La croisière s’amuse

- Par l'auteur HDS Celse -
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : La croisière s’amuse Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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La croisière s’amuse
Céline avait quarante-cinq ans, mais personne ne l’aurait deviné en la voyant. Avec sa silhouette élancée, ses cheveux châtains mi-longs qui encadraient un visage aux traits fins et expressifs, et sa peau hâlée par les années passées au soleil, elle paraissait facilement dix ans de moins. Ses yeux pétillaient encore d’une vivacité juvénile, et son sourire pouvait illuminer une pièce entière.

Mariée à Cédric depuis vingt ans, elle avait traversé les hauts et les bas d’une vie conjugale confortable mais prévisible. Cédric, un homme d’affaires prospère dans la cinquantaine, était un mari attentionné, mais leur routine quotidienne à Paris avait émoussé la passion qui les avait unis au début. Les enfants étaient grands maintenant, partis faire leurs études, et le couple avait décidé de s’offrir une croisière de luxe sur un paquebot gigantesque pour raviver la flamme. Du moins, c’était l’idée initiale.

Le navire, un colosse des mers nommé l’Étoile d’Argent, voguait paresseusement à travers les eaux turquoise des Caraïbes. À bord, tout était conçu pour le plaisir : piscines à débordement, spas somptueux, restaurants gastronomiques, spectacles nocturnes et même un casino étincelant. Mais pour Céline, après les premiers jours d’émerveillement, l’ennui s’était installé comme un brouillard persistant. Il n’y avait pas grand-chose à faire qui l’intéressait vraiment. Les excursions à terre étaient trop fatigantes, les animations trop bruyantes, et les autres passagers, pour la plupart des retraités fortunés ou des familles bruyantes, ne l’attiraient pas.

Pire encore, Cédric passait ses journées, et une bonne partie de ses soirées, au casino du bateau. Il était accro aux tables de blackjack et de poker, jurant chaque matin qu’il n’y retournerait pas, pour finalement disparaître après le petit-déjeuner avec un baiser distrait sur sa joue.

Céline se retrouvait donc seule à errer sur ce bateau gigantesque, un labyrinthe flottant de ponts, de couloirs et de salons. Elle marchait des heures, observant les vagues se briser contre la coque, sirotant des cocktails sans alcool au bar panoramique, ou lisant un roman oublié sur un transat désert. Mais même ces activités perdaient leur charme.

Elle se sentait invisible, comme si la vie passait à côté d’elle sans la remarquer. À quarante-cinq ans, elle se surprenait à regretter les frissons de sa jeunesse, ces moments où le cœur battait la chamade pour un regard, un toucher inattendu. Cédric, avec ses habitudes et son ventre naissant, ne la faisait plus vibrer comme avant. Leurs ébats étaient devenus mécaniques, rares, et dénués de cette urgence passionnée qui la faisait se sentir vivante.

Un après-midi ensoleillé, alors que le soleil tapait fort sur le pont supérieur, Céline décida de faire une promenade pour chasser ses pensées moroses. Elle portait une robe légère en coton blanc qui flottait au vent, soulignant ses courbes encore fermes malgré les années. Ses sandales claquaient doucement sur le sol en teck poli. Le pont était presque désert, la plupart des passagers étaient à l’intérieur pour échapper à la chaleur. Elle avançait distraitement, perdue dans ses rêveries, quand soudain, elle percuta quelqu’un de plein fouet. Un choc sourd, un juron étouffé, et elle se retrouva nez à nez avec un matelot en train de ranger les transats.

« Désolée ! Oh mon Dieu, je ne vous ai pas vu ! » s’exclama-t-elle en français, rougissant instantanément.

L’homme se redressa, un sourire amusé aux lèvres. Il était grand, musclé, avec une peau bronzée par le soleil marin et des cheveux noirs coupés court. Ses yeux bleus perçants contrastaient avec son uniforme blanc immaculé, orné d’insignes dorés. Il devait avoir une trentaine d’années, peut-être un peu plus, avec un visage anguleux et une mâchoire carrée qui lui donnait un air de star de cinéma.

« No problem, don’t worry. » répondit-il en anglais avec un accent chantant, probablement italien ou espagnol.

« Are you okay ? »

Céline marqua un arrêt. Le temps sembla se suspendre. Elle n’avait pas ressenti une telle attraction immédiate depuis des lustres. Son cœur s’emballa, et elle balbutia un « Yes, fine » maladroit avant de s’éloigner précipitamment, les joues en feu.

Qui était cet homme ? Un simple matelot, mais il dégageait une assurance animale, une virilité brute qui la troublait profondément. De retour dans sa cabine, elle se surprit à repenser à lui, à son sourire, à la façon dont ses muscles saillaient sous son uniforme. C’était ridicule, se dit-elle. Elle était mariée, heureuse, ou du moins, stable. Mais l’ennui avait creusé un vide en elle, et ce vide venait d’être effleuré par une étincelle inattendue.

Les deux jours suivants, Céline ne put s’empêcher de chercher à le revoir. Elle prétexta des promenades solitaires, arpentant le pont supérieur à l’heure où elle l’avait croisé, scrutant les recoins du bateau. Elle imaginait des scénarios absurdes : le croiser à nouveau, échanger quelques mots, peut-être même flirter innocemment. Mais en vain. Le paquebot était immense, et les matelots avaient leurs routines.

Elle se sentait stupide, comme une adolescente en proie à un crush ridicule. Cédric, absorbé par ses parties de cartes, ne remarqua rien de son agitation intérieure. Les soirées se passaient en silence, lui rentrant tard, sentant le cigare et l’alcool, elle feignant le sommeil pour éviter les conversations.

Finalement, le troisième jour, alors que le soleil se couchait en un spectacle orangé sur l’horizon, elle le vit. Il était là, sur le pont, en train d’ajuster des cordages près des transats. Son cœur bondit dans sa poitrine. Elle ralentit le pas, feignant d’admirer la vue. Il leva les yeux, la reconnut instantanément. Céline lui fit un grand sourire, timide mais invitant. Il lui répondit par un sourire éclatant, ses dents blanches contrastant avec sa peau hâlée.

Leurs regards se croisèrent un instant de trop, chargé d’une électricité palpable. Puis elle continua son chemin, le corps tremblant d’excitation.

Ce soir-là, dans son lit, elle ne put s’empêcher de fantasmer sur lui, imaginant ses mains sur elle, chassant la honte qui montait en elle. Elle était une femme mariée, bon sang !

Le lendemain, le destin les remit face à face au même endroit. Le pont était désert, l’air chargé de sel marin. Elle portait une jupe fluide et un haut décolleté, se sentant audacieuse pour la première fois depuis longtemps. Leurs sourires se croisèrent à nouveau, mais cette fois, le matelot ne se contenta pas de cela.

Il s’approcha d’elle, d’un pas assuré.

« Hello again » dit-il en anglais, sa voix grave et chaude.

« Are you alone on this big ship? »

Céline hésita une fraction de seconde. Son mari était au casino, comme toujours, mais elle mentit sans réfléchir.

« Yes, I’m alone. »

Les mots sortirent naturellement, comme si une part d’elle avait attendu ce moment.

Il sourit plus largement, prit sa main avec une audace qui la fit frissonner. Le contact fut électrique, une décharge qui remonta le long de son bras jusqu’à son ventre. Sa peau était chaude, calleuse des travaux manuels, contrastant avec la douceur de la sienne.

Sans un mot de plus, il l’entraîna vers l’arrière du pont, vers des couloirs interdits au public, marqués de panneaux « Crew Only ».

Céline le suivit, le cœur battant, un mélange d’excitation et de peur la traversant. Où l’emmenait-il ? Était-ce dangereux ? Mais elle ne résista pas. Ils descendirent un escalier étroit, passèrent des portes métalliques, jusqu’à une petite pièce ressemblant à une infirmerie de fortune. Il y avait un lit étroit, une table avec des bandages, et une odeur d’iode et de propreté.

Il ferma la porte derrière eux, se tourna vers elle. Céline comprit immédiatement ce qu’il voulait. Ses yeux brillaient d’un désir brut, animal.

Elle hésita, recula d’un pas.

« No… I cannot do that… » murmura-t-elle, mais sa voix manquait de conviction.

La honte l’envahit : qu’était-elle en train de faire ? Tromper Cédric, après vingt ans ? Se donner à un inconnu sur un bateau ? Mais en même temps, une vague de désir la submergea, un feu qu’elle n’avait pas ressenti depuis si longtemps.

Le matelot, elle apprit plus tard qu’il s’appelait Marco, s’approcha doucement, posa une main sur sa joue.

« Shh, don’t speak… » chuchota-t-il.

Ses lèvres effleurèrent les siennes, et Céline se laissa aller.

Le baiser fut d’abord timide, explorateur, puis devint vorace.

Marco l’embrassa avec une passion qui la fit fondre, ses mains glissant sur ses épaules, descendant le long de son dos pour attraper ses hanches. Céline gémit doucement, ses résistances s’effritant une à une. Elle sentait son corps contre le sien, dur et musclé, et une chaleur humide s’installa entre ses cuisses.

Il la souleva sans effort, la posa sur le lit étroit. Ses doigts agiles défirent les boutons de son haut, révélant son soutien-gorge en dentelle blanche.

« You’re beautiful » murmura-t-il en embrassant son cou, descendant vers sa poitrine.

Céline ferma les yeux, la honte la rongeant comme un feu intérieur.

Qu’est-ce que je fais ? pensa-t-elle. Cédric est là-haut, et moi je suis ici, avec un étranger… Mais le plaisir montait déjà, irrésistible.

Marco dégrafa son soutien-gorge, libérant ses seins encore fermes malgré l’âge. Il les prit en bouche, suçant un mamelon durci, mordillant doucement, envoyant des ondes de plaisir à travers son corps. Elle arqua le dos, ses mains s’enfouissant dans ses cheveux.

« Oh mon dieu » haleta-t-elle, dans son délire.

Il descendit plus bas, relevant sa jupe, écartant ses cuisses. Sa culotte était déjà trempée, trahissant son excitation. Marco sourit, glissa un doigt sous le tissu, effleurant son clitoris gonflé. Céline sursauta, un cri étouffé lui échappant.

La honte la frappa à nouveau : elle se donnait comme une salope, sans même connaître son nom. Mais le plaisir était trop intense. Il retira sa culotte lentement, savourant la vue de son intimité rasée, luisante de désir.

Puis il plongea sa langue entre ses lèvres, léchant avec expertise, tournoyant autour de son bouton sensible.

Céline se tordit sur le lit, ses mains agrippant les draps.

« Non… oui… continue » murmura-t-elle, perdue entre culpabilité et extase.

Marco accéléra, insérant un doigt, puis deux, en elle, massant ses parois internes tout en suçant son clitoris. Elle sentit l’orgasme monter, inexorable, comme une vague géante.

La honte amplifiait tout : l’idée de tromper, de se soumettre ainsi, la faisait jouir plus fort. Soudain, elle explosa, son corps convulsant, un cri rauque s’échappant de sa gorge. Des jus chauds inondèrent la bouche de Marco, qui but avidement.

Mais il n’en avait pas fini. Il se redressa, déboutonna son pantalon, révélant un membre dur et veiné, plus imposant que celui de Cédric. Céline le regarda, fascinée et terrifiée.

« I want you » dit-il.

Elle hésita une dernière fois, mais son corps en redemandait. Il s’allongea sur elle, l’embrassant profondément tandis qu’il la pénétrait lentement. La sensation de plénitude la fit gémir. Il était gros, étirant ses parois, touchant des endroits inexplorés depuis des années.

Ils firent l’amour avec une urgence fiévreuse. Marco la pilonnait, alternant entre coups profonds et lents, et poussées rapides et brutales. Céline enroula ses jambes autour de lui, griffant son dos, ses ongles laissant des marques rouges.

La honte persistait, comme un piment qui rendait le plaisir plus aigu.

« Je suis une salope, une femme infidèle » pensait-elle, mais cela ne faisait qu’attiser le feu.

Elle atteignit un deuxième orgasme, ses muscles se contractant autour de lui, le faisant grogner de plaisir. Il changea de position, la mettant à quatre pattes, la prenant par derrière avec une vigueur animale. Ses mains agrippaient ses hanches, claquant contre ses fesses. Céline criait, perdue dans l’extase, oubliant tout sauf la sensation de son membre en elle.

Ils continuèrent ainsi pendant des heures, explorant chaque position imaginable sur ce lit étroit.

Marco la fit jouir encore et encore, avec sa bouche, ses doigts, son sexe. À un moment, elle le prit en bouche, suçant avidement, goûtant son excitation salée.

La honte culmina quand il éjacula finalement dans sa bouche, avalant chaque jets du liquide chaud. Mais elle en redemanda, le chevauchant ensuite, contrôlant le rythme, atteignant un orgasme si intense qu’elle en pleura.

Il jouit une deuxième fois en elle. Inondant son utérus de sa semence.

Tard dans la soirée, épuisés et couverts de sueur, ils s’effondrèrent l’un contre l’autre.

Céline se rhabilla à la hâte, sa culotte trempée de ses propres jus et de traces de semence qui avaient coulé.

Elle quitta la pièce en silence, les jambes tremblantes, et remonta vers sa cabine. Le bateau était calme, la nuit tombée. Cédric dormait déjà, ronflant doucement. Céline se glissa dans le lit, juste vêtue de sa culotte souillée, sentant le mélange collant contre sa peau. La honte l’envahit à nouveau, mêlée à une satisfaction profonde. Elle avait joui comme jamais, mais à quel prix ?

Allongée à côté de son mari, elle ferma les yeux, le corps encore vibrant des échos de cette trahison. Demain, la croisière continuerait, mais rien ne serait plus pareil.

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Belle et originale histoire, parfaitement écrite, et très très érotique...
La suite est obligatoire, et bravo à l'auteur !

Histoire Erotique
Même si le mari mérite très certainement beaucoup de reproches, j'espère quand même un retour de bâton pour cette dame.



Texte coquin : La croisière s’amuse
Histoire sexe : Une rose rouge
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