Le concours
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le concours
Cynthia sentait son cœur cogner si fort dans sa poitrine qu’elle craignait que le public entier l’entende. Les lumières crues de la scène l’aveuglaient à moitié, transformant la salle en une mer de silhouettes floues et de murmures excités.
Elle avança d’un pas hésitant, ses talons claquant sur le sol brillant, et s’arrêta devant l’objet qui trônait au centre : un Sybian. Cette machine infernale ressemblait à une petite selle de cheval noire, luisante, surmontée d’un godemichet imposant, réaliste, veiné, dressé comme une menace silencieuse. Il faisait facilement vingt centimètres, épais, avec une courbe subtile qui promettait de toucher des points qu’elle préférait garder secrets.
À côté d’elle, une autre femme, une brune aux courbes généreuses nommée, elle l’apprendrait bientôt, Lana, se tenait dans la même position. Elles étaient toutes les deux rougissantes, les joues en feu, les yeux baissés. Cynthia n’arrivait pas à croire qu’elle était là. Pourquoi avait-elle accepté ?
L’argent, bien sûr.
Une somme rondelette pour participer à cette émission érotique diffusée sur une chaîne câblée confidentielle. Mais pourquoi avait-elle dit oui à la partie sur scène ? Pourquoi n’avait-elle pas choisi l’option anonyme en coulisses ? Peut-être l’excitation interdite, ce frisson coupable qu’elle avait ressenti quand le producteur avait décrit le concept avec un sourire en coin. Ou peut-être cette petite voix intérieure qui murmurait qu’elle avait besoin de se prouver quelque chose.
En coulisses, on les avait fait se changer. Adieu le jean et le pull confortable. À la place, une brassière noire en dentelle qui moulait ses seins fermes, laissant deviner les pointes déjà durcies par l’adrénaline. En bas, une mini-jupe plissée si courte qu’elle couvrait à peine le haut de ses cuisses, mais suffisamment pour préserver une illusion de décence sur scène. Pas de culotte, bien sûr. On leur avait tendu un tube de lubrifiant avec un sourire complice :
« Pour que ça glisse bien, mesdames. »
Cynthia avait obéi, les doigts tremblants, étalant la substance froide et glissante sur ses lèvres intimes, sentant déjà son corps réagir malgré elle. Elle était naturellement sensible, et ce simple contact l’avait fait frissonner. Elle s’était regardée dans le miroir : une femme de vingt-huit ans, blonde aux cheveux mi-longs, corps athlétique grâce au sport, mais là… elle avait l’air d’une femme au bord d’un vertige érotique.
Le présentateur, un homme charismatique d’une quarantaine d’années avec une voix grave et un costume impeccable, s’approcha d’elles sous les applaudissements du public.
« Bienvenue dans “Résistance Ultime” ! » lança-t-il avec enthousiasme.
« Ce soir, deux magnifiques concurrentes vont s’affronter dans un défi des plus… intenses. Devant chacune d’elles, un Sybian de dernière génération. Le but est simple : la première qui atteint l’orgasme perd ! Elles devront résister le plus longtemps possible aux vibrations impitoyables de la machine. Mesdames, présentez-vous au public ! »
Lana parla la première, sa voix un peu rauque :
« Je m’appelle Lana, j’ai trente ans, je suis danseuse, et… j’adore les défis. »
Le public hua avec excitation.
Cynthia déglutit. Sa gorge était sèche.
« Cynthia… vingt-huit ans… comptable… et je… je ne sais pas vraiment pourquoi je suis là. »
Des rires fusèrent dans la salle. Elle rougit encore plus, sentant la chaleur monter jusqu’à ses oreilles.
Le présentateur sourit.
« Parfait ! Maintenant, mesdames, veuillez vous positionner au-dessus de votre Sybian respectif. Écartez les jambes, placez-vous juste au-dessus, et ajustez votre jupe pour qu’elle reste en place. Au signal, vous descendrez doucement jusqu’à ce que la machine soit… en contact complet. Une fois installées, les vibrations commenceront. Prêtes ? »
Cynthia obéit, le cœur battant. Elle écarta les cuisses, relevant discrètement l’avant de sa mini-jupe juste assez pour positionner le godemichet à l’entrée de son sexe. La pointe froide effleura ses lèvres déjà humides, et elle sursauta légèrement. Il était gros, intimidant. Elle descendit lentement, sentant le phallus l’envahir centimètre par centimètre, une ouverture brûlante, une plénitude qui la faisait haleter intérieurement. Quand elle fut complètement assise, ses fesses posées sur la selle, le gode enfoui en elle jusqu’à la garde, elle laissa retomber les plis de sa jupe. Le tissu léger recouvrit ses cuisses et retomba autour de la machine, cachant complètement la zone intime aux yeux du public. Seule une légère bosse sous le tissu trahissait ce qui se passait vraiment. Lana fit de même à côté d’elle : un ajustement discret, un frisson visible, puis la jupe retomba, préservant l’illusion de décence.
« Trois… deux… un… GO ! »
Les vibrations commencèrent immédiatement.
Au début, ce fut un ronronnement bas, presque discret, qui se propageait à travers la selle et le sextoy enfoui en elle. Cynthia ferma les yeux, essayant de contrôler sa respiration.
La jupe la couvrait toujours parfaitement ; rien n’était visible, seulement ses cuisses serrées et ses mains posées sur ses genoux.
« Contrôle-toi, » se répétait-elle.
Mais déjà, la machine semblait connaître tous ses secrets. Le bout du phallus pressait contre son point G avec une précision cruelle, et les vibrations irradiaient jusqu’à son clitoris, qui frottait subtilement contre le tissu de la jupe et la partie surélevée de la selle.
Les deux premières minutes furent supportables. Elle contractait ses muscles internes, serrait les cuisses, essayait de limiter les sensations. À côté, Lana respirait plus fort, ses hanches remuant imperceptiblement sous sa jupe.
Le public, frustré de ne rien voir explicitement, se contentait des signes indirects : les rougeurs qui montaient aux joues, les souffles saccadés, les petits mouvements des tissus.
Mais au bout de trois minutes, l’intensité augmenta. Les vibrations devinrent plus fortes, plus rythmées. Cynthia sentit une chaleur humide se répandre entre ses jambes. Son excitation, mêlée au lubrifiant, commençait à perler. Une première tache sombre apparut au centre de sa jupe, là où le tissu frottait contre son intimité gonflée. Elle rougit encore plus, consciente que le public pouvait deviner ce qui se passait sous le voile.
Quatre minutes.
La machine pulsait maintenant comme un cœur affolé. Chaque vibration faisait monter une vague de plaisir qu’elle repoussait à grand-peine. La tache sur sa jupe s’élargissait lentement, le tissu devenant plus foncé, plus collant. Elle sentait l’humidité couler le long de ses lèvres intimes, imprégner le tissu, le rendre presque translucide par endroits. Ses hanches commencèrent à bouger malgré elle, de petits cercles discrets qui faisaient frémir la jupe sans la relever.
Cinq minutes.
L’intensité grimpa encore. Les pulsations alternaient : fort, doux, fort, doux. Le godemichet semblait tourner légèrement en elle, frottant de nouveaux angles. Cynthia laissa échapper un premier gémissement étouffé. La jupe était maintenant visiblement mouillée – une large auréole sombre qui soulignait les contours de ce qui se passait dessous. Le tissu collait à sa peau, soulignant la forme de ses lèvres gonflées, laissant deviner les mouvements du phallus sous la surface. Lana, à côté, était dans le même état : sa jupe plissée portait des taches humides qui s’étendaient, et ses cuisses tremblaient visiblement.
Six minutes.
Cynthia serrait les dents, les mains crispées sur ses genoux. La « torture » était insidieuse : la machine ne fatiguait jamais. Les vibrations résonnaient dans tout son bassin, faisant gonfler son clitoris hypersensible qui frottait contre le tissu mouillé. L’humidité coulait maintenant plus abondamment ; la jupe était trempée, collant à la selle, laissant apparaître des contours suggestifs qui excitaient le public sans rien montrer explicitement. Elle haletait, la bouche entrouverte, essayant de penser à autre chose, mais son corps la trahissait.
Sept minutes.
Ses pensées devinrent floues. La jupe, alourdie par l’humidité, moulait maintenant complètement son intimité, révélant presque les contours du godemichet qui la remplissait. Chaque vibration faisait frémir le tissu comme une seconde peau. Elle sentait l’orgasme monter, une boule de chaleur qu’elle retenait à grand-peine. Lana gémissait plus fort, ses hanches se cambrant légèrement, faisant danser sa jupe mouillée.
Huit minutes.
La machine passa à un niveau infernal : vibrations rapides, profondes, ciblées. La jupe de Cynthia était complètement saturée, le tissu presque transparent à certains endroits, laissant deviner les mouvements rythmés en dessous. Des gouttes perlaient même sur ses cuisses nues. Elle tremblait, au bord des larmes de frustration et de plaisir.
Neuf minutes.
Lana craqua la première. Un cri rauque, presque libérateur. Elle arqua le dos, ses mains agrippant les bords de la selle, sa jupe trempée se soulevant légèrement sous la violence des spasmes. Une humidité plus abondante coula, tachant visiblement la machine sous elle. Le public explosa.
Cynthia regarda la scène, et ce fut le déclencheur. Voir Lana abandonner toute retenue, laisser l’orgasme la submerger… cela brisa son dernier barrage.
« Enfin… » pensa-t-elle.
L’orgasme la frappa comme une vague inexorable.
Il commença par une contraction profonde, un serrement involontaire autour du sexe synthétique. Puis la chaleur explosa. Ses parois se contractèrent en spasmes violents, agrippant le phallus vibrant. Son clitoris, pressé contre le tissu mouillé, pulsa violemment. Elle cria, un son rauque, libérateur, tandis que son corps entier se tendait. Ses hanches se cambrèrent, faisant remonter sa jupe trempée juste assez pour révéler ce qui se passait, avant qu’elle ne retombe, alourdie par l’humidité abondante qui coulait maintenant librement.
L’orgasme dura, en vagues successives. Chaque contraction faisait jaillir plus de cyprine, imprégnant complètement la jupe, la rendant presque transparente, collante, révélant tout sans rien vraiment montrer. Ses seins se soulevaient rapidement sous la brassière, ses tétons durcis visibles à travers la dentelle. Elle tremblait de la tête aux pieds, des spasmes la secouant, prolongés par les vibrations qui ne s’arrêtaient pas. Un deuxième pic la traversa, plus profond, faisant contracter son utérus dans une extase presque douloureuse. Elle gémissait sans retenue, des « Ah… ah… » qui s’échappaient de sa gorge.
Enfin l’orgasme s’estompait en ondes plus douces, laissant son corps épuisé, hypersensible. La jupe, complètement trempée, collait à sa peau comme une seconde couche, lourde et chaude. Les vibrations ralentirent enfin. Elle resta là, effondrée sur la machine, haletante, les joues en feu, consciente que le public avait tout deviné à travers le voile mouillé.
Le présentateur annonça sa victoire, mais elle n’entendait presque rien. Elle venait de vivre la plus intense, la plus humiliante et la plus délicieuse expérience de sa vie. Et malgré la honte qui montait, une petite voix en elle murmurait qu’elle n’oublierait jamais cette sensation.
Elle avança d’un pas hésitant, ses talons claquant sur le sol brillant, et s’arrêta devant l’objet qui trônait au centre : un Sybian. Cette machine infernale ressemblait à une petite selle de cheval noire, luisante, surmontée d’un godemichet imposant, réaliste, veiné, dressé comme une menace silencieuse. Il faisait facilement vingt centimètres, épais, avec une courbe subtile qui promettait de toucher des points qu’elle préférait garder secrets.
À côté d’elle, une autre femme, une brune aux courbes généreuses nommée, elle l’apprendrait bientôt, Lana, se tenait dans la même position. Elles étaient toutes les deux rougissantes, les joues en feu, les yeux baissés. Cynthia n’arrivait pas à croire qu’elle était là. Pourquoi avait-elle accepté ?
L’argent, bien sûr.
Une somme rondelette pour participer à cette émission érotique diffusée sur une chaîne câblée confidentielle. Mais pourquoi avait-elle dit oui à la partie sur scène ? Pourquoi n’avait-elle pas choisi l’option anonyme en coulisses ? Peut-être l’excitation interdite, ce frisson coupable qu’elle avait ressenti quand le producteur avait décrit le concept avec un sourire en coin. Ou peut-être cette petite voix intérieure qui murmurait qu’elle avait besoin de se prouver quelque chose.
En coulisses, on les avait fait se changer. Adieu le jean et le pull confortable. À la place, une brassière noire en dentelle qui moulait ses seins fermes, laissant deviner les pointes déjà durcies par l’adrénaline. En bas, une mini-jupe plissée si courte qu’elle couvrait à peine le haut de ses cuisses, mais suffisamment pour préserver une illusion de décence sur scène. Pas de culotte, bien sûr. On leur avait tendu un tube de lubrifiant avec un sourire complice :
« Pour que ça glisse bien, mesdames. »
Cynthia avait obéi, les doigts tremblants, étalant la substance froide et glissante sur ses lèvres intimes, sentant déjà son corps réagir malgré elle. Elle était naturellement sensible, et ce simple contact l’avait fait frissonner. Elle s’était regardée dans le miroir : une femme de vingt-huit ans, blonde aux cheveux mi-longs, corps athlétique grâce au sport, mais là… elle avait l’air d’une femme au bord d’un vertige érotique.
Le présentateur, un homme charismatique d’une quarantaine d’années avec une voix grave et un costume impeccable, s’approcha d’elles sous les applaudissements du public.
« Bienvenue dans “Résistance Ultime” ! » lança-t-il avec enthousiasme.
« Ce soir, deux magnifiques concurrentes vont s’affronter dans un défi des plus… intenses. Devant chacune d’elles, un Sybian de dernière génération. Le but est simple : la première qui atteint l’orgasme perd ! Elles devront résister le plus longtemps possible aux vibrations impitoyables de la machine. Mesdames, présentez-vous au public ! »
Lana parla la première, sa voix un peu rauque :
« Je m’appelle Lana, j’ai trente ans, je suis danseuse, et… j’adore les défis. »
Le public hua avec excitation.
Cynthia déglutit. Sa gorge était sèche.
« Cynthia… vingt-huit ans… comptable… et je… je ne sais pas vraiment pourquoi je suis là. »
Des rires fusèrent dans la salle. Elle rougit encore plus, sentant la chaleur monter jusqu’à ses oreilles.
Le présentateur sourit.
« Parfait ! Maintenant, mesdames, veuillez vous positionner au-dessus de votre Sybian respectif. Écartez les jambes, placez-vous juste au-dessus, et ajustez votre jupe pour qu’elle reste en place. Au signal, vous descendrez doucement jusqu’à ce que la machine soit… en contact complet. Une fois installées, les vibrations commenceront. Prêtes ? »
Cynthia obéit, le cœur battant. Elle écarta les cuisses, relevant discrètement l’avant de sa mini-jupe juste assez pour positionner le godemichet à l’entrée de son sexe. La pointe froide effleura ses lèvres déjà humides, et elle sursauta légèrement. Il était gros, intimidant. Elle descendit lentement, sentant le phallus l’envahir centimètre par centimètre, une ouverture brûlante, une plénitude qui la faisait haleter intérieurement. Quand elle fut complètement assise, ses fesses posées sur la selle, le gode enfoui en elle jusqu’à la garde, elle laissa retomber les plis de sa jupe. Le tissu léger recouvrit ses cuisses et retomba autour de la machine, cachant complètement la zone intime aux yeux du public. Seule une légère bosse sous le tissu trahissait ce qui se passait vraiment. Lana fit de même à côté d’elle : un ajustement discret, un frisson visible, puis la jupe retomba, préservant l’illusion de décence.
« Trois… deux… un… GO ! »
Les vibrations commencèrent immédiatement.
Au début, ce fut un ronronnement bas, presque discret, qui se propageait à travers la selle et le sextoy enfoui en elle. Cynthia ferma les yeux, essayant de contrôler sa respiration.
La jupe la couvrait toujours parfaitement ; rien n’était visible, seulement ses cuisses serrées et ses mains posées sur ses genoux.
« Contrôle-toi, » se répétait-elle.
Mais déjà, la machine semblait connaître tous ses secrets. Le bout du phallus pressait contre son point G avec une précision cruelle, et les vibrations irradiaient jusqu’à son clitoris, qui frottait subtilement contre le tissu de la jupe et la partie surélevée de la selle.
Les deux premières minutes furent supportables. Elle contractait ses muscles internes, serrait les cuisses, essayait de limiter les sensations. À côté, Lana respirait plus fort, ses hanches remuant imperceptiblement sous sa jupe.
Le public, frustré de ne rien voir explicitement, se contentait des signes indirects : les rougeurs qui montaient aux joues, les souffles saccadés, les petits mouvements des tissus.
Mais au bout de trois minutes, l’intensité augmenta. Les vibrations devinrent plus fortes, plus rythmées. Cynthia sentit une chaleur humide se répandre entre ses jambes. Son excitation, mêlée au lubrifiant, commençait à perler. Une première tache sombre apparut au centre de sa jupe, là où le tissu frottait contre son intimité gonflée. Elle rougit encore plus, consciente que le public pouvait deviner ce qui se passait sous le voile.
Quatre minutes.
La machine pulsait maintenant comme un cœur affolé. Chaque vibration faisait monter une vague de plaisir qu’elle repoussait à grand-peine. La tache sur sa jupe s’élargissait lentement, le tissu devenant plus foncé, plus collant. Elle sentait l’humidité couler le long de ses lèvres intimes, imprégner le tissu, le rendre presque translucide par endroits. Ses hanches commencèrent à bouger malgré elle, de petits cercles discrets qui faisaient frémir la jupe sans la relever.
Cinq minutes.
L’intensité grimpa encore. Les pulsations alternaient : fort, doux, fort, doux. Le godemichet semblait tourner légèrement en elle, frottant de nouveaux angles. Cynthia laissa échapper un premier gémissement étouffé. La jupe était maintenant visiblement mouillée – une large auréole sombre qui soulignait les contours de ce qui se passait dessous. Le tissu collait à sa peau, soulignant la forme de ses lèvres gonflées, laissant deviner les mouvements du phallus sous la surface. Lana, à côté, était dans le même état : sa jupe plissée portait des taches humides qui s’étendaient, et ses cuisses tremblaient visiblement.
Six minutes.
Cynthia serrait les dents, les mains crispées sur ses genoux. La « torture » était insidieuse : la machine ne fatiguait jamais. Les vibrations résonnaient dans tout son bassin, faisant gonfler son clitoris hypersensible qui frottait contre le tissu mouillé. L’humidité coulait maintenant plus abondamment ; la jupe était trempée, collant à la selle, laissant apparaître des contours suggestifs qui excitaient le public sans rien montrer explicitement. Elle haletait, la bouche entrouverte, essayant de penser à autre chose, mais son corps la trahissait.
Sept minutes.
Ses pensées devinrent floues. La jupe, alourdie par l’humidité, moulait maintenant complètement son intimité, révélant presque les contours du godemichet qui la remplissait. Chaque vibration faisait frémir le tissu comme une seconde peau. Elle sentait l’orgasme monter, une boule de chaleur qu’elle retenait à grand-peine. Lana gémissait plus fort, ses hanches se cambrant légèrement, faisant danser sa jupe mouillée.
Huit minutes.
La machine passa à un niveau infernal : vibrations rapides, profondes, ciblées. La jupe de Cynthia était complètement saturée, le tissu presque transparent à certains endroits, laissant deviner les mouvements rythmés en dessous. Des gouttes perlaient même sur ses cuisses nues. Elle tremblait, au bord des larmes de frustration et de plaisir.
Neuf minutes.
Lana craqua la première. Un cri rauque, presque libérateur. Elle arqua le dos, ses mains agrippant les bords de la selle, sa jupe trempée se soulevant légèrement sous la violence des spasmes. Une humidité plus abondante coula, tachant visiblement la machine sous elle. Le public explosa.
Cynthia regarda la scène, et ce fut le déclencheur. Voir Lana abandonner toute retenue, laisser l’orgasme la submerger… cela brisa son dernier barrage.
« Enfin… » pensa-t-elle.
L’orgasme la frappa comme une vague inexorable.
Il commença par une contraction profonde, un serrement involontaire autour du sexe synthétique. Puis la chaleur explosa. Ses parois se contractèrent en spasmes violents, agrippant le phallus vibrant. Son clitoris, pressé contre le tissu mouillé, pulsa violemment. Elle cria, un son rauque, libérateur, tandis que son corps entier se tendait. Ses hanches se cambrèrent, faisant remonter sa jupe trempée juste assez pour révéler ce qui se passait, avant qu’elle ne retombe, alourdie par l’humidité abondante qui coulait maintenant librement.
L’orgasme dura, en vagues successives. Chaque contraction faisait jaillir plus de cyprine, imprégnant complètement la jupe, la rendant presque transparente, collante, révélant tout sans rien vraiment montrer. Ses seins se soulevaient rapidement sous la brassière, ses tétons durcis visibles à travers la dentelle. Elle tremblait de la tête aux pieds, des spasmes la secouant, prolongés par les vibrations qui ne s’arrêtaient pas. Un deuxième pic la traversa, plus profond, faisant contracter son utérus dans une extase presque douloureuse. Elle gémissait sans retenue, des « Ah… ah… » qui s’échappaient de sa gorge.
Enfin l’orgasme s’estompait en ondes plus douces, laissant son corps épuisé, hypersensible. La jupe, complètement trempée, collait à sa peau comme une seconde couche, lourde et chaude. Les vibrations ralentirent enfin. Elle resta là, effondrée sur la machine, haletante, les joues en feu, consciente que le public avait tout deviné à travers le voile mouillé.
Le présentateur annonça sa victoire, mais elle n’entendait presque rien. Elle venait de vivre la plus intense, la plus humiliante et la plus délicieuse expérience de sa vie. Et malgré la honte qui montait, une petite voix en elle murmurait qu’elle n’oublierait jamais cette sensation.
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