Vengeance froide : La confrontation
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Vengeance froide : La confrontation
Eloïse n’avait reçu aucune réponse d’Eddy de toute la journée. Pas un texto, pas un appel, pas même un message vocal rageur. Le silence était pire que tout. Il la rongeait, faisait naître en elle des vagues d’angoisse qui lui nouaient le ventre. Pourtant, quand le soir arriva, elle se rendit à l’hôtel comme convenu. Elle conduisit en pilote automatique, les mains crispées sur le volant, le regard vide.
Une fois dans la chambre, elle s’assit sur le bord du lit, habillée simplement d’un jean et d’un sweat gris trop large. Pas de robe provocante, pas de maquillage. Juste elle, avec ses cernes et sa culpabilité grandissante. Les minutes s’écoulèrent avec une lenteur insupportable. Elle fixait la porte, puis l’écran noir de la télévision, puis à nouveau la porte. Son esprit tournait en boucle.
Qu’est-ce que je suis en train de faire ? pensait-elle, le cœur battant la chamade. C’est ma meilleure amie depuis la maternelle… On a tout partagé. Et moi je suis là, prête à tout exploser pour une blessure d’enfant de 12 ans ?
Elle repensait à Martin, à ce baiser volé, à ces mots cruels. Elle repensait à toutes ces années de solitude, à ses masturbations rageuses avec des objets de plus en plus gros, à cette haine qu’elle avait nourrie comme un poison. Mais maintenant, face à l’acte final, la terreur la saisissait. Ses mains tremblaient. Elle avait envie de vomir.
À 21 heures pile, trois coups secs retentirent à la porte.
Eloïse sursauta si violemment qu’elle faillit tomber du lit. Son cœur remonta dans sa gorge. Elle resta figée plusieurs secondes, paralysée par la peur. Jusqu’où est-ce que je suis allée ? Est-ce que je peux encore tout arrêter ? Finalement, d’une voix rauque et mal assurée, elle cria :
« Entrez… »
La porte s’ouvrit lentement. Eddy entra le premier, le visage pâle, les mâchoires serrées, les épaules voûtées comme s’il portait tout le poids du monde. Derrière lui, Cindy apparut, radieuse dans une petite robe légère fleurie qui soulignait ses courbes, ses cheveux blonds détachés tombant sur ses épaules. Son sourire habituel, celui qui illuminait tout, s’effaça instantanément quand ses yeux se posèrent sur Eloïse assise sur le lit.
« Eloïse ? » fit Cindy, la voix teintée de surprise et d’incompréhension. « Mais… qu’est-ce que tu fais ici ? Eddy m’a dit qu’on devait venir pour une discussion importante, mais je ne m’attendais pas à te voir… »
Un silence lourd, oppressant, tomba sur la chambre. L’air semblait épais, presque irrespirable. Personne n’osait parler. Eddy fixait le sol avec obstination, incapable de lever les yeux. Cindy regardait alternativement son copain et sa meilleure amie, les sourcils froncés, sentant que quelque chose de grave se tramait. Eloïse avait la bouche sèche, les mains moites posées sur ses cuisses, le souffle court.
Cindy finit par briser ce silence insoutenable, la voix tendue mais encore calme :
« Bon… quelqu’un peut m’expliquer ce qui se passe exactement ? Eddy ? Eloïse ? Pourquoi on est tous les trois dans une chambre d’hôtel ? C’est quoi cette histoire ? »
Eloïse craqua complètement.
Les larmes montèrent d’un coup, brûlantes, incontrôlables. Elle se plia en deux, le corps secoué de sanglots violents, et les mots sortirent comme un torrent qu’elle ne pouvait plus retenir. Sa voix était hachée, brisée, pleine de douleur accumulée pendant sept longues années :
« Cindy… je suis tellement désolée… Tellement, tellement désolée… Tout ça, c’est à cause de Martin. Quand on avait 12 ans… il était mon premier amour. On s’embrassait en secret, c’était doux, c’était tout pour moi. Et puis un jour il m’a larguée… pour toi. Il m’a dit que quand il t’embrassait, tu avais un goût de fraise… et que moi je n’avais rien de spécial. Ça m’a détruite. J’ai fait comme si de rien n’était pendant toutes ces années, mais à l’intérieur je pourrissais. Je n’ai jamais réussi à tomber amoureuse. Ma vie sexuelle… c’était juste moi, seule dans ma chambre, avec des objets de plus en plus gros… Je te haïssais. Sans jamais te le montrer. »
Elle continua, pleurant de plus belle, la voix montant dans les aigus :
« Alors j’ai commencé ma vengeance. J’ai sucé Eddy dans les toilettes de la boîte, en me faisant passer pour toi dans le noir. Et après… je l’ai filmé. Je l’ai fait chanter. Je lui ai dit : soit tu couches avec moi, soit j’envoie tout à Cindy. Et on l’a fait. Ici. J’ai tout filmé. Je voulais te faire aussi mal que j’ai eu mal… »
Eddy était livide. Il ne savait plus où se mettre. Il passait d’un pied sur l’autre, rouge de honte, incapable de prononcer un mot. Cindy restait debout au milieu de la chambre, figée, essayant de digérer l’énormité de ce qu’elle entendait. Son visage passait par toutes les émotions : incompréhension, incrédulité, puis une première vague de douleur.
« Attends… tu… tu rigoles, hein ? C’est une blague ? Une caméra cachée ? Eloïse, dis-moi que c’est pas vrai… Pas toi… pas avec Eddy… »
Eloïse, les yeux rougis et gonflés, attrapa la télécommande d’une main tremblante. Sans un mot de plus, elle alluma la télévision. La vidéo démarra en grand sur l’écran, sans pitié.
Les images défilèrent, longues, crues, détaillées.
D’abord la fellation dans les toilettes : Eloïse à genoux, sa bouche s’activant d’abord maladroitement puis avec une avidité presque rageuse sur la bite d’Eddy, la salive coulant sur son menton, les bruits de gorge obscènes. Puis la chambre d’hôtel : Eloïse chevauchant Eddy avec force, ses seins ballottant, sa chatte avalant la grosse queue jusqu’à la base ; les scènes contre le mur, jambes écartées ; la prise à quatre pattes, les claques sonores sur ses fesses rougies ; et surtout, les gros plans où Eddy grognait distinctement « Éloïse… putain Éloïse… ta chatte est tellement bonne… » avant de jouir abondamment en elle, le sperme débordant.
Cindy devint livide. Ses jambes flageolèrent. Elle porta les deux mains à sa bouche, les yeux écarquillés d’horreur. Les larmes coulèrent silencieusement d’abord, puis elle se mit à pleurer ouvertement, le corps secoué de sanglots.
Eddy tenta une dernière fois :
« Cindy… s’il te plaît… on devrait partir d’ici. On va en parler ailleurs… »
« TA GUEULE ! » hurla soudain Cindy, la voix cassée par une rage mêlée de désespoir. « Tu restes ici ! Tu ne bouges pas d’un centimètre, espèce de traître ! Reste là et assume ! »
Le silence qui suivit fut mortifère. La chambre semblait étouffante. On n’entendait plus que les sanglots étouffés de Cindy, les reniflements d’Eloïse, et surtout les gémissements enregistrés qui continuaient à sortir de la télévision. La vidéo tournait en boucle, impitoyable : chairs qui claquent, bites luisantes de mouille, visages déformés par le plaisir, sperme qui coule entre des cuisses écartées.
Pourtant, sous cette tension insoutenable, quelque chose d’autre, de plus trouble, commençait lentement à monter dans l’air lourd de la chambre. Une pression différente. Plus animale. Plus sexuelle. Les regards glissaient malgré eux vers l’écran, vers ces corps nus et en sueur qui baisaient sans retenue. Cindy, les joues baignées de larmes, ne pouvait s’empêcher de fixer les images de son copain en train de défoncer violemment sa meilleure amie. Eddy, mal à l’aise, sentait malgré la honte son sexe réagir faiblement à la vue des scènes.
Eloïse, encore secouée par ses propres larmes, sentait une chaleur perverse et inattendue renaître au creux de son ventre tandis que la vidéo continuait à défiler.
L’atmosphère avait changé. Elle était devenue lourde, électrique, dangereusement chargée.
Cindy se tourna vers Eddy et lui dit :
« Baise-la devant moi !! »
Une fois dans la chambre, elle s’assit sur le bord du lit, habillée simplement d’un jean et d’un sweat gris trop large. Pas de robe provocante, pas de maquillage. Juste elle, avec ses cernes et sa culpabilité grandissante. Les minutes s’écoulèrent avec une lenteur insupportable. Elle fixait la porte, puis l’écran noir de la télévision, puis à nouveau la porte. Son esprit tournait en boucle.
Qu’est-ce que je suis en train de faire ? pensait-elle, le cœur battant la chamade. C’est ma meilleure amie depuis la maternelle… On a tout partagé. Et moi je suis là, prête à tout exploser pour une blessure d’enfant de 12 ans ?
Elle repensait à Martin, à ce baiser volé, à ces mots cruels. Elle repensait à toutes ces années de solitude, à ses masturbations rageuses avec des objets de plus en plus gros, à cette haine qu’elle avait nourrie comme un poison. Mais maintenant, face à l’acte final, la terreur la saisissait. Ses mains tremblaient. Elle avait envie de vomir.
À 21 heures pile, trois coups secs retentirent à la porte.
Eloïse sursauta si violemment qu’elle faillit tomber du lit. Son cœur remonta dans sa gorge. Elle resta figée plusieurs secondes, paralysée par la peur. Jusqu’où est-ce que je suis allée ? Est-ce que je peux encore tout arrêter ? Finalement, d’une voix rauque et mal assurée, elle cria :
« Entrez… »
La porte s’ouvrit lentement. Eddy entra le premier, le visage pâle, les mâchoires serrées, les épaules voûtées comme s’il portait tout le poids du monde. Derrière lui, Cindy apparut, radieuse dans une petite robe légère fleurie qui soulignait ses courbes, ses cheveux blonds détachés tombant sur ses épaules. Son sourire habituel, celui qui illuminait tout, s’effaça instantanément quand ses yeux se posèrent sur Eloïse assise sur le lit.
« Eloïse ? » fit Cindy, la voix teintée de surprise et d’incompréhension. « Mais… qu’est-ce que tu fais ici ? Eddy m’a dit qu’on devait venir pour une discussion importante, mais je ne m’attendais pas à te voir… »
Un silence lourd, oppressant, tomba sur la chambre. L’air semblait épais, presque irrespirable. Personne n’osait parler. Eddy fixait le sol avec obstination, incapable de lever les yeux. Cindy regardait alternativement son copain et sa meilleure amie, les sourcils froncés, sentant que quelque chose de grave se tramait. Eloïse avait la bouche sèche, les mains moites posées sur ses cuisses, le souffle court.
Cindy finit par briser ce silence insoutenable, la voix tendue mais encore calme :
« Bon… quelqu’un peut m’expliquer ce qui se passe exactement ? Eddy ? Eloïse ? Pourquoi on est tous les trois dans une chambre d’hôtel ? C’est quoi cette histoire ? »
Eloïse craqua complètement.
Les larmes montèrent d’un coup, brûlantes, incontrôlables. Elle se plia en deux, le corps secoué de sanglots violents, et les mots sortirent comme un torrent qu’elle ne pouvait plus retenir. Sa voix était hachée, brisée, pleine de douleur accumulée pendant sept longues années :
« Cindy… je suis tellement désolée… Tellement, tellement désolée… Tout ça, c’est à cause de Martin. Quand on avait 12 ans… il était mon premier amour. On s’embrassait en secret, c’était doux, c’était tout pour moi. Et puis un jour il m’a larguée… pour toi. Il m’a dit que quand il t’embrassait, tu avais un goût de fraise… et que moi je n’avais rien de spécial. Ça m’a détruite. J’ai fait comme si de rien n’était pendant toutes ces années, mais à l’intérieur je pourrissais. Je n’ai jamais réussi à tomber amoureuse. Ma vie sexuelle… c’était juste moi, seule dans ma chambre, avec des objets de plus en plus gros… Je te haïssais. Sans jamais te le montrer. »
Elle continua, pleurant de plus belle, la voix montant dans les aigus :
« Alors j’ai commencé ma vengeance. J’ai sucé Eddy dans les toilettes de la boîte, en me faisant passer pour toi dans le noir. Et après… je l’ai filmé. Je l’ai fait chanter. Je lui ai dit : soit tu couches avec moi, soit j’envoie tout à Cindy. Et on l’a fait. Ici. J’ai tout filmé. Je voulais te faire aussi mal que j’ai eu mal… »
Eddy était livide. Il ne savait plus où se mettre. Il passait d’un pied sur l’autre, rouge de honte, incapable de prononcer un mot. Cindy restait debout au milieu de la chambre, figée, essayant de digérer l’énormité de ce qu’elle entendait. Son visage passait par toutes les émotions : incompréhension, incrédulité, puis une première vague de douleur.
« Attends… tu… tu rigoles, hein ? C’est une blague ? Une caméra cachée ? Eloïse, dis-moi que c’est pas vrai… Pas toi… pas avec Eddy… »
Eloïse, les yeux rougis et gonflés, attrapa la télécommande d’une main tremblante. Sans un mot de plus, elle alluma la télévision. La vidéo démarra en grand sur l’écran, sans pitié.
Les images défilèrent, longues, crues, détaillées.
D’abord la fellation dans les toilettes : Eloïse à genoux, sa bouche s’activant d’abord maladroitement puis avec une avidité presque rageuse sur la bite d’Eddy, la salive coulant sur son menton, les bruits de gorge obscènes. Puis la chambre d’hôtel : Eloïse chevauchant Eddy avec force, ses seins ballottant, sa chatte avalant la grosse queue jusqu’à la base ; les scènes contre le mur, jambes écartées ; la prise à quatre pattes, les claques sonores sur ses fesses rougies ; et surtout, les gros plans où Eddy grognait distinctement « Éloïse… putain Éloïse… ta chatte est tellement bonne… » avant de jouir abondamment en elle, le sperme débordant.
Cindy devint livide. Ses jambes flageolèrent. Elle porta les deux mains à sa bouche, les yeux écarquillés d’horreur. Les larmes coulèrent silencieusement d’abord, puis elle se mit à pleurer ouvertement, le corps secoué de sanglots.
Eddy tenta une dernière fois :
« Cindy… s’il te plaît… on devrait partir d’ici. On va en parler ailleurs… »
« TA GUEULE ! » hurla soudain Cindy, la voix cassée par une rage mêlée de désespoir. « Tu restes ici ! Tu ne bouges pas d’un centimètre, espèce de traître ! Reste là et assume ! »
Le silence qui suivit fut mortifère. La chambre semblait étouffante. On n’entendait plus que les sanglots étouffés de Cindy, les reniflements d’Eloïse, et surtout les gémissements enregistrés qui continuaient à sortir de la télévision. La vidéo tournait en boucle, impitoyable : chairs qui claquent, bites luisantes de mouille, visages déformés par le plaisir, sperme qui coule entre des cuisses écartées.
Pourtant, sous cette tension insoutenable, quelque chose d’autre, de plus trouble, commençait lentement à monter dans l’air lourd de la chambre. Une pression différente. Plus animale. Plus sexuelle. Les regards glissaient malgré eux vers l’écran, vers ces corps nus et en sueur qui baisaient sans retenue. Cindy, les joues baignées de larmes, ne pouvait s’empêcher de fixer les images de son copain en train de défoncer violemment sa meilleure amie. Eddy, mal à l’aise, sentait malgré la honte son sexe réagir faiblement à la vue des scènes.
Eloïse, encore secouée par ses propres larmes, sentait une chaleur perverse et inattendue renaître au creux de son ventre tandis que la vidéo continuait à défiler.
L’atmosphère avait changé. Elle était devenue lourde, électrique, dangereusement chargée.
Cindy se tourna vers Eddy et lui dit :
« Baise-la devant moi !! »
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
La suite devrait être chaude. Daniel
vivement la suite :)
