gros. Il écarta ses lèvres trempées et s’enfonça d’un seul coup jusqu’au fond. Émilie hurla autour du membre dans sa bouche. La sensation de remplissage était délirante. Il touchait tout, frottait tout, cognait contre son col de l’utérus à chaque va-et-vient.
Et le troisième…
Il se pressa contre son anus.
Elle paniqua une demi-seconde. Mais le sexe était lubrifié, chaud, patient. Il poussa doucement. L’anneau de muscles céda sans douleur, comme si son corps avait été préparé pour ça depuis toujours. Il s’enfonça lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’elle le sente au plus profond d’elle, dans cet endroit qu’elle n’avait jamais donné. La double pénétration – chatte et cul en même temps – la rendit folle. Elle se sentait remplie comme jamais, écartelée, possédée de toutes parts.
Les trois sexes commencèrent à bouger en rythme.
Lent d’abord. Profond. Puis plus vite. Plus fort. Ils la prenaient comme une poupée de chair, la baisant sans merci. Le membre dans sa bouche coulait abondamment, salé, épais. Celui dans sa chatte la pilonnait avec des coups puissants qui faisaient trembler tout son corps dans l’air. Celui dans son cul la remplissait d’une chaleur interdite, une plénitude qui la faisait sangloter de plaisir.
Les orgasmes revinrent.
Un deuxième, presque immédiatement. Puis un troisième. Ils s’enchaînaient sans répit. Chaque fois qu’elle jouissait, ses muscles se contractaient autour des trois sexes, les serrant, les aspirant plus profondément. Elle pleurait, criait, bavait autour du membre qui la bâillonnait. Son corps n’était plus qu’un instrument de plaisir pur.
Et ils jouirent.
Le premier explosa dans sa bouche. Un jet épais, chaud, abondant. Elle avala instinctivement, encore et encore, pendant qu’il continuait à décharger. Le goût salé, musqué, envahit sa langue.
Presque en même temps, le sexe dans sa chatte se mit à pulser. Elle sentit les jets puissants frapper son col, la remplir de sperme brûlant. Il coulait déjà autour du membre, dégoulinait le long de ses cuisses dans l’air.
Et celui dans son cul… il éjacula aussi. Profondément. Une chaleur liquide se répandit en elle, dans cet endroit si intime. Elle sentit chaque jet, chaque pulsation. Son anus se contractait autour du membre qui déchargeait, comme pour le garder en elle.
Mais ils ne se retirèrent pas.
Ils continuèrent.
Plus durs. Plus vite. Les trois sexes la baisaient maintenant avec une sauvagerie presque animale. Le sperme qui coulait d’elle servait de lubrifiant supplémentaire. Elle sentait les liquides chauds couler de sa chatte et de son cul en filets continus. Sa bouche était pleine de salive et de sperme mélangés. Elle jouissait sans arrêt, un orgasme monstrueux qui ne semblait jamais s’arrêter, seulement changer d’intensité.
Le temps n’existait plus.
Il n’y avait que les coups de reins fantômes, les mains invisibles qui revenaient parfois pincer ses tétons, claquer ses fesses, caresser son clitoris gonflé à l’extrême. Elle était une chose de plaisir pur. Elle hurlait, suppliait, pleurait, riait entre deux orgasmes. Son corps tremblait, secoué de spasmes continus.
Elle perdit le compte des fois où ils jouirent en elle. Cinq ? Dix ? Chaque fois, ils remplissaient ses trois orifices de sperme chaud, abondant, qui débordait et coulait sur son corps flottant. Et chaque fois ils continuaient, infatigables, comme s’ils voulaient la briser de plaisir.
Elle ne savait plus qui elle était.
Elle n’était plus Émilie. Elle était une chatte, une bouche, un cul offert. Un trou de plaisir. Elle jouissait tellement fort qu’elle en avait mal aux muscles du ventre. Ses cris étaient devenus rauques, cassés.
Puis, aussi soudainement que tout avait commencé, la lumière revint.
Une explosion blanche.
Et tout s’arrêta.
Elle se retrouva debout sur le sol.
Sa robe était de nouveau sur elle. Parfaite. Pas un pli. Ses cheveux étaient en place. Ses talons aussi. Comme si rien ne s’était passé.
Sauf qu’elle sentait tout.
Ses jambes tremblaient si fort qu’elle dut poser une main contre le mur noir pour ne pas tomber. Sa chatte palpitait encore, ouverte, gonflée. Elle sentait le sperme – ou ce qui ressemblait à du sperme – couler abondamment le long de ses cuisses, sous sa robe. Un filet chaud glissait aussi de son cul, mouillant son string, coulant jusqu’à l’arrière de ses genoux. Et dans sa bouche… ce goût salé, épais, persistant. Elle passa sa langue sur ses lèvres et gémit faiblement.
Elle était trempée. Complètement. Son sexe dégoulinait littéralement. Ses tétons étaient si durs qu’ils pointaient douloureusement contre le tissu. Son anus palpitait encore, comme s’il se souvenait de chaque centimètre qui l’avait rempli.
Elle resta là, haletante, les yeux écarquillés dans le noir redevenu total.
La porte s’ouvrit derrière elle avec le même clic doux.
La lumière du couloir l’aveugla un instant. Elle sortit en titubant, une main entre ses cuisses pour retenir le flot qui coulait encore. Ses joues étaient rouges, ses yeux brillants de larmes de plaisir.
Elle ne comprenait pas ce qui s’était passé.
Elle ne comprenait pas comment c’était possible.
Mais la promesse était vraie.
Jamais, de toute sa vie, elle n’avait connu un plaisir pareil.
Et au fond d’elle, elle savait déjà qu’elle reviendrait.
Qu’elle payerait n’importe quel prix pour revivre ça.
Pour se laisser de nouveau prendre, remplir, briser par ces présences invisibles qui semblaient connaître chaque secret de son corps mieux qu’elle-même.
Elle marcha dans le couloir, les jambes flageolantes, le goût de sperme encore sur la langue, le sperme fantôme coulant toujours de ses deux trous.
Et elle souriait.
Un sourire épuisé, béat, presque fou.
La chambre noire se referma derrière elle avec un bruit définitif.
Mais dans son corps, la fête continuait.
Et elle savait que, cette nuit, elle jouirait encore seule dans son lit, rien qu’en repensant à tout ça.
Elle avait payé une fortune pour une nuit dans cette chambre. On lui avait promis un plaisir « comme jamais elle n’en avait connu ». Pas de contrat, pas de clauses écrites, seulement une voix grave au téléphone qui avait répété trois fois : « Vous ne saurez rien avant. Vous ne regretterez rien après. »
Ses mains tremblaient légèrement quand elle posa les doigts sur la poignée. Son cœur cognait si fort qu’elle l’entendait dans ses tempes. Elle était venue seule, comme exigé. Pas de téléphone, pas de sac, juste elle dans sa petite robe noire moulante, ses talons hauts, ses cheveux châtains lâchés sur ses épaules. Elle avait trente-deux ans, un corps qu’elle entretenait avec soin – seins ronds et fermes, taille fine, fesses rebondies – mais elle n’avait jamais osé tout lâcher. Jamais vraiment.
Elle poussa la porte.
Elle s’ouvrit sans un bruit.
L’intérieur était un néant absolu. Pas une once de lumière. L’air était tiède, presque vivant, comme s’il respirait autour d’elle. Elle fit un pas. La porte se referma derrière elle avec un clic doux, définitif. Le noir devint total. Elle ne voyait même pas ses propres mains quand elle les leva devant son visage.
— Bonjour ? murmura-t-elle, la voix un peu rauque.
Aucune réponse. Seulement le silence et cette chaleur qui enveloppait sa peau comme une caresse invisible.
Elle avança lentement, un pied après l’autre, les bras tendus. Le sol était doux, presque spongieux, comme du velours noir. Elle marcha peut-être dix mètres, peut-être cinquante, elle n’en savait rien. Le temps semblait déjà se distordre. Son souffle s’accélérait. Elle sentait ses tétons durcir contre le tissu de sa robe, frottés par le mouvement. Une chaleur liquide commençait à naître entre ses cuisses, malgré la peur.
Soudain, une lumière.
Pas une lumière normale. Une explosion blanche, aveuglante, qui dura une fraction de seconde et s’éteignit aussitôt. Mais dans cet éclat, Émilie vit – ou crut voir – que sa robe avait disparu. Ses sous-vêtements aussi. Elle était nue. Complètement. Ses seins lourds pointaient, ses cuisses légèrement écartées, son sexe déjà humide exposé à l’air tiède.
Et puis son corps s’éleva.
Elle ne tombait pas, elle flottait. Comme si la gravité avait été coupée. Ses pieds quittèrent le sol, ses bras s’écartèrent naturellement, ses cheveux flottèrent autour de son visage. Elle était suspendue, offerte, vulnérable. Son cœur battait si fort qu’elle le sentait vibrer dans sa gorge.
— Qu’est-ce que…
Une main effleura son sein gauche.
Ce n’était pas une main réelle. Pas de peau, pas de chaleur corporelle. Pourtant elle sentait chaque doigt, chaque phalange, chaque paume large et chaude qui se posait sur sa chair. Une deuxième main prit l’autre sein, le soupesa, le malaxa doucement. Les pouces tournèrent autour de ses tétons, les pinçant juste assez pour lui arracher un gémissement surpris.
— Oh…
Les mains descendirent. Elles glissèrent sur son ventre plat, sur ses hanches, sur l’intérieur de ses cuisses. Elles écartèrent doucement ses jambes dans l’air. Émilie haletait déjà. Elle sentait son clitoris gonfler, exposé, palpitant. Une paume entière vint se poser sur sa chatte, chaude, possessive, et commença à la caresser en longs mouvements lents, du bas vers le haut, écartant ses lèvres trempées.
Un doigt invisible glissa entre ses plis, trouva son entrée et s’enfonça lentement, profondément. Elle gémit plus fort. Un deuxième doigt la rejoignit, puis un troisième. Ils la fouillaient avec une précision diabolique, courbés exactement là où il fallait, frottant ce point sensible à l’intérieur qui la faisait trembler.
Et puis une bouche – ou quelque chose qui ressemblait à une bouche – se referma sur son clitoris.
La succion fut immédiate, puissante, rythmée. La langue invisible tournait, lapait, vibrait. Émilie cria. Ses hanches se cambrèrent dans le vide. Les mains sur ses seins pinçaient maintenant ses tétons plus fort, les tiraient, les roulaient entre des doigts invisibles.
Elle n’avait jamais été touchée comme ça. Partout à la fois. Avec une intelligence qui semblait lire dans son corps mieux qu’elle-même.
Une main glissa plus bas, derrière elle. Elle sentit des doigts écarter ses fesses. Elle se raidit.
— Non… pas là…
Elle n’avait jamais accepté ça. Jamais. Même avec ses amants les plus audacieux, elle avait toujours refusé. L’idée la terrifiait autant qu’elle l’excitait secrètement.
Mais les doigts étaient doux, patients. Ils caressèrent son anus plissé, le massèrent en cercles lents, appliquant une pression tiède, presque huileuse. Le plaisir était étrange, profond, interdit. Un doigt glissa à l’intérieur, juste le bout, et elle sursauta. Pas de douleur. Seulement une sensation de plénitude étrange, une chaleur qui se répandait dans son ventre comme une vague lente. Le doigt tourna, s’enfonça un peu plus, et elle gémit malgré elle.
— Putain…
Les caresses devinrent plus insistantes. Les mains sur ses seins la malaxaient maintenant avec force. La bouche sur son clitoris suçait plus fort. Les doigts dans sa chatte la baisaient avec un rythme régulier, profond. Et ce doigt dans son cul… il était rejoint par un deuxième. Ils l’ouvraient doucement, la préparaient.
Le plaisir montait, montait, montait. Elle sentait ses cuisses trembler dans l’air. Ses orteils se crispaient. Sa respiration devenait saccadée.
Le premier orgasme la frappa comme un coup de foudre.
Elle hurla. Son corps se cambra violemment dans le vide. Sa chatte se contracta autour des doigts invisibles, spasme après spasme. Son anus se resserra sur les doigts qui la pénétraient. Le plaisir explosa dans tout son être, si intense qu’elle en pleura. Des larmes coulaient sur ses joues pendant qu’elle jouissait, encore et encore, les vagues se succédant sans fin.
Mais ce n’était que le début.
Les mains disparurent un instant. Elle flottait, haletante, le corps couvert d’une fine sueur, le sexe dégoulinant de son propre plaisir.
Puis elle les sentit.
Des sexes.
Énormes, chauds, durs, vivants. Ils n’avaient pas de corps, pas de poids, mais ils étaient là. Trois, peut-être quatre. Elle ne savait pas. Elle sentait seulement leur présence massive.
L’un d’eux se présenta contre ses lèvres. Elle ouvrit la bouche instinctivement. Il glissa entre ses lèvres, épais, velouté, avec un goût légèrement salé de peau masculine. Il s’enfonça jusqu’au fond de sa gorge sans qu’elle ait le temps de protester. Elle s’étrangla un instant, puis son corps s’abandonna. Il commença à la baiser lentement, profondément, remplissant sa bouche à chaque coup de reins.
Un deuxième sexe se posa contre l’entrée de sa chatte. Il était encore plus gros. Il écarta ses lèvres trempées et s’enfonça d’un seul coup jusqu’au fond. Émilie hurla autour du membre dans sa bouche. La sensation de remplissage était délirante. Il touchait tout, frottait tout, cognait contre son col de l’utérus à chaque va-et-vient.
Et le troisième…
Il se pressa contre son anus.
Elle paniqua une demi-seconde. Mais le sexe était lubrifié, chaud, patient. Il poussa doucement. L’anneau de muscles céda sans douleur, comme si son corps avait été préparé pour ça depuis toujours. Il s’enfonça lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’elle le sente au plus profond d’elle, dans cet endroit qu’elle n’avait jamais donné. La double pénétration – chatte et cul en même temps – la rendit folle. Elle se sentait remplie comme jamais, écartelée, possédée de toutes parts.
Les trois sexes commencèrent à bouger en rythme.
Lent d’abord. Profond. Puis plus vite. Plus fort. Ils la prenaient comme une poupée de chair, la baisant sans merci. Le membre dans sa bouche coulait abondamment, salé, épais. Celui dans sa chatte la pilonnait avec des coups puissants qui faisaient trembler tout son corps dans l’air. Celui dans son cul la remplissait d’une chaleur interdite, une plénitude qui la faisait sangloter de plaisir.
Les orgasmes revinrent.
Un deuxième, presque immédiatement. Puis un troisième. Ils s’enchaînaient sans répit. Chaque fois qu’elle jouissait, ses muscles se contractaient autour des trois sexes, les serrant, les aspirant plus profondément. Elle pleurait, criait, bavait autour du membre qui la bâillonnait. Son corps n’était plus qu’un instrument de plaisir pur.
Et ils jouirent.
Le premier explosa dans sa bouche. Un jet épais, chaud, abondant. Elle avala instinctivement, encore et encore, pendant qu’il continuait à décharger. Le goût salé, musqué, envahit sa langue.
Presque en même temps, le sexe dans sa chatte se mit à pulser. Elle sentit les jets puissants frapper son col, la remplir de sperme brûlant. Il coulait déjà autour du membre, dégoulinait le long de ses cuisses dans l’air.
Et celui dans son cul… il éjacula aussi. Profondément. Une chaleur liquide se répandit en elle, dans cet endroit si intime. Elle sentit chaque jet, chaque pulsation. Son anus se contractait autour du membre qui déchargeait, comme pour le garder en elle.
Mais ils ne se retirèrent pas.
Ils continuèrent.
Plus durs. Plus vite. Les trois sexes la baisaient maintenant avec une sauvagerie presque animale. Le sperme qui coulait d’elle servait de lubrifiant supplémentaire. Elle sentait les liquides chauds couler de sa chatte et de son cul en filets continus. Sa bouche était pleine de salive et de sperme mélangés. Elle jouissait sans arrêt, un orgasme monstrueux qui ne semblait jamais s’arrêter, seulement changer d’intensité.
Le temps n’existait plus.
Il n’y avait que les coups de reins fantômes, les mains invisibles qui revenaient parfois pincer ses tétons, claquer ses fesses, caresser son clitoris gonflé à l’extrême. Elle était une chose de plaisir pur. Elle hurlait, suppliait, pleurait, riait entre deux orgasmes. Son corps tremblait, secoué de spasmes continus.
Elle perdit le compte des fois où ils jouirent en elle. Cinq ? Dix ? Chaque fois, ils remplissaient ses trois orifices de sperme chaud, abondant, qui débordait et coulait sur son corps flottant. Et chaque fois ils continuaient, infatigables, comme s’ils voulaient la briser de plaisir.
Elle ne savait plus qui elle était.
Elle n’était plus Émilie. Elle était une chatte, une bouche, un cul offert. Un trou de plaisir. Elle jouissait tellement fort qu’elle en avait mal aux muscles du ventre. Ses cris étaient devenus rauques, cassés.
Puis, aussi soudainement que tout avait commencé, la lumière revint.
Une explosion blanche.
Et tout s’arrêta.
Elle se retrouva debout sur le sol.
Sa robe était de nouveau sur elle. Parfaite. Pas un pli. Ses cheveux étaient en place. Ses talons aussi. Comme si rien ne s’était passé.
Sauf qu’elle sentait tout.
Ses jambes tremblaient si fort qu’elle dut poser une main contre le mur noir pour ne pas tomber. Sa chatte palpitait encore, ouverte, gonflée. Elle sentait le sperme – ou ce qui ressemblait à du sperme – couler abondamment le long de ses cuisses, sous sa robe. Un filet chaud glissait aussi de son cul, mouillant son string, coulant jusqu’à l’arrière de ses genoux. Et dans sa bouche… ce goût salé, épais, persistant. Elle passa sa langue sur ses lèvres et gémit faiblement.
Elle était trempée. Complètement. Son sexe dégoulinait littéralement. Ses tétons étaient si durs qu’ils pointaient douloureusement contre le tissu. Son anus palpitait encore, comme s’il se souvenait de chaque centimètre qui l’avait rempli.
Elle resta là, haletante, les yeux écarquillés dans le noir redevenu total.
La porte s’ouvrit derrière elle avec le même clic doux.
La lumière du couloir l’aveugla un instant. Elle sortit en titubant, une main entre ses cuisses pour retenir le flot qui coulait encore. Ses joues étaient rouges, ses yeux brillants de larmes de plaisir.
Elle ne comprenait pas ce qui s’était passé.
Elle ne comprenait pas comment c’était possible.
Mais la promesse était vraie.
Jamais, de toute sa vie, elle n’avait connu un plaisir pareil.
Et au fond d’elle, elle savait déjà qu’elle reviendrait.
Qu’elle payerait n’importe quel prix pour revivre ça.
Pour se laisser de nouveau prendre, remplir, briser par ces présences invisibles qui semblaient connaître chaque secret de son corps mieux qu’elle-même.
Elle marcha dans le couloir, les jambes flageolantes, le goût de sperme encore sur la langue, le sperme fantôme coulant toujours de ses deux trous.
Et elle souriait.
Un sourire épuisé, béat, presque fou.
La chambre noire se referma derrière elle avec un bruit définitif.
Mais dans son corps, la fête continuait.
Et elle savait que, cette nuit, elle jouirait encore seule dans son lit, rien qu’en repensant à tout ça.
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