Vengeance froide : Le montage
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Vengeance froide : Le montage
Le lendemain matin, Eloïse resta enfermée dans sa chambre toute la journée. Les rideaux tirés, la porte verrouillée, elle s’installa devant son ordinateur portable avec une concentration presque maniaque. Elle avait transféré les fichiers des caméras de l’hôtel sur son disque dur. Les images étaient d’une clarté parfaite : chaque détail de leurs corps en sueur, chaque claquement de peau, chaque gémissement rauque.
Elle passa des heures à monter la vidéo. Elle commença par les meilleurs moments de la baise sauvage à l’hôtel : l’empalement brutal sur la bite d’Eddy, ses seins qui ballottaient, ses cris quand il la pilonnait contre le mur, la façon dont il l’avait prise à quatre pattes en tirant sur ses cheveux, et surtout les gros plans où il prononçait clairement son prénom « Éloïse » pendant qu’il jouissait en elle. Elle ajouta ensuite des extraits de la fellation dans les toilettes de la boîte : sa bouche qui s’activait avec application, la salive qui coulait, Eddy qui grognait « Cindy » avant de décharger dans sa gorge.
Le montage était cru, sans filtre. Elle alternait les angles, ajoutait quelques ralentis sur les pénétrations les plus profondes et sur les jets de sperme. Le résultat final durait presque vingt minutes : une compilation implacable de trahison, de luxure et de preuves irréfutables. On voyait Eddy la baiser en connaissance de cause, en prononçant le mauvais prénom, en remplissant la chatte de sa meilleure amie.
Quand la vidéo fut terminée, Eloïse s’adossa contre la tête de lit, le souffle déjà court. Elle la lança en plein écran et se mit à la regarder intégralement, pour la première fois.
Très vite, son corps réagit.
Allongée sur son lit, elle écarta les jambes et glissa une main dans sa culotte déjà humide. Sur l’écran, elle se voyait en train de chevaucher Eddy, sa chatte avalant sa grosse bite jusqu’à la base. Elle se rappelait parfaitement la sensation : cette épaisseur qui l’étirait, qui cognait au fond d’elle, ce plaisir mêlé de haine.
Elle enfonça deux doigts dans sa chatte trempée et commença à les bouger rapidement, imitant le rythme des coups de reins sur la vidéo. De son autre main, elle pinça un téton, le tordant fort. Ses yeux restaient rivés sur l’écran : maintenant la scène de la fellation, sa tête qui allait et venait, sa gorge qui se contractait autour du gland.
« Mmmh… cette bite… », murmura-t-elle, excitée par ses propres souvenirs.
Elle retira complètement sa culotte, écarta largement les cuisses et prit un gros gode qu’elle gardait dans son tiroir. Sans lubrifiant supplémentaire, elle le positionna à l’entrée de sa chatte et l’enfonça d’un coup sec, jusqu’au fond. La sensation de remplissage la fit gémir bruyamment. Elle commença à se baiser elle-même avec le jouet, le faisant aller et venir violemment, exactement comme Eddy l’avait fait.
Sur l’écran, Eddy la plaquait contre le mur et la pilonnait debout. Eloïse accéléra le mouvement du gode, sa main libre frottant son clitoris gonflé en cercles rapides et appuyés. Sa mouille coulait abondamment sur le lit, produisant des bruits humides obscènes.
Elle changea de position, se mit à quatre pattes face à l’ordinateur, cul en l’air, et continua à s’empaler sur le gode en regardant la scène où Eddy la prenait par-derrière. Elle imaginait sa bite réelle à la place du jouet, son sperme chaud remplissant encore son ventre.
« Oui… baise-moi… comme ça… » haletait-elle.
L’orgasme monta rapidement, puissant, presque violent. Son corps se tendit comme un arc, sa chatte se contracta spasmodiquement autour du gode, expulsant un jet clair qui éclaboussa ses doigts et le drap. Elle jouit longuement, criant dans son oreiller, le corps secoué de tremblements incontrôlables, tandis que sur l’écran Eddy déchargeait en elle en grognant son prénom.
Quand elle redescendit, essoufflée, couverte de sueur, le doute commença à s’insinuer lentement dans son esprit.
Était-ce vraiment une bonne idée ? Tout ça pour une histoire vieille de sept ans ? Martin, le baiser, le « goût de fraise »… Cindy n’avait même pas vraiment volé son amour, elle était juste… Cindy. Belle, populaire, innocente. Eloïse avait maintenant couché avec son copain, l’avait filmé, et s’apprêtait à tout détruire. Elle était allée trop loin. Beaucoup trop loin. Impossible de revenir en arrière sans tout avouer, sans perdre Cindy pour de bon, sans devenir le monstre qu’elle s’était juré d’être.
Elle resta un long moment allongée, le gode encore planté en elle, le regard perdu au plafond. La culpabilité montait, froide et lourde.
Pourtant, quelque chose de plus sombre prit le dessus. Une pulsion nouvelle, encore plus perverse que tout ce qu’elle avait imaginé jusqu’ici.
Elle se redressa, attrapa son téléphone, et envoya la vidéo complète à Eddy. Le message qui accompagnait le fichier était clair et terrifiant :
« Regarde bien. Demain soir, même hôtel, même chambre. 21 heures. Viens avec Cindy. Si tu ne viens pas, tout le monde aura cette vidéo le lendemain matin. »
Eloïse reposa le téléphone sur le lit, le cœur battant à tout rompre. Elle-même n’arrivait pas complètement à croire ce qu’elle venait de faire.
Mais il était trop tard pour reculer.
Elle passa des heures à monter la vidéo. Elle commença par les meilleurs moments de la baise sauvage à l’hôtel : l’empalement brutal sur la bite d’Eddy, ses seins qui ballottaient, ses cris quand il la pilonnait contre le mur, la façon dont il l’avait prise à quatre pattes en tirant sur ses cheveux, et surtout les gros plans où il prononçait clairement son prénom « Éloïse » pendant qu’il jouissait en elle. Elle ajouta ensuite des extraits de la fellation dans les toilettes de la boîte : sa bouche qui s’activait avec application, la salive qui coulait, Eddy qui grognait « Cindy » avant de décharger dans sa gorge.
Le montage était cru, sans filtre. Elle alternait les angles, ajoutait quelques ralentis sur les pénétrations les plus profondes et sur les jets de sperme. Le résultat final durait presque vingt minutes : une compilation implacable de trahison, de luxure et de preuves irréfutables. On voyait Eddy la baiser en connaissance de cause, en prononçant le mauvais prénom, en remplissant la chatte de sa meilleure amie.
Quand la vidéo fut terminée, Eloïse s’adossa contre la tête de lit, le souffle déjà court. Elle la lança en plein écran et se mit à la regarder intégralement, pour la première fois.
Très vite, son corps réagit.
Allongée sur son lit, elle écarta les jambes et glissa une main dans sa culotte déjà humide. Sur l’écran, elle se voyait en train de chevaucher Eddy, sa chatte avalant sa grosse bite jusqu’à la base. Elle se rappelait parfaitement la sensation : cette épaisseur qui l’étirait, qui cognait au fond d’elle, ce plaisir mêlé de haine.
Elle enfonça deux doigts dans sa chatte trempée et commença à les bouger rapidement, imitant le rythme des coups de reins sur la vidéo. De son autre main, elle pinça un téton, le tordant fort. Ses yeux restaient rivés sur l’écran : maintenant la scène de la fellation, sa tête qui allait et venait, sa gorge qui se contractait autour du gland.
« Mmmh… cette bite… », murmura-t-elle, excitée par ses propres souvenirs.
Elle retira complètement sa culotte, écarta largement les cuisses et prit un gros gode qu’elle gardait dans son tiroir. Sans lubrifiant supplémentaire, elle le positionna à l’entrée de sa chatte et l’enfonça d’un coup sec, jusqu’au fond. La sensation de remplissage la fit gémir bruyamment. Elle commença à se baiser elle-même avec le jouet, le faisant aller et venir violemment, exactement comme Eddy l’avait fait.
Sur l’écran, Eddy la plaquait contre le mur et la pilonnait debout. Eloïse accéléra le mouvement du gode, sa main libre frottant son clitoris gonflé en cercles rapides et appuyés. Sa mouille coulait abondamment sur le lit, produisant des bruits humides obscènes.
Elle changea de position, se mit à quatre pattes face à l’ordinateur, cul en l’air, et continua à s’empaler sur le gode en regardant la scène où Eddy la prenait par-derrière. Elle imaginait sa bite réelle à la place du jouet, son sperme chaud remplissant encore son ventre.
« Oui… baise-moi… comme ça… » haletait-elle.
L’orgasme monta rapidement, puissant, presque violent. Son corps se tendit comme un arc, sa chatte se contracta spasmodiquement autour du gode, expulsant un jet clair qui éclaboussa ses doigts et le drap. Elle jouit longuement, criant dans son oreiller, le corps secoué de tremblements incontrôlables, tandis que sur l’écran Eddy déchargeait en elle en grognant son prénom.
Quand elle redescendit, essoufflée, couverte de sueur, le doute commença à s’insinuer lentement dans son esprit.
Était-ce vraiment une bonne idée ? Tout ça pour une histoire vieille de sept ans ? Martin, le baiser, le « goût de fraise »… Cindy n’avait même pas vraiment volé son amour, elle était juste… Cindy. Belle, populaire, innocente. Eloïse avait maintenant couché avec son copain, l’avait filmé, et s’apprêtait à tout détruire. Elle était allée trop loin. Beaucoup trop loin. Impossible de revenir en arrière sans tout avouer, sans perdre Cindy pour de bon, sans devenir le monstre qu’elle s’était juré d’être.
Elle resta un long moment allongée, le gode encore planté en elle, le regard perdu au plafond. La culpabilité montait, froide et lourde.
Pourtant, quelque chose de plus sombre prit le dessus. Une pulsion nouvelle, encore plus perverse que tout ce qu’elle avait imaginé jusqu’ici.
Elle se redressa, attrapa son téléphone, et envoya la vidéo complète à Eddy. Le message qui accompagnait le fichier était clair et terrifiant :
« Regarde bien. Demain soir, même hôtel, même chambre. 21 heures. Viens avec Cindy. Si tu ne viens pas, tout le monde aura cette vidéo le lendemain matin. »
Eloïse reposa le téléphone sur le lit, le cœur battant à tout rompre. Elle-même n’arrivait pas complètement à croire ce qu’elle venait de faire.
Mais il était trop tard pour reculer.
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