Vengeance froide : le retournement (version corrigée)
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 58 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Celse ont reçu un total de 285 503 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 437 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Vengeance froide : le retournement (version corrigée)
L’atmosphère dans la chambre d’hôtel était devenue irrespirable après ce qu’avait dit Cindy. La vidéo tournait toujours en boucle sur l’écran de télévision, diffusant sans relâche les images les plus crues : les claques sur les fesses d’Eloïse, sa chatte trempée avalant la grosse bite d’Eddy, ses cris de plaisir, le sperme coulant entre ses cuisses. Les gémissements enregistrés semblaient résonner à l’infini dans la petite pièce.
Soudain, Cindy, les joues encore inondées de larmes, parla d’une voix basse, presque brisée :
« Baise-la devant moi. »
Eloïse et Eddy se figèrent instantanément. Eloïse, toujours assise sur le bord du lit, sentit son sang se glacer. Ses yeux s’écarquillèrent. Eddy resta planté au milieu de la chambre, la bouche entrouverte, incapable de prononcer le moindre mot. Ce n’était pas possible. Pas venant de Cindy.
Cindy inspira profondément, la voix tremblante mais déterminée :
« Vous m’avez bien entendue… Je veux voir. Je veux comprendre comment ça s’est passé. Montre-moi, Eddy. Et toi, Eloïse… assume jusqu’au bout ce que tu as fait. »
Personne ne bougeait. Eloïse restait clouée sur le lit, le corps tremblant d’incompréhension. Eddy était paralysé, le regard passant nerveusement de l’une à l’autre. L’idée semblait trop absurde, trop loin de la douce Cindy qu’ils connaissaient.
Cindy s’approcha lentement d’Eddy. Son visage était rouge, déformé par une douleur qui n’avait plus rien de contrôlé. Elle posa une main sur sa ceinture, sans violence, et murmura :
« S’il te plaît… Enlève ça. Laisse-moi voir. »
Eddy hésita longuement, le regard perdu. Puis, comme pris dans un état second, il défit lui-même sa ceinture, ouvrit son pantalon et le baissa légèrement. Sa queue apparut à l’air libre, lourde, encore molle malgré la tension extrême. Cindy ne la toucha pas. Elle se contenta de le regarder, les larmes toujours au bord des yeux, puis se tourna vers Eloïse.
« Approche-toi… Suce-le. Comme dans la vidéo. Je veux le voir de mes propres yeux. »
Eloïse secoua la tête, la voix cassée :
« Cindy… je t’en supplie… pas comme ça… pas devant toi… »
Cindy ne cria pas. Elle s’agenouilla simplement à côté d’elle, le regard fixe, et répéta plus bas, presque en suppliant :
« Fais-le. Pour que je comprenne. Pour que je puisse… arrêter d’imaginer. »
Le silence s’étira. Puis Eloïse, les larmes aux yeux, se pencha lentement. Elle ouvrit la bouche et posa d’abord ses lèvres sur le gland, simplement, sans encore l’engloutir. Elle sentit la chaleur de la peau, l’odeur musquée, légèrement salée, qui montait jusqu’à ses narines. Sa langue sortit timidement, lécha le contour du gland en un mouvement circulaire, très lent, comme pour s’habituer. Le contact était doux, presque hésitant. Elle sentit sous sa langue la texture lisse et chaude, la petite fente au sommet déjà légèrement humide.
Elle referma enfin les lèvres autour du gland et le fit glisser dans sa bouche. La chaleur l’enveloppa immédiatement. Elle resta un instant immobile, le gland juste derrière ses dents, respirant par le nez, les yeux baissés. Puis elle commença à avancer, centimètre par centimètre, laissant la bite s’enfoncer plus profondément. Sa langue s’aplatit contre la face inférieure, épousant la forme, ressentant chaque petit rebond, chaque veine qui battait déjà un peu plus fort.
Elle sortit presque entièrement, ne gardant que le bout entre ses lèvres, puis redescendit plus bas, cette fois jusqu’à mi-hampe. Un léger bruit de succion se fit entendre. Sa salive commençait à perler, brillante, le long de la verge. Elle releva les yeux un instant vers Cindy, qui la regardait sans ciller, puis referma les paupières et se concentra.
Ses mouvements devinrent plus amples. Elle prenait maintenant presque toute la longueur, s’arrêtant juste avant que le gland ne touche le fond de sa gorge. Sa langue travaillait en continu : elle tournait autour du gland à chaque remontée, appuyait sur la veine inférieure à chaque descente, léchait les côtés. Par moments elle s’arrêtait, gardait la bite au fond de sa bouche et faisait de petites pressions avec ses joues, créant une succion plus intense. La salive coulait maintenant abondamment, formant un filet brillant qui descendait le long de sa mâchoire jusqu’à son menton, puis gouttait sur les cuisses d’Eddy.
Elle changea de rythme. Plus lente d’abord, presque langoureuse, puis plus rapide, plus profonde. Elle prit les couilles dans une main, les soupesa délicatement, les massant du bout des doigts pendant qu’elle suçait. Puis elle sortit complètement la bite de sa bouche et se pencha plus bas pour lécher les testicules, les prenant un à un entre ses lèvres, les humectant longuement, les suçotant doucement. Elle remonta ensuite en traçant une ligne humide avec sa langue le long de toute la hampe, jusqu’au gland qu’elle engloutit de nouveau d’un coup.
Eddy avait posé une main hésitante dans ses cheveux. Il ne forçait pas, se contentait de caresser, de suivre le mouvement de sa tête. Sa respiration était devenue plus lourde. Sa bite était maintenant complètement dure, chaude, battante contre la langue d’Eloïse. Elle sentait les pulsations, la tension qui montait.
Elle s’appliqua davantage. Elle creusa ses joues, créant un vide plus fort, et prit plus profondément. Le gland frôla le fond de sa gorge. Elle toussa légèrement, les yeux larmoyants, mais ne se retira pas. Au contraire, elle resta là quelques secondes, le nez presque collé au bas-ventre d’Eddy, avant de remonter en un long glissement humide. Un bruit de succion plus marqué résonna. Sa salive avait transformé la bite en une tige luisante, couverte de reflets.
Elle recommença. Descente lente, gorge profonde, maintien, remontée en aspirant. Puis plus vite. Puis encore plus profond. Par moments elle s’arrêtait pour lécher uniquement le frein, ce point sensible juste sous le gland, le caressant du bout de la langue en petits mouvements rapides et insistants. Eddy laissa échapper un grognement bas. Eloïse sentit sa chatte s’humidifier davantage, malgré elle, malgré le regard de Cindy posé sur elle comme une brûlure.
Elle continua ainsi de longues minutes, variant les rythmes, les angles, les intensités. Tantôt elle suçait uniquement le gland en le faisant tourner entre ses lèvres, tantôt elle avalait presque toute la longueur d’un seul mouvement fluide. Sa mâchoire commençait à s’engourdir, sa salive coulait sans retenue, ses genoux lui faisaient mal sur le sol de la chambre, mais elle ne s’arrêtait pas. Chaque fois qu’elle relevait les yeux, elle croisait ceux de Cindy, brillants, fixes, indéchiffrables.
Enfin, elle sentit la bite d’Eddy durcir encore plus, se gonfler dans sa bouche. Il poussa un gémissement rauque. Eloïse s’enfonça une dernière fois, plus profondément que jamais, et resta là. Les premières giclées de sperme chaud et épais jaillirent directement au fond de sa gorge. Elle avala instinctivement, une fois, deux fois, tandis que d’autres jets continuaient d’affluer, plus abondants, plus épais. Elle sentit le goût salé, légèrement amer, envahir sa bouche. Une partie déborda malgré tout, coulant au coin de ses lèvres jusqu’à son menton.
Cindy, la voix froide mais basse, demanda simplement :
« Avale. Tout. »
Eloïse, les yeux fermés, déglutit encore plusieurs fois avec difficulté, jusqu’à la dernière goutte. Elle toussa légèrement, essuyant sa bouche d’un revers de main tremblant. Elle se sentait au bord de la jouissance sans même s’être touchée.
Sans ajouter un mot, Cindy se releva, attrapa son sac et quitta la chambre en refermant la porte derrière elle. Le bruit résonna longtemps dans le couloir.
Eloïse et Eddy restèrent seuls dans la chambre, figés dans un silence assourdissant. La vidéo continuait de tourner en boucle, mais plus personne ne la regardait. Eloïse, encore à genoux, le goût du sperme persistant sur sa langue, leva lentement les yeux vers Eddy. Celui-ci remontait son pantalon d’une main tremblante, le regard vide.
Ils se dévisagèrent longuement sans savoir quoi dire. La situation s’était complètement retournée. Celle qui avait orchestré la vengeance pendant des années se retrouvait humiliée, utilisée, brisée. Celle qui devait être la victime avait pris le contrôle d’une façon inattendue, perverse et terrifiante.
Plus rien ne serait jamais comme avant.
Soudain, Cindy, les joues encore inondées de larmes, parla d’une voix basse, presque brisée :
« Baise-la devant moi. »
Eloïse et Eddy se figèrent instantanément. Eloïse, toujours assise sur le bord du lit, sentit son sang se glacer. Ses yeux s’écarquillèrent. Eddy resta planté au milieu de la chambre, la bouche entrouverte, incapable de prononcer le moindre mot. Ce n’était pas possible. Pas venant de Cindy.
Cindy inspira profondément, la voix tremblante mais déterminée :
« Vous m’avez bien entendue… Je veux voir. Je veux comprendre comment ça s’est passé. Montre-moi, Eddy. Et toi, Eloïse… assume jusqu’au bout ce que tu as fait. »
Personne ne bougeait. Eloïse restait clouée sur le lit, le corps tremblant d’incompréhension. Eddy était paralysé, le regard passant nerveusement de l’une à l’autre. L’idée semblait trop absurde, trop loin de la douce Cindy qu’ils connaissaient.
Cindy s’approcha lentement d’Eddy. Son visage était rouge, déformé par une douleur qui n’avait plus rien de contrôlé. Elle posa une main sur sa ceinture, sans violence, et murmura :
« S’il te plaît… Enlève ça. Laisse-moi voir. »
Eddy hésita longuement, le regard perdu. Puis, comme pris dans un état second, il défit lui-même sa ceinture, ouvrit son pantalon et le baissa légèrement. Sa queue apparut à l’air libre, lourde, encore molle malgré la tension extrême. Cindy ne la toucha pas. Elle se contenta de le regarder, les larmes toujours au bord des yeux, puis se tourna vers Eloïse.
« Approche-toi… Suce-le. Comme dans la vidéo. Je veux le voir de mes propres yeux. »
Eloïse secoua la tête, la voix cassée :
« Cindy… je t’en supplie… pas comme ça… pas devant toi… »
Cindy ne cria pas. Elle s’agenouilla simplement à côté d’elle, le regard fixe, et répéta plus bas, presque en suppliant :
« Fais-le. Pour que je comprenne. Pour que je puisse… arrêter d’imaginer. »
Le silence s’étira. Puis Eloïse, les larmes aux yeux, se pencha lentement. Elle ouvrit la bouche et posa d’abord ses lèvres sur le gland, simplement, sans encore l’engloutir. Elle sentit la chaleur de la peau, l’odeur musquée, légèrement salée, qui montait jusqu’à ses narines. Sa langue sortit timidement, lécha le contour du gland en un mouvement circulaire, très lent, comme pour s’habituer. Le contact était doux, presque hésitant. Elle sentit sous sa langue la texture lisse et chaude, la petite fente au sommet déjà légèrement humide.
Elle referma enfin les lèvres autour du gland et le fit glisser dans sa bouche. La chaleur l’enveloppa immédiatement. Elle resta un instant immobile, le gland juste derrière ses dents, respirant par le nez, les yeux baissés. Puis elle commença à avancer, centimètre par centimètre, laissant la bite s’enfoncer plus profondément. Sa langue s’aplatit contre la face inférieure, épousant la forme, ressentant chaque petit rebond, chaque veine qui battait déjà un peu plus fort.
Elle sortit presque entièrement, ne gardant que le bout entre ses lèvres, puis redescendit plus bas, cette fois jusqu’à mi-hampe. Un léger bruit de succion se fit entendre. Sa salive commençait à perler, brillante, le long de la verge. Elle releva les yeux un instant vers Cindy, qui la regardait sans ciller, puis referma les paupières et se concentra.
Ses mouvements devinrent plus amples. Elle prenait maintenant presque toute la longueur, s’arrêtant juste avant que le gland ne touche le fond de sa gorge. Sa langue travaillait en continu : elle tournait autour du gland à chaque remontée, appuyait sur la veine inférieure à chaque descente, léchait les côtés. Par moments elle s’arrêtait, gardait la bite au fond de sa bouche et faisait de petites pressions avec ses joues, créant une succion plus intense. La salive coulait maintenant abondamment, formant un filet brillant qui descendait le long de sa mâchoire jusqu’à son menton, puis gouttait sur les cuisses d’Eddy.
Elle changea de rythme. Plus lente d’abord, presque langoureuse, puis plus rapide, plus profonde. Elle prit les couilles dans une main, les soupesa délicatement, les massant du bout des doigts pendant qu’elle suçait. Puis elle sortit complètement la bite de sa bouche et se pencha plus bas pour lécher les testicules, les prenant un à un entre ses lèvres, les humectant longuement, les suçotant doucement. Elle remonta ensuite en traçant une ligne humide avec sa langue le long de toute la hampe, jusqu’au gland qu’elle engloutit de nouveau d’un coup.
Eddy avait posé une main hésitante dans ses cheveux. Il ne forçait pas, se contentait de caresser, de suivre le mouvement de sa tête. Sa respiration était devenue plus lourde. Sa bite était maintenant complètement dure, chaude, battante contre la langue d’Eloïse. Elle sentait les pulsations, la tension qui montait.
Elle s’appliqua davantage. Elle creusa ses joues, créant un vide plus fort, et prit plus profondément. Le gland frôla le fond de sa gorge. Elle toussa légèrement, les yeux larmoyants, mais ne se retira pas. Au contraire, elle resta là quelques secondes, le nez presque collé au bas-ventre d’Eddy, avant de remonter en un long glissement humide. Un bruit de succion plus marqué résonna. Sa salive avait transformé la bite en une tige luisante, couverte de reflets.
Elle recommença. Descente lente, gorge profonde, maintien, remontée en aspirant. Puis plus vite. Puis encore plus profond. Par moments elle s’arrêtait pour lécher uniquement le frein, ce point sensible juste sous le gland, le caressant du bout de la langue en petits mouvements rapides et insistants. Eddy laissa échapper un grognement bas. Eloïse sentit sa chatte s’humidifier davantage, malgré elle, malgré le regard de Cindy posé sur elle comme une brûlure.
Elle continua ainsi de longues minutes, variant les rythmes, les angles, les intensités. Tantôt elle suçait uniquement le gland en le faisant tourner entre ses lèvres, tantôt elle avalait presque toute la longueur d’un seul mouvement fluide. Sa mâchoire commençait à s’engourdir, sa salive coulait sans retenue, ses genoux lui faisaient mal sur le sol de la chambre, mais elle ne s’arrêtait pas. Chaque fois qu’elle relevait les yeux, elle croisait ceux de Cindy, brillants, fixes, indéchiffrables.
Enfin, elle sentit la bite d’Eddy durcir encore plus, se gonfler dans sa bouche. Il poussa un gémissement rauque. Eloïse s’enfonça une dernière fois, plus profondément que jamais, et resta là. Les premières giclées de sperme chaud et épais jaillirent directement au fond de sa gorge. Elle avala instinctivement, une fois, deux fois, tandis que d’autres jets continuaient d’affluer, plus abondants, plus épais. Elle sentit le goût salé, légèrement amer, envahir sa bouche. Une partie déborda malgré tout, coulant au coin de ses lèvres jusqu’à son menton.
Cindy, la voix froide mais basse, demanda simplement :
« Avale. Tout. »
Eloïse, les yeux fermés, déglutit encore plusieurs fois avec difficulté, jusqu’à la dernière goutte. Elle toussa légèrement, essuyant sa bouche d’un revers de main tremblant. Elle se sentait au bord de la jouissance sans même s’être touchée.
Sans ajouter un mot, Cindy se releva, attrapa son sac et quitta la chambre en refermant la porte derrière elle. Le bruit résonna longtemps dans le couloir.
Eloïse et Eddy restèrent seuls dans la chambre, figés dans un silence assourdissant. La vidéo continuait de tourner en boucle, mais plus personne ne la regardait. Eloïse, encore à genoux, le goût du sperme persistant sur sa langue, leva lentement les yeux vers Eddy. Celui-ci remontait son pantalon d’une main tremblante, le regard vide.
Ils se dévisagèrent longuement sans savoir quoi dire. La situation s’était complètement retournée. Celle qui avait orchestré la vengeance pendant des années se retrouvait humiliée, utilisée, brisée. Celle qui devait être la victime avait pris le contrôle d’une façon inattendue, perverse et terrifiante.
Plus rien ne serait jamais comme avant.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Celse
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Tres bien
