Soumise - le parking
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Soumise - le parking
Sophie poussa la porte de l’appartement vers 19 h 30, les épaules lourdes de la journée au bureau. La réunion qui n’en finissait pas, les mails urgents, les collègues qui parlaient sans cesse… elle n’avait qu’une envie : enlever ses escarpins, se glisser dans un pyjama et se blottir contre Marc. Mais à peine eut-elle posé son sac dans l’entrée qu’elle entendit sa voix, calme, posée, celle qui ne tolérait aucun débat.
« Monte dans la chambre, chérie. Change-toi. Les vêtements sont sur le lit. Rien d’autre. »
Sophie sentit une boule d’appréhension se former instantanément dans son ventre. Elle connaissait ce ton. Ce n’était pas une suggestion. C’était un ordre. Un mois après le dîner avec Julien et Claire, après s’être masturbée nue devant eux, après avoir laissé Marc lui prendre son pucelage anal dans le fauteuil, elle savait que chaque soir pouvait basculer. Et pourtant, chaque fois, cette même boule revenait : mélange de peur, de honte et d’une excitation traîtresse qu’elle ne parvenait plus à nier.
Elle monta l’escalier sans un mot. Ses talons claquaient sur le bois. Dans la chambre, la lumière tamisée de la lampe de chevet éclairait le lit king-size. Sur la couette blanche, deux pièces de tissu minuscules. Une mini-jupe en jean noir, si courte qu’elle couvrait à peine le haut de ses cuisses. Et un top blanc, si fin, si transparent qu’on verrait le grain de la peau à travers. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte. Pas même une paire de bas. À côté du lit, une paire d’escarpins noirs à talons de douze centimètres, ceux qu’elle ne mettait que pour les soirées très spéciales.
Sophie resta un long moment debout devant le lit, les doigts tremblants.
« Il va encore me pousser. Il va encore me faire sortir de ma zone de confort. »
Elle se revit un mois plus tôt, nue dans le salon devant leurs amis, ses doigts en elle, le jet de son propre plaisir éclaboussant le tapis. La honte l’avait consumée pendant des jours… et pourtant, chaque soir depuis, elle s’était endormie en repensant à cette scène, la main entre les jambes. Elle se détestait pour ça. Et en même temps elle adorait ça.
Elle retira lentement son tailleur de bureau : veste, chemisier, jupe crayon, culotte en dentelle. Nue devant le miroir en pied, elle observa son corps. Ses seins ronds, ses hanches douces, son sexe épilé qui brillait déjà légèrement d’une moiteur anticipée. Elle enfila la mini-jupe. Le tissu lui arrivait à peine sous les fesses ; un simple mouvement et tout serait visible. Le top blanc se colla à sa peau comme une seconde peau transparente. Ses tétons sombres apparaissaient nettement, déjà durcis par l’appréhension et le froid du tissu. Elle glissa ses pieds dans les escarpins. Les talons la grandissaient, cambraient ses reins, faisaient ressortir ses fesses sous la jupe ridicule.
Elle se regarda une dernière fois.
« J’ai vraiment l’air d’une pute. D’une vraie pute de bas étage. »
Ses joues rougirent violemment.
« Qu’est-ce qu’il va encore m’obliger à faire ce soir ? »
Elle descendit l’escalier, chaque marche faisant remonter la jupe un peu plus haut. Marc l’attendait dans l’entrée, en jean sombre et chemise noire, un sourire satisfait aux lèvres. Il la détailla de haut en bas, lentement, comme on admire une œuvre.
« Parfaite. On va faire un tour en voiture. »
Sophie sentit son cœur s’arrêter net.
« Dehors. Comme ça. Dans la rue. »
Elle voulut protester, supplier, dire qu’elle ne pouvait pas, que c’était trop. Mais les mots restèrent bloqués. Elle savait que si elle refusait, il la regarderait simplement avec ce regard-là. Celui qui la faisait fondre et trembler en même temps. Elle hocha la tête, la gorge serrée.
Ils sortirent. L’air frais de la nuit caressa ses cuisses nues. La jupe remontait à chaque pas. Elle sentait le regard des voisins potentiels, même si la rue était calme. Marc lui ouvrit la portière passager de la berline noire. Elle s’installa, tirant vainement sur la jupe pour la faire descendre. Peine perdue : assise, le tissu remontait jusqu’à dévoiler complètement son sexe. Marc démarra, un léger sourire aux lèvres.
Pendant les dix premières minutes, il conduisit en silence. Puis sa main droite quitta le volant et glissa lentement sur sa cuisse. Sophie sursauta. Les doigts chauds remontèrent sous la mini-jupe, effleurèrent ses lèvres déjà humides. Il ne dit rien. Il caressa simplement, lentement, en cercles légers autour de son clitoris, puis glissa un doigt en elle. Sophie serra les lèvres pour ne pas gémir. La voiture filait sur le périphérique. Personne ne pouvait voir, mais elle se sentait exposée comme jamais. Son excitation montait malgré elle. La honte aussi.
Marc quitta soudain l’autoroute et s’engagea sur une petite route bordée d’entrepôts. Il se gara sur un parking désert, mal éclairé, derrière un bâtiment industriel. Des lampadaires jaunâtres projetaient des ombres longues. Sophie reconnut l’endroit : un lieu glauque, connu pour être fréquenté la nuit par des hommes en quête de sensations. Son ventre se noua plus fort.
« Relève ton top. Montre-moi tes seins. Et relève aussi ta jupe. Caresse-toi pour moi. »
Sophie tourna la tête vers lui, les yeux suppliants.
« Marc… non… pas ici… il pourrait y avoir du monde… »
Il la regarda. Ce regard. Calme. Inflexible.
« Sophie. Maintenant. »
Elle hésita encore une seconde. Ses mains tremblaient. Puis, vaincue, elle remonta le top transparent jusqu’au-dessus de ses seins. Ses tétons durcis pointèrent dans l’air frais. Elle remonta la mini-jupe jusqu’à la taille, écarta légèrement les cuisses et posa ses doigts sur son sexe. Elle commença à se caresser, lentement, les yeux fermés, le rouge aux joues.
Soudain, un mouvement attira son regard. Un homme approchait. La quarantaine, jean usé, blouson sombre. Il marchait droit vers la voiture. Sophie voulut baisser les mains, se couvrir. Marc appuya sur le bouton de la vitre électrique côté passager. La vitre descendit dans un ronronnement doux.
« Vous pouvez regarder, dit Marc d’une voix neutre. Mais pas toucher. »
L’homme s’arrêta à un mètre. Ses yeux s’écarquillèrent en voyant Sophie : seins nus, jupe relevée, doigts en train de caresser son clitoris gonflé. Il ne dit pas un mot. Il ouvrit sa braguette, sortit un sexe déjà dur, épais, et commença à se branler lentement, le regard rivé entre ses jambes.
Sophie sentit une vague de gêne la submerger.
« Il me regarde. Un inconnu me regarde me toucher. Et il se branle en plus. »
Mais son corps réagit autrement. Ses doigts accélérèrent malgré elle. Son clitoris pulsait. Elle voyait la main de l’homme monter et descendre sur sa verge, le gland luisant. L’homme grogna, accéléra. Puis il jouit. Des jets épais, blancs, jaillirent et atterrirent sur ses seins nus, sur son ventre, sur ses cuisses. Le sperme chaud coulait sur sa peau, glissait jusqu’à son sexe.
Sophie gémit malgré elle. Un deuxième homme apparut. Puis un troisième. En quelques minutes, un petit attroupement se forma : cinq, six hommes autour de la voiture. Tous avaient sorti leur sexe. Tous se branlaient en la fixant. Certains murmuraient des commentaires crus.
« Putain, quelle salope… »,
« Regarde comme elle est trempée… »
Sophie était mortifiée.
« Ils sont six. Six inconnus qui se branlent en me regardant me toucher. »
Elle voulait disparaître, pleurer, partir en courant. Mais ses doigts continuaient à tourner sur son clitoris, de plus en plus vite. L’excitation était incontrôlable. La honte décuplait tout. Elle sentait le sperme du premier homme sécher sur ses seins, sentait les regards brûlants sur elle. Un à un, ils jouirent. Les jets chauds arrosèrent son corps : sur ses seins, son ventre, ses cuisses, même sur son sexe ouvert. Le liquide coulait partout, collant, abondant. Elle en avait sur les joues, dans les cheveux, sur les lèvres.
Le dernier homme grogna et éjacula directement sur son clitoris. Sophie jouit à cet instant précis. Un orgasme violent, presque douloureux. Son corps se cambra, un cri lui échappa. Un petit jet de son propre plaisir se mélangea au sperme des inconnus. Elle trembla longuement, les doigts encore enfouis en elle, couverte de semence.
Marc remonta la vitre. Il démarra sans un mot. Pendant tout le trajet du retour, Sophie resta immobile, le corps luisant de sperme, la jupe toujours relevée, le top remonté. Chaque virage faisait couler un peu plus de liquide sur le siège en cuir. Elle sentait l’odeur musquée envahir l’habitacle. Elle se sentait sale. Dégradée. Et pourtant… son sexe palpitait encore de plaisir.
Arrivés à la maison, Marc la fit entrer directement dans le salon. Il ne lui laissa pas le temps de se laver. Il la plaqua contre le mur, releva encore plus la jupe déjà trempée et sortit son sexe dur.
« Regarde-toi, salope. Couverte de la semence de six inconnus dans un parking glauque. Tu es exactement ce que tu es : une petite pute soumise qui adore se faire souiller. Ma salope. »
Il entra en elle d’un coup brutal. Sophie cria de plaisir. Il la baisa sauvagement, debout, ses mains crispées sur ses hanches, chaque coup de reins faisant claquer leurs corps. Le sperme des autres hommes servait de lubrifiant supplémentaire. Marc l’insultait sans relâche :
« Tu as aimé ça, hein ? Te faire arroser comme une chienne ? Six bites qui ont joui sur toi pendant que tu te touchais comme une pute en chaleur. »
Chaque mot la faisait jouir un peu plus. Sophie explosa une deuxième fois, puis une troisième, ses jambes tremblantes. Marc la retourna, la pencha sur la table basse et continua à la pilonner. Enfin, il se retira, la fit s’agenouiller et éjacula sur son visage déjà maculé, ajoutant son propre sperme à celui des inconnus. Des filets blancs coulèrent sur ses joues, dans sa bouche ouverte.
Sophie resta à genoux, essoufflée, couverte de la tête aux pieds. Marc s’agenouilla devant elle, prit son visage entre ses mains et l’embrassa tendrement malgré tout.
« Tu as été parfaite, mon amour. Tu t’acceptes enfin. Ma salope soumise. »
Elle hocha la tête, les larmes aux yeux. Pas de tristesse. De libération. Le sperme séchait sur sa peau. Elle savait que demain, il y aurait autre chose. Une autre épreuve. Et qu’elle dirait oui. Parce qu’elle était à lui. Totalement.
Les jours suivants, le souvenir du parking ne la quitta plus. Chaque fois qu’elle croisait un homme dans la rue, elle se demandait s’il faisait partie des six. Chaque soir, en rentrant, elle montait directement dans la chambre, espérant trouver une nouvelle tenue sur le lit. Marc l’avait transformée. Et elle adorait ça.
« Monte dans la chambre, chérie. Change-toi. Les vêtements sont sur le lit. Rien d’autre. »
Sophie sentit une boule d’appréhension se former instantanément dans son ventre. Elle connaissait ce ton. Ce n’était pas une suggestion. C’était un ordre. Un mois après le dîner avec Julien et Claire, après s’être masturbée nue devant eux, après avoir laissé Marc lui prendre son pucelage anal dans le fauteuil, elle savait que chaque soir pouvait basculer. Et pourtant, chaque fois, cette même boule revenait : mélange de peur, de honte et d’une excitation traîtresse qu’elle ne parvenait plus à nier.
Elle monta l’escalier sans un mot. Ses talons claquaient sur le bois. Dans la chambre, la lumière tamisée de la lampe de chevet éclairait le lit king-size. Sur la couette blanche, deux pièces de tissu minuscules. Une mini-jupe en jean noir, si courte qu’elle couvrait à peine le haut de ses cuisses. Et un top blanc, si fin, si transparent qu’on verrait le grain de la peau à travers. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte. Pas même une paire de bas. À côté du lit, une paire d’escarpins noirs à talons de douze centimètres, ceux qu’elle ne mettait que pour les soirées très spéciales.
Sophie resta un long moment debout devant le lit, les doigts tremblants.
« Il va encore me pousser. Il va encore me faire sortir de ma zone de confort. »
Elle se revit un mois plus tôt, nue dans le salon devant leurs amis, ses doigts en elle, le jet de son propre plaisir éclaboussant le tapis. La honte l’avait consumée pendant des jours… et pourtant, chaque soir depuis, elle s’était endormie en repensant à cette scène, la main entre les jambes. Elle se détestait pour ça. Et en même temps elle adorait ça.
Elle retira lentement son tailleur de bureau : veste, chemisier, jupe crayon, culotte en dentelle. Nue devant le miroir en pied, elle observa son corps. Ses seins ronds, ses hanches douces, son sexe épilé qui brillait déjà légèrement d’une moiteur anticipée. Elle enfila la mini-jupe. Le tissu lui arrivait à peine sous les fesses ; un simple mouvement et tout serait visible. Le top blanc se colla à sa peau comme une seconde peau transparente. Ses tétons sombres apparaissaient nettement, déjà durcis par l’appréhension et le froid du tissu. Elle glissa ses pieds dans les escarpins. Les talons la grandissaient, cambraient ses reins, faisaient ressortir ses fesses sous la jupe ridicule.
Elle se regarda une dernière fois.
« J’ai vraiment l’air d’une pute. D’une vraie pute de bas étage. »
Ses joues rougirent violemment.
« Qu’est-ce qu’il va encore m’obliger à faire ce soir ? »
Elle descendit l’escalier, chaque marche faisant remonter la jupe un peu plus haut. Marc l’attendait dans l’entrée, en jean sombre et chemise noire, un sourire satisfait aux lèvres. Il la détailla de haut en bas, lentement, comme on admire une œuvre.
« Parfaite. On va faire un tour en voiture. »
Sophie sentit son cœur s’arrêter net.
« Dehors. Comme ça. Dans la rue. »
Elle voulut protester, supplier, dire qu’elle ne pouvait pas, que c’était trop. Mais les mots restèrent bloqués. Elle savait que si elle refusait, il la regarderait simplement avec ce regard-là. Celui qui la faisait fondre et trembler en même temps. Elle hocha la tête, la gorge serrée.
Ils sortirent. L’air frais de la nuit caressa ses cuisses nues. La jupe remontait à chaque pas. Elle sentait le regard des voisins potentiels, même si la rue était calme. Marc lui ouvrit la portière passager de la berline noire. Elle s’installa, tirant vainement sur la jupe pour la faire descendre. Peine perdue : assise, le tissu remontait jusqu’à dévoiler complètement son sexe. Marc démarra, un léger sourire aux lèvres.
Pendant les dix premières minutes, il conduisit en silence. Puis sa main droite quitta le volant et glissa lentement sur sa cuisse. Sophie sursauta. Les doigts chauds remontèrent sous la mini-jupe, effleurèrent ses lèvres déjà humides. Il ne dit rien. Il caressa simplement, lentement, en cercles légers autour de son clitoris, puis glissa un doigt en elle. Sophie serra les lèvres pour ne pas gémir. La voiture filait sur le périphérique. Personne ne pouvait voir, mais elle se sentait exposée comme jamais. Son excitation montait malgré elle. La honte aussi.
Marc quitta soudain l’autoroute et s’engagea sur une petite route bordée d’entrepôts. Il se gara sur un parking désert, mal éclairé, derrière un bâtiment industriel. Des lampadaires jaunâtres projetaient des ombres longues. Sophie reconnut l’endroit : un lieu glauque, connu pour être fréquenté la nuit par des hommes en quête de sensations. Son ventre se noua plus fort.
« Relève ton top. Montre-moi tes seins. Et relève aussi ta jupe. Caresse-toi pour moi. »
Sophie tourna la tête vers lui, les yeux suppliants.
« Marc… non… pas ici… il pourrait y avoir du monde… »
Il la regarda. Ce regard. Calme. Inflexible.
« Sophie. Maintenant. »
Elle hésita encore une seconde. Ses mains tremblaient. Puis, vaincue, elle remonta le top transparent jusqu’au-dessus de ses seins. Ses tétons durcis pointèrent dans l’air frais. Elle remonta la mini-jupe jusqu’à la taille, écarta légèrement les cuisses et posa ses doigts sur son sexe. Elle commença à se caresser, lentement, les yeux fermés, le rouge aux joues.
Soudain, un mouvement attira son regard. Un homme approchait. La quarantaine, jean usé, blouson sombre. Il marchait droit vers la voiture. Sophie voulut baisser les mains, se couvrir. Marc appuya sur le bouton de la vitre électrique côté passager. La vitre descendit dans un ronronnement doux.
« Vous pouvez regarder, dit Marc d’une voix neutre. Mais pas toucher. »
L’homme s’arrêta à un mètre. Ses yeux s’écarquillèrent en voyant Sophie : seins nus, jupe relevée, doigts en train de caresser son clitoris gonflé. Il ne dit pas un mot. Il ouvrit sa braguette, sortit un sexe déjà dur, épais, et commença à se branler lentement, le regard rivé entre ses jambes.
Sophie sentit une vague de gêne la submerger.
« Il me regarde. Un inconnu me regarde me toucher. Et il se branle en plus. »
Mais son corps réagit autrement. Ses doigts accélérèrent malgré elle. Son clitoris pulsait. Elle voyait la main de l’homme monter et descendre sur sa verge, le gland luisant. L’homme grogna, accéléra. Puis il jouit. Des jets épais, blancs, jaillirent et atterrirent sur ses seins nus, sur son ventre, sur ses cuisses. Le sperme chaud coulait sur sa peau, glissait jusqu’à son sexe.
Sophie gémit malgré elle. Un deuxième homme apparut. Puis un troisième. En quelques minutes, un petit attroupement se forma : cinq, six hommes autour de la voiture. Tous avaient sorti leur sexe. Tous se branlaient en la fixant. Certains murmuraient des commentaires crus.
« Putain, quelle salope… »,
« Regarde comme elle est trempée… »
Sophie était mortifiée.
« Ils sont six. Six inconnus qui se branlent en me regardant me toucher. »
Elle voulait disparaître, pleurer, partir en courant. Mais ses doigts continuaient à tourner sur son clitoris, de plus en plus vite. L’excitation était incontrôlable. La honte décuplait tout. Elle sentait le sperme du premier homme sécher sur ses seins, sentait les regards brûlants sur elle. Un à un, ils jouirent. Les jets chauds arrosèrent son corps : sur ses seins, son ventre, ses cuisses, même sur son sexe ouvert. Le liquide coulait partout, collant, abondant. Elle en avait sur les joues, dans les cheveux, sur les lèvres.
Le dernier homme grogna et éjacula directement sur son clitoris. Sophie jouit à cet instant précis. Un orgasme violent, presque douloureux. Son corps se cambra, un cri lui échappa. Un petit jet de son propre plaisir se mélangea au sperme des inconnus. Elle trembla longuement, les doigts encore enfouis en elle, couverte de semence.
Marc remonta la vitre. Il démarra sans un mot. Pendant tout le trajet du retour, Sophie resta immobile, le corps luisant de sperme, la jupe toujours relevée, le top remonté. Chaque virage faisait couler un peu plus de liquide sur le siège en cuir. Elle sentait l’odeur musquée envahir l’habitacle. Elle se sentait sale. Dégradée. Et pourtant… son sexe palpitait encore de plaisir.
Arrivés à la maison, Marc la fit entrer directement dans le salon. Il ne lui laissa pas le temps de se laver. Il la plaqua contre le mur, releva encore plus la jupe déjà trempée et sortit son sexe dur.
« Regarde-toi, salope. Couverte de la semence de six inconnus dans un parking glauque. Tu es exactement ce que tu es : une petite pute soumise qui adore se faire souiller. Ma salope. »
Il entra en elle d’un coup brutal. Sophie cria de plaisir. Il la baisa sauvagement, debout, ses mains crispées sur ses hanches, chaque coup de reins faisant claquer leurs corps. Le sperme des autres hommes servait de lubrifiant supplémentaire. Marc l’insultait sans relâche :
« Tu as aimé ça, hein ? Te faire arroser comme une chienne ? Six bites qui ont joui sur toi pendant que tu te touchais comme une pute en chaleur. »
Chaque mot la faisait jouir un peu plus. Sophie explosa une deuxième fois, puis une troisième, ses jambes tremblantes. Marc la retourna, la pencha sur la table basse et continua à la pilonner. Enfin, il se retira, la fit s’agenouiller et éjacula sur son visage déjà maculé, ajoutant son propre sperme à celui des inconnus. Des filets blancs coulèrent sur ses joues, dans sa bouche ouverte.
Sophie resta à genoux, essoufflée, couverte de la tête aux pieds. Marc s’agenouilla devant elle, prit son visage entre ses mains et l’embrassa tendrement malgré tout.
« Tu as été parfaite, mon amour. Tu t’acceptes enfin. Ma salope soumise. »
Elle hocha la tête, les larmes aux yeux. Pas de tristesse. De libération. Le sperme séchait sur sa peau. Elle savait que demain, il y aurait autre chose. Une autre épreuve. Et qu’elle dirait oui. Parce qu’elle était à lui. Totalement.
Les jours suivants, le souvenir du parking ne la quitta plus. Chaque fois qu’elle croisait un homme dans la rue, elle se demandait s’il faisait partie des six. Chaque soir, en rentrant, elle montait directement dans la chambre, espérant trouver une nouvelle tenue sur le lit. Marc l’avait transformée. Et elle adorait ça.
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