Le shooting photo

- Par l'auteur HDS Celse -
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Le shooting photo Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-02-2026 dans la catégorie En solitaire
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Le shooting photo
Hélène avait toujours été une femme discrète, élégante, avec une sensualité qu'elle gardait jalousement pour son mari, Marc. À 38 ans, mère de deux enfants, elle conservait une silhouette harmonieuse, des courbes douces et féminines qui la faisaient encore rougir quand elle se regardait dans le miroir. Depuis des années, une idée la titillait : offrir à Marc un album photo sexy, rien de trop osé, juste de belles images d'elle en lingerie fine, pour raviver la flamme de leurs soirées intimes. Elle imaginait son regard émerveillé, ses mains la redécouvrant avec passion.

Elle avait tenté l'expérience seule, à la maison, profitant des absences de la famille. Armée de son smartphone sur trépied, elle enfilait des ensembles coquins commandés en secret sur internet. Mais les résultats étaient toujours décevants : les cadrages étaient bancals, une jambe coupée, un visage mal centré ; la lumière naturelle de la chambre était soit trop crue, soit trop sombre, créant des ombres disgracieuses sur sa peau. Et puis, poser seule manquait cruellement de direction. Elle finissait frustrée, rangeant la lingerie au fond d'un tiroir, le projet remis à plus tard.

Un après-midi pluvieux, feuilletant un magazine féminin dans la salle d'attente de son coiffeur, son regard s'arrêta sur une publicité discrète. Un photographe professionnel, Alexandre Duval, proposait des portraits de famille chaleureux, des books pour mannequins aspirants, et en tout petit caractères, en bas de page : "Nu artistique sur demande". L'image accompagnant l'annonce montrait une femme en ombre chinoise, élégante et suggestive sans vulgarité. Hélène sentit son cœur s'accélérer. Elle n'envisageait pas le nu, bien sûr que non, mais ce photographe semblait polyvalent, capable de capturer la beauté féminine avec goût. Peut-être pourrait-il l'aider pour ses photos en lingerie ?

Le soir même, chez elle, elle envoya un message via le site indiqué. Elle expliqua timidement son projet : des photos sensuelles en lingerie, pour un cadeau personnel à son mari, rien d'extrêmement hot, juste esthétique et élégant. La réponse arriva rapidement : Alexandre proposait un rendez-vous gratuit pour discuter, sans engagement.

Le jour venu, Hélène se rendit au studio, un loft aménagé dans un quartier calme de la ville. L'endroit était professionnel : murs blancs immaculés, éclairages suspendus, fonds unis en toile, un coin salon avec canapé en cuir. Alexandre, la quarantaine élégante, cheveux poivre et sel, chemise noire ouverte sur un torse athlétique, l'accueillit avec un sourire chaleureux et professionnel. Pas de regard insistant, pas de familiarité déplacée. Il lui fit visiter le studio, expliqua son matériel – un appareil reflex haut de gamme, des objectifs variés, des softboxes pour une lumière douce.

Pour la rassurer, il sortit un portfolio sur tablette. Des photos de familles riantes, des modèles posant pour des marques de mode, et enfin, une série pour une marque de lingerie française. Les images étaient sublimes : des femmes en ensembles dentelle, poses naturelles, lumière flatteuse qui sculptait les courbes sans les vulgariser. Exactement ce qu'Hélène cherchait. "C'est parfait," murmura-t-elle, les joues rosies. Ils discutèrent détails : tenues, poses, ambiance. Alexandre insista sur le respect et le confort : elle pouvait arrêter à tout moment, il guiderait les poses, et les photos resteraient privées. Rendez-vous fut pris deux semaines plus tard, un samedi matin où Marc serait parti au golf.

Le jour J arriva plus vite qu'Hélène ne l'avait imaginé. Elle avait passé la veille à tout préparer : épilation parfaite, peau hydratée à l'huile d'amande douce, maquillage discret mais sensuel – eyeliner fumé, lèvres rouge mat. Dans son sac, l'ensemble choisi avec soin : une guêpière en dentelle noire, cintrée, qui moulait sa taille et soutenait sa poitrine généreuse sans soutien-gorge. Un string assorti, fin, qui disparaissait presque entre ses fesses rondes. Des porte-jarretelles noirs fixés à des bas couture en nylon noir, avec la ligne parfaite à l'arrière des jambes. Et des escarpins noirs à talons de 12 cm, qui allongeaient ses mollets et cambraient son dos. Par-dessus, un déshabillé en soie noire fluide, mi-long, qui laissait deviner sans tout montrer.

Au studio, Alexandre l'accueillit avec la même courtoisie. Il lui indiqua la loge : une petite pièce avec miroir en pied, éclairage doux, tabouret maquillage. Hélène ferma la porte, le cœur battant. Elle se déshabilla lentement, enfilant d'abord les bas, clipsant les jarretelles avec précision. Le string glissa sur ses hanches, la guêpière serra sa taille, remontant sa poitrine en un décolleté pigeonnant. Les talons claquèrent sur le sol quand elle se leva. Elle passa le déshabillé, noua la ceinture lâche. Devant le miroir, elle se contempla : la soie noire épousait ses formes, la dentelle noire contrastait avec sa peau claire. Elle était belle, sexy même. Mais oserait-elle se montrer ainsi à un inconnu ? Ses mains tremblaient légèrement. Et poser ? Elle n'avait aucune expérience.

Elle inspira profondément, plusieurs fois, ferma les yeux un instant. "C'est pour Marc," se répéta-t-elle. Puis elle ouvrit la porte et traversa le couloir vers le studio.

Alexandre était en train de régler les lumières : trois softboxes, une principale devant, deux latérales pour adoucir les ombres. Un fond gris clair tendu. Un fauteuil club en cuir noir trônait au centre, avec quelques accessoires – un voile, un tabouret haut. "Vous êtes magnifique," dit-il simplement, professionnel. "On commence doucement. Installez-vous où vous voulez."

Hélène s'approcha, le déshabillé flottant autour d'elle. Les talons la faisaient marcher avec une démarche chaloupée instinctive. Elle s'assit d'abord sur le bord du fauteuil, jambes croisées. Alexandre commença à shooter, le déclencheur cliquetant doucement. "Regardez-moi, souriez légèrement. Tournez la tête à gauche... parfait. Maintenant, laissez tomber une épaule du déshabillé."

Les premières séries furent sages : Hélène debout, mains sur les hanches, déshabillé fermé ; puis ouvert légèrement, laissant voir le haut de la guêpière. Assise, jambes croisées, elle jouait avec la ceinture. Alexandre dirigeait avec calme : "Penchez-vous un peu en avant, menton baissé, regard vers l'objectif... oui, comme ça. Très sensuel." La lumière était parfaite, chaude, caressant sa peau comme une main invisible.

Petit à petit, la confiance s'installa. Hélène se détendit, rit même à une blague d'Alexandre sur les poses maladroites des débutantes. "Vous êtes naturelle, c'est rare," dit-il. "On peut enlever le déshabillé maintenant ?"

Hélène hésita une seconde, puis dénoua la ceinture. La soie glissa de ses épaules, tombant à ses pieds en un tas fluide. Elle se retrouva exposée : la guêpière noire moulant son ventre plat, sa poitrine débordant légèrement des bonnets en dentelle transparente ; le string minuscule, une fine bande de tissu entre ses cuisses ; les bas tendus sur ses jambes, jarretelles droites ; les talons la cambrant, fesses rebondies.

Alexandre ne cilla pas, concentré. "Superbe. Debout, mains dans les cheveux, arquée légèrement... oui." Clic clic clic. Il changea d'angle, à genoux pour un plan plus bas, capturant la longueur des jambes. Hélène posa : une main sur la hanche, l'autre effleurant sa cuisse ; puis dos tourné, regardant par-dessus l'épaule, fesses mises en valeur par la cambrure.

Les encouragements d'Alexandre étaient constants, professionnels mais flatteurs : "C'est magnifique, votre peau capte si bien la lumière. Essayez de vous pencher en avant, mains sur les accoudoirs du fauteuil." Hélène obéit, sentant une chaleur monter en elle. Être ainsi regardée, capturée, la faisait se sentir désirable, puissante. Ses poses devinrent plus suggestives : assise sur le fauteuil, jambes écartées modestement, elle glissa une main sur sa poitrine, effleurant la dentelle ; puis l'autre main descendit sur son ventre, frôlant le bord du string.

L'excitation commença à poindre, discrète d'abord. Un picotement entre les cuisses, les tétons durcissant sous la dentelle. Alexandre shootait en rafale maintenant, capturant chaque micro-mouvement. "Continuez, laissez-vous aller. C'est très beau."

Hélène, emportée, s'allongea presque sur le fauteuil, une jambe repliée, l'autre tendue. Sa main droite caressa sa cuisse gainée de bas, remontant lentement jusqu'au porte-jarretelles, puis plus haut, effleurant l'intérieur de sa cuisse. L'autre main pressa doucement sa poitrine, pinçant légèrement un téton à travers la dentelle. Son souffle s'accéléra. Elle sentait l'humidité grandir entre ses lèvres, le string devenant moite.

"Parfait, continuez comme ça," murmura Alexandre, l'appareil crépitant sans interruption. Il zooma sur son visage : les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes ; puis sur ses mains exploratrices.

Hélène n'avait plus conscience que de son corps et de l'objectif qui la buvait. Elle s'assit plus profondément dans le fauteuil, écartant légèrement les jambes. Sa main gauche descendit sur le string, caressant par-dessus le tissu fin, sentant son clitoris gonflé. Des cercles lents d'abord, appuyés. Un gémissement échappa à ses lèvres. Elle repoussa le string sur le côté d'un geste fluide, exposant sa chatte rasée, lèvres roses et luisantes.

Ses doigts glissèrent directement sur sa peau chaude, écartant les lèvres pour caresser son clitoris en cercles rapides. L'autre main malaxa sa poitrine, tirant sur la dentelle pour libérer un sein, pinçant le téton durci. Ses hanches se soulevèrent légèrement, ondulant au rythme de ses caresses. Elle introduisit un doigt en elle, puis deux, les faisant aller et venir lentement, le bruit humide résonnant dans le silence du studio ponctué par les clics de l'appareil.

Alexandre se déplaçait autour, capturant tout : gros plans sur ses doigts luisants entrant et sortant, sur son clitoris rougi ; plans plus larges de son corps arqué, tête rejetée en arrière, bouche ouverte en un cri silencieux d'abord. Hélène accéléra, frottant son clitoris frénétiquement tout en baisant ses doigts profondément. Ses cuisses tremblaient, les bas froissés légèrement. Un orgasme monta, puissant, inévitable. Elle jouit violemment, un long gémissement rauque s'échappant, son corps convulsé, vagues de plaisir la traversant. Ses doigts ralentirent, prolongeant les spasmes, jusqu'à ce que l'extase redescende en tremblements.

L'appareil continuait à shooter, immortalisant son visage extatique, les larmes de plaisir au coin des yeux, la bouche béante, le corps luisant de sueur.

Il fallut de longues minutes à Hélène pour redescendre. Elle resta affalée dans le fauteuil, respiration haletante, doigts encore posés sur sa chatte sensible. Alexandre posa l'appareil, respectueux. "C'était... intense. Magnifique." Il lui tendit le déshabillé sans un regard de trop.

Hélène se rhabilla lentement dans la loge, les jambes flageolantes. Elle se regarda dans le miroir : joues rougies, yeux brillants. Elle n'en revenait pas de ce qu'elle venait de faire.

Quelques jours plus tard, Alexandre envoya les photos retouchées – discrètement, professionnellement. Elles étaient sublimes : les premières sages et élégantes, les dernières d'une sensualité crue, capturant chaque détail de son plaisir.

Le soir de l'anniversaire de Marc, Hélène lui offrit l'album. Il le feuilleta, ébahi, excité. "Mais... comment as-tu fait ça toute seule ? Les cadrages sont parfaits, la lumière... et ces dernières... wow." Hélène sourit mystérieusement, rougissant. "Un peu de magie," répondit-elle, sans oser avouer que ces images d'elle en plein orgasme avaient été prises sous le regard d'un autre homme. Ce secret, elle le garderait pour elle, alimentant ses fantasmes futurs.

Et parfois, seule dans la nuit, elle repensait au studio, à l'objectif, à ses doigts... et un frisson la traversait à nouveau.

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Très très belle histoire, originale et sensuellement écrite...
Un grand BRAVO à l'auteur !

Et pourquoi pas une suite ?..



Texte coquin : Le shooting photo
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