Soumise - candaulisme
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Soumise - candaulisme
Sophie et Marc avaient trouvé un rythme doux et presque paisible après les vacances aux Canaries. La vie quotidienne reprenait son cours, avec ses habitudes tendres et ses petits rituels. Le soir, après le dîner, ils s’installaient souvent au coin du feu dans le salon de leur appartement du 10e arrondissement. Marc allumait la cheminée électrique, Sophie préparait deux tisanes ou un verre de vin rouge, et ils s’asseyaient sur le grand canapé en cuir, blottis l’un contre l’autre sous un plaid épais. C’était leur moment à eux. Pas de téléphone, pas de télévision. Juste eux deux, la lumière dansante des flammes et la chaleur qui enveloppait leurs corps.
Ces conversations étaient devenues sacrées pour Sophie. Elle savait, par sa position de soumise assumée depuis plus d’un an maintenant, que même si elle n’aimait pas quelque chose, si Marc le demandait, elle le ferait. Par soumission totale. Par amour inconditionnel. Elle le lui avait dit un soir, la tête posée sur son épaule :
« Tu sais, mon amour… même si quelque chose me fait peur ou me dégoûte, si tu me le demandes, je le ferai. Parce que je suis à toi. Parce que je t’aime plus que tout. »
Marc avait caressé ses cheveux longuement, un sourire tendre aux lèvres.
« Je sais, chérie. Et c’est pour ça que je t’aime autant. Mais ce soir, on parle. Vraiment. Dis-moi ce que tu aimes. Ce que tu n’aimes pas. Sans filtre. »
Sophie avait réfléchi longtemps, les yeux perdus dans les flammes. Elle avait parlé de ce qu’elle aimait : la tendresse après les scènes intenses, la façon dont il la prenait doucement le lendemain pour la rassurer, les moments où il la regardait avec cet amour fou dans les yeux après l’avoir humiliée. Elle avait aussi avoué ce qu’elle n’aimait pas : l’odeur répugnante de certains inconnus, la peur d’être reconnue quand il jouait avec elle, la jalousie qui la dévorait quand il la faisait regarder sans participer. Marc l’avait écoutée sans l’interrompre, hochant la tête, posant parfois une question précise.
Puis il avait parlé à son tour. Sa voix était calme, presque timide pour la première fois.
« J’ai un petit côté candauliste, tu sais. J’aime te voir prise par un autre homme. Pas toujours. Pas tous les jours. Mais quand ça arrive… comme au sauna avec cet inconnu, ou quand tu es rentrée du boulot remplie du sperme de l’homme du métro… ça me rend fou. Ça m’excite comme rien d’autre. Te voir te donner, te voir jouir de honte, savoir que tu le fais pour moi… c’est mon plus grand plaisir. »
Sophie avait rougi jusqu’aux oreilles. Elle s’était blottie plus fort contre lui. Elle comprenait. Elle ne jugeait pas. Elle aimait qu’il soit honnête. Ils avaient terminé la soirée en faisant l’amour tendrement, lentement, devant le feu qui crépitait. Marc l’avait prise en missionnaire, les yeux dans les yeux, murmurant « Je t’aime » à chaque coup de reins. Sophie avait joui doucement, les larmes aux yeux de bonheur. Pas de douleur. Pas de honte. Juste de l’amour pur.
Une semaine plus tard, un mardi midi ensoleillé de printemps, Sophie était seule sur son temps de pause. Elle s’était installée à la terrasse d’un petit café près du bureau, dans le 9e arrondissement. Elle avait commandé une salade César et un coca zéro, comme d’habitude. Le soleil caressait sa peau à travers son chemisier blanc. Elle portait une jupe crayon grise et des escarpins noirs, sa tenue de travail habituelle. Elle mangeait tranquillement, l’esprit vagabond, quand elle remarqua un jeune homme assis deux tables plus loin.
Il devait avoir vingt-huit ou vingt-neuf ans. Grand, brun aux cheveux légèrement bouclés, barbe de trois jours parfaitement taillée, yeux noisette pétillants. Costume gris bien coupé, chemise blanche ouverte au col. Il était très séduisant. Et il la regardait. Pas discrètement. Il souriait légèrement chaque fois que leurs regards se croisaient. Sophie sentit un trouble monter en elle. Un trouble qu’elle n’avait pas ressenti depuis longtemps. Elle se remémora instantanément la conversation au coin du feu avec Marc, une semaine plus tôt. Ses mots :
« J’aime te voir prise par un autre homme… ça m’excite comme rien d’autre. »
Son cœur s’accéléra. Elle sortit son téléphone, les doigts tremblants, et tapa un message rapide à Marc :
« Mon amour, je suis au café pour le déjeuner. Il y a un homme très séduisant qui me regarde depuis tout à l’heure. Il semble vraiment intéressé. Qu’est-ce que je fais ? »
La réponse arriva en moins de deux minutes. Sophie ouvrit le message, le souffle court.
« Vas-y. Tente de coucher avec lui. Mais je veux des photos. Des vidéos si possible. Et surtout, quand tu rentres ce soir, tu me racontes tout en détail. Absolument tout. Je t’aime. Amuse-toi, ma soumise. »
Sophie relut le message trois fois. Son ventre se noua.
« Est-ce que je suis capable de faire ça ? De draguer un inconnu au déjeuner, de le suivre dans un hôtel, de me faire baiser pendant ma pause ? »
Elle se sentait à la fois terrifiée et excitée. La honte familière montait déjà entre ses cuisses. Elle se demanda si elle allait vraiment oser. Puis elle leva les yeux vers le jeune homme. Il la regardait toujours, un sourire confiant aux lèvres. Sophie lui sourit en retour. Un sourire timide, mais clair.
L’homme comprit immédiatement. Il se leva, prit son café et vint s’installer à sa table sans même demander la permission.
« Bonjour. Je m’appelle Éric. Je n’ai pas beaucoup de temps avant de retourner au boulot, mais… vous êtes vraiment très belle. Et je me disais que… j’aimerais beaucoup vous baiser dans l’hôtel qui se trouve juste au-dessus du bar. »
Sophie resta estomaquée. La franchise était brutale. Directe. Elle rougit violemment. Aucun homme ne lui avait jamais parlé comme ça en pleine journée, en plein café. Elle hésita une fraction de seconde, repensant au message de Marc. Puis elle répondit, la voix un peu tremblante :
« Je… je suis d’accord. Mais mon mari veut des photos ou des vidéos. Il aime savoir. Il aime… voir. »
Éric sourit largement, visiblement ravi. Cela ne le dérangeait pas du tout. Au contraire.
« Parfait. Ça me va très bien. Viens. »
Il régla rapidement les deux additions, prit Sophie par la main et l’entraîna vers l’hôtel juste au-dessus. Ils prirent une chambre pour une heure au comptoir. L’ascenseur monta en silence. Dès que la porte de la chambre se referma, Éric devint un autre homme. Il plaqua Sophie contre le mur, l’embrassa sauvagement, remonta sa jupe d’un geste brusque. Il ne perdit pas de temps. Il baissa son pantalon, sortit un sexe épais et dur, remonta sa jupe d’un coup sec et la pénétra debout, brutalement. Sophie cria. Il la pilonna fort, profondément, les mains crispées sur ses hanches. Elle prit son téléphone d’une main tremblante et filma quelques secondes : la bite de Lucas qui entrait et sortait d’elle, ses seins qui ballottaient sous son chemisier ouvert, son visage déformé par le plaisir et la honte. Elle prit aussi plusieurs photos : une de sa main tenant le sexe de Lucas, une de son visage pendant qu’il la baisait, une de son sexe luisant de mouille.
Lucas la retourna, la pencha sur le bureau de la chambre et la reprit encore plus fort. Il jouit en elle avec un grognement rauque, déchargeant abondamment. Sophie sentit les jets chauds la remplir. Il se retira, remit son pantalon.
« T’es vraiment un trou à bite. Et visiblement tu aimes ça. Merci pour tout. »
Sophie resta un instant essoufflée, le sperme coulant déjà le long de ses cuisses. Les mots utilisés l’avaient choquée venant d’un homme qu’elle ne connaissait pas. Elle ré-arrangea sa jupe et son chemisier. Éric partit le premier. Elle descendit aux toilettes du café avant de retourner au bureau. Assise sur la cuvette, elle passa sa main entre ses jambes. Ses doigts ressortirent couverts de sperme épais et blanc. Elle prit une photo nette de sa main tendue, le sperme qui coulait entre ses doigts, et l’envoya à Marc avec un simple message :
« Voilà… C’est fait. »
Marc ne répondit pas.
Quand elle rentra le soir, vers 19 h 30, l’appartement était silencieux. À peine eut-elle franchi la porte que Marc l’attrapa par les cheveux. Pas violemment, mais fermement. Il la pencha en avant sur le dossier du canapé, releva sa jupe d’un geste sec, et s’enfonça directement dans son cul, à sec. Sophie cria de douleur. Il la sodomisa brutalement, la traitant de pute, de salope, de chienne qui se fait remplir au déjeuner par le premier venu.
« Tu t’es fait baiser comme une vraie pute pendant ta pause ? Tu as laissé un inconnu jouir en toi ? Tu es une salope, Sophie. »
La douleur était vive. Sophie avait peur d’avoir fait une connerie. Elle pensait que Marc était fâché, qu’il regrettait, qu’elle avait mal compris. Les larmes coulaient sur ses joues. Mais au bout de quelques minutes, la douleur se transforma. Elle jouit malgré elle, un orgasme violent qui la fit trembler. Marc se vida alors profondément dans son cul avec un grognement.
Il se retira, la retourna doucement, essuya ses larmes du pouce. Son regard avait changé. Il était redevenu tendre.
« Viens, mon amour. On s’installe sur le canapé. »
Ils s’assirent. Marc, comme si de rien n’était, demanda :
« Montre-moi les photos et les vidéos. »
Sophie sortit son téléphone d’une main tremblante. Elle lui montra tout : les photos de sa main couverte de sperme, les vidéos courtes où on voyait clairement Lucas la pilonner, son visage pendant l’orgasme. Marc regarda chaque image, chaque seconde, en silence, le sexe déjà dur à nouveau.
Puis il demanda :
« Raconte-moi tout. En détail. Chaque seconde. »
Sophie raconta. Sa voix tremblait au début, puis devint plus assurée. Elle décrivit le sourire d’Eric, sa franchise brutale, la chambre d’hôtel, la façon dont il l’avait prise debout contre le mur, puis penchée sur le bureau, le bruit de leurs corps, l’odeur de sexe, la sensation du sperme chaud qui coulait en elle. Elle n’omit rien. Marc l’écoutait, les yeux brillants d’excitation.
Quand elle eut terminé, il bandait à nouveau, dur comme du bois. Sophie pour une fois prit l’initiative. Elle se mit à genoux entre ses jambes, prit son sexe en bouche et le suça lentement, profondément, avec tout l’amour et la dévotion dont elle était capable. Elle le prit jusqu’au fond de sa gorge, les larmes aux yeux, mais heureuse. Marc jouit dans sa bouche avec un long gémissement, et elle avala tout.
Il la regarda ensuite avec un amour fou dans le regard. Un regard qui disait tout : fierté, désir, tendresse infinie.
Sophie se sentit à la fois fière et honteuse d’avoir fait ce qu’elle avait fait. Mais Marc était heureux. Elle avait joui. Donc tout allait bien.
Ils s’endormirent enlacés sur le canapé, nus, comblés. Sophie savait que demain, ou la semaine prochaine, il y aurait une autre demande. Mais pour l’instant, elle était dans ses bras. Et c’était tout ce qui comptait.
Ces conversations étaient devenues sacrées pour Sophie. Elle savait, par sa position de soumise assumée depuis plus d’un an maintenant, que même si elle n’aimait pas quelque chose, si Marc le demandait, elle le ferait. Par soumission totale. Par amour inconditionnel. Elle le lui avait dit un soir, la tête posée sur son épaule :
« Tu sais, mon amour… même si quelque chose me fait peur ou me dégoûte, si tu me le demandes, je le ferai. Parce que je suis à toi. Parce que je t’aime plus que tout. »
Marc avait caressé ses cheveux longuement, un sourire tendre aux lèvres.
« Je sais, chérie. Et c’est pour ça que je t’aime autant. Mais ce soir, on parle. Vraiment. Dis-moi ce que tu aimes. Ce que tu n’aimes pas. Sans filtre. »
Sophie avait réfléchi longtemps, les yeux perdus dans les flammes. Elle avait parlé de ce qu’elle aimait : la tendresse après les scènes intenses, la façon dont il la prenait doucement le lendemain pour la rassurer, les moments où il la regardait avec cet amour fou dans les yeux après l’avoir humiliée. Elle avait aussi avoué ce qu’elle n’aimait pas : l’odeur répugnante de certains inconnus, la peur d’être reconnue quand il jouait avec elle, la jalousie qui la dévorait quand il la faisait regarder sans participer. Marc l’avait écoutée sans l’interrompre, hochant la tête, posant parfois une question précise.
Puis il avait parlé à son tour. Sa voix était calme, presque timide pour la première fois.
« J’ai un petit côté candauliste, tu sais. J’aime te voir prise par un autre homme. Pas toujours. Pas tous les jours. Mais quand ça arrive… comme au sauna avec cet inconnu, ou quand tu es rentrée du boulot remplie du sperme de l’homme du métro… ça me rend fou. Ça m’excite comme rien d’autre. Te voir te donner, te voir jouir de honte, savoir que tu le fais pour moi… c’est mon plus grand plaisir. »
Sophie avait rougi jusqu’aux oreilles. Elle s’était blottie plus fort contre lui. Elle comprenait. Elle ne jugeait pas. Elle aimait qu’il soit honnête. Ils avaient terminé la soirée en faisant l’amour tendrement, lentement, devant le feu qui crépitait. Marc l’avait prise en missionnaire, les yeux dans les yeux, murmurant « Je t’aime » à chaque coup de reins. Sophie avait joui doucement, les larmes aux yeux de bonheur. Pas de douleur. Pas de honte. Juste de l’amour pur.
Une semaine plus tard, un mardi midi ensoleillé de printemps, Sophie était seule sur son temps de pause. Elle s’était installée à la terrasse d’un petit café près du bureau, dans le 9e arrondissement. Elle avait commandé une salade César et un coca zéro, comme d’habitude. Le soleil caressait sa peau à travers son chemisier blanc. Elle portait une jupe crayon grise et des escarpins noirs, sa tenue de travail habituelle. Elle mangeait tranquillement, l’esprit vagabond, quand elle remarqua un jeune homme assis deux tables plus loin.
Il devait avoir vingt-huit ou vingt-neuf ans. Grand, brun aux cheveux légèrement bouclés, barbe de trois jours parfaitement taillée, yeux noisette pétillants. Costume gris bien coupé, chemise blanche ouverte au col. Il était très séduisant. Et il la regardait. Pas discrètement. Il souriait légèrement chaque fois que leurs regards se croisaient. Sophie sentit un trouble monter en elle. Un trouble qu’elle n’avait pas ressenti depuis longtemps. Elle se remémora instantanément la conversation au coin du feu avec Marc, une semaine plus tôt. Ses mots :
« J’aime te voir prise par un autre homme… ça m’excite comme rien d’autre. »
Son cœur s’accéléra. Elle sortit son téléphone, les doigts tremblants, et tapa un message rapide à Marc :
« Mon amour, je suis au café pour le déjeuner. Il y a un homme très séduisant qui me regarde depuis tout à l’heure. Il semble vraiment intéressé. Qu’est-ce que je fais ? »
La réponse arriva en moins de deux minutes. Sophie ouvrit le message, le souffle court.
« Vas-y. Tente de coucher avec lui. Mais je veux des photos. Des vidéos si possible. Et surtout, quand tu rentres ce soir, tu me racontes tout en détail. Absolument tout. Je t’aime. Amuse-toi, ma soumise. »
Sophie relut le message trois fois. Son ventre se noua.
« Est-ce que je suis capable de faire ça ? De draguer un inconnu au déjeuner, de le suivre dans un hôtel, de me faire baiser pendant ma pause ? »
Elle se sentait à la fois terrifiée et excitée. La honte familière montait déjà entre ses cuisses. Elle se demanda si elle allait vraiment oser. Puis elle leva les yeux vers le jeune homme. Il la regardait toujours, un sourire confiant aux lèvres. Sophie lui sourit en retour. Un sourire timide, mais clair.
L’homme comprit immédiatement. Il se leva, prit son café et vint s’installer à sa table sans même demander la permission.
« Bonjour. Je m’appelle Éric. Je n’ai pas beaucoup de temps avant de retourner au boulot, mais… vous êtes vraiment très belle. Et je me disais que… j’aimerais beaucoup vous baiser dans l’hôtel qui se trouve juste au-dessus du bar. »
Sophie resta estomaquée. La franchise était brutale. Directe. Elle rougit violemment. Aucun homme ne lui avait jamais parlé comme ça en pleine journée, en plein café. Elle hésita une fraction de seconde, repensant au message de Marc. Puis elle répondit, la voix un peu tremblante :
« Je… je suis d’accord. Mais mon mari veut des photos ou des vidéos. Il aime savoir. Il aime… voir. »
Éric sourit largement, visiblement ravi. Cela ne le dérangeait pas du tout. Au contraire.
« Parfait. Ça me va très bien. Viens. »
Il régla rapidement les deux additions, prit Sophie par la main et l’entraîna vers l’hôtel juste au-dessus. Ils prirent une chambre pour une heure au comptoir. L’ascenseur monta en silence. Dès que la porte de la chambre se referma, Éric devint un autre homme. Il plaqua Sophie contre le mur, l’embrassa sauvagement, remonta sa jupe d’un geste brusque. Il ne perdit pas de temps. Il baissa son pantalon, sortit un sexe épais et dur, remonta sa jupe d’un coup sec et la pénétra debout, brutalement. Sophie cria. Il la pilonna fort, profondément, les mains crispées sur ses hanches. Elle prit son téléphone d’une main tremblante et filma quelques secondes : la bite de Lucas qui entrait et sortait d’elle, ses seins qui ballottaient sous son chemisier ouvert, son visage déformé par le plaisir et la honte. Elle prit aussi plusieurs photos : une de sa main tenant le sexe de Lucas, une de son visage pendant qu’il la baisait, une de son sexe luisant de mouille.
Lucas la retourna, la pencha sur le bureau de la chambre et la reprit encore plus fort. Il jouit en elle avec un grognement rauque, déchargeant abondamment. Sophie sentit les jets chauds la remplir. Il se retira, remit son pantalon.
« T’es vraiment un trou à bite. Et visiblement tu aimes ça. Merci pour tout. »
Sophie resta un instant essoufflée, le sperme coulant déjà le long de ses cuisses. Les mots utilisés l’avaient choquée venant d’un homme qu’elle ne connaissait pas. Elle ré-arrangea sa jupe et son chemisier. Éric partit le premier. Elle descendit aux toilettes du café avant de retourner au bureau. Assise sur la cuvette, elle passa sa main entre ses jambes. Ses doigts ressortirent couverts de sperme épais et blanc. Elle prit une photo nette de sa main tendue, le sperme qui coulait entre ses doigts, et l’envoya à Marc avec un simple message :
« Voilà… C’est fait. »
Marc ne répondit pas.
Quand elle rentra le soir, vers 19 h 30, l’appartement était silencieux. À peine eut-elle franchi la porte que Marc l’attrapa par les cheveux. Pas violemment, mais fermement. Il la pencha en avant sur le dossier du canapé, releva sa jupe d’un geste sec, et s’enfonça directement dans son cul, à sec. Sophie cria de douleur. Il la sodomisa brutalement, la traitant de pute, de salope, de chienne qui se fait remplir au déjeuner par le premier venu.
« Tu t’es fait baiser comme une vraie pute pendant ta pause ? Tu as laissé un inconnu jouir en toi ? Tu es une salope, Sophie. »
La douleur était vive. Sophie avait peur d’avoir fait une connerie. Elle pensait que Marc était fâché, qu’il regrettait, qu’elle avait mal compris. Les larmes coulaient sur ses joues. Mais au bout de quelques minutes, la douleur se transforma. Elle jouit malgré elle, un orgasme violent qui la fit trembler. Marc se vida alors profondément dans son cul avec un grognement.
Il se retira, la retourna doucement, essuya ses larmes du pouce. Son regard avait changé. Il était redevenu tendre.
« Viens, mon amour. On s’installe sur le canapé. »
Ils s’assirent. Marc, comme si de rien n’était, demanda :
« Montre-moi les photos et les vidéos. »
Sophie sortit son téléphone d’une main tremblante. Elle lui montra tout : les photos de sa main couverte de sperme, les vidéos courtes où on voyait clairement Lucas la pilonner, son visage pendant l’orgasme. Marc regarda chaque image, chaque seconde, en silence, le sexe déjà dur à nouveau.
Puis il demanda :
« Raconte-moi tout. En détail. Chaque seconde. »
Sophie raconta. Sa voix tremblait au début, puis devint plus assurée. Elle décrivit le sourire d’Eric, sa franchise brutale, la chambre d’hôtel, la façon dont il l’avait prise debout contre le mur, puis penchée sur le bureau, le bruit de leurs corps, l’odeur de sexe, la sensation du sperme chaud qui coulait en elle. Elle n’omit rien. Marc l’écoutait, les yeux brillants d’excitation.
Quand elle eut terminé, il bandait à nouveau, dur comme du bois. Sophie pour une fois prit l’initiative. Elle se mit à genoux entre ses jambes, prit son sexe en bouche et le suça lentement, profondément, avec tout l’amour et la dévotion dont elle était capable. Elle le prit jusqu’au fond de sa gorge, les larmes aux yeux, mais heureuse. Marc jouit dans sa bouche avec un long gémissement, et elle avala tout.
Il la regarda ensuite avec un amour fou dans le regard. Un regard qui disait tout : fierté, désir, tendresse infinie.
Sophie se sentit à la fois fière et honteuse d’avoir fait ce qu’elle avait fait. Mais Marc était heureux. Elle avait joui. Donc tout allait bien.
Ils s’endormirent enlacés sur le canapé, nus, comblés. Sophie savait que demain, ou la semaine prochaine, il y aurait une autre demande. Mais pour l’instant, elle était dans ses bras. Et c’était tout ce qui comptait.
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