Télépathe

- Par l'auteur HDS Celse -
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Télépathe Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-05-2026 dans la catégorie A dormir debout
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Couleur du fond :
Télépathe
Marc s’était installé à la terrasse du café “Le Soleil Levant”, au cœur de la ville animée, par une après-midi ensoleillée d’été. La rue piétonne bruissait de vie : des couples se promenaient main dans la main, des touristes prenaient des selfies devant les vitrines, et des passants pressés filaient vers leurs destinations.

Marc, un homme d’une trentaine d’années aux cheveux châtains mi-longs et aux yeux marrons, sirotait un espresso noir, son regard balayant la foule avec une attention presque prédatrice. Il n’était pas là pour draguer ou engager la conversation. Non, Marc avait un don. Un don unique, hérité d’on ne sait où, qui lui permettait non pas de lire les pensées ou de communiquer de manière télépathique, mais d’imposer des sensations, des images mentales si vives qu’elles pouvaient remodeler la réalité sensorielle de sa cible.
C’était comme si son esprit pouvait hacker le système nerveux des autres, en se concentrant particulièrement sur les femmes qui l’attiraient, amplifiant chaque nerf, chaque synapse pour un plaisir insurmontable.

Au fil des ans, il avait affiné ce pouvoir à un niveau expert. Au début, c’était accidentel : une simple fixation sur une femme attirante déclenchait chez elle une vague de plaisir inattendue. Mais maintenant, il le contrôlait à la perfection, pouvant étirer les sensations sur des minutes entières, superposer des couches de stimulations physiques et émotionnelles pour créer des orgasmes d’une profondeur abyssale, si intenses qu’ils forçaient des cris incontrôlables et plaçaient les victimes dans des situations humiliantes face à la foule.

La femme qui attira son regard était une rousse aux cheveux courts et ébouriffés, dans la trentaine, vêtue d’une jupe crayon mi-cuisses en tissu fluide qui épousait ses hanches et soulignait la courbe de ses fesses, associée à un chemisier léger bleu clair légèrement déboutonné qui laissait deviner une poitrine ferme et un soutien-gorge en dentelle fine. Elle marchait d’un pas détendu au milieu d’un groupe de collègues, trois hommes et deux femmes, qui discutaient d’un projet au bureau, riant à une blague professionnelle. Ses collègues, en tenues décontractées de fin de semaine, formaient un cercle amical autour d’elle, ignorant tout du tsunami mental qui allait la frapper.

Marc la fixa, laissant son esprit s’infiltrer dans le sien avec une précision chirurgicale.

Il projeta une image mentale puissante et soutenue : elle imaginait soudain un amant invisible la plaquant contre un mur de son bureau, ses mains glissant sous sa jupe, effleurant son clitoris gonflé de désir à travers sa culotte déjà humide.

Mais il ne s’arrêta pas là ; il intensifia la vision, ajoutant des lèvres fantômes suçant ses tétons avec une aspiration violente, une langue chaude léchant son cou en cercles lents et insistants, des doigts experts écartant sa culotte pour pénétrer son vagin tout en tournant en cercles rapides sur son bouton sensible, une stimulation anale profonde pour amplifier les sensations, et même des vibrations internes comme si un essaim d’abeilles bourdonnait contre son point G, le tout superposé à des images de ses collègues la regardant avec un mélange de désir et de surprise.

Instantanément, le corps de la rousse réagit avec une violence inouïe, comme si chaque fibre nerveuse de son système reproducteur s’embrasait simultanément en un incendie incontrôlable.

Ses pas vacillèrent, et elle s’arrêta net au milieu de la rue bondée, comme figée par une décharge électrique qui se propageait de son pelvis à tout son être, forçant ses genoux à fléchir et la faisant tomber à genoux devant ses collègues stupéfaits, qui s’arrêtèrent net, leurs rires se transformant en expressions d’inquiétude et de choc.

« Hé, Camille, ça va ? » lança immédiatement Julien, le plus proche d’elle, un grand brun en polo, tendant instinctivement la main pour la soutenir par l’épaule.

Mais elle ne répondit pas ; elle haletait déjà bruyamment, les yeux mi-clos, le visage empourpré d’une rougeur brûlante qui n’était plus seulement due au plaisir, mais à une honte viscérale qui montait en elle comme une nausée.

Sophie, une des collègues femmes, s’accroupit à ses côtés en une seconde, posant une main hésitante sur son bras.

« Camille ? Tu fais une crise ? Parle-nous ! »

Sa voix tremblait légèrement, mélange d’inquiétude sincère et de gêne naissante.

Une chaleur explosive naquit au creux du ventre de Camille, irradiant vers son entrejambe comme un feu liquide qui se propageait lentement, inexorablement, engorgeant ses lèvres intimes de sang, les rendant hypersensibles au moindre frottement de sa culotte en dentelle qui collait maintenant à sa peau trempée.

Son clitoris palpita violemment, gonflant sous la pression imaginaire jusqu’à doubler de volume, envoyant des ondes de plaisir qui contractèrent ses muscles pelviens en une série de spasmes préliminaires, de plus en plus forts, comme des vagues annonçant un ouragan dévastateur qui la fit cambrer les reins de manière obscène, son bassin se poussant en avant comme pour accueillir une pénétration invisible, sa position agenouillée relevant légèrement sa jupe et exposant le haut de ses cuisses à la vue de ses collègues qui rougissaient, se demandant si elle avait une crise ou pire.

À l’intérieur de son esprit, une voix hurlait :

« Non, non, arrêtez, pas ici, pas devant eux ! »

La honte la submergeait par vagues : elle sentait les regards de Julien, de Thomas, de Sophie, de Marine, de tous ces collègues qu’elle côtoyait tous les jours, et l’idée qu’ils la voyaient comme ça, à genoux, haletante, trempée, lui donnait envie de disparaître.

Elle voulait hurler de rage contre son propre corps qui la trahissait, contre cette chaleur qui montait malgré elle, contre cette humidité qui coulait le long de ses cuisses et qu’elle ne pouvait pas cacher.

« Oh putain… » murmura Thomas, l’un des autres hommes, les yeux écarquillés, incapable de détourner le regard de la tache sombre qui commençait à apparaître sur la culotte visible sous la jupe relevée.

Il recula d’un pas involontaire, comme si la scène le brûlait.

Une vague d’humidité inonda sa culotte, trempant le tissu fin et coulant le long de ses cuisses nues en filets chauds et visqueux qui formaient une petite flaque à ses pieds, visible pour le groupe et les passants qui commençaient à s’attrouper.

L’orgasme la frappa comme un tsunami prolongé et impitoyable : ses parois vaginales se resserrèrent en rythme autour des doigts imaginaires, pulsant avec une force croissante qui expulsait des jets de cyprine à chaque contraction, chaque contraction envoyant des éclairs de jouissance jusqu’à la pointe de ses seins durcis sous son chemisier, où les mamelons se dressèrent comme des pics électriques, hypersensibles au vent léger de l’après-midi qui les faisait frissonner douloureusement, visibles à travers le tissu fin.

Un gémissement étouffé s’échappa d’abord de ses lèvres malgré ses efforts pour le retenir, mais il se transforma rapidement en un cri aigu et incontrôlable, un hurlement de plaisir pur qui résonna dans la rue :

« Oh mon Dieu ! C’est… aaaah ! »

Et dans sa tête, la honte explosait :

« Arrêtez-moi ! Quelqu’un arrêtez-moi ! Je suis en train de jouir devant tout le monde, devant mes collègues, je suis en train de me ridiculiser, ils vont me voir comme une salope, je ne pourrai plus jamais les regarder en face… »

« Camille ! » cria Marine, la deuxième collègue, paniquée, attrapant son téléphone.

« J’appelle les secours ? C’est quoi ça ? Elle… elle crie comme si… »

Elle n’acheva pas sa phrase, le visage cramoisi, les yeux passant de Camille à Julien, puis à Thomas, cherchant une explication rationnelle qui n’existait pas.
Mais Marc prolongea l’assaut mental sans pitié, faisant durer les sensations et les amplifiant : le plaisir culmina en une série de vagues successives, chacune plus intense que la précédente, avec des contractions internes qui semblaient ne jamais s’arrêter, serrant et relâchant son intimité comme un poing qui se ferme et s’ouvre inlassablement avec une violence qui la faisait convulser à genoux, chaque serrage expulsant une nouvelle giclée de fluide qui imprégnait sa culotte et coulait le long de ses cuisses.

« Elle mouille… » lâcha Thomas à voix basse, presque pour lui-même, avant de se couvrir la bouche, horrifié par ses propres mots.

Julien, toujours accroupi près d’elle, tenta de la relever doucement par les épaules.

« Camille, respire, on est là… Qu’est-ce qui t’arrive ? Dis-nous quelque chose ! »

Ses collègues échangeaient des regards paniqués, incrédules, embarrassés.

Sophie murmura :

« C’est pas une crise d’épilepsie… Elle… elle a l’air… excitée ? »

Sa voix se brisa sur le dernier mot, comme si le prononcer à haute voix rendait la situation encore plus réelle et insupportable.

Camille, perdue dans l’ouragan sensoriel, sentait son esprit hurler de désespoir.

« Non, pas ça, pas ma main… Je ne veux pas… Je ne contrôle plus rien… »

La honte la dévorait : elle savait exactement ce que ses collègues voyaient, ce qu’ils pensaient, et pourtant son corps refusait d’obéir. Contre sa volonté, sa main droite glissa instinctivement sous sa jupe, écartant d’un geste fébrile sa culotte trempée sur le côté. Ses doigts trouvèrent immédiatement son clitoris gonflé, hypersensible, et commencèrent à le frotter en petits cercles rapides et précis, la pulpe de son index et de son majeur pressant fermement contre le petit bouton durci, le massant avec une pression croissante, alternant entre des mouvements circulaires lents et profonds puis des vibrations rapides et saccadées.

En même temps, son majeur et son annulaire s’enfoncèrent d’un coup dans son vagin trempé, courbés vers le haut pour frotter directement contre son point G avec une friction insistante, tandis que son pouce continuait à écraser et à rouler son clitoris en cercles de plus en plus frénétiques. Chaque mouvement de ses doigts amplifiait les spasmes internes : elle les retirait presque entièrement pour les replonger d’un coup sec, simulant une pénétration violente, puis les laissait immobiles un instant pour que les contractions vaginales les serrent comme un étau, avant de reprendre un va-et-vient rapide et profond, ses phalanges courbées frottant sans relâche la paroi antérieure gonflée.

À chaque va-et-vient, une nouvelle vague de honte la traversait :

« Je fais ça devant eux… Devant Julien, devant Sophie… Ils me voient me doigter comme une pute en chaleur… Je ne peux pas m’arrêter… Pourquoi je ne peux pas m’arrêter ? »

Des larmes de rage et d’humiliation coulaient sur ses joues tandis que son corps continuait, impitoyable.

Elle cria plus fort :

« Oui ! Comme ça ! Aaaargh ! Plus fort ! »

Et immédiatement après, dans un sanglot étouffé :

« Non… arrêtez-moi… je vous en supplie… »

Le groupe se figea.

Marine lâcha son téléphone, les mains sur la bouche.

« Oh mon Dieu… elle se touche… là… sous sa jupe… elle se doigte devant nous… »

Thomas détourna les yeux, rouge jusqu’aux oreilles, marmonnant :

« Putain, c’est pas possible… C’est pas possible… »

Julien, figé, ne savait plus où poser les mains : il avait toujours les paumes sur les épaules de Camille, mais il n’osait plus la toucher, comme si le contact pouvait le contaminer.

« Camille… arrête… s’il te plaît… » murmura-t-il, la voix cassée, les larmes aux yeux de gêne et d’impuissance.

Sophie, plus pragmatique, tenta de masquer la scène en ouvrant grand sa veste pour la placer devant Camille comme un paravent dérisoire.

« Regardez pas ! » lança-t-elle aux passants qui filmaient déjà.

« Laissez-nous ! Elle est… elle est malade ! »

Mais Camille hurla encore :

« Encore ! Je jouis encore ! »

Ses hanches se poussant contre sa propre main glissée sous la jupe dans une danse obscène à genoux, ses doigts ne s’arrêtant jamais, maintenant elle utilisait trois doigts pour l’étirer, les écartant légèrement à chaque retrait pour stimuler les parois internes, puis les refermant pour frotter ensemble contre son point G, tandis que son pouce maintenait une pression constante et circulaire sur son clitoris, le pinçant parfois doucement entre pouce et index pour envoyer des décharges électriques qui la faisaient sursauter.

Chaque nouveau spasme était accompagné d’un sanglot intérieur :

« Je suis en train de me détruire… Ils ne l’oublieront jamais… Je ne pourrai plus venir au bureau… »

Les spasmes s’enchaînèrent en orgasmes successifs, le premier culminant en un pic où son vagin se serra comme un étau autour de ses propres doigts, expulsant un jet visible qui coula le long de ses cuisses et assombrit le sol, suivi d’un second où son utérus palpita en rythme accéléré, irradiant des éclairs jusqu’à ses extrémités, la faisant trembler comme une feuille, puis un troisième amplifié par ses caresses frénétiques, son clitoris hypersensible envoyant des décharges qui la firent hurler un dernier

« Je… je peux pas m’arrêter… »

Suivi d’un murmure brisé, presque inaudible :

« Pardon… pardon… »

Le plaisir s’étira pendant plus de dix minutes entières, chaque orgasme successif plus intense grâce à ses caresses auto-infligées directement sous sa jupe, doigts plongeant, frottant, pinçant, écartant, massant sans relâche, son corps convulsant, des larmes de plaisir forcé et de honte profonde coulant sur ses joues rougissantes, son esprit fracturé entre l’extase insurmontable imposée et une humiliation si violente qu’elle en avait le souffle coupé, confuse, terrifiée à l’idée de ce que ses collègues penseraient d’elle pour le reste de sa vie, ses collègues la soutenant finalement pour l’éloigner, murmurant des excuses aux passants, Julien portant presque Camille dans ses bras tandis que Sophie et Marine formaient un bouclier humain, Thomas fermant la marche, tête baissée, incapable de regarder quiconque.

Enfin, cela s’estompa progressivement, la laissant pantelante, confuse, secouée de sanglots silencieux, jetant des regards hagards autour d’elle pour comprendre ce qui venait de se passer, ses jambes tremblantes la portant à peine alors qu’elle se relevait avec l’aide de ses collègues, ignorant les murmures et les rires étouffés des témoins qui la regardaient avec un mélange de curiosité malsaine et d’inquiétude.

Marc sourit dans sa tasse, satisfait de cette scène unique et chaotique.

Au bout de l’après-midi, Marc avait « touché » cette unique femme, sa réaction vocale et physique ayant semé le chaos autour d’elle : cris retentissants, caresses publiques détaillées et frénétiques sous sa jupe malgré sa volonté brisée, regards choqués et paniqués de ses collègues.

Il se leva enfin, paya son addition, et s’éloigna dans la foule, son don rangé pour l’instant. Mais il savait qu’il recommencerait. C’était trop addictif, trop puissant, trop amusant, trop dérangeant.

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Texte coquin : Télépathe
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