Le plaisir de la recharge 2

- Par l'auteur HDS Celse -
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Le plaisir de la recharge 2 Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-04-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
Tags : Sodomie
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Le plaisir de la recharge 2
Au fil des semaines, Samantha était devenue une figure familière, presque une habituée intégrée à la petite communauté invisible de l’aire de recharge. Ce qui n’était au départ qu’une curiosité honteuse s’était mué en une sorte de sororité de bord de route. Elle était devenue amie avec les autres filles qui y travaillaient. Lola, la brune aux cheveux teints rouge vif, avait été la première à l’adopter vraiment : elle lui donnait des tuyaux précieux entre deux clients (« Évite le gros chauve du camion vert, il paye mal et il pue de la bite »), lui prêtait un paquet de lingettes ou un tube de lubrifiant quand elle en manquait, et riait avec elle des anecdotes les plus crues. La blonde un peu plus âgée, qui se faisait appeler « Candy », lui avait appris à négocier les prix sans se faire arnaquer. L’Asiatique discrète, toujours impeccablement maquillée, lui offrait parfois une cigarette qu’elle fumait à moitié, juste pour le geste.

Elles la considéraient désormais comme l’une des leurs : « Sam la pipeuse », celle qui avalait tout et qui ne faisait jamais de scandale. Entre deux passes, elles papotaient de tout et de rien – des clients tordus, des flics qui fermaient les yeux, de la vie d’avant. Samantha se sentait étrangement à sa place parmi elles. Elles étaient ses confidentes, ses complices, ses seules vraies amies dans ce monde parallèle qu’elle s’était construit.

Samantha s’était complètement laissée emporter par ce tourbillon de vice et de désir interdit qui avait pris possession de sa vie comme une drogue puissante, irrésistible, à laquelle elle ne pouvait plus renoncer. Au fil des semaines qui avaient suivi ses premières expériences sur l’aire de recharge, elle avait transformé ce qui n’était au départ qu’une curiosité malsaine, une expérience de « terrain » sociologique, en une véritable routine quotidienne, presque obsessionnelle. Deux fois par semaine au minimum, souvent trois, elle s’arrangeait pour que la batterie de sa petite citadine électrique affiche un niveau dangereusement bas le matin. Julien, son compagnon toujours aussi distrait et absorbé par son travail, ne se doutait de rien. Il branchait parfois la voiture le soir en rentrant, fier de son geste écologique, mais Samantha attendait qu’il s’endorme pour se relever discrètement, pieds nus sur le carrelage froid, et débrancher le câble d’un geste lent, presque cérémonial. Le cœur battant, le ventre noué d’une excitation déjà humide entre ses cuisses, elle souriait dans le noir en imaginant ce qui l’attendrait le lendemain.

Chaque matin, le rituel était le même, mais elle y mettait de plus en plus de soin, comme une actrice se préparant pour son rôle le plus important. Devant le grand miroir de la salle de bain, nue après sa douche, elle passait de longues minutes à choisir sa tenue. Pas trop vulgaire pour passer inaperçue au bureau – elle restait après tout une cadre en sciences sociales, avec des réunions, des rapports à rédiger, des collègues à qui sourire poliment –, mais suffisamment provocante pour attirer les regards des clients de l’aire. Une jupe crayon noire ultra-moulante qui s’arrêtait à mi-cuisses, fendue légèrement sur le côté pour faciliter l’accès ; un chemisier en soie blanche ou crème, avec trois ou quatre boutons ouverts révélant la dentelle d’un balconnet push-up qui remontait ses seins ronds et fermes ; des bas autofixants noirs, fins, avec une bordure en dentelle large de cinq centimètres qui dépassait juste assez quand elle se penchait ou marchait d’un pas rapide ; des escarpins noirs à talons aiguilles de dix ou douze centimètres qui faisaient claquer ses pas sur le bitume craquelé de l’aire et lui donnaient cette démarche chaloupée, provocante, de femme qui sait ce qu’elle vend. Elle se maquillait avec une précision presque chirurgicale : rouge à lèvres carmin, brillant, qui rendait sa bouche encore plus pulpeuse et invitante ; eye-liner charbonneux et mascara waterproof, car elle savait que les larmes couleraient souvent ; un chignon lâche, volontairement défait, avec quelques mèches qui tombaient sur sa nuque, faciles à attraper par une main rude. Sous tout cela, un string en dentelle noire minuscule, presque inexistant, qui frottait déjà contre son clitoris gonflé rien qu’à l’idée de ce qui allait suivre. Elle glissait dans son sac à main une petite bouteille de lubrifiant, des capotes, des lingettes intimes, et un petit flacon de bain de bouche pour faire passer le goût après les fellations.

Arrivée à l’aire de recharge rapide sur la nationale, celle qu’elle évitait autrefois parce qu’elle la trouvait glauque, elle se garait toujours sous le même auvent, branchait le câble avec des gestes brusques mais habitués, regardait l’écran afficher « 45 minutes » ou « 50 minutes », puis, presque sans réfléchir, elle verrouillait la voiture et se dirigeait vers le bosquet ou, de plus en plus souvent, vers le parking réservé aux poids lourds, là où les vrais clients attendaient, ceux qui payaient bien et qui voulaient du rapide, du sale, du vrai.

Les autres filles la connaissaient maintenant par son prénom – ou plutôt par son pseudo qu’elle avait adopté naturellement : « Sam ». Lola, la brune aux cheveux teints rouge vif, jupe vinyle ultra-courte et décolleté plongeant, lui faisait souvent un clin d’œil complice en la voyant arriver.

« Encore toi, ma belle ? T’as la chatte qui démange ou c’est la gorge ? »

Samantha riait jaune, mais au fond elle savait que c’était les deux. Et surtout la gorge. Parce qu’elle était devenue, en quelques semaines seulement, la reine des fellations à nu, sans capote, gorge profonde, avaleuse compulsive. Les clients le savaient, le disaient entre eux, et elle était choisie en priorité pour ça. Sa chatte, elle la vendait aussi, bien sûr – complet à 70 ou 80 € dans une voiture ou derrière un talus – mais les pipes naturelles étaient son fonds de commerce. 40 €, parfois 50 si elle prenait en gorge profonde, jusqu’aux couilles et avalait tout sans en perdre une goutte. Et elle avalait toujours. Toujours.

Les fellations à nu étaient devenues un art pour elle, une cérémonie qu’elle maîtrisait à la perfection et qui la faisait mouiller comme jamais. Chaque client était différent, chaque queue avait son odeur, son goût, sa texture, et Samantha s’était mise à les collectionner mentalement, comme des trophées intimes qui la hantaient toute la journée au bureau.

Par exemple, ce mardi matin pluvieux où un jeune coursier d’une vingtaine d’années, maigre, tatoué sur les avant-bras, casquette à l’envers, s’était approché d’elle près du bosquet.

« 40 € pour une pipe bien profonde, sans capote ? »

Elle avait hoché la tête, l’avait suivi derrière un arbre épais, à l’abri des regards. L’herbe était mouillée, elle s’était agenouillée sans hésiter, sentant l’humidité traverser immédiatement le tissu fin de ses bas. Il avait baissé son jogging gris, libérant une queue longue et fine, légèrement courbée vers le haut, déjà à moitié dure, avec une goutte transparente de pré-sperme qui perlait au bout du gland rose et lisse. L’odeur était jeune, musquée, un peu sucrée, pas trop sale – il devait s’être douché récemment. Samantha avait pris la verge chaude dans sa main droite, l’avait caressée lentement de la base aux couilles rasées, sentant les veines fines palpiter sous ses doigts. Elle avait approché son visage, avait tiré la langue et léché la perle salée d’un coup long, savourant le goût légèrement sucré, presque fruité. « Mmmh… » avait-elle murmuré malgré elle. Puis elle avait ouvert grand la bouche, avait englouti le gland entier, le suçant comme une sucette, tournant sa langue experte autour du frein sensible, aspirant doucement pour faire monter le plaisir. Le jeune avait grogné, posé ses deux mains sur sa tête, emmêlant ses doigts dans son chignon. Elle avait descendu plus bas, centimètre par centimètre, sentant la queue glisser sur sa langue veloutée, toucher le fond de sa gorge. Elle avait respiré profondément par le nez, détendu ses muscles, et avait poussé jusqu’à ce que son nez touche le pubis imberbe. Toute la longueur était dans sa gorge maintenant. Elle avait commencé à bouger la tête, lentement d’abord, puis plus vite, bavant abondamment, des filets épais de salive coulant sur son menton, dégoulinant sur ses seins qui pointaient sous le chemisier. Les bruits étaient obscènes, humides, la gorge profonde lui provoquant des haut le cœur légers quand il poussait un peu trop fort. Elle sentait sa propre chatte palpiter, trempée, son string collé à ses lèvres gonflées. Le jeune haletait :

« Putain… t’es une vraie salope… personne m’a jamais pris comme ça… »

Il avait commencé à baiser sa bouche pour de bon, tenant sa tête immobile, donnant des coups de reins rapides, profonds. Samantha avait les larmes aux yeux, la gorge irritée, mais elle adorait ça. La honte la traversait comme une décharge électrique : elle, la diplômée, à genoux dans la boue pour 40 €, en train de se faire défoncer la gorge par un inconnu. Et cette honte la faisait couler encore plus. Au bout de cinq minutes intenses, il s’était raidi, avait poussé un long râle, et avait explosé. Des jets puissants, chauds, épais, presque crémeux, qui avaient frappé directement le fond de sa gorge. Un, deux, trois, quatre jets abondants. Elle avait avalé en rythme, déglutissant bruyamment, sentant le sperme épais glisser dans son œsophage, remplir son estomac. Le goût était jeune, légèrement sucré avec une pointe d’amertume, pas trop fort. Elle avait gardé le gland dans sa bouche jusqu’à la dernière pulsation, puis avait léché lentement la hampe, les couilles, nettoyant tout. Pas une goutte perdue. Il lui avait donné 50 €, les jambes tremblantes :

« T’es la meilleure… je reviendrai. »

Un autre jour, c’était un routier cinquantenaire, bedonnant, barbe grise hirsute, qui sentait la sueur accumulée et le tabac froid. Il l’avait emmenée dans sa cabine. La queue était courte mais extrêmement épaisse, presque comme un poignet, couverte de veines saillantes, le gland large et violacé, déjà luisant. L’odeur était forte, animale : sueur rance, urine séchée, pré-sperme âcre. Samantha avait failli reculer, mais son excitation avait pris le dessus. Agenouillée sur le tapis crasseux de la cabine, elle avait pris cette masse lourde dans ses deux mains, l’avait branlée lentement en léchant les couilles poilues, lourdes, qui pendaient bas. Le goût était salé, musqué, presque piquant. Elle avait ouvert grand, avait forcé sa mâchoire pour engloutir le gland énorme. Ses lèvres s’étiraient au maximum. Elle avait bavé immédiatement, abondamment, des bulles de salive coulant partout. Il avait grogné, l’avait attrapée par les cheveux et avait enfoncé d’un coup jusqu’au fond. Elle avait eu un haut-le-cœur violent, des larmes jaillissant, la gorge contractée autour de cette épaisseur monstrueuse. Il avait ri :

« Avale, pute, avale tout. »

Et il l’avait baisée comme ça pendant dix minutes, sans pitié, faisant claquer ses couilles contre son menton. À chaque aller-retour, elle sentait la veine principale palpiter sur sa langue. Quand il avait joui, ce fut un déluge : des jets épais, visqueux, au goût très amer, presque métallique, qui avaient rempli sa bouche en quantité impressionnante. Elle avait avalé goulûment, toussant un peu, sentant le sperme couler dans sa gorge comme une soupe chaude. Elle avait léché pendant cinq minutes encore, nettoyant chaque pli, chaque poil. Sa culotte était trempée, elle avait joui rien qu’en frottant ses cuisses l’une contre l’autre pendant qu’il la remplissait.

Elle en avait eu d’autres comme ça, presque tous les jours : un commercial propre sur lui, queue moyenne mais qui éjaculait des quantités incroyables de sperme clair et abondant qu’elle avalait en souriant ; un vieux retraité timide dont la queue molle au début devenait dure comme du bois et qui tremblait en jouissant dans sa bouche avec des gémissements pathétiques ; un black costaud dont la queue noire, longue de 22 cm, l’avait fait vomir un peu la première fois tant elle allait profond, mais elle avait recommencé jusqu’à réussir à tout prendre et à avaler son sperme épais et sucré. Chaque fois, le même rituel : s’agenouiller, sentir l’odeur unique, lécher, sucer, le prendre le plus profondément possible, baver, gémir, avaler. Et chaque fois, la même excitation traîtresse qui montait entre ses jambes, la même honte délicieuse qui la faisait se sentir vivante comme jamais.

Puis vint ce jeudi matin gris et pluvieux qui allait tout changer, marquer un cap définitif dans sa descente volontaire aux enfers du plaisir interdit.

Elle venait d’avaler la charge d’un client rapide – un livreur pressé dont elle avait sucé la queue fine et nerveuse en moins de quatre minutes derrière une benne à ordures, avalant son sperme tiède et filandreux avec délectation – quand un camionneur massif s’approcha d’elle. La cinquantaine bien tassée, presque deux mètres, épaules de bûcheron, ventre proéminent tendant son polo sale, barbe grise de trois jours, casquette vissée sur le crâne. Ses mains étaient énormes, noires de cambouis. Il la regarda de haut en bas avec un sourire carnassier.

« T’es nouvelle toi ?! Je ne t’ai pas encore baisé il me semble. Combien pour ton cul, ma jolie ? Je veux te défoncer le fion. »

Samantha sentit son cœur s’arrêter net. Elle était encore complètement vierge de ce côté-là. Julien lui avait bien mit un doigt dans le cul une fois ou deux mais elle avait toujours refusé d’aller plus loin. Personne n’avait jamais pénétré son anus. La peur lui noua le ventre, mais l’excitation perverse, cette addiction qui grandissait chaque jour, lui souffla une idée. Elle allait mettre un prix dissuasif. Très haut. Pour qu’il refuse.

« 200 €. Cash. Capote obligatoire. »

Elle pensait que ça allait le faire fuir. 200 € pour une pute de bord de route, c’était énorme.

Mais l’homme sortit son portefeuille épais sans sourciller, compta quatre billets de 50 € et les lui tendit avec un sourire vicieux.

« Monte. On va s’amuser tout les deux. »

Samantha sentit ses jambes devenir cotonneuses. Son cerveau hurlait « non, refuse, barre-toi », mais son corps, ce traître, obéissait déjà. Elle rangea les billets dans son sac d’une main tremblante, lança un regard paniqué à Lola qui lui fit un petit signe d’encouragement du pouce, et grimpa dans la cabine du gros camion. L’odeur la frappa immédiatement : diesel, tabac froid, sueur masculine accumulée pendant des jours, restes de fast-food. Il roula lentement sur une centaine de mètres, jusqu’à un coin complètement isolé derrière les hangars désaffectés, loin des regards. Il coupa le moteur, éteignit les lumières.

« Passe derrière, sur la couchette. »

La couchette était étroite, recouverte d’un drap grisâtre douteux, taché, avec une couverture roulée en boule. À peine Samantha fut-elle montée à quatre pattes sur la couchette que l’homme avait déjà baissé son pantalon de travail. Sa queue jaillit comme un ressort : énorme, au moins 20 cm de long et très épaisse, veineuse, le gland large et violacé, déjà complètement dur, luisant de pré-sperme. Les couilles étaient grosses comme des œufs, poilues, pendantes. L’odeur était forte, musquée, presque animale.

« Mets-moi la capote, salope. »

Les doigts de Samantha tremblaient violemment. Elle déchira l’emballage, déroula le latex fin sur cette verge monstrueuse, le lissant soigneusement, sentant la chaleur irradier à travers le matériau. Son anus se contractait par réflexe, comme s’il voulait se protéger. Elle pensait à ce qui allait arriver. Vierge du cul. À 200 €. Avec cette masse.

« À quatre pattes. Dos à moi. Cul bien relevé. »

Elle obéit, le cœur cognant à tout rompre. Elle releva sa jupe sur ses reins, écarta légèrement les genoux, cambrant le dos. Son string minuscule fut tiré brutalement sur le côté par une grosse main calleuse, dégageant complètement son petit trou rose, encore vierge, serré, qui palpitait de peur. Pas de lubrifiant. Pas de doigt. Pas de préparation. Il cracha simplement dans sa paume massive, étala vaguement sa salive sur le préservatif déjà en place, et plaça l’énorme gland contre son anus minuscule.

« Détends-toi, la pute. T’es une pro, non ? »

Et il poussa.

D’un coup sec, violent, impitoyable.

Le gland força l’anneau serré. Samantha hurla. Un cri rauque, déchirant, qui résonna dans toute la cabine. La douleur fut immédiate, fulgurante, comme si on lui enfonçait un tisonnier brûlant dans les entrailles. Son sphincter vierge s’ouvrit de force autour de cette circonférence monstrueuse. Elle sentit chaque millimètre de progression : la peau fine qui se tendait à l’extrême, le muscle qui cédait, brûlant, déchirant. Des larmes jaillirent instantanément de ses yeux, coulèrent en torrent sur ses joues. Son corps tout entier se crispa, ses ongles plantés dans le drap sale, ses orteils recroquevillés dans ses escarpins. Elle cria encore :

« Attends ! Doucement ! Ça fait trop mal ! »

Mais l’homme, ne voyant pas son visage, pensant qu’elle simulait comme toutes les putes qu’il avait connues, rit grassement et poussa plus fort.

Un autre centimètre. Puis deux. La sensation était indescriptible : une brûlure intense, profonde, qui irradiait dans tout son bassin, jusqu’au bas du dos, jusqu’aux cuisses qui tremblaient violemment. Elle sentait son anus s’étirer comme jamais, le latex glisser à l’intérieur, frottant les parois sensibles. Elle pleurait ouvertement maintenant, des sanglots silencieux, la morve coulant de son nez, la salive de sa bouche ouverte qui pendait en filet. Son ventre se contractait par spasmes, sa chatte pourtant – traîtresse – coulait abondamment, trempant l’intérieur de ses cuisses.

Il continua, inexorable. Cinq centimètres. Six. Sept. Chaque poussée était un supplice nouveau. Il grognait de plaisir :

« Putain ce que t’es serrée… on dirait un vrai petit cul de vierge… »

Il s’enfonça encore, jusqu’à la moitié, puis d’un coup de reins puissant, il força les derniers centimètres. Samantha hurla à nouveau, un cri plus rauque, presque animal. Il était entièrement en elle maintenant. Elle le sentait partout : la queue énorme qui remplissait son rectum, qui poussait contre ses organes, qui distendait tout. La douleur était partout, lancinante, mais déjà, imperceptiblement, quelque chose d’autre se mêlait : une plénitude étrange, profonde, interdite.

Il resta un instant immobile, savourant la chaleur étroite. Puis il commença à bouger. Lentement d’abord, de longs va-et-vient qui faisaient glisser la grosse queue presque jusqu’à la sortie, puis jusqu’au fond. Chaque retrait était un soulagement fugace, chaque pénétration une nouvelle brûlure. Samantha pleurait, gémissait, suppliait à voix basse :

« Doucement… s’il te plaît… »

Mais il accéléra. Les coups devinrent plus forts, plus profonds. Ses couilles lourdes claquaient contre sa chatte trempée à chaque fois. Le camion commençait à tanguer légèrement sur ses suspensions. Le bruit était obscène : claquements de chair, grognements de l’homme, sanglots de Samantha, le latex qui claquait contre son anus distendu.

Il la pilonna comme ça pendant de longues, très longues minutes. Dix minutes. Quinze. Vingt. Il changeait de rythme : parfois lent et profond, faisant tourner son bassin pour élargir encore plus l’ouverture ; parfois rapide et brutal, comme une machine, ses hanches claquant contre ses fesses. Il lui donnait des fessées sonores, laissant des marques rouges sur sa peau blanche. Il l’insultait :

« Prends ça, petite pute… ton cul est à moi maintenant… t’aimes ça hein, tu en chiales de plaisir… »

Samantha ne savait plus où était la douleur et où était le plaisir. La brûlure initiale s’était muée en une chaleur intense, profonde, qui irradiait jusqu’à son clitoris. Sa chatte coulait comme une fontaine, des filets de mouille coulaient sur le drap. Sans qu’elle s’en rende compte, elle avait commencé à pousser légèrement en arrière, à accompagner les mouvements. Un premier orgasme la surprit, violent, venu de nulle part : son anus se contracta autour de la queue, son ventre se serra, elle hurla de plaisir cette fois, les larmes redoublant. L’homme rit :

« Ouais, jouis, salope ! »

Il continua encore. Vingt-cinq minutes. Trente. La sueur coulait sur son dos large, tombait sur les reins de Samantha. La cabine sentait le sexe, la sueur, le latex chaud. Elle était complètement ouverte maintenant, son anus rouge, gonflé, béant à chaque retrait. Elle jouit une deuxième fois, plus fort, en criant des mots complètements incompréhensibles. Finalement, après une éternité de pilonnage sauvage, il accéléra frénétiquement, grogna comme une bête, et jouit. Elle sentit les pulsations puissantes à travers la capote, les jets chauds qui remplissaient le réservoir au fond d’elle. Il resta planté là de longues secondes, vidant jusqu’à la dernière goutte, puis se retira d’un coup sec.

Samantha resta à quatre pattes, tremblante, le cul en feu. Son anus était grand ouvert, rouge vif, palpitant, un petit filet de lubrifiant et de sueur coulant. Elle boitait en descendant du camion. Chaque pas était une douleur sourde, lancinante, qui remontait dans son dos. Il la ramena près des bornes sans un mot, lui jeta un

« Bonne journée, petite pute » et repartit.

Elle n’allait pas au boulot après ça, se déclarant malade. Elle rentra alors chez elle en serrant les dents, les larmes séchant sur ses joues. Sous la douche brûlante, elle passa doucement les doigts sur son trou meurtri. Il était gonflé, sensible au toucher. Elle pleura encore, de honte, de douleur… mais en glissant deux doigts dans sa chatte trempée, elle jouit instantanément, revivant chaque seconde de cette déchirure, chaque coup de reins, chaque insulte. Elle était accro. Totalement.

Les jours suivants, elle devint complètement incontrôlable. Même pendant ses jours de congé. Le samedi matin, alors que Julien croyait qu’elle partait faire les courses au centre commercial, elle était déjà sur l’aire à 9 heures. Jupe encore plus courte, string encore plus fin, rouge à lèvres plus vif. Elle rechargea, puis alla directement chercher des clients. Elle proposait maintenant l’anal à 150 €. Les camionneurs se battaient presque. Ce samedi-là, elle en fit trois : deux pipes à nu – une gorge profonde avec un jeune qui éjacula si abondamment qu’elle en eut le ventre gonflé, et une autre avec un vieux qui lui fit lécher son cul avant de jouir sur sa langue – puis une prestation anale avec un routier moins brutal que le premier, mais long et profond, où elle jouit trois fois, son cul commençant à s’habituer à être visité, transformant la douleur en pur plaisir animal.

Le dimanche, elle y retourna encore. Deux fellations à nu le matin : l’une avec un black dont la queue énorme lui fit mal à la mâchoire pendant vingt minutes, mais dont le sperme épais et sucré lui donna un orgasme rien qu’en avalant ; l’autre avec deux clients en même temps, à genoux dans une voiture, alternant les queues, avalant les deux charges l’une après l’autre, le visage couvert de bave et de sperme.

Elle rentrait chaque fois les jambes flageolantes, le goût de plusieurs hommes dans la bouche, le cul ou la chatte palpitants, les billets cachés dans une boîte à chaussures au fond du placard – plus de 4000 € déjà en un mois et demi. Au bureau, elle croisait les jambes en réunion, sentant encore la brûlure délicieuse de son anus récemment défoncé, et elle mouillait en pensant à demain.

Le soir, elle se couchait contre Julien qui l’embrassait tendrement sur le front, ignorant tout. Elle souriait dans le noir, les yeux brillants.

Elle était devenue une vraie pute. Une accro du sexe sale, de l’humiliation tarifée, des queues anonymes et des charges avalées. Et demain matin, la batterie serait encore à 27 %. Exprès.

Parce que son cul la démangeait déjà.

Parce qu’elle avait besoin qu’on la déchire à nouveau.

Parce que plus rien d’autre au monde ne la faisait jouir aussi fort, aussi longtemps, aussi violemment.

Et elle savait que ça ne s’arrêterait jamais.

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