Soumise - les langues

- Par l'auteur HDS Celse -
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 46 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Celse ont reçu un total de 197 291 visites.
Récit libertin : Soumise - les langues Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-06-2026 dans la catégorie A dormir debout
Cette histoire de sexe a été affichée 125 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Soumise - les langues
Sophie et Marc vivaient désormais une période de calme relatif dans leur couple, un répit bienvenu après les mois intenses qui avaient suivi leur mariage. Les jeux extrêmes s’étaient espacés. Marc ne la poussait plus dans les abysses de la honte publique comme il l’avait fait sur les parkings d’autoroute ou dans les réserves de restaurant. Il la regardait avec une tendresse nouvelle, presque révérencieuse, comme s’il savourait enfin la soumission naturelle qu’elle lui offrait sans avoir besoin de la forcer davantage. Leurs soirées étaient douces : dîners aux chandelles, caresses lentes sous la couette, mots d’amour murmurés au creux de l’oreille. Sophie se sentait aimée, protégée, choyée. Elle savait pourtant que Marc pouvait tout lui demander et qu’elle dirait oui, par amour absolu, par cette soumission qui coulait dans ses veines depuis leur première rencontre. Mais pour l’instant, il ne demandait rien d’extrême. Juste d’être à lui.

Un jeudi soir, alors qu’ils étaient allongés sur le canapé après un dîner léger, Marc lui caressa lentement la cuisse et murmura :

« Demain soir, je veux te faire découvrir un endroit spécial, mon amour. Un lieu où j’allais autrefois, quand je cherchais une soumise comme toi. Un club discret où des hommes forment de jeunes femmes pour qu’elles soient ensuite reprises par un maître définitif. Je veux que tu voies d’où je viens. Que tu comprennes mieux qui je suis… et ce que tu représentes pour moi. »

Sophie resta silencieuse un long moment. Elle n’en revenait pas. Elle ne croyait pas que ce genre de club existait vraiment, pas en plein Paris, pas si près d’eux. Elle imaginait des caves sombres, des chaînes, des cris. Une partie d’elle était choquée, presque effrayée. L’autre partie, celle qui s’était réveillée un an plus tôt dans ce bar où Marc lui avait demandé d’enlever sa culotte, sentait déjà une chaleur traîtresse monter entre ses cuisses. Elle serra la main de Marc plus fort.

« Tu… tu veux vraiment que j’y aille ? »

« Oui. Mais seulement si tu le veux. Tu n’auras rien à faire. Juste regarder. Être avec moi. »

Sophie hocha la tête. Elle ne pouvait pas lui dire non. Pas à lui.

Le lendemain soir, ils prirent la voiture et roulèrent jusqu’à une rue discrète du 18e arrondissement. Le club s’appelait « L’Atelier ». De l’extérieur, rien ne le distinguait : une porte noire anonyme, une petite plaque dorée. Marc tapa un code. Un homme en costume sombre leur ouvrit. Il salua Marc comme une vieille connaissance.

À l’intérieur, l’atmosphère était feutrée, luxueuse. Murs de velours rouge sombre, lumières tamisées, musique basse et sensuelle. Des couloirs menaient à différentes salles. Sophie serrait la main de Marc si fort que ses ongles s’enfonçaient dans sa paume. Ils passèrent d’abord devant une grande salle vitrée. À l’intérieur, une jeune femme d’une vingtaine d’années, nue, attachée en croix de Saint-André. Deux hommes la fouettaient méthodiquement, laissant des marques rouges sur ses seins, ses cuisses, son ventre. Elle criait, pleurait, mais son sexe luisait de mouille. Sophie détourna les yeux, choquée. Plus loin, une autre salle : une femme à quatre pattes, un collier autour du cou, léchait les bottes d’un maître pendant qu’un autre la prenait violemment par derrière. Des cris, des claques, des ordres secs. Sophie sentait son cœur battre à tout rompre. Elle n’en revenait pas. Ces femmes étaient consentantes, oui, mais la violence était réelle, crue, presque animale. Elle ne s’imaginait pas là-dedans. Pas elle. Pas comme ça.

Elle ne lâchait pas la main de Marc. Il la guida dans un petit salon privé, s’assit avec elle sur un canapé de cuir. Il lui caressa la joue.

« Tu n’as pas besoin de ce dressage, mon amour. Tu es soumise naturellement. Tu l’étais déjà le soir où je t’ai demandé d’enlever ta culotte dans ce bar. Ces filles apprennent la douleur pour devenir des objets. Toi… tu es déjà mon objet parfait. Tu m’appartiens par amour. Pas par dressage. »

Sophie se blottit contre lui, tremblante mais rassurée. Ils restèrent là un long moment, observant en silence les scènes à travers les vitres sans tain. Puis Marc se leva.

« Viens. Il y a une dernière pièce que je veux te montrer. »

Ils arrivèrent dans une salle étrange, plus intime. Au centre, un fauteuil médical, comme un fauteuil de gynécologue, avec des étriers métalliques, des sangles de cuir doux, un dossier inclinable. Les murs étaient couverts de miroirs. Une lumière douce, rosée, baignait la pièce. Marc expliqua à voix basse :

« Certains maîtres sont des femmes. Les futures soumises doivent donc apprendre à satisfaire des femmes aussi. C’est ici qu’on les forme à ça. »

Sophie sentit son ventre se contracter. Marc la regarda dans les yeux, tendrement.

« Tu veux essayer ? Juste sentir. Pas de douleur. Juste du plaisir. Des femmes qui vont te vénérer. »

Elle n’osa pas lui dire non. Sa voix sortit dans un murmure :

« Oui… si tu veux. »

Marc l’installa avec une douceur infinie. Il l’aida à s’asseoir, releva sa robe jusqu’à la taille, écarta doucement ses jambes et les plaça dans les étriers. Sophie était exposée, ouverte, son sexe déjà légèrement humide malgré la peur. Marc attacha les sangles autour de ses chevilles et de ses poignets, pas trop serrées, juste assez pour qu’elle se sente maintenue. Il l’embrassa longuement sur les lèvres.

« Je reste là. Je te regarde. Je t’aime. »

La porte s’ouvrit. Une vingtaine de jeunes femmes entrèrent en silence. Toutes nues, toutes entre vingt et vingt-cinq ans, corps parfaits, regards baissés. Des novices en formation. Elles s’agenouillèrent autour du fauteuil en demi-cercle. La première s’approcha entre les jambes de Sophie.

C’était une brune aux cheveux longs, yeux verts, peau laiteuse. Elle posa ses mains chaudes sur les cuisses de Sophie, écarta doucement les lèvres de son sexe et commença à la lécher. Lentement. Avec une dévotion infinie. Sa langue était douce, chaude, précise. Elle tournait autour du clitoris, descendait jusqu’à l’entrée, remontait, aspirait doucement. Sophie laissa échapper un premier gémissement. La sensation était incroyable. Jamais elle n’avait imaginé qu’une femme puisse lui faire ça. La langue était plus douce qu’un homme, plus patiente, plus experte. La novice la lécha pendant de longues minutes, puis glissa deux doigts en elle, courbés, caressant ce point sensible à l’intérieur. Sophie jouit pour la première fois, un orgasme doux, profond, qui la fit trembler dans les étriers.

La deuxième prit le relais. Blonde, petite, seins ronds. Elle suça le clitoris de Sophie comme un bonbon, lentement, en rythme, pendant que ses doigts la pénétraient avec tendresse. Sophie pleura de plaisir. Les larmes coulaient sur ses joues sans qu’elle puisse les retenir. C’était trop bon. Trop intime. Trop nouveau.

Une par une, les vingt novices se succédèrent. Chacune avait sa technique : l’une léchait en larges coups de langue, l’autre suçait le clitoris en vibrations légères, une troisième utilisait trois doigts en mouvements lents et profonds. Sophie jouissait encore et encore. Des orgasmes doux, liquides, qui la laissaient haletante, le corps couvert de sueur, le sexe gonflé et luisant. Elle pleurait de plaisir, murmurait « oui… encore… », les yeux mi-clos. Marc était assis à côté, lui tenant la main, lui caressant les cheveux. Il ne disait rien. Il regardait simplement sa femme se laisser aller, se laisser aimer par toutes ces langues féminines.

Le moment fut d’une douceur inimaginable. Sophie, qui n’avait jamais imaginé jouir sous la langue d’une femme, découvrait un plaisir nouveau, tendre, presque spirituel. Pas de brutalité. Pas de domination. Juste du don, de la dévotion, de la caresse pure.

Quand la dernière novice se retira, les lèvres brillantes du jus de Sophie, Marc s’approcha. Il était nu maintenant. Il se plaça entre les jambes toujours ouvertes de sa femme. Il la pénétra lentement, très lentement, glissant dans son sexe trempé, gonflé, hypersensible. Il lui fit l’amour avec une tendresse infinie, les yeux dans les yeux, les mains sur ses seins, murmurant « Je t’aime » à chaque coup de reins. Sophie jouit une dernière fois autour de lui, un orgasme doux et profond qui sembla durer une éternité. Marc la suivit, déchargeant en elle avec un long soupir de bonheur.

Il la détacha doucement, la prit dans ses bras, l’embrassa partout sur le visage. Ils restèrent un long moment enlacés sur le fauteuil, peau contre peau, le sperme de Marc coulant lentement entre eux.

Ils rentrèrent chez eux main dans la main. Sophie n’avait connu aujourd’hui que du plaisir et de la jouissance. Pas de honte. Pas de violence. Juste de l’amour, du don, de la découverte. Dans la voiture, elle posa la tête sur l’épaule de Marc et murmura :

« Merci… pour tout. »

Ils s’endormirent cette nuit-là enlacés, nus, comblés. Sophie savait que demain, ou la semaine prochaine, Marc pourrait lui demander autre chose. Mais pour l’instant, elle était juste heureuse. Heureuse d’être à lui. Heureuse d’avoir découvert cette nouvelle facette d’elle-même entre les mains douces de toutes ces femmes… et entre celles de l’homme qu’elle aimait plus que tout.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Soumise - les langues
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Celse

Soumise - les langues - Récit érotique publié le 29-06-2026
Soumise - le massage - Récit érotique publié le 24-06-2026
Soumise - candaulisme - Récit érotique publié le 23-06-2026
Soumise - le parking - Récit érotique publié le 22-06-2026
Soumise - Le dîner - Récit érotique publié le 20-06-2026
Soumise - La découverte - Récit érotique publié le 16-06-2026
Soumise au sauna - Récit érotique publié le 14-06-2026
Chippendales - Récit érotique publié le 09-06-2026
La jouissance dans l’humiliation - Récit érotique publié le 08-06-2026
La boulette - Récit érotique publié le 03-06-2026