Le mari qui encourage sa femme 7/21
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le mari qui encourage sa femme 7/21
— Mais… Tu as raison… Elle est vraiment belle... La voix de Walid était empreinte de fierté... Je dois travailler maintenant et tes amis doivent s’inquiéter pour toi... Pas un mot à personne sur ce qui s’est passé aujourd’hui.
— Je ne le ferai pas…
Alors qu'il était assis, les yeux rivés sur l'écran de son ordinateur, Lamia entra :
— Tu veux quelque chose du magasin ? Demanda-t-elle.
— Non… ça va. !
Il lui sourit et prit sa main. Puis il la tira sur ses genoux, la faisant s’asseoir à califourchon sur lui.
— Content maintenant ?... J'ai cru que son regard allait me brûler les vêtements... Dit-elle d'un ton accusateur.
— Oui, il n'arrivait pas à te quitter des yeux… Beaucoup d'autres gars vont te regarder comme ça aussi dans le magasin, dit-il d'un ton lubrique.
— Ne dis pas ça, chérie… Maintenant tu me rends tellement complexée à l’idée de porter un pantalon de yoga… Tu le présentes comme quelque chose de mal… Comme si j’étais une salope qui porte ça pour se faire remarquer.
— Non, ce n'est pas ça chérie... Je voulais juste que tu prennes conscience de toi-même... Tu es vraiment magnifique... Ne sois pas complexée... Tu devrais être fière d'avoir un corps aussi sexy... Il n'y a rien de mal à le montrer, à être un peu provocante.
— Alors c’est ce que je suis ?… Une allumeuse ?… Tu veux que ta femme soit une allumeuse ? Demanda-t-elle.
— Tu es déjà une allumeuse, mon amour… Quand tu portes ces pantalons moulants au travail… Des hauts serrés avec un léger décolleté… Des jupes moulantes… Tu portes ça pour être sexy… Tu es tellement tentante, c’est comme ça que tu fais pour qu’un type comme Skander te drague… inconsciemment, tu veux plaire aux autres ! Dit-il avec un sourire.
Elle accepta ce que disait son mari.
— Mais je veux être sexy pour toi, chéri ! Ajouta-t-elle.
— Je sais, ma chérie.
Sur ces mots, il prit ses fesses rebondies entre ses mains et l'embrassa. Elle sentit sa virilité frotter contre son entrejambe.
— Tu es à nouveau boen dur ! Dit-elle avec surprise... Tu deviens insatiable.
Elle aimait vraiment cette soif que son mari éprouvait pour elle.
— Mais garde-la pour plus tard… Je reviens bientôt — Elle marqua une pause, puis demanda — Veux-tu venir avec moi au magasin ?
— Non… J'ai des choses à faire... Répondit-il.
Walid avait besoin d'être seul. Voir Riadh enrouler la culotte de sa femme autour de son sexe noir avait encore plus attisé ses désirs pervers. Depuis quelques mois, l'idée de voir sa femme se faire prendre par un autre homme le hantait. Voilà pourquoi il avait retrouvé le désir pour sa femme.
Il avait lu des articles sur le net, sur le "candaulisme". Une pratique qu'il ne connaissait pas mais qui décrivait parfaitement ce qu'il était entrain de ressentir, une envie, un fantasme qu'il aimerait vivre : un mari partager sa femme avec un autre homme.
Jusqu'alors, il désirait simplement que sa femme s'exhibe un peu, qu'elle soit joueuse et aguicheuse avec d'autres hommes. Juste un petit jeu de rôle où sa femme serait avec un autre homme.
Mais maintenant, en voulait-il plus ? Cette question fit naître toutes sortes d'émotions contradictoires dans son esprit confus.
**********
Plus tard dans la nuit, il fit de nouveau l'amour à sa femme. Après l'acte, Lamia lui dit avec joie :
— Je n'arrive pas à croire que nous ayons fait l'amour trois fois aujourd'hui… La dernière fois que nous avons fait quelque chose comme ça, c'était à notre lune de miel.
— Oui… On était puceau et on voulait découvrir les plaisirs du sexe ! Tu en voulais toujours et toujours plus ! Dit-il avec un sourire.
— Ohhh... Mon Dieu... Non !... S'exclama-t-elle. Tu me fais passer pour une nymphomane.
— Tu n'étais pas et tu n'es pas une nymphomane, ma belle… Tu es juste une femme sensuelle et passionnée qui aime le sexe. Répondit-il sincèrement en la serrant contre lui et en l'embrassant dans le cou et sur la joue.
Très gênée, elle se contenta de serrer le bras de son mari sans rien dire. Il avait raison, cela ne la dérangerait pas de revivre ses folies, ses moments torrides de sexe.
Le lendemain matin, au réveil de Walid, Lamia s'apprêtait à partir travailler, elle portait un tailleur gris. La veste lui arrivait à la taille et la jupe juste au-dessus des genoux. Walid aimait la façon dont la jupe moulait ses hanches rondes, soulignant la forme de ses fesses.
Elle versait du café dans son mug isotherme lorsqu'elle entendit son mari siffler. Souriante, elle dit :
— Hmmm… Il semblerait que ma tenue te plaise.
— Oh oui !... Tu es très jolie... Skander sera ravi.
— Je me fiche de lui… Je me fais belle pour toi. Elle se retourna vers Walid — Tu as déjà les idées salaces dès ton réveil ?
— Que dire ? Tu me rends fou de désir.
Il rit doucement et la serra dans ses bras.
— Je t'aime tellement.
Sur ces mots, il l'embrassa tendrement.
Elle a gloussé.
— Bon, lâches-moi maintenant, espèce de pervers… Sinon je vais rester coincée dans les embouteillages.
— Alors… Tu vas t’amuser ? Demanda-t-il avec hésitation.
Elle fixa son mari un instant, puis dit :
— Je ne sais pas, chéri… Comme je te l’ai dit, je vais essayer de faire ce que tu veux, d’être plus ouverte… Mais tu sais que ce n’est pas aussi simple que tu le prétends… Il n'est question que de flirter, de voir des hommes m’admirer et me faire désirer — Elle marqua une pause— Les hommes aiment aussi les contacts physiques suggestifs, les attouchements… Est-ce que ça te conviendra ? Demanda-t-elle, le défiant du regard.
Walid se sentait mal à l'aise, mais en même temps, son cœur s'emballait.
— Je pense qu'un peu de contact, ça va… Je n'aurai aucun problème, chérie.
— Laisses tomber… ça n’arrivera pas.
Elle secoua la tête en signe de désapprobation.
Après un court silence, elle dit :
— Mais tu sais… Mon comportement avec Riadh hier, était vraiment inapproprié… J’ai presque le double de son âge, et je suis mariée.
Elle le dit avec regret, mais ressentant aussi un frisson dans le dos.
— Oui, je comprends, chérie, dit Walid, se sentant lui-même un peu coupable.
Il se souvenait de l'excitation qu'il avait ressentie en voyant Riadh enrouler la culotte de sa femme autour de son sexe.
— Je dois y aller maintenant… À ce soir.
Elle l’embrassa et partit.
Une fois arrivée au travail, elle se lança dans ses tâches quotidiennes et oublia sa conversation avec son mari. Mais plus tard dans l'après-midi, elle croisa Skander à la cafétéria. Il flirta de nouveau avec elle et, plus réceptive à ses attentions, elle accepta de déjeuner avec lui.
C'est un sportif agressif. Elle avait fréquenté un beau sportif du même genre à la fac, mais elle avait vite mis fin à leur relation, le trouvant superficiel et prétentieux.
— Alors, as-tu reconsidéré la proposition de dîner avec moi ? Lui sourit Skander avec charme.
C’est un homme séduisant, au physique athlétique, malgré qu'il ait une cinquantaine d’années.
Faisant rouler ses bagues de fiançailles et de mariage, elle a dit :
— Je croyais que nous étions d'accord sur le fait que je suis mariée et que tu ne devrais pas me demander de sortir. A-t-elle répondu par un sourire enjoué.
— Écoutes… Nous savons tous ici que tu es une belle femme mariée… Et une femme mariée peut aller dîner avec "une amie" ou "un ami" ! A-t-il rétorqué.
— Oui, bien sûr, c'est tout ce que tu vois en moi… Une simple amie ? Dit-elle avec un sarcasme feint.
Les jours suivant, pendant leur déjeuner, ils continuèrent leurs échanges badins. Skander avait perçu un changement dans son comportement ces derniers temps et cela lui faisait plaisir. Il y avait des contacts physiques fortuits de sa part, auxquels Lamia s'attendait, mais qui lui donnaient tout de même la chair de poule. Ses genoux frôlèrent les siens, ses mains effleurèrent ses épaules, ses bras, et il lui tint même la main un instant. Elle appréciait son attention et la sensation d'être courtisée.
— Je dois y aller… J’ai une réunion ! Se souvint-elle en jetant un coup d’œil à sa montre.
— Oh, allez… Tu vas me manquer… Je serai perdu ici sans toi ! Dit Skander avec un sourire.
— Oh, tu sais te débrouiller… Je parie que tu trouveras une autre femme à séduire. Dit-elle avec un sourire en se levant.
— Alors c'est ce que tu croyais que je faisais ?... Je suis choqué, chère Lamia... Je tiens vraiment à toi... À ton corps de rêve. Murmura-t-il hardiment.— Cette jupe te va vraiment bien... Très bien. Il la dévisagea avec concupiscence.
— Merci… Bon, à plus tard... Dit-elle avec un sourire charmeur.
— Je serai en déplacement professionnel pendant quelques jours… Je te verrai certainement après et j’emmènerai mon "amie" dîner ?
— On verra bien ! Elle sourit et s'éloigna, sentant son regard sur ses fesses.
Un frisson involontaire la parcourut. Quel soulagement de ne plus être aussi tendue !
— Je ne le ferai pas…
Alors qu'il était assis, les yeux rivés sur l'écran de son ordinateur, Lamia entra :
— Tu veux quelque chose du magasin ? Demanda-t-elle.
— Non… ça va. !
Il lui sourit et prit sa main. Puis il la tira sur ses genoux, la faisant s’asseoir à califourchon sur lui.
— Content maintenant ?... J'ai cru que son regard allait me brûler les vêtements... Dit-elle d'un ton accusateur.
— Oui, il n'arrivait pas à te quitter des yeux… Beaucoup d'autres gars vont te regarder comme ça aussi dans le magasin, dit-il d'un ton lubrique.
— Ne dis pas ça, chérie… Maintenant tu me rends tellement complexée à l’idée de porter un pantalon de yoga… Tu le présentes comme quelque chose de mal… Comme si j’étais une salope qui porte ça pour se faire remarquer.
— Non, ce n'est pas ça chérie... Je voulais juste que tu prennes conscience de toi-même... Tu es vraiment magnifique... Ne sois pas complexée... Tu devrais être fière d'avoir un corps aussi sexy... Il n'y a rien de mal à le montrer, à être un peu provocante.
— Alors c’est ce que je suis ?… Une allumeuse ?… Tu veux que ta femme soit une allumeuse ? Demanda-t-elle.
— Tu es déjà une allumeuse, mon amour… Quand tu portes ces pantalons moulants au travail… Des hauts serrés avec un léger décolleté… Des jupes moulantes… Tu portes ça pour être sexy… Tu es tellement tentante, c’est comme ça que tu fais pour qu’un type comme Skander te drague… inconsciemment, tu veux plaire aux autres ! Dit-il avec un sourire.
Elle accepta ce que disait son mari.
— Mais je veux être sexy pour toi, chéri ! Ajouta-t-elle.
— Je sais, ma chérie.
Sur ces mots, il prit ses fesses rebondies entre ses mains et l'embrassa. Elle sentit sa virilité frotter contre son entrejambe.
— Tu es à nouveau boen dur ! Dit-elle avec surprise... Tu deviens insatiable.
Elle aimait vraiment cette soif que son mari éprouvait pour elle.
— Mais garde-la pour plus tard… Je reviens bientôt — Elle marqua une pause, puis demanda — Veux-tu venir avec moi au magasin ?
— Non… J'ai des choses à faire... Répondit-il.
Walid avait besoin d'être seul. Voir Riadh enrouler la culotte de sa femme autour de son sexe noir avait encore plus attisé ses désirs pervers. Depuis quelques mois, l'idée de voir sa femme se faire prendre par un autre homme le hantait. Voilà pourquoi il avait retrouvé le désir pour sa femme.
Il avait lu des articles sur le net, sur le "candaulisme". Une pratique qu'il ne connaissait pas mais qui décrivait parfaitement ce qu'il était entrain de ressentir, une envie, un fantasme qu'il aimerait vivre : un mari partager sa femme avec un autre homme.
Jusqu'alors, il désirait simplement que sa femme s'exhibe un peu, qu'elle soit joueuse et aguicheuse avec d'autres hommes. Juste un petit jeu de rôle où sa femme serait avec un autre homme.
Mais maintenant, en voulait-il plus ? Cette question fit naître toutes sortes d'émotions contradictoires dans son esprit confus.
**********
Plus tard dans la nuit, il fit de nouveau l'amour à sa femme. Après l'acte, Lamia lui dit avec joie :
— Je n'arrive pas à croire que nous ayons fait l'amour trois fois aujourd'hui… La dernière fois que nous avons fait quelque chose comme ça, c'était à notre lune de miel.
— Oui… On était puceau et on voulait découvrir les plaisirs du sexe ! Tu en voulais toujours et toujours plus ! Dit-il avec un sourire.
— Ohhh... Mon Dieu... Non !... S'exclama-t-elle. Tu me fais passer pour une nymphomane.
— Tu n'étais pas et tu n'es pas une nymphomane, ma belle… Tu es juste une femme sensuelle et passionnée qui aime le sexe. Répondit-il sincèrement en la serrant contre lui et en l'embrassant dans le cou et sur la joue.
Très gênée, elle se contenta de serrer le bras de son mari sans rien dire. Il avait raison, cela ne la dérangerait pas de revivre ses folies, ses moments torrides de sexe.
Le lendemain matin, au réveil de Walid, Lamia s'apprêtait à partir travailler, elle portait un tailleur gris. La veste lui arrivait à la taille et la jupe juste au-dessus des genoux. Walid aimait la façon dont la jupe moulait ses hanches rondes, soulignant la forme de ses fesses.
Elle versait du café dans son mug isotherme lorsqu'elle entendit son mari siffler. Souriante, elle dit :
— Hmmm… Il semblerait que ma tenue te plaise.
— Oh oui !... Tu es très jolie... Skander sera ravi.
— Je me fiche de lui… Je me fais belle pour toi. Elle se retourna vers Walid — Tu as déjà les idées salaces dès ton réveil ?
— Que dire ? Tu me rends fou de désir.
Il rit doucement et la serra dans ses bras.
— Je t'aime tellement.
Sur ces mots, il l'embrassa tendrement.
Elle a gloussé.
— Bon, lâches-moi maintenant, espèce de pervers… Sinon je vais rester coincée dans les embouteillages.
— Alors… Tu vas t’amuser ? Demanda-t-il avec hésitation.
Elle fixa son mari un instant, puis dit :
— Je ne sais pas, chéri… Comme je te l’ai dit, je vais essayer de faire ce que tu veux, d’être plus ouverte… Mais tu sais que ce n’est pas aussi simple que tu le prétends… Il n'est question que de flirter, de voir des hommes m’admirer et me faire désirer — Elle marqua une pause— Les hommes aiment aussi les contacts physiques suggestifs, les attouchements… Est-ce que ça te conviendra ? Demanda-t-elle, le défiant du regard.
Walid se sentait mal à l'aise, mais en même temps, son cœur s'emballait.
— Je pense qu'un peu de contact, ça va… Je n'aurai aucun problème, chérie.
— Laisses tomber… ça n’arrivera pas.
Elle secoua la tête en signe de désapprobation.
Après un court silence, elle dit :
— Mais tu sais… Mon comportement avec Riadh hier, était vraiment inapproprié… J’ai presque le double de son âge, et je suis mariée.
Elle le dit avec regret, mais ressentant aussi un frisson dans le dos.
— Oui, je comprends, chérie, dit Walid, se sentant lui-même un peu coupable.
Il se souvenait de l'excitation qu'il avait ressentie en voyant Riadh enrouler la culotte de sa femme autour de son sexe.
— Je dois y aller maintenant… À ce soir.
Elle l’embrassa et partit.
Une fois arrivée au travail, elle se lança dans ses tâches quotidiennes et oublia sa conversation avec son mari. Mais plus tard dans l'après-midi, elle croisa Skander à la cafétéria. Il flirta de nouveau avec elle et, plus réceptive à ses attentions, elle accepta de déjeuner avec lui.
C'est un sportif agressif. Elle avait fréquenté un beau sportif du même genre à la fac, mais elle avait vite mis fin à leur relation, le trouvant superficiel et prétentieux.
— Alors, as-tu reconsidéré la proposition de dîner avec moi ? Lui sourit Skander avec charme.
C’est un homme séduisant, au physique athlétique, malgré qu'il ait une cinquantaine d’années.
Faisant rouler ses bagues de fiançailles et de mariage, elle a dit :
— Je croyais que nous étions d'accord sur le fait que je suis mariée et que tu ne devrais pas me demander de sortir. A-t-elle répondu par un sourire enjoué.
— Écoutes… Nous savons tous ici que tu es une belle femme mariée… Et une femme mariée peut aller dîner avec "une amie" ou "un ami" ! A-t-il rétorqué.
— Oui, bien sûr, c'est tout ce que tu vois en moi… Une simple amie ? Dit-elle avec un sarcasme feint.
Les jours suivant, pendant leur déjeuner, ils continuèrent leurs échanges badins. Skander avait perçu un changement dans son comportement ces derniers temps et cela lui faisait plaisir. Il y avait des contacts physiques fortuits de sa part, auxquels Lamia s'attendait, mais qui lui donnaient tout de même la chair de poule. Ses genoux frôlèrent les siens, ses mains effleurèrent ses épaules, ses bras, et il lui tint même la main un instant. Elle appréciait son attention et la sensation d'être courtisée.
— Je dois y aller… J’ai une réunion ! Se souvint-elle en jetant un coup d’œil à sa montre.
— Oh, allez… Tu vas me manquer… Je serai perdu ici sans toi ! Dit Skander avec un sourire.
— Oh, tu sais te débrouiller… Je parie que tu trouveras une autre femme à séduire. Dit-elle avec un sourire en se levant.
— Alors c'est ce que tu croyais que je faisais ?... Je suis choqué, chère Lamia... Je tiens vraiment à toi... À ton corps de rêve. Murmura-t-il hardiment.— Cette jupe te va vraiment bien... Très bien. Il la dévisagea avec concupiscence.
— Merci… Bon, à plus tard... Dit-elle avec un sourire charmeur.
— Je serai en déplacement professionnel pendant quelques jours… Je te verrai certainement après et j’emmènerai mon "amie" dîner ?
— On verra bien ! Elle sourit et s'éloigna, sentant son regard sur ses fesses.
Un frisson involontaire la parcourut. Quel soulagement de ne plus être aussi tendue !
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