Le larbin de la sororité

- Par l'auteur HDS Docile époux -
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Récit libertin : Le larbin de la sororité Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-01-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Le larbin de la sororité
Peu après mon retour du Midi (voir « mes débuts en soumission »), ma mère me dit qu’une dame a appelé au sujet d’un logement étudiant et demandé de la rappeler sans tarder. Je saisis tout de suite qu’il doit s’agir de l’amie de Mireille. Mon cœur bat la chamade lorsque je forme son numéro.

Une voix féminine me répond « Pierrette B. »
« Bonjour Madame, je vous appelle pour le logement étudiant. »
« Ah oui. Tu n’as pas traîné mon garçon c’est bien. J’ai insisté pour que tu m’appelles rapidement, parce que nous avons plusieurs demandeurs, il faut malheureusement faire un choix. Mon amie Mireille m’a recommandé ta candidature et nous trouvons ton… dossier… intéressant, surtout avec ses illustrations. Tu bénéficies d’un premier avis favorable mais l’habit – si l’on peut dire – ne fait pas le moine, il faut d’abord te présenter. Nous t’attendons demain soir, 18 heures précises. Prends de quoi noter, je te donne l’adresse. »

Le lendemain je me suis préparé comme pour un entretien d’embauche, j’ai pris le train assez tôt pour éviter tout retard. Dix-huit heures, je sonne à la porte. La même voix m’ordonne : « Entres, montes, première porte à droite. »

J’entre dans un salon lumineux, où sont installées cinq dames dans des fauteuils et canapés.
« Bonjour Mesdames. »
« Bonjour mon garçon. Je suis Pierrette et voici Arlette, Lucie, Souad et Danièle. » La plus jeune de ces dames est Souad, environ vingt ans. Pierrette et Arlette ont peut-être la quarantaine, Lucie et Danièle environ 30 ans.

« C’est moi qui t’ai parlé hier. Mais ne perdons pas trop de temps en préliminaires. Nous allons tout de suite rendre cet entretien plus agréable. J’ai parlé avec Mireille de ton expérience chez elle. On t’a déjà toutes vu à poils en photos, on sait que tu es là pour devenir notre larbin. Alors tu te fous à poils et tu te prosternes comme un bon soumis. »
« Oui Madame, » lui dis-je en obéissant. L’émotion me fait trembler. Vite dénudé, je m’incline bien bas devant ces dames, le front contre le sol et en cambrant bien le cul, comme Mireille et Solange me l’ont appris. Madame Pierrette reprend la parole.

« Mireille t’a bien dressé. Tu as encore des marques. Si nous te prenons pour esclave, voici comment sera ta vie dès le mois prochain. Ce ne sont pas des conditions, puisque tu n’as pas le choix. Tu es à notre service, tu dois faire tout ce qu’on te dit immédiatement et supporter tout ce que l’on t’impose ou inflige. Bien entendu, tu accomplis toutes les tâches ménagères. Le plus souvent tu es nu dans la maison, parfois en présence d’invitées. En présence de dames, tu baisses les yeux et tu parles avec le plus grand respect. Quand on te donne un ordre, tu réponds comme Mireille te l’a appris. Tu seras souvent humilié et corrigé. Les fautes et erreurs seront sévèrement sanctionnées. Une chambre est à ta disposition, mais la porte doit rester ouverte et tu devras dormir nu, sans draps ni couvertures. Même chose quand tu vas à la salle de bains, porte ouverte. Tu dois toujours être d’une hygiène et une présentation impeccables. Tu peux te préparer des repas, à prendre debout dans la cuisine. Tu dois assister à tes cours, les préparer et passer tes épreuves. Nous exigeons que tu sois assidu dans tes études et les réussisse correctement. Maintenant, dis-moi que tu acceptes cette servitude et deviens notre esclave. »

C’est étrange mais je suis envahi par le sentiment que c’est mon destin, qu’en effet je n’ai pas le choix, je me sens fait pour servir ces dames. « Je suis à votre entière disposition Mesdames, pour devenir totalement votre esclave. »

« C’est bien. Rampes jusqu’ici et lèche mes chaussures, puis celles des autres. »
Je m’exécute. « Brave chien. N’oublie pas les semelles. » J’entends des rires.

Des pas dans mon dos, une main me soupèse les couilles. « C’est moi qui m’occuperai de ses poils. » déclare la dame. Pierrette m’explique : « Souad est fan de l’épilation. Depuis qu’elle habite ici, aucun soumis n’y a échappé. Elle n’a pas son pareil pour draguer des lopes et les soumettre. Elle propose au mec de l’entraver pour jouer à des petits jeux de domination. Et quand il ne peut plus se défendre, elle le fait ramper jusqu’à la salle de bains pour l’épiler de haut en bas. Puis elle le traîne en laisse au salon pour nous montrer le résultat et on s’amuse toutes avec sa victime. Les mecs n’osent jamais se plaindre, il y en a même parfois qui reviennent ! Et comme elle est jeune et jolie, elle chope facilement des jeunes comme toi. Tu verras, Souad est impitoyable. Si tu supplies et pleures, ça l’excite encore plus. »

Je dois bien entendu lécher les chaussures de toutes ces dames, après quoi Pierrette déclare « On va voir comment tu réagis aux punitions. Place-toi debout, mains contre le mur et cul cambré. Tu sais sans doute ce qui t’attend. Il faut garder la position et remercier à la fin. »

Chacune de ces dames m’inflige dix coups d’un instrument différent : bambou, ceinture, trique, martinet et cravache. Je dois fournir un effort pour rester cambré pendant toute la fessée. Je me lâche sur les pleurs et gémissements de douleur. Cela me soulage un petit peu et je pense que ces dames apprécient ces démonstrations. Souad passe en dernier, maniant la cravache. Après la série de coups sur les fesses, je me détends un peu et la remercie, lorsqu’elle me répond « Ne me remercie pas tout de suite, je n’ai pas fini. Garde bien la position, cul très cambré et jambes écartées. »
Le coup suivant atteint mes couilles, je ne peux m’empêcher de me plier en deux.
« J’ai dit de garder la position. Redresse-toi il faut recommencer. »
Je me cambre et Souad me cravache encore cinq fois les couilles, ce dont je n’oublie pas de la remercier.

« Un larbin reconnaissant, c’est bien. » me dit Souad en me palpant les fesses. « Sinon on aurait peut-être… hummm… tout repris depuis le début. Oh, comme c’est tentant ! Qu’en dis-tu, esclave ? Cinquante coups de plus sur le cul et encore cinq dans les couilles ? »
« Comme vous voudrez Madame, je suis à votre disposition. »

« Ce serait délicieux. Hélas, nous n’avons pas trop de temps, tu as du travail. »
Je suis alors chargé de servir l’apéritif, préparer et servir le repas, puis laver la vaisselle.

Plus tard dans la soirée, Souad m’impose comme promis une épilation de tout le corps, effectuée à la cire. C’est un peu douloureux et elle s’emploie à encore m’humilier pendant qu’elle opère, me fait prendre des poses indécentes et inconfortables.
Elle prend ensuite plaisir à me promener dans la maison, comme un chien, en laisse à quatre pattes, puis me conduit dans sa chambre.

« Maintenant tu vas me donner du plaisir. Viens près du lit sale chien, à genoux, viens lécher ta maîtresse. » Sa voix est un peu rauque, elle ôte sa culotte, je comprends qu’elle est déjà excitée. Je la lèche avec gourmandise, j’adore cela. Son pied nu joue avec ma queue, elle me fait bander aussitôt. Souad rit. « Interdiction de jouir le chien. Tu connais l’expression tout le plaisir est pour moi ? Ici c’est vrai, je suis la seule à prendre du plaisir. Toi, tu souffres. » Elle a posé une main sur ma tête et continue de glisser son pied le long de ma queue. Je suis dans un état second, entre plaisir et inconfort, je crains de jouir, de la décevoir, d’être puni. J’essaie d’oublier cette caresse, me concentre sur le travail de ma langue, mais c’est difficile. Souad vient à mon secours : je reçois de généreux coups de pieds dans les couilles alors qu’elle est sur le point de jouir. Manifestement, la scène l’excite de plus belle, ses ongles s’enfoncent dans ma nuque et elle jouit enfin.

« Tu es plutôt doué, pour un sale chien. Et tu es le premier à pouvoir continuer pendant que je lui massacre les couilles. Epreuve réussie. Maintenant, tu dois convaincre les autres membres du jury ! »

Je passe une bonne partie de la nuit au service du plaisir de ces dames.

Arlette s’assied sur ma bouche en me pinçant fortement les tétons.

Pour plaire à Lucie, je danse nu comme un chippendale. Elle me filme et se moque de ma « carrure de crevette, » puis elle m’entraîne au lit, où elle se gode pendant que je lui lèche la chatte.

Avec Danièle, c’est un 69 particulier. Je dois me placer au-dessus d’elle. Je bande, mais au lieu de me sucer, elle me tient les bourses d’une main et me met un doigt dans le cul de l’autre. Elle trouve ma prostate qu’elle stimule vivement. Quand elle sent que je ne tiendrai plus longtemps, elle interrompt la stimulation et me tord les couilles. Ce petit jeu semble l’amuser beaucoup ! Quant à moi je passe de l’excitation à la torture, mais je n’oublie pas de la lécher. Vers la fin, elle active les deux mains à fond, c’est pour moi un mélange de douleur et de plaisir. Elle jouit bruyamment, puis lâche mes bourses et m’ordonne de lécher son majeur souillé.

Pierrette se fait masser, puis doigter et lécher abondamment. Elle veut une pénétration, mais je dois passer un anneau autour de mes couilles, m’enduire la queue d’une pommade anesthésiante et enfiler un préservatif. Avec elle aussi, il m’est interdit de jouir. Elle me chevauche, me pince les seins, me gifle et me griffe en prenant sauvagement son plaisir. Je n’éjacule pas. J’avoue en être assez fier en mon for intérieur, mais je baisse le regard. Après cette chevauchée, Pierrette se recouche et m’ordonne de lui prodiguer d’autres caresses.

Quand elle décide de dormir, elle m’envoie dans ma chambre, au sous-sol. Elle me rappelle que je dois rester nu, sans draps ni couvertures, porte grande ouverte. J’obéis volontiers, je sais que dorénavant c’est la règle pour moi.

Le lendemain, Pierrette m’apprend sans grande surprise que je suis pris en esclavage. Je me prosterne en la remerciant, lui jurant une fois de plus ma fidélité et mon obéissance absolues.
C’est ainsi que se passent mes cinq années d’université, ainsi que trois autres années, au service de ces dames autoritaires et souvent cruelles. Mais ceci est une autre histoire.

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