Hôtesse au salon de l’auto

- Par l'auteur HDS Celse -
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Auteur homme.
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Récit libertin : Hôtesse au salon de l’auto Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-05-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Hôtesse au salon de l’auto
Mara avait dix-neuf ans et un corps qui semblait avoir été sculpté par un artiste obsédé par la perfection. Ses jambes interminables, fines mais galbées, se terminaient par des fesses rondes et fermes qui ondulaient naturellement à chaque pas. Sa taille était si fine qu’on pouvait presque l’encercler de deux mains, et ses seins, pleins et haut perchés, tendaient le tissu de n’importe quel haut avec une insolence naturelle. Ses cheveux châtain clair cascadaient en vagues souples jusqu’au milieu de son dos, et ses yeux… ses yeux bleus étaient d’un éclat presque irréel, comme deux lacs de montagne sous un ciel d’été. Elle le savait, bien sûr. Elle l’avait toujours su. Mais elle détestait que ce soit la seule chose qu’on voie d’elle.

Étudiante en deuxième année de droit, elle cumulait les petits jobs pour payer son studio minuscule et ses cours. Hôtesse d’accueil, ça payait bien et ça demandait peu : sourire, être jolie, rester polie. Pour le Salon de l’Automobile de Genève, elle avait décroché le contrat de ses rêves. Stand de la marque italienne la plus exclusive : hypercars, cuir sur mesure, champagne à volonté. Son rôle ? Se promener sur le stand en tenue chic mais sexy, talons hauts, jupe crayon noire ultra-moulante qui s’arrêtait à mi-cuisse, chemisier blanc en soie légèrement transparent qui laissait deviner le soutien-gorge en dentelle noire, et un petit blazer ouvert qui accentuait sa poitrine. « Juste pour attirer le regard », lui avait-on dit au briefing. Rien d’autre. Sourire. Marcher. Être belle.

Trois jours qu’elle faisait ça. Trois jours à sentir les regards glisser sur elle comme des mains sales. Trois jours a s’ennuyer. Les vendeurs, tous en costume trois-pièces, s’affairaient autour des millionnaires qui venaient caresser les carrosseries comme on caresse une femme. Mara, elle, restait en retrait, un sourire figé aux lèvres, les pieds en feu dans ses escarpins Louboutin. Elle se sentait réduite à un objet de vitrine. Parfois, un homme d’une cinquantaine d’années s’approchait un peu trop près, lui murmurait un compliment graveleux. Elle riait poliment, reculait d’un pas, et retournait se poster près de la Lamborghini Revuelto vert pomme.

Ce jour-là, vers seize heures, un homme s’était arrêté net devant elle. Grand, costume noir impeccable, cheveux poivre et sel coupés court, mâchoire carrée, yeux sombres. Il ne regardait pas la voiture. Il la regardait, elle. Un regard prédateur, lent, qui descendait de ses yeux à sa poitrine, puis à ses hanches, comme s’il la déshabillait mentalement. Mara avait senti un frisson glacé lui parcourir l’échine. Elle avait baissé les yeux, fait mine de vérifier son téléphone. Heureusement, un vendeur – Marc, le plus expérimenté – était intervenu aussitôt, lançant son baratin habituel sur les 800 chevaux et le « full carbone ». L’homme avait fini par suivre Marc, mais pas sans jeter un dernier regard à Mara, un sourire en coin qui lui avait retourné l’estomac.

Elle l’avait presque oublié quand, une heure plus tard, Marc était revenu vers elle, l’air embarrassé. Il l’avait prise à part, derrière le mur de la zone VIP.

« Mara… on a un petit souci. Enfin… plutôt une opportunité. »

Elle avait froncé les sourcils.

« Le client de tout à l’heure… Monsieur Voss. Allemand, très riche. Il est sur le point de signer pour deux hypercars. Deux. Plus de quatre millions d’euros. Mais il pose une condition. »

Mara avait senti son cœur s’accélérer.
« Quelle condition ? »

Marc avait baissé la voix, presque honteux, mais il y avait aussi une lueur d’excitation dans ses yeux.
« Il te veut. Une heure. Dans le salon privé du stand. Juste toi et lui. »

« Il me veut une heure ? Mais pour faire quoi ? » répondit Mara presque innocemment.

« Mara, je ne vais pas te faire un dessin quand même » répliqua Marc.

Le silence qui avait suivi était assourdissant. Mara avait reculé d’un pas, les yeux écarquillés, la bouche entrouverte.

« Pardon ? Tu… tu plaisantes, j’espère ? »

Marc avait secoué la tête lentement.

« Non. Il a été très clair. C’est toi ou rien. Il a même dit qu’il trouvait que tu étais “la plus belle pièce du stand”. »

La colère avait monté d’un coup, brûlante, rouge.

« Vous me prenez pour une pute, c’est ça ? C’est ça que vous pensez de moi ? Que je vais écarter les jambes pour un client ? »

Marc avait levé les mains, paniqué, mais il n’avait pas reculé.

« Non ! Non, bien sûr que non ! Écoute, Mara… personne ne t’oblige. Tu peux refuser, tout de suite, et on trouvera une autre solution. Mais… ce type, c’est potentiellement le plus gros contrat de l’année. Il pourrait nous faire gagner l’année entière en une signature. Et il a proposé un dédommagement. Pour toi. Cinq mille euros. Cash. Direct sur ton compte. Pour une heure. »

Cinq mille euros.

Le chiffre avait résonné dans sa tête comme un coup de gong. Mara avait senti ses jambes flageoler. Elle avait porté une main à sa bouche, les yeux soudain brillants de larmes contenues.

« Cinq… cinq mille ? Pour… pour coucher avec lui ? »

Marc avait hoché la tête, insistant doucement mais fermement.

« Oui. Cinq mille. Net. Pas d’impôts, pas de trace. Tu imagines ce que ça représente pour toi ? Ton studio, tes études, tes vacances… tout ça d’un coup. Juste une heure, Mara. Une toute petite heure. »

Elle avait secoué la tête violemment, les cheveux balayant son visage.

« Non. Non, je ne peux pas. C’est… c’est dégradant. Je ne suis pas une escort, Marc. Je suis étudiante en droit, putain ! Je ne vais pas me vendre comme ça ! »

Marc s’était rapproché d’un pas, la voix plus basse, plus persuasive.

« Je sais. Je sais que ce n’est pas toi. Mais regarde la réalité en face. Tu bosses ici depuis trois jours pour quoi ? Mille deux cents euros la semaine ? Tu te casses le cul à sourire à des types qui te matent comme de la viande. Là, en une heure, tu gagnes quatre fois plus que ce que tu touches en un mois de ce job. Et après, tu ne le revois jamais. C’est fini. Tu repars avec cinq mille euros sur ton compte et à part nous, personne ne saura jamais rien. »

Mara avait fermé les yeux, le souffle court. Des images défilaient : son compte en banque toujours dans le rouge, les factures, les vacances à Bali qu’elle n’avait jamais pu s’offrir, sa mère qui lui demandait encore de l’aide… Et puis l’image d’elle à genoux, la bouche pleine, le corps offert à un inconnu.

« Je… je ne peux pas, Marc. Vraiment. J’ai envie de vomir rien qu’à y penser. »

Marc avait posé une main légère sur son épaule, sans pression, juste pour la garder là.

« Écoute-moi. Il n’est pas laid. Il est propre, élégant, il sent bon. Il m’a même dit qu’il serait doux si tu le voulais. Et cinq mille euros… cinq mille euros, Mara. Tu pourrais partir une semaine entière où tu veux, hôtel cinq étoiles, massages tous les jours, sans te soucier de rien. Juste une heure de ta vie. Une heure. Après, tu reviens ici, tu termines ton contrat, et tu n’y penses plus jamais. Personne ne te jugera. Personne ne le saura. »

Elle tremblait maintenant de tout son corps. Les larmes coulaient sans bruit sur ses joues.

« Et si… et s’il est violent ? Et s’il me fait mal ? Et si je ne peux pas ? »

« Il m’a donné sa parole que ce serait consensuel. Il veut que tu sois consentante. Il ne veut pas une fille qui pleure tout du long. Il veut que tu… que tu participes un minimum. Mais tu peux dire non à tout moment, je te le jure. Et l’argent est déjà prêt. Il suffit que tu dises oui. »

Mara s’était mordillé la lèvre inférieure jusqu’au sang. Elle avait regardé ses mains, ses ongles parfaitement manucurés pour le salon. Elle s’était imaginé l’argent sur son compte. Elle s’était imaginé refuser… et voir Marc lui dire que le contrat tombait à l’eau, que tout le stand allait la regarder différemment après ça.

« Je… je ne sais pas… je ne peux pas… »

Marc avait insisté encore, la voix douce mais pressante.

« Mara… s’il te plaît. Pense à toi. Cinq mille euros. En cash. Ce soir sur ton compte. Tu n’auras plus jamais à faire ce genre de job humiliant. Une heure. Juste une heure. Tu es belle, tu es jeune, ton corps est parfait… tu vas gérer ça comme une reine. Et après, tu seras libre. »

Elle était restée silencieuse pendant de longues secondes, le cœur cognant comme un tambour. Puis, d’une voix cassée, presque inaudible, elle avait murmuré :

« …D’accord. »

Marc avait soupiré de soulagement, un grand sourire reconnaissant aux lèvres.

« Merci. Tu me sauves la vie. Viens, suis-moi. »

Il l’avait guidée à travers le stand jusqu’au salon privé, une petite pièce luxueuse cachée derrière une porte presque blindée : canapé en cuir beige, lumière tamisée, bouteille de champagne dans un seau, musique lounge en fond sonore. Voss était déjà là, debout, un verre à la main. Il avait souri en la voyant entrer. Un sourire de vainqueur.

« Ah… Mara, c’est bien ça ?Verrouille la porte, ma chérie », avait-il ordonné d’une voix calme, autoritaire.

Mara avait obéi, les doigts tremblants sur le pêne. Elle avait encore hésité.

« Sors de là Mara. Tu ne vas quand même pas te vendre pour de l’argent ?! » se dit-elle.

Mais elle tourna la pêne. Le clic résonnant comme une sentence, comme son consentement explicite.

Voss s’était approché lentement, savourant chaque seconde. Il avait passé une main sur sa joue, puis sur sa nuque, avant de descendre lentement sur sa poitrine, caressant le tissu soyeux du chemisier la faisant frissonner de peur.

« À genoux. »

Mara avait hésité une longue seconde, les yeux baissés. Puis elle s’était laissée glisser sur le tapis épais, les genoux tremblants. Elle n’osait plus bouger.

« Qu’est-ce que tu attends ? Tu sais pourquoi tu es là non ? » dit Voss

Ses mains défirent alors la ceinture, ouvrirent le pantalon avec une lenteur maladroite. Le sexe de Voss était déjà dur, épais, lourd, veiné, le gland large et luisant. Elle l’avait pris en main, le sentant palpiter. Elle avait envie de vomir. Elle avait alors approché ses lèvres, hésité encore, puis avait ouvert la bouche.

Elle l’avait pris doucement, les lèvres étirées autour du gland. Voss avait grogné de plaisir, une main glissée dans ses cheveux soyeux.

« Prends la plus profondément, ma belle… oui… comme ça. Suce-moi bien. Montre-moi que tu mérites ces cinq mille euros. »

Mara avait fermé les yeux, se sentant honteuse de faire ça pour l’argent, les larmes perlant déjà. Elle avait commencé à aller et venir, la langue tournoyant autour du gland, aspirant, léchant la veine qui courait sur toute la longueur. Il était gros, il remplissait sa bouche. Sa salive coulait abondamment sur son menton, sur son chemisier. Voss la guidait, poussant doucement sa tête, l’enfonçant plus loin jusqu’à toucher le fond de sa gorge. Elle avait eu un haut-le-cœur, mais elle avait tenu bon, la gardant bien au fond quelques secondes avant de la ressortir pour respirer.

« Tu suces comme une petite salope de luxe… c’est parfait. Regarde-moi pendant que tu me suces. »

Elle avait levé ses yeux bleus noyés de larmes vers lui, continuant à le pomper, plus vite maintenant, les joues creusées, la langue active. Pendant de longues minutes il lui avait baisé la bouche, lentement puis plus fort, ses couilles claquant contre son menton. Elle avait le goût salé de son pré-sperme sur la langue, le souffle court, le nez qui coulait.

Au bout de presque quinze minutes, il l’avait relevée, les lèvres gonflées et brillantes.

« Enlève ta jupe et ta culotte. Garde les talons et le chemisier ouvert. Je veux voir tes seins. »

Elle avait obéi, les jambes molles. Quand elle s’était allongée sur le canapé, Voss avait sorti un préservatif, l’avait déroulé sur sa queue luisante de salive. Il s’était placé entre ses cuisses écartées, avait frotté longuement son gland contre sa fente déjà un peu humide malgré elle – le corps trahissait parfois l’esprit. Il avait joué avec son clitoris, le caressant en cercles lents, puis l’avait pénétrée.

D’un coup de reins profond, il l’avait remplie jusqu’au fond. Mara avait étouffé un long gémissement de douleur mêlée de surprise. Il était énorme. Il l’avait remplie complètement, étirant ses parois. Il avait commencé à la pilonner, fort, profond, régulier, ses mains crispées sur ses hanches, ses doigts laissant des marques rouges. Ses seins tressautaient violemment à chaque coup, le chemisier ouvert laissant voir ses tétons durcis malgré elle. Voss se penchait, les prenait en bouche, les suçait fort, les mordillait pendant qu’il la baisait sans relâche.

« Tu es tellement serrée, on dirait une vierge… putain, ton petit vagin d’étudiante est un rêve. Tu mouilles, tu sais ? Ne fais pas semblant de ne pas aimer, tu mouilles comme une salope. »

Mara pleurait en silence, les larmes coulaient sur ses tempes, mais son corps répondait malgré elle : sa chatte était trempée, les bruits obscènes de succion résonnaient dans la pièce à chaque coup de reins. Il l’avait baisée ainsi pendant de longues minutes, changeant d’angle, tapant contre son point G, la faisant sursauter malgré sa honte.

Puis il l’avait retournée brutalement en levrette, les genoux sur le canapé, le buste écrasé contre le cuir frais. Il l’avait reprise encore plus fort, claquant ses hanches contre ses fesses rondes. Le bruit de chair contre chair remplissait la pièce. Il lui tirait les cheveux, lui donnait des claques légères mais sonores sur les fesses, la traitant de « bonne petite pute de salon ».

Mara pleurait plus fort maintenant, les poings serrés, se haïssant à chaque seconde. Pas de plaisir. Juste la sensation d’être utilisée, remplie, possédée.

Puis elle avait senti un doigt humide se poser sur son anus. Elle s’était raidie violemment.

« Non… pas ça… s’il vous plaît… Je n’ai jamais fait ça… »

Voss avait ri doucement, sans s’arrêter de la baiser.

« C’est inclus dans le deal, ma belle. Une heure sans limite. Ton vendeur a oublié de te le préciser ? »

Mara avait fermé les yeux, anéantie. Marc lui avait promis qu’elle pourrait refuser ce qu’elle ne voulait pas faire… Il lui avait menti. Elle était piégée. Elle avait senti le doigt forcer l’entrée étroite, tourner, s’enfoncer lentement. La sensation était étrange, intrusive, humiliante. Il avait ajouté de la salive, puis un deuxième doigt, élargissant doucement son cul encore vierge, les écartant en ciseaux pendant qu’il continuait à pilonner son vagin trempé. Il prenait son temps, préparant minutieusement son trou, murmurant des obscénités :

« Ton petit cul vierge va tellement bien prendre ma queue… tu vas crier pour moi. »

Quand il avait jugé qu’elle était prête, il s’était retiré de son vagin, avait retiré le préservatif usagé et en avait enfilé un nouveau, bien lubrifié. Puis il avait pressé son gland large contre son anus.

La douleur avait été fulgurante au début. Mara avait crié, le visage enfoui dans le canapé, les larmes inondant le cuir. Il était entré centimètre par centimètre, inexorable, étirant son sphincter au maximum. Elle avait l’impression d’être déchirée. Il s’était arrêté plusieurs fois pour la laisser s’habituer, caressant son dos, ses fesses, lui murmurant :

« Détends-toi… respire… tu vas aimer ça. »

Quand il avait enfin été entièrement enfoncé, ses couilles contre sa chatte trempée, il avait commencé à bouger, lentement d’abord, puis plus vite. La douleur s’était transformée en une brûlure sourde, supportable. Son cul s’était habitué. Voss grognait de plaisir animal, la tenant par les hanches, la pilonnant maintenant sans retenue, ses couilles claquant contre elle.

« Ton petit cul vierge… il est à moi maintenant. Tellement serré… Je ne regrette aucuns euros dépensé pour toi. »

Mara ne répondait plus. Elle subissait, le corps secoué comme une poupée, l’esprit ailleurs. Elle pensait aux cinq mille euros. Elle pensait à Bali. Elle se répétait que c’était juste une heure.

Il l’avait baisé le cul pendant de longues minutes, alternant les rythmes, passant parfois une main sous elle pour caresser son clitoris, la faisant sursauter malgré tout. Puis, quand il avait senti qu’il allait jouir, Voss s’était retiré brusquement. Il avait enlevé le préservatif, s’était placé devant elle, la queue luisante et gonflée à l’extrême.

« Ouvre la bouche. En grand. »

Elle avait obéi, les lèvres tremblantes. Il avait plongé entre ses lèvres, avait donné trois coups de reins profonds jusqu’au fond de sa gorge, puis avait explosé. Un jet épais, chaud, abondant, salé, avait inondé sa langue, sa gorge. Il avait tenu sa tête fermement des deux mains.

« Avale. Tout. Jusqu’à la dernière goutte ma belle. »

Mara avait dégluti, une fois, deux fois, trois fois, le goût amer et épais lui donnant envie de vomir. Il avait fini par se retirer, un sourire satisfait et triomphant aux lèvres.

« Bonne fille. Tu as été parfaite. »

Elle s’était rhabillée en silence, les mains tremblantes. Sa culotte était trempée, son cul douloureux et ouvert, ses cuisses marquées par les doigts de Voss, ses lèvres gonflées. Quand elle était sortie du salon, elle boitait légèrement. Les larmes coulaient encore sur ses joues. Marc l’avait regardée, gêné, mais n’avait rien dit. Elle l’avait fusillé du regard. Elle était retournée à sa place sur le stand, le sourire forcé, le regard vide.

Le soir, dans son studio, elle avait ouvert son application bancaire. +5000 €. Le virement était déjà là.

Elle s’était effondrée sur son lit et avait pleuré toute la nuit. De gros sanglots qui secouaient son corps parfait. Elle se détestait. Elle s’était vendue. Elle avait fait la pute pour cinq mille euros. Et le pire… c’est qu’une petite voix, au fond d’elle, murmurait déjà :

« Mais… si on te proposait à nouveau de le faire ? »

Elle ne se répondit pas, mais elle connaissait la réponse, et ça lui faisait peur.

Elle avait enfoui son visage dans l’oreiller et avait continué à pleurer jusqu’à l’aube.

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C'est un viol.
Point.



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