Soumise - Le dîner
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Soumise - Le dîner
Sophie et Marc vivaient ensemble depuis maintenant cinq mois, mais ce soir-là, un mois exactement après l’épisode du sauna, leur appartement du 10e arrondissement semblait plus vivant que jamais. Ils avaient invité un couple d’amis de Marc : Julien et Claire. Quatre ans qu’ils connaissaient Marc, des dîners réguliers, des week-ends à la campagne, des confidences légères autour d’un verre. Rien n’avait jamais dérapé. Sophie avait passé l’après-midi à préparer un menu raffiné : foie gras poêlé aux figues, magret de canard aux cerises, tarte aux pommes caramélisées. Elle portait une robe noire fluide, sage, qui descendait à mi-cuisse, les cheveux attachés en chignon lâche. Marc, en chemise blanche et jean sombre, était parfait dans son rôle d’hôte attentionné.
Le repas se déroula dans une ambiance chaleureuse. Rires, anecdotes de bureau, souvenirs de vacances. Julien, grand brun sportif, taquinait Sophie sur sa coupe de cheveux. Claire, blonde aux yeux pétillants, complimentait sa cuisine. Personne ne remarqua les regards que Marc glissait régulièrement à sa femme : ce mélange de tendresse et de possession qu’elle connaissait maintenant par cœur. Sophie, elle, sentait encore les traces du sauna dans sa chair. Le souvenir de l’inconnu la remplissant devant son mari la faisait rougir parfois sans raison apparente. Mais ce soir, tout semblait normal. Jusqu’au dessert.
Une fois la tarte terminée, ils passèrent au salon. Marc servit un vieux whisky pour les hommes, un vin doux pour les femmes. Ils s’installèrent confortablement : Sophie et Marc sur le canapé, Julien et Claire dans les deux fauteuils club en cuir. La lumière tamisée des lampes créait une atmosphère intime. La conversation glissa naturellement vers les relations de couple. Julien plaisantait sur le fait que Claire était « trop indépendante pour lui obéir un jour ». Claire riait, levait les yeux au ciel.
C’est à ce moment précis que Marc posa son verre et déclara, d’une voix calme et posée, comme s’il parlait de la météo :
« Sophie est une femme soumise. Vraiment soumise. Pas juste un peu. Complètement. »
Le silence tomba comme une pierre dans l’eau. Sophie sentit son sang se glacer. Elle tourna la tête vers lui, les yeux écarquillés, le cœur cognant soudain contre ses côtes.
« Il n’a pas dit ça. Pas devant eux. Pas comme ça. »
Un vertige la saisit. Ses joues s’enflammèrent instantanément. Elle voulut parler, nier, changer de sujet, mais aucun son ne sortit. Ses mains tremblaient sur ses genoux.
Julien éclata de rire, pensant à une blague.
« Bah ouais, mec, chaque homme rêve d’avoir une femme un peu soumise de temps en temps ! Claire, si tu pouvais me faire un café sans râler le matin, je serais déjà au paradis. »
Claire sourit poliment, mais elle regardait Sophie avec un mélange de surprise et de gêne.
« Marc, arrête, tu vas mettre Sophie mal à l’aise. On sait tous qu’elle est forte, indépendante, qu’elle gère son boulot comme une cheffe. Soumise… allez, c’est une façon de parler, non ? »
Marc ne souriait pas. Il fixa ses amis tour à tour, puis posa sa main sur la cuisse de Sophie, un geste possessif que personne n’avait jamais vu aussi ouvertement.
« Non. Je ne plaisante pas. Sophie est réellement soumise. Elle m’obéit. En tout. Et elle aime ça. »
Sophie crut que le sol allait s’ouvrir sous ses pieds. Le malaise l’envahit comme une vague brûlante.
« Comment peut-il me faire ça ? Devant ses amis ? Ils vont me regarder différemment pour toujours. »
Elle baissa les yeux, fixant le tapis, priant pour que la soirée s’arrête là. Mais Marc continua, la voix toujours aussi calme :
« Vous ne me croyez pas ? Je vais vous montrer. »
Julien leva une main, soudain moins rieur.
« Hé, mec, c’est bon, on te croit. Pas besoin de… enfin, on est entre amis, pas dans un club échangiste. »
Claire renchérit, mal à l’aise :
« Vraiment, Marc, laisse tomber. Sophie est magnifique et forte, on le sait tous. »
Mais Marc ignora leurs protestations. Il se tourna vers Sophie et la regarda droit dans les yeux. Ce regard. Celui qu’elle connaissait par cœur maintenant. Celui qui ne tolérait aucun refus. Celui qui avait fait tomber sa culotte au bar le soir de leur rencontre, celui qui l’avait fait jouir devant l’inconnu du sauna. Un regard qui disait :
« Tu es à moi. Obéis. »
Sophie le supplia en silence. Ses yeux implorants criaient
« Non, s’il te plaît, pas ça. »
Marc dit très calmement :
« Sophie, déshabilles-toi pour nous. Complètement. »
Ses lèvres tremblèrent. Elle voulait disparaître, se fondre dans le canapé, devenir invisible. Le vertige intérieur grandissait.
« Ils vont me voir nue. Mes amis. Ils vont savoir. »
Pourtant, au fond d’elle, cette chaleur traîtresse qu’elle haïssait et adorait à la fois commençait déjà à monter entre ses cuisses.
Marc répéta, plus ferme cette fois :
« Sophie. Déshabille-toi. Complètement. Maintenant. »
Julien et Claire protestèrent en chœur :
« Marc, arrête, c’est gênant… On te croit, vraiment… »
Mais Sophie, comme hypnotisée, se leva lentement. Ses mains tremblantes remontèrent dans son dos, firent glisser la fermeture éclair de sa robe. Le tissu noir tomba à ses pieds dans un froissement doux. Elle portait un soutien-gorge en dentelle noire et une culotte assortie. Elle dégrafa le soutien-gorge, le laissa tomber. Ses seins ronds, aux tétons déjà durcis malgré elle, apparurent à la lumière tamisée. Puis, les pouces accrochés à l’élastique, elle fit descendre sa culotte le long de ses jambes, révélant son sexe épilé, déjà légèrement humide. Elle se tint nue devant eux, les bras le long du corps, les épaules légèrement rentrées.
Le silence fut total pendant quelques secondes. Julien et Claire la fixaient, les yeux écarquillés. Julien déglutit, incapable de détacher son regard du corps de Sophie : sa taille fine, ses hanches douces, la courbe parfaite de ses seins, la fente rose et lisse entre ses cuisses. Claire, elle aussi, semblait fascinée malgré la surprise.
« Mon Dieu… Sophie… tu es… magnifique », murmura-t-elle, presque malgré elle.
Sophie voulait mourir. Le malaise la dévorait.
« Ils me regardent. Ils me voient nue. Nos amis. »
Elle serrait les cuisses, tentait de cacher son sexe avec ses mains, mais Marc intervint d’une voix douce mais ferme :
« Ne te cache pas mon amour. Tu es très belle tu sais. Assieds-toi dans le fauteuil. Écarte les jambes pour qu’on voit tout de toi. Et caresse-toi pour nous. »
Sophie le regarda une dernière fois, implorante. Mais le regard de Marc ne fléchit pas. Elle obéit. Elle s’installa dans le fauteuil club en face de ses amis, s’adossa, écarta lentement les cuisses. Ses mains descendirent entre ses jambes. Ses doigts tremblants effleurèrent ses lèvres déjà gonflées, trouvèrent son clitoris sensible. Elle commença à se caresser en petits cercles, les joues en feu, les yeux baissés.
« Je me hais. Je me hais de faire ça devant eux. »
Pourtant, le plaisir monta à une vitesse folle. Son corps la trahissait une fois de plus. Chaque mouvement de ses doigts envoyait des décharges électriques. Elle sentait leurs regards sur elle : celui de Julien, brûlant de curiosité masculine ; celui de Claire, mêlé de fascination et de gêne.
Marc observait, un léger sourire aux lèvres.
« Plus vite, chérie. Montre-leur comme tu es obéissante. »
Sophie accéléra. Ses doigts glissaient maintenant dans sa moiteur, entraient en elle, ressortaient pour frotter son clitoris gonflé. Des petits gémissements lui échappaient malgré elle. L’orgasme montait comme une vague incontrôlable. Plus vite que jamais. Elle se haïssait pour cette excitation, pour cette soumission qui la faisait jouir devant ses amis. Mais elle ne pouvait plus s’arrêter. Ses hanches ondulaient légèrement contre sa main. Ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée.
Et puis cela arriva. Un orgasme violent, dévastateur. Sophie cria, le corps arc-bouté dans le fauteuil. Un jet de liquide chaud jaillit de son sexe, éclaboussant le cuir du fauteuil et le tapis. Elle « éjaculait » pour la première fois de sa vie devant eux, un flot abondant, incontrôlable, qui trempa tout autour d’elle. Les spasmes la secouèrent longuement, ses doigts encore enfouis en elle, le visage renversé en arrière.
Julien et Claire étaient bouche bée. Julien murmura un « Putain… » admiratif. Claire, les joues roses, ne savait plus où regarder. Ils étaient choqués, oui, mais aussi amusés, presque excités par la scène.
« On… on ne s’attendait pas à ça », balbutia Julien en riant nerveusement.
Claire hocha la tête, encore sous le choc.
« Sophie… c’était… intense. »
Marc se leva calmement.
« Je vous raccompagne. Sophie reste comme ça. Ne bouge pas. »
Les amis se levèrent, encore sonnés. Ils embrassèrent Sophie sur la joue, elle ne bougea pas, nue, les jambes écartées, le sexe luisant de son propre plaisir. Julien et Claire partirent sans un mot de plus, la porte se refermant doucement derrière eux.
Sophie resta assise dans le fauteuil, immobile. Son propre liquide séchait sur ses cuisses et le cuir. Elle n’osait pas bouger. Le malaise la tenait encore, mais il se mélangeait maintenant à une étrange fierté.
« J’ai obéi. Devant eux. »
Ses tétons étaient toujours durs. Son sexe palpitait.
Marc revint après avoir refermé la porte à clé. Il commença à se déshabiller lentement, sans un mot. Chemise, jean, boxer. Son sexe était déjà dur, épais, tendu. Il s’approcha d’elle, s’agenouilla entre ses jambes ouvertes et caressa doucement sa joue.
« Je suis fier de toi, mon amour. Tellement fier. Tu commences enfin à t’accepter. Tu es en train de devenir la salope que tu es vraiment. Ma salope soumise. Ma femme parfaite. »
Sophie sentit les larmes lui monter aux yeux. Pas de tristesse. De soulagement. De libération. Marc l’embrassa tendrement, puis la souleva légèrement pour la positionner au bord du fauteuil. Il écarta ses cuisses plus largement et posa son gland contre son sexe encore trempé. Il entra en elle d’un coup lent, profond, la remplissant entièrement. Il la baisa ainsi, doucement au début, puis plus fort, ses mains sur ses hanches. Sophie gémissait, accrochée à ses épaules. Chaque coup de reins la rapprochait d’un nouvel orgasme.
Mais Marc s’arrêta soudain. Il se retira, trempé de son jus. Il la regarda dans les yeux et murmura :
« Ce soir, je vais te rendre complètement mienne. Je vais te prendre ton cul. Tu vas me donner ça aussi. »
Sophie frissonna. Elle n’avait jamais fait ça. La peur se mêla à l’excitation. Mais elle hocha la tête, soumise. Marc la fit se retourner, à genoux sur le fauteuil, les fesses offertes. Il cracha dans sa main, enduisit son sexe et son anus serré. Lentement, très lentement, il poussa. Sophie gémit de douleur mêlée de plaisir quand le gland força le muscle étroit. Il entra centimètre par centimètre, lui laissant le temps de s’habituer. Quand il fut entièrement en elle, il resta immobile, caressant son dos.
« Tu es à moi maintenant. Totalement. »
Puis il commença à bouger. Doucement d’abord, puis plus vite. La sensation était nouvelle, intense, presque trop. Sophie criait, les doigts crispés sur le cuir. La douleur s’estompa, remplacée par un plaisir profond, animal. Marc accéléra, une main glissée sous elle pour frotter son clitoris. Elle jouit une deuxième fois, plus fort encore, son anus se contractant autour de lui. Marc grogna et explosa en elle, déchargeant profondément dans ses entrailles.
Il resta en elle un long moment, la serrant contre lui. Puis il se retira doucement, un filet de sperme coulant de son anus encore ouvert. Il la prit dans ses bras, la porta jusqu’au lit. Là, il la câlina longuement, murmurant à son oreille combien il l’aimait, combien elle était belle dans sa soumission.
Sophie s’endormit contre lui, le corps marqué, le cœur plein. Un mois après le sauna, elle avait franchi une nouvelle étape. Et elle savait, au plus profond d’elle, que ce n’était pas la dernière. Elle était sa soumise. Sa femme. Sa salope. Et elle commençait enfin à l’accepter pleinement.
Les jours suivants, le souvenir de cette soirée ne la quitta plus. Chaque fois qu’elle croisait Julien ou Claire en ville, un regard complice, un sourire gêné. Mais surtout, chaque soir, quand Marc rentrait, elle se mettait nue sans qu’il ait besoin de le demander. Elle s’agenouillait. Elle offrait son corps. Et chaque fois, l’orgasme était plus fort, plus libérateur.
Sophie avait découvert qui elle était vraiment. Et Marc était le guide parfait pour ce chemin sans fin de plaisir et d’abandon.
Le repas se déroula dans une ambiance chaleureuse. Rires, anecdotes de bureau, souvenirs de vacances. Julien, grand brun sportif, taquinait Sophie sur sa coupe de cheveux. Claire, blonde aux yeux pétillants, complimentait sa cuisine. Personne ne remarqua les regards que Marc glissait régulièrement à sa femme : ce mélange de tendresse et de possession qu’elle connaissait maintenant par cœur. Sophie, elle, sentait encore les traces du sauna dans sa chair. Le souvenir de l’inconnu la remplissant devant son mari la faisait rougir parfois sans raison apparente. Mais ce soir, tout semblait normal. Jusqu’au dessert.
Une fois la tarte terminée, ils passèrent au salon. Marc servit un vieux whisky pour les hommes, un vin doux pour les femmes. Ils s’installèrent confortablement : Sophie et Marc sur le canapé, Julien et Claire dans les deux fauteuils club en cuir. La lumière tamisée des lampes créait une atmosphère intime. La conversation glissa naturellement vers les relations de couple. Julien plaisantait sur le fait que Claire était « trop indépendante pour lui obéir un jour ». Claire riait, levait les yeux au ciel.
C’est à ce moment précis que Marc posa son verre et déclara, d’une voix calme et posée, comme s’il parlait de la météo :
« Sophie est une femme soumise. Vraiment soumise. Pas juste un peu. Complètement. »
Le silence tomba comme une pierre dans l’eau. Sophie sentit son sang se glacer. Elle tourna la tête vers lui, les yeux écarquillés, le cœur cognant soudain contre ses côtes.
« Il n’a pas dit ça. Pas devant eux. Pas comme ça. »
Un vertige la saisit. Ses joues s’enflammèrent instantanément. Elle voulut parler, nier, changer de sujet, mais aucun son ne sortit. Ses mains tremblaient sur ses genoux.
Julien éclata de rire, pensant à une blague.
« Bah ouais, mec, chaque homme rêve d’avoir une femme un peu soumise de temps en temps ! Claire, si tu pouvais me faire un café sans râler le matin, je serais déjà au paradis. »
Claire sourit poliment, mais elle regardait Sophie avec un mélange de surprise et de gêne.
« Marc, arrête, tu vas mettre Sophie mal à l’aise. On sait tous qu’elle est forte, indépendante, qu’elle gère son boulot comme une cheffe. Soumise… allez, c’est une façon de parler, non ? »
Marc ne souriait pas. Il fixa ses amis tour à tour, puis posa sa main sur la cuisse de Sophie, un geste possessif que personne n’avait jamais vu aussi ouvertement.
« Non. Je ne plaisante pas. Sophie est réellement soumise. Elle m’obéit. En tout. Et elle aime ça. »
Sophie crut que le sol allait s’ouvrir sous ses pieds. Le malaise l’envahit comme une vague brûlante.
« Comment peut-il me faire ça ? Devant ses amis ? Ils vont me regarder différemment pour toujours. »
Elle baissa les yeux, fixant le tapis, priant pour que la soirée s’arrête là. Mais Marc continua, la voix toujours aussi calme :
« Vous ne me croyez pas ? Je vais vous montrer. »
Julien leva une main, soudain moins rieur.
« Hé, mec, c’est bon, on te croit. Pas besoin de… enfin, on est entre amis, pas dans un club échangiste. »
Claire renchérit, mal à l’aise :
« Vraiment, Marc, laisse tomber. Sophie est magnifique et forte, on le sait tous. »
Mais Marc ignora leurs protestations. Il se tourna vers Sophie et la regarda droit dans les yeux. Ce regard. Celui qu’elle connaissait par cœur maintenant. Celui qui ne tolérait aucun refus. Celui qui avait fait tomber sa culotte au bar le soir de leur rencontre, celui qui l’avait fait jouir devant l’inconnu du sauna. Un regard qui disait :
« Tu es à moi. Obéis. »
Sophie le supplia en silence. Ses yeux implorants criaient
« Non, s’il te plaît, pas ça. »
Marc dit très calmement :
« Sophie, déshabilles-toi pour nous. Complètement. »
Ses lèvres tremblèrent. Elle voulait disparaître, se fondre dans le canapé, devenir invisible. Le vertige intérieur grandissait.
« Ils vont me voir nue. Mes amis. Ils vont savoir. »
Pourtant, au fond d’elle, cette chaleur traîtresse qu’elle haïssait et adorait à la fois commençait déjà à monter entre ses cuisses.
Marc répéta, plus ferme cette fois :
« Sophie. Déshabille-toi. Complètement. Maintenant. »
Julien et Claire protestèrent en chœur :
« Marc, arrête, c’est gênant… On te croit, vraiment… »
Mais Sophie, comme hypnotisée, se leva lentement. Ses mains tremblantes remontèrent dans son dos, firent glisser la fermeture éclair de sa robe. Le tissu noir tomba à ses pieds dans un froissement doux. Elle portait un soutien-gorge en dentelle noire et une culotte assortie. Elle dégrafa le soutien-gorge, le laissa tomber. Ses seins ronds, aux tétons déjà durcis malgré elle, apparurent à la lumière tamisée. Puis, les pouces accrochés à l’élastique, elle fit descendre sa culotte le long de ses jambes, révélant son sexe épilé, déjà légèrement humide. Elle se tint nue devant eux, les bras le long du corps, les épaules légèrement rentrées.
Le silence fut total pendant quelques secondes. Julien et Claire la fixaient, les yeux écarquillés. Julien déglutit, incapable de détacher son regard du corps de Sophie : sa taille fine, ses hanches douces, la courbe parfaite de ses seins, la fente rose et lisse entre ses cuisses. Claire, elle aussi, semblait fascinée malgré la surprise.
« Mon Dieu… Sophie… tu es… magnifique », murmura-t-elle, presque malgré elle.
Sophie voulait mourir. Le malaise la dévorait.
« Ils me regardent. Ils me voient nue. Nos amis. »
Elle serrait les cuisses, tentait de cacher son sexe avec ses mains, mais Marc intervint d’une voix douce mais ferme :
« Ne te cache pas mon amour. Tu es très belle tu sais. Assieds-toi dans le fauteuil. Écarte les jambes pour qu’on voit tout de toi. Et caresse-toi pour nous. »
Sophie le regarda une dernière fois, implorante. Mais le regard de Marc ne fléchit pas. Elle obéit. Elle s’installa dans le fauteuil club en face de ses amis, s’adossa, écarta lentement les cuisses. Ses mains descendirent entre ses jambes. Ses doigts tremblants effleurèrent ses lèvres déjà gonflées, trouvèrent son clitoris sensible. Elle commença à se caresser en petits cercles, les joues en feu, les yeux baissés.
« Je me hais. Je me hais de faire ça devant eux. »
Pourtant, le plaisir monta à une vitesse folle. Son corps la trahissait une fois de plus. Chaque mouvement de ses doigts envoyait des décharges électriques. Elle sentait leurs regards sur elle : celui de Julien, brûlant de curiosité masculine ; celui de Claire, mêlé de fascination et de gêne.
Marc observait, un léger sourire aux lèvres.
« Plus vite, chérie. Montre-leur comme tu es obéissante. »
Sophie accéléra. Ses doigts glissaient maintenant dans sa moiteur, entraient en elle, ressortaient pour frotter son clitoris gonflé. Des petits gémissements lui échappaient malgré elle. L’orgasme montait comme une vague incontrôlable. Plus vite que jamais. Elle se haïssait pour cette excitation, pour cette soumission qui la faisait jouir devant ses amis. Mais elle ne pouvait plus s’arrêter. Ses hanches ondulaient légèrement contre sa main. Ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée.
Et puis cela arriva. Un orgasme violent, dévastateur. Sophie cria, le corps arc-bouté dans le fauteuil. Un jet de liquide chaud jaillit de son sexe, éclaboussant le cuir du fauteuil et le tapis. Elle « éjaculait » pour la première fois de sa vie devant eux, un flot abondant, incontrôlable, qui trempa tout autour d’elle. Les spasmes la secouèrent longuement, ses doigts encore enfouis en elle, le visage renversé en arrière.
Julien et Claire étaient bouche bée. Julien murmura un « Putain… » admiratif. Claire, les joues roses, ne savait plus où regarder. Ils étaient choqués, oui, mais aussi amusés, presque excités par la scène.
« On… on ne s’attendait pas à ça », balbutia Julien en riant nerveusement.
Claire hocha la tête, encore sous le choc.
« Sophie… c’était… intense. »
Marc se leva calmement.
« Je vous raccompagne. Sophie reste comme ça. Ne bouge pas. »
Les amis se levèrent, encore sonnés. Ils embrassèrent Sophie sur la joue, elle ne bougea pas, nue, les jambes écartées, le sexe luisant de son propre plaisir. Julien et Claire partirent sans un mot de plus, la porte se refermant doucement derrière eux.
Sophie resta assise dans le fauteuil, immobile. Son propre liquide séchait sur ses cuisses et le cuir. Elle n’osait pas bouger. Le malaise la tenait encore, mais il se mélangeait maintenant à une étrange fierté.
« J’ai obéi. Devant eux. »
Ses tétons étaient toujours durs. Son sexe palpitait.
Marc revint après avoir refermé la porte à clé. Il commença à se déshabiller lentement, sans un mot. Chemise, jean, boxer. Son sexe était déjà dur, épais, tendu. Il s’approcha d’elle, s’agenouilla entre ses jambes ouvertes et caressa doucement sa joue.
« Je suis fier de toi, mon amour. Tellement fier. Tu commences enfin à t’accepter. Tu es en train de devenir la salope que tu es vraiment. Ma salope soumise. Ma femme parfaite. »
Sophie sentit les larmes lui monter aux yeux. Pas de tristesse. De soulagement. De libération. Marc l’embrassa tendrement, puis la souleva légèrement pour la positionner au bord du fauteuil. Il écarta ses cuisses plus largement et posa son gland contre son sexe encore trempé. Il entra en elle d’un coup lent, profond, la remplissant entièrement. Il la baisa ainsi, doucement au début, puis plus fort, ses mains sur ses hanches. Sophie gémissait, accrochée à ses épaules. Chaque coup de reins la rapprochait d’un nouvel orgasme.
Mais Marc s’arrêta soudain. Il se retira, trempé de son jus. Il la regarda dans les yeux et murmura :
« Ce soir, je vais te rendre complètement mienne. Je vais te prendre ton cul. Tu vas me donner ça aussi. »
Sophie frissonna. Elle n’avait jamais fait ça. La peur se mêla à l’excitation. Mais elle hocha la tête, soumise. Marc la fit se retourner, à genoux sur le fauteuil, les fesses offertes. Il cracha dans sa main, enduisit son sexe et son anus serré. Lentement, très lentement, il poussa. Sophie gémit de douleur mêlée de plaisir quand le gland força le muscle étroit. Il entra centimètre par centimètre, lui laissant le temps de s’habituer. Quand il fut entièrement en elle, il resta immobile, caressant son dos.
« Tu es à moi maintenant. Totalement. »
Puis il commença à bouger. Doucement d’abord, puis plus vite. La sensation était nouvelle, intense, presque trop. Sophie criait, les doigts crispés sur le cuir. La douleur s’estompa, remplacée par un plaisir profond, animal. Marc accéléra, une main glissée sous elle pour frotter son clitoris. Elle jouit une deuxième fois, plus fort encore, son anus se contractant autour de lui. Marc grogna et explosa en elle, déchargeant profondément dans ses entrailles.
Il resta en elle un long moment, la serrant contre lui. Puis il se retira doucement, un filet de sperme coulant de son anus encore ouvert. Il la prit dans ses bras, la porta jusqu’au lit. Là, il la câlina longuement, murmurant à son oreille combien il l’aimait, combien elle était belle dans sa soumission.
Sophie s’endormit contre lui, le corps marqué, le cœur plein. Un mois après le sauna, elle avait franchi une nouvelle étape. Et elle savait, au plus profond d’elle, que ce n’était pas la dernière. Elle était sa soumise. Sa femme. Sa salope. Et elle commençait enfin à l’accepter pleinement.
Les jours suivants, le souvenir de cette soirée ne la quitta plus. Chaque fois qu’elle croisait Julien ou Claire en ville, un regard complice, un sourire gêné. Mais surtout, chaque soir, quand Marc rentrait, elle se mettait nue sans qu’il ait besoin de le demander. Elle s’agenouillait. Elle offrait son corps. Et chaque fois, l’orgasme était plus fort, plus libérateur.
Sophie avait découvert qui elle était vraiment. Et Marc était le guide parfait pour ce chemin sans fin de plaisir et d’abandon.
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