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- Par l'auteur HDS Celse -
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Discothèque Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Couleur du fond :
Discothèque
La musique pulsait comme un cœur géant, saturant l’air de basses profondes qui vibraient jusque dans les os. Les néons roses et violets balayaient la foule en vagues hypnotiques. C’était la Ladies Night du vendredi au « Velvet Abyss », la soirée où les hommes étaient refoulés à l’entrée. Juste des femmes. Toutes sortes de femmes. Et pour la première fois depuis des mois, Camille se sentait… respirer.

Elle avait vingt-six ans, de longs cheveux châtains légèrement ondulés qui lui arrivaient au creux des reins, une bouche pulpeuse qu’elle soulignait à peine ce soir d’un gloss transparent, et des yeux noisette qui semblaient toujours contenir une question qu’elle ne posait jamais à voix haute.
Ce soir elle portait ce qu’elle adorait mais qu’elle n’osait presque plus mettre en mixte : un crop top noir minuscule, en maille très fine, sans rien dessous. Ses seins libres bougeaient à chaque pas, les tétons déjà un peu durs sous le tissu à cause de la climatisation agressive. Une jupe en simili-cuir noir, si courte qu’elle couvrait à peine le haut de ses fesses. Des bottines à talons fins. Pas de culotte. Juste une fine ligne de poils soigneusement taillés qu’elle sentait frôler l’intérieur de ses cuisses à chaque mouvement.
Elle était venue pour danser. Pas pour séduire, pas pour être regardée, pas pour négocier son corps contre des verres ou des compliments poisseux. Juste danser. Se perdre dans le rythme. Oublier les regards qui la déshabillaient depuis ses dix-sept ans.

La piste était bondée. Corps contre corps. Sueur, parfums mélangés, chaleur animale. Camille ferma les yeux et se laissa emporter. Ses hanches roulaient, lentes puis plus rapides, suivant la ligne de basse. Elle levait les bras, cambrait le dos, sentait ses seins se soulever sous le tissu arachnéen. Autour d’elle, des rires, des cris de joie, des « wouuuuh » quand une fille particulièrement audacieuse faisait un twerk spectaculaire.

Et puis elle l’a senti.
La première paume est arrivée.
Chaude. Légère. Posée à plat sur le haut de sa hanche gauche, comme si quelqu’un voulait simplement accompagner son balancement.
Presque au même instant, une seconde main s’est posée à droite.
Des doigts plus fins, un peu plus frais.
Camille a senti son souffle s’arrêter une fraction de seconde, puis repartir, plus profond.

Elle n’a pas ouvert les yeux.
Elle n’a pas tourné la tête.
Les deux mains ont commencé à suivre le rythme de ses hanches, à presser très doucement, à guider sans forcer.
Puis une troisième est apparue, venue de derrière.
Elle s’est glissée sous l’ourlet de la jupe, a effleuré l’intérieur de sa cuisse droite, là où la peau est la plus fine, la plus sensible.

Un frisson est remonté le long de sa colonne comme une décharge électrique lente.
Camille a senti son sexe réagir presque instantanément : une chaleur qui s’épanouissait, une moiteur qui s’étalait, les lèvres qui se gonflaient déjà sous l’effet de l’anticipation pure.
Elle n’avait pas encore été touchée là, et pourtant son corps savait déjà.
Une autre main – plus petite, plus audacieuse – est remontée par l’avant, sous le crop top.

La paume s’est posée directement sur son ventre nu, doigts écartés, puis a glissé vers le haut, très lentement, jusqu’à venir envelopper le dessous de son sein gauche.
Le contact était chaud, presque brûlant contre sa peau rafraîchie par la climatisation.
Le pouce a effleuré la courbe inférieure, puis a remonté, millimètre par millimètre, jusqu’à frôler le téton déjà durci.

Camille a laissé échapper un petit son, à peine audible, avalé par la basse.
Son téton s’est contracté sous la pulpe du pouce, envoyant une onde de plaisir qui a descendu directement jusqu’à son clitoris.
Elle sentait ce dernier palpiter, gonfler, réclamer sans mots.

Derrière elle, la main sous la jupe est devenue plus insistante.
Elle écartait maintenant doucement ses fesses, pouce et index de chaque côté, exposant l’air frais sur son anus et sur la fente humide en dessous.
Camille a senti ses muscles se crisper puis se relâcher, comme si son corps disait oui tout seul.

L’air qui caressait son entrée plissée la rendait folle : une sensation d’ouverture passive, d’abandon total, sans qu’aucune pression ne vienne encore.
Devant, une autre paume est venue se poser sur son pubis, par-dessus la jupe relevée.
Pression plate. Circulaire. Très lente.
Comme un massage hypnotique.

Camille sentait son clitoris pulser sous cette pression indirecte, chaque cercle envoyant une petite explosion de chaleur dans son bas-ventre.
Puis les doigts sont descendus.
Ils ont écarté les lèvres extérieures avec une douceur infinie, ont glissé le long de la muqueuse trempée, ont effleuré l’entrée sans entrer.

Juste explorer.
Sentir à quel point elle dégoulinait déjà.
Camille a senti ses cuisses trembler légèrement ; elle a dû resserrer les muscles pour ne pas écarter les jambes davantage.
Une bouche s’est posée sur son téton droit.
Chaude. Humide.

La langue a tourné autour du bout dur en cercles lents, puis a donné de tout petits coups rapides, presque des claquements.
Chaque contact faisait monter une nouvelle vague de plaisir qui se répercutait dans tout son bassin.
Son sein semblait gonfler sous la langue, devenir plus sensible encore.

Une autre main a pris le sein gauche, l’a soulevé légèrement, l’a pressé avec une fermeté calme.
Les doigts pinçaient le téton maintenant, le faisaient rouler, le tiraient très doucement vers l’avant, puis le relâchaient.
Chaque tiraillement envoyait une décharge qui descendait jusqu’à son sexe, faisait contracter ses parois internes sur du vide.

Derrière, un doigt humide – le sien ? celui de quelqu’un d’autre ? – a commencé à tourner autour de son anus.
Pas de pénétration.
Juste des cercles minuscules, de plus en plus appuyés au centre.
Camille sentait son sphincter se détendre malgré elle, s’ouvrir un peu plus à chaque passage, comme s’il invitait sans qu’elle le décide consciemment.

Devant, deux doigts sont enfin entrés en elle.
Très lentement.
Jusqu’à la garde.
Ils se sont immobilisés un instant, laissant Camille ressentir pleinement la plénitude, la pression contre ses parois, la chaleur de ces doigts étrangers à l’intérieur d’elle.

Puis ils ont commencé à bouger : de tout petits va-et-vient, à peine deux ou trois centimètres, mais recourbés vers le haut, appuyant exactement là où ça la faisait fondre.
Un troisième doigt les a rejoints.
L’étirement était délicieux, presque trop.
Camille sentait ses parois s’ouvrir, se contracter autour de cette intrusion, chaque mouvement envoyant des étincelles dans tout son ventre.
Le pouce libre est venu se poser sur son clitoris.
Cercles minuscules.
Humides.
Rapides.

Le contraste entre la lenteur des doigts à l’intérieur et la vivacité sur son clitoris l’a fait gémir plus fort – un son qu’elle n’a même pas cherché à retenir.
Ses jambes tremblaient maintenant pour de bon.
Son ventre se contractait par vagues, comme des pré-orgasmes qui montaient et redescendaient sans jamais cesser.
Elle sentait son sexe devenir de plus en plus gonflé, de plus en plus sensible, chaque frottement du pouce sur son clitoris la faisant sursauter intérieurement.

Derrière, le doigt qui tournait autour de son anus a commencé à presser au centre, sans forcer l’entrée, juste à insister en rythme.
La double sensation – pleine par-devant, ouverte et taquinée par-derrière – était presque trop intense.

Camille sentait son corps entier vibrer, comme si chaque centimètre carré de sa peau était connecté directement à son sexe.

Une autre bouche a pris le téton qu’on venait de lâcher.
Morsure très légère.
Puis succion lente.
Puis langue qui claquait sur le bout hypersensible.
Camille ne dansait plus vraiment.
Elle vibrait sur place, soutenue par des mains qu’elle ne voyait pas, des corps qu’elle ne connaissait pas.

Les doigts en elle ont accéléré légèrement.
Toujours cette pression vers le haut, ce mouvement de « viens ici » qui faisait monter la pression dans son bas-ventre comme une cocotte-minute.
Le pouce sur son clitoris dessinait maintenant des huit rapides, précis, impitoyables.

Elle sentait l’orgasme approcher, mais pas comme d’habitude.
Pas une explosion brutale.
Une marée qui montait lentement, inexorablement, qui remplissait chaque espace vide dans son corps.
Son ventre se contractait de plus en plus fort.
Ses cuisses tremblaient sans discontinuer.
Son souffle devenait saccadé, presque douloureux.

Et puis ça a lâché.
Pas un cri net.
Un long gémissement rauque, animal, qui s’est étiré sur plusieurs mesures de musique.
Ses parois se sont refermées violemment autour des trois doigts, spasme après spasme.

Un jet chaud a jailli sur la main qui la caressait, puis un deuxième, plus faible mais encore plus intense.
Elle squirtait, le corps secoué de tremblements incontrôlables, les seins nus luisants de sueur, la jupe enroulée autour de la taille, les jambes à peine capables de la porter.
Les contractions duraient.
Et duraient.
Chaque vague était plus profonde que la précédente.

Elle sentait encore le pouce sur son clitoris qui continuait doucement, prolongeant les répliques, faisant remonter de petits soubresauts de plaisir alors même qu’elle redescendait.
Les mains ne se sont pas retirées brutalement.
Elles sont restées là : certaines caressant son ventre qui palpitait encore, d’autres soutenant ses cuisses, une paume ouverte dans son dos qui traçait de longs cercles apaisants.

Quand enfin les dernières secousses se sont éteintes, Camille est restée immobile au milieu du chaos sonore, respiration hachée, peau brûlante, sexe encore ouvert et palpitant, dégoulinant sur l’intérieur de ses cuisses.

Elle n’a pas ouvert les yeux.
Elle n’a pas cherché à savoir combien elles étaient.
Ni qui.
Ni pourquoi.
Elle a juste laissé son corps reprendre le rythme, très lentement.
Hanches qui roulaient de nouveau.
Seins nus offerts à l’air.
Sexe encore hypersensible qui frémissait au moindre effleurement.

Parce qu’elle savait, au fond d’elle, que les mains reviendraient.
Et qu’elle les laisserait faire.
Encore.
Et encore.
Sans jamais demander qui elles étaient.

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