Vengeance froide : la fin ? Ou le commencement…
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Vengeance froide : la fin ? Ou le commencement…
Eddy resta encore quelques secondes debout au milieu de la chambre, le regard vide et éteint. Il remonta complètement son pantalon, boucla sa ceinture d’un geste mécanique, puis murmura d’une voix rauque et brisée, sans même regarder Eloïse dans les yeux :
« Tu as tout gâché. »
Il tourna les talons et quitta la chambre sans un mot de plus, refermant la porte derrière lui avec un claquement sourd qui résonna comme une sentence définitive.
Eloïse resta seule.
Elle s’effondra sur le lit, le corps secoué de sanglots violents et incontrôlables. Les larmes coulaient sans fin sur ses joues, trempant l’oreiller. Tout ce qu’elle avait construit pendant des années s’était retourné contre elle de la pire des manières. Elle avait perdu sa meilleure amie. Elle avait détruit la relation de Cindy et Eddy. Tout ça pour une amourette d’enfant de 12 ans, pour quelques mots blessants prononcés il y a si longtemps. La vengeance qu’elle avait si longuement mûrie lui laissait un goût amer, vide, destructeur et écœurant.
« Qu’est-ce que j’ai fait… » sanglotait-elle dans l’oreiller, recroquevillée sur elle-même comme une petite fille. « Cindy… pardonne-moi… je suis désolée… »
Les minutes passèrent, lourdes, interminables, remplies de regrets et d’autodestruction. Puis, soudain, on toqua à la porte.
Eloïse sursauta, le cœur battant à tout rompre. Qu’est-ce qui va encore me tomber dessus ? pensa-t-elle, terrifiée. Elle n’avait plus de forces. D’une voix faible, cassée par les larmes, elle cria :
« Entrez… »
La porte s’ouvrit lentement. Cindy entra. Son regard était noir, glacial, chargé d’une haine brute et viscérale qu’Eloïse ne lui avait jamais vue. Eloïse prit peur. Elle recula instinctivement sur le lit, le dos contre la tête de lit.
Cindy s’avança d’un pas décidé, puis elle explosa complètement. Sa voix monta dans les aigus, vibrante de rage pure :
« Espèce de sale petite traîtresse ! Comment tu as osé ?! Pendant toutes ces années, je t’ai soutenue ! Je t’ai écoutée te plaindre de ta vie de merde, je t’ai consolée, je t’ai défendue, je t’ai prêté mes fringues, je t’ai emmenée partout avec moi ! J’étais là quand tu pleurais pour des conneries ! Et toi, derrière mon dos, tu suces mon mec ? Tu le fais chanter comme une vulgaire pute ? Tu filmes tout pour me détruire ? Tu n’es qu’une salope jalouse, ingrate et pathétique, Eloïse ! Une putain de vipère que j’ai réchauffée dans mon sein pendant des années ! »
Cindy criait de plus en plus fort, le visage déformé par la haine, les veines de son cou saillantes :
« Tout ça pour Martin ? Pour cette histoire de merde de gamine de 12 ans ? Tu es vraiment pathétique ! Tu as passé ta vie à te branler seule dans ton coin comme une pauvre frustrée pendant que moi je vivais vraiment ! Et au lieu d’être heureuse pour moi, tu as tout fait pour me pourrir l’existence ! Tu mérites que je te détruise à mon tour ! Tu n’es rien ! Une ratée ! Une menteuse ! Une salope qui mérite de crever seule ! Je te hais, Eloïse ! Je te hais de tout mon cœur ! »
Cindy continua longtemps, vidant vraiment son sac avec une violence verbale rare. Elle rappela chaque moment où elle avait aidé Eloïse, chaque confidence, chaque sortie, chaque soutien. Elle l’insulta abondamment : « traîtresse », « pute jalouse », « manipulatrice », « pauvre fille aigrie », « ingrate de merde ». Sa voix tremblait de rage et de douleur, presque haineuse, comme si toutes les années d’amitié venaient de se transformer en venin.
Puis, soudain, le temps sembla s’arrêter.
Eloïse ne comprenait plus rien. Son cœur battait à tout rompre. Cindy était si proche… Trop proche. Leurs regards restèrent accrochés l’un à l’autre pendant de longues secondes chargées d’électricité.
Puis Cindy s’avança encore un peu. Leurs lèvres se touchèrent.
D’abord hésitant, presque timide, le baiser fut doux. Puis il devint plus profond, langoureux, passionné, désespéré. Leurs bouches s’ouvrirent, leurs langues se cherchèrent avec urgence, se caressèrent, s’entremêlèrent. Ni l’une ni l’autre n’avait jamais ressenti d’attirance physique pour une femme auparavant, mais à cet instant, tout semblait naturel, évident, comme une libération après l’orage.
Les mains de Cindy glissèrent sur le corps d’Eloïse. Elles se déshabillèrent mutuellement avec une hâte fébrile, presque maladroite au début, puis de plus en plus fiévreuse. Les vêtements tombèrent au sol un à un. Peau contre peau, elles découvrirent pour la première fois le corps de l’autre avec une curiosité vorace.
Cindy embrassa le cou d’Eloïse, le mordilla, descendit sur ses seins. Elle prit un téton entre ses lèvres, le suça longuement, le tira, le mordilla plus fort. Eloïse gémit bruyamment, cambrant le dos. Ses mains caressaient les courbes généreuses de Cindy, pétrissant ses seins lourds et fermes, pinçant ses tétons, descendant sur ses hanches pleines et son cul rebondi.
Elles s’allongèrent sur le lit. Cindy descendit entre les cuisses d’Eloïse, écarta largement ses grandes lèvres roses et trempées, et posa sa bouche chaude sur sa chatte. Sa langue lécha lentement de bas en haut, tourna autour du clitoris gonflé, le suça avec avidité, puis plongea à l’intérieur du trou serré. Elle enfonça deux doigts, puis trois, tout en léchant et aspirant le clitoris. Eloïse criait de plaisir, les mains crispées dans les cheveux blonds de Cindy, le bassin se soulevant par réflexe.
Elles changèrent de position plusieurs fois. Eloïse, à son tour, dévora la chatte de Cindy avec une faim nouvelle. Elle lécha, suça, enfonça deux puis trois doigts tout en aspirant son clitoris, goûtant sa mouille abondante et sucrée. Cindy gémissait fort, cambrant les reins, serrant les draps entre ses doigts.
Elles firent l’amour pendant de très longues heures. Elles se caressèrent partout, se doigtaient mutuellement avec force, se léchèrent dans toutes les positions imaginables. En 69, elles se dévoraient en même temps, gémissant dans le sexe de l’autre. Cindy chevaucha le visage d’Eloïse, frottant sa chatte mouillée et chaude contre sa bouche et son nez tandis qu’Eloïse la léchait frénétiquement, enfonçant sa langue profondément. Puis elles se frottèrent l’une contre l’autre, clitoris contre clitoris, dans un mouvement lent puis de plus en plus rapide jusqu’à l’orgasme.
Elles jouirent plusieurs fois, violemment, criant le prénom de l’autre, les corps secoués de spasmes, trempés de sueur et de cyprine.
Quand elles terminèrent enfin, épuisées, vidées de toute émotion, elles s’endormirent dans les bras l’une de l’autre, nues, enlacées tendrement, leurs corps encore chauds et palpitants. Pour la première fois depuis très longtemps, elles se sentaient apaisées.
Mais cette nuit posait plus de questions qu’elle n’apportait de réponses. Étaient-elles vraiment devenues lesbiennes ? Ou n’était-ce qu’un moment de folie provoqué par la violence des émotions, la trahison, la colère et le besoin désespéré de connexion ? Était-ce une passade née de la crise, ou quelque chose de plus profond ?
La lumière du jour filtrait à travers les rideaux de l’hôtel. Eloïse se réveilla la première, le corps encore courbaturé de leur longue nuit. Cindy dormait contre elle, un bras passé autour de sa taille. Pendant quelques secondes, Eloïse resta immobile, observant le visage paisible de son amie… ou ex-amie ? Elle ne savait plus.
Cindy ouvrit les yeux à son tour. Un long silence gêné s’installa. Elles se regardèrent, nues sous les draps.
Cindy fut la première à parler, d’une voix calme mais sérieuse :
« Il faut qu’on parle, Eloïse. Vraiment. »
Elles s’assirent dans le lit, le drap remonté sur leurs poitrines. La conversation qui suivit fut longue, honnête et parfois douloureuse. Elles évoquèrent la trahison, la vengeance, la haine, mais aussi cette nuit inattendue. Étaient-elles attirées l’une par l’autre depuis longtemps sans s’en rendre compte ? Ou était-ce seulement la violence des événements qui les avait poussées dans les bras l’une de l’autre ?
Aucune des deux n’avait de réponse claire. Mais pour la première fois, elles parlaient sans mensonge, sans masque. L’avenir restait incertain, mais quelque chose avait changé entre elles.
« Tu as tout gâché. »
Il tourna les talons et quitta la chambre sans un mot de plus, refermant la porte derrière lui avec un claquement sourd qui résonna comme une sentence définitive.
Eloïse resta seule.
Elle s’effondra sur le lit, le corps secoué de sanglots violents et incontrôlables. Les larmes coulaient sans fin sur ses joues, trempant l’oreiller. Tout ce qu’elle avait construit pendant des années s’était retourné contre elle de la pire des manières. Elle avait perdu sa meilleure amie. Elle avait détruit la relation de Cindy et Eddy. Tout ça pour une amourette d’enfant de 12 ans, pour quelques mots blessants prononcés il y a si longtemps. La vengeance qu’elle avait si longuement mûrie lui laissait un goût amer, vide, destructeur et écœurant.
« Qu’est-ce que j’ai fait… » sanglotait-elle dans l’oreiller, recroquevillée sur elle-même comme une petite fille. « Cindy… pardonne-moi… je suis désolée… »
Les minutes passèrent, lourdes, interminables, remplies de regrets et d’autodestruction. Puis, soudain, on toqua à la porte.
Eloïse sursauta, le cœur battant à tout rompre. Qu’est-ce qui va encore me tomber dessus ? pensa-t-elle, terrifiée. Elle n’avait plus de forces. D’une voix faible, cassée par les larmes, elle cria :
« Entrez… »
La porte s’ouvrit lentement. Cindy entra. Son regard était noir, glacial, chargé d’une haine brute et viscérale qu’Eloïse ne lui avait jamais vue. Eloïse prit peur. Elle recula instinctivement sur le lit, le dos contre la tête de lit.
Cindy s’avança d’un pas décidé, puis elle explosa complètement. Sa voix monta dans les aigus, vibrante de rage pure :
« Espèce de sale petite traîtresse ! Comment tu as osé ?! Pendant toutes ces années, je t’ai soutenue ! Je t’ai écoutée te plaindre de ta vie de merde, je t’ai consolée, je t’ai défendue, je t’ai prêté mes fringues, je t’ai emmenée partout avec moi ! J’étais là quand tu pleurais pour des conneries ! Et toi, derrière mon dos, tu suces mon mec ? Tu le fais chanter comme une vulgaire pute ? Tu filmes tout pour me détruire ? Tu n’es qu’une salope jalouse, ingrate et pathétique, Eloïse ! Une putain de vipère que j’ai réchauffée dans mon sein pendant des années ! »
Cindy criait de plus en plus fort, le visage déformé par la haine, les veines de son cou saillantes :
« Tout ça pour Martin ? Pour cette histoire de merde de gamine de 12 ans ? Tu es vraiment pathétique ! Tu as passé ta vie à te branler seule dans ton coin comme une pauvre frustrée pendant que moi je vivais vraiment ! Et au lieu d’être heureuse pour moi, tu as tout fait pour me pourrir l’existence ! Tu mérites que je te détruise à mon tour ! Tu n’es rien ! Une ratée ! Une menteuse ! Une salope qui mérite de crever seule ! Je te hais, Eloïse ! Je te hais de tout mon cœur ! »
Cindy continua longtemps, vidant vraiment son sac avec une violence verbale rare. Elle rappela chaque moment où elle avait aidé Eloïse, chaque confidence, chaque sortie, chaque soutien. Elle l’insulta abondamment : « traîtresse », « pute jalouse », « manipulatrice », « pauvre fille aigrie », « ingrate de merde ». Sa voix tremblait de rage et de douleur, presque haineuse, comme si toutes les années d’amitié venaient de se transformer en venin.
Puis, soudain, le temps sembla s’arrêter.
Eloïse ne comprenait plus rien. Son cœur battait à tout rompre. Cindy était si proche… Trop proche. Leurs regards restèrent accrochés l’un à l’autre pendant de longues secondes chargées d’électricité.
Puis Cindy s’avança encore un peu. Leurs lèvres se touchèrent.
D’abord hésitant, presque timide, le baiser fut doux. Puis il devint plus profond, langoureux, passionné, désespéré. Leurs bouches s’ouvrirent, leurs langues se cherchèrent avec urgence, se caressèrent, s’entremêlèrent. Ni l’une ni l’autre n’avait jamais ressenti d’attirance physique pour une femme auparavant, mais à cet instant, tout semblait naturel, évident, comme une libération après l’orage.
Les mains de Cindy glissèrent sur le corps d’Eloïse. Elles se déshabillèrent mutuellement avec une hâte fébrile, presque maladroite au début, puis de plus en plus fiévreuse. Les vêtements tombèrent au sol un à un. Peau contre peau, elles découvrirent pour la première fois le corps de l’autre avec une curiosité vorace.
Cindy embrassa le cou d’Eloïse, le mordilla, descendit sur ses seins. Elle prit un téton entre ses lèvres, le suça longuement, le tira, le mordilla plus fort. Eloïse gémit bruyamment, cambrant le dos. Ses mains caressaient les courbes généreuses de Cindy, pétrissant ses seins lourds et fermes, pinçant ses tétons, descendant sur ses hanches pleines et son cul rebondi.
Elles s’allongèrent sur le lit. Cindy descendit entre les cuisses d’Eloïse, écarta largement ses grandes lèvres roses et trempées, et posa sa bouche chaude sur sa chatte. Sa langue lécha lentement de bas en haut, tourna autour du clitoris gonflé, le suça avec avidité, puis plongea à l’intérieur du trou serré. Elle enfonça deux doigts, puis trois, tout en léchant et aspirant le clitoris. Eloïse criait de plaisir, les mains crispées dans les cheveux blonds de Cindy, le bassin se soulevant par réflexe.
Elles changèrent de position plusieurs fois. Eloïse, à son tour, dévora la chatte de Cindy avec une faim nouvelle. Elle lécha, suça, enfonça deux puis trois doigts tout en aspirant son clitoris, goûtant sa mouille abondante et sucrée. Cindy gémissait fort, cambrant les reins, serrant les draps entre ses doigts.
Elles firent l’amour pendant de très longues heures. Elles se caressèrent partout, se doigtaient mutuellement avec force, se léchèrent dans toutes les positions imaginables. En 69, elles se dévoraient en même temps, gémissant dans le sexe de l’autre. Cindy chevaucha le visage d’Eloïse, frottant sa chatte mouillée et chaude contre sa bouche et son nez tandis qu’Eloïse la léchait frénétiquement, enfonçant sa langue profondément. Puis elles se frottèrent l’une contre l’autre, clitoris contre clitoris, dans un mouvement lent puis de plus en plus rapide jusqu’à l’orgasme.
Elles jouirent plusieurs fois, violemment, criant le prénom de l’autre, les corps secoués de spasmes, trempés de sueur et de cyprine.
Quand elles terminèrent enfin, épuisées, vidées de toute émotion, elles s’endormirent dans les bras l’une de l’autre, nues, enlacées tendrement, leurs corps encore chauds et palpitants. Pour la première fois depuis très longtemps, elles se sentaient apaisées.
Mais cette nuit posait plus de questions qu’elle n’apportait de réponses. Étaient-elles vraiment devenues lesbiennes ? Ou n’était-ce qu’un moment de folie provoqué par la violence des émotions, la trahison, la colère et le besoin désespéré de connexion ? Était-ce une passade née de la crise, ou quelque chose de plus profond ?
La lumière du jour filtrait à travers les rideaux de l’hôtel. Eloïse se réveilla la première, le corps encore courbaturé de leur longue nuit. Cindy dormait contre elle, un bras passé autour de sa taille. Pendant quelques secondes, Eloïse resta immobile, observant le visage paisible de son amie… ou ex-amie ? Elle ne savait plus.
Cindy ouvrit les yeux à son tour. Un long silence gêné s’installa. Elles se regardèrent, nues sous les draps.
Cindy fut la première à parler, d’une voix calme mais sérieuse :
« Il faut qu’on parle, Eloïse. Vraiment. »
Elles s’assirent dans le lit, le drap remonté sur leurs poitrines. La conversation qui suivit fut longue, honnête et parfois douloureuse. Elles évoquèrent la trahison, la vengeance, la haine, mais aussi cette nuit inattendue. Étaient-elles attirées l’une par l’autre depuis longtemps sans s’en rendre compte ? Ou était-ce seulement la violence des événements qui les avait poussées dans les bras l’une de l’autre ?
Aucune des deux n’avait de réponse claire. Mais pour la première fois, elles parlaient sans mensonge, sans masque. L’avenir restait incertain, mais quelque chose avait changé entre elles.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
j'aime la tournure, je n'aimais pas l'idée de vengeance cruelle au point de détruire totalement
Très belle suite surprenante ou tout est remis en question chacun y trouvera sa réponse.Daniel
