Vengeance froide : La première pierre

- Par l'auteur HDS Celse -
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Auteur homme.
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Récit libertin : Vengeance froide : La première pierre Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Vengeance froide : La première pierre
La vengeance d’Eloïse ne fut pas longue à se mettre en marche. Quelques semaines après sa nuit de découverte brutale avec la bouteille, le groupe d’amis organisa une soirée en boîte de nuit. C’était l’endroit parfait : musique assourdissante, lumières stroboscopiques, alcool qui coulait à flots et pénombre complice. Cindy et Eddy étaient là, bien sûr, collés l’un à l’autre comme deux tourtereaux inséparables. Cindy portait une petite robe moulante rouge qui mettait en valeur sa poitrine généreuse et ses fesses rebondies.
Eloïse avait soigneusement choisi sa tenue pour l’occasion : une robe presque identique en coupe et en longueur à celle que Cindy portait souvent, mais dans un rouge très proche dans la pénombre des néons. Elle avait aussi laissé ses cheveux détachés, exactement comme sa meilleure amie. De loin, dans l’obscurité rougeoyante de la boîte, la ressemblance était frappante. Elle observait le couple toute la soirée, un sourire intérieur glacial. Elle dansait près d’eux, riait à leurs blagues, jouait parfaitement son rôle de meilleure amie loyale. Mais dans sa tête, le plan tournait en boucle.

Eddy avait trop bu. Il titubait légèrement, les yeux brillants, les mains baladeuses sur les hanches de Cindy. Quand ce dernier partit aux toilettes en titubant, Eloïse saisit sa chance. Elle avait tout préparé : quelques minutes plus tôt, elle avait discrètement demandé à Lucas, un ami du groupe discret et un peu amoureux d’elle, de la suivre et de filmer discrètement depuis une cabine voisine. « J’ai besoin que tu filmes tout. C’est pour piéger Eddy », lui avait-elle murmuré. Lucas avait accepté sans poser de questions.

Elle attendit quelques instants, puis suivit Eddy dans le couloir sombre menant aux toilettes mixtes bondées. L’air sentait l’alcool, la sueur et le sexe. Elle le repéra près des lavabos, s’aspergeant le visage d’eau. Dans la pénombre rougeoyante, elle s’approcha par-derrière, se colla contre son dos et glissa ses bras autour de sa taille. Elle murmura d’une voix qu’elle avait travaillée pour ressembler à celle de Cindy – plus douce, plus sucrée :

« Bébé… t’es trop chaud ce soir. J’ai envie de toi… tout de suite. »

Eddy, ivre et excité, ne chercha pas plus loin. Il se retourna, vit une silhouette féminine aux cheveux longs dans une robe rouge familière, et supposa immédiatement que c’était Cindy. Il l’attrapa par la taille et l’embrassa goulûment. Eloïse répondit au baiser, sa langue dansant avec la sienne, sentant le goût d’alcool et de cigarette. Son cœur battait à tout rompre – mélange d’excitation, de dégoût et de triomphe.

« Viens », souffla-t-elle en le tirant vers une cabine libre tout au fond.

La porte se referma à peine qu’Eloïse tomba à genoux sur le carrelage sale. Ses mains tremblaient légèrement – c’était sa première fellation. Elle défit la ceinture d’Eddy avec maladresse, baissa son jean et son boxer d’un coup. Sa bite jaillit, déjà à moitié dure, épaisse, veinée, avec un gland large et rosé. L’odeur musquée masculine envahit ses narines.

Elle commença gauchement. Elle prit la queue en main, la caressa maladroitement de haut en bas, sentant la peau chaude et douce glisser sur la chair dure. Elle approcha son visage, tira la langue et lécha timidement le gland, goûtant les premières gouttes de précum salées. Eddy grogna de plaisir, posant une main sur sa tête.

« Putain Cindy… t’es en forme ce soir. »

Eloïse sourit intérieurement. Oui, appelle-moi Cindy, connard. Elle ouvrit plus grand la bouche et engloutit le gland, refermant ses lèvres autour. Elle suça doucement, maladroite au début, ses dents effleurant parfois la peau sensible. Elle essayait de se souvenir des vidéos pornos qu’elle avait regardées en cachette pour se préparer. Elle descendit plus bas, prenant la moitié de la bite dans sa bouche, sa langue tournant maladroitement autour.
Mais très vite, quelque chose changea. La rage, l’excitation de la trahison, la transforma. Elle voulait que ce soit parfait. Elle voulait qu’Eddy s’en souvienne comme de la meilleure pipe de sa vie. Elle se mit à y mettre du sien avec une application presque fanatique.
Elle recula un instant, cracha abondamment sur la queue pour tout lubrifier, puis replongea. Cette fois, elle prit plus profond, forçant sa gorge. Elle sentait la bite palpiter sur sa langue, cogner contre son palais. Elle fit des va-et-vient plus rapides, sa tête allant et venant avec énergie, ses lèvres serrées formant un fourreau humide et chaud. Sa salive coulait abondamment sur son menton, dégoulinait sur les couilles d’Eddy. Elle les prit en main, les malaxa doucement tout en suçant comme une folle.

« Oh merde… oui… comme ça ! » grogna Eddy, les hanches en avant.

Eloïse accéléra encore. Elle prenait toute la longueur maintenant, son nez touchant presque les poils pubiens. Sa gorge se contractait autour du gland, elle avalait, elle suçait, elle léchait la veine dessous avec application. Elle gémissait autour de la bite, des bruits obscènes de gorge et de succion résonnant dans la cabine. Ses yeux larmoyaient, mais elle ne s’arrêtait pas. Elle voulait le faire jouir. Elle en avait besoin.
Elle changea de technique : elle sortit la queue de sa bouche, la claqua plusieurs fois contre sa langue tendue, puis la reprit en gorge profonde, tenant la base d’une main et pompant rapidement avec l’autre. Sa tête bougeait à un rythme frénétique. La bite était maintenant luisante de salive, gonflée à l’extrême, les veines saillantes.
Eddy haletait fort. Ses jambes tremblaient.

« Cindy… je vais… putain je viens ! »

Eloïse ne recula pas. Au contraire, elle enfonça la bite au fond de sa gorge et maintint la position. Le premier jet de sperme chaud et épais explosa directement dans sa gorge. Elle avala instinctivement, sentant le liquide salé, visqueux, couler en plusieurs longues giclées puissantes. Elle continua à sucer doucement pendant qu’il jouissait, aspirant jusqu’à la dernière goutte, nettoyant le gland avec sa langue. Elle avala tout, sans en laisser une seule trace sur son menton.
Eddy gémit longuement, le corps secoué, puis s’appuya contre le mur, essoufflé.
Eloïse se releva rapidement, essuya ses lèvres, et murmura d’une voix rauque : « On retourne danser, bébé. » Elle sortit de la cabine avant qu’il puisse bien voir son visage dans la pénombre.
Quelques minutes plus tard, alors qu’Eloïse était revenue danser comme si de rien n’était, son téléphone vibra. Un message de Lucas :

« C’est filmé. Tout est clair. Je t’envoie la vidéo. »

Elle ouvrit le fichier dans un coin sombre de la boîte. La vidéo était parfaite : on voyait la silhouette en robe rouge, la fellation longue et appliquée, les bruits, le visage d’Eddy en pleine extase. Même si l’obscurité rendait l’identification floue à première vue, avec un bon angle et un peu de contexte, cela suffirait largement à semer le doute et à faire mal.
Eloïse rangea son téléphone, le cœur battant d’excitation malsaine. Cindy dansait collée contre Eddy, innocente, amoureuse. Eloïse sourit dans la foule.
Ce n’était qu’un début. Une première entaille. La vidéo était une arme puissante, mais pas assez. Cindy méritait pire. Beaucoup pire. Eloïse voulait la voir s’effondrer complètement, perdre confiance, perdre son amour, perdre sa dignité.
Elle regarda le couple une nouvelle fois et murmura pour elle-même, noyée dans le bruit de la musique :

« Ce n’est que le commencement, Cindy. Je vais te prendre tout. Et je vais savourer chaque larme que tu verseras. »

La soirée continua, mais dans la tête d’Eloïse, les plans devenaient plus sombres, plus élaborés, plus cruels. La vengeance ne faisait que commencer.

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