Le vacancier pervertit ma femme 4

- Par l'auteur HDS Dan5231 -
Récit érotique écrit par Dan5231 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Le vacancier pervertit ma femme 4 Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-05-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Le vacancier pervertit ma femme 4
— Tu vois, ma belle, jamais ton mari n’aurait osé te suggérer une tenue aussi audacieuse. Qu’en penses-tu ?

— Tu as raison… Pourtant, si c’était lui qui me l’avait proposé, je dois l’avouer : j’aurais probablement refusé.

C’était bien la voix de ma femme.

Un frisson me parcourut l’échine. Je me tournai vers Pierre. Un sourire satisfait et carnassier illumina son visage tandis qu’il pressait le bouton rouge de la télécommande.
D’une voix basse et vibrante d’excitation, il déclara :

— Que le spectacle commence.

L’immense fresque d’orgie romaine s’effaça lentement dans le plafond, révélant progressivement la vaste pièce baignée d’une lumière chaude et tamisée. Mon épouse et Jean apparurent alors, comme sur la vidéo que j’avais entraperçue plus tôt.

Pierre se pencha vers moi et murmura à mon oreille :

— Glace sans tain blindé et insonorisation totale. Tu peux hurler, supplier ou jouir tant que tu veux, elle ne t’entendra pas. En revanche, les micros hautes sensibilité captent tout : chaque respiration, chaque soupir, chaque gémissement. Tu vas vivre ce spectacle au plus près.

Ma femme se tenait de profil, d’une beauté presque irréelle. Sa longue robe noire fluide, fendue haut sur la cuisse droite jusqu’à la hanche, révélait la fine et provocante ficelle bleu azur de son string.
Le décolleté plongeant mettait en valeur la courbe généreuse et ferme de ses seins.

— Christiane, tourne-toi vers le miroir, ordonna Jean d’une voix chaude et autoritaire. Laisse-le contempler la femme sublime que tu es devenue ce soir.

Lorsqu’elle pivota lentement, le tissu glissa sur sa peau avec une sensualité naturelle. L’immense décolleté en V descendait jusqu’à son nombril, exposant largement la moitié de sa poitrine.
Son maquillage sophistiqué sublimait son regard vert et rendait ses lèvres encore plus pulpeuses et tentatrices.

Jean se glissa silencieusement derrière elle. Ses mains larges effleurèrent d’abord délicatement la pointe de ses seins, qui se dressèrent immédiatement sous ses doigts. Christiane frissonna.

— Regarde comme ton corps réagit au moindre contact… Tes seins sont faits pour être caressés, pincés, adorés. Tu es faite pour le plaisir, Chris. Pour le tien, et pour celui des hommes qui savent le réveiller.

D’un geste fluide et possessif, il fit tomber la robe à ses pieds. Christiane resta parfaitement immobile, uniquement vêtue de son string minuscule et de ses talons hauts, offerte comme une œuvre d’art vivante.

LA FELLATION

Jean se plaça devant elle, son membre lourd et déjà à demi érigé fièrement dressé.

— À genoux. Montre-moi ce que cette jolie bouche sait faire.

Christiane s’agenouilla avec grâce. Elle approcha son visage, effleura d’abord le gland du bout des lèvres, puis ouvrit la bouche pour l’accueillir.
Sa langue chaude et humide glissa lentement sur la peau tendue.

Jean posa une main ferme sur sa nuque et guida doucement son mouvement.
Progressivement, il s’enfonça plus loin. Lorsque le gland atteignit l’entrée de sa gorge, Christiane eut un léger sursaut.
Ses yeux s’embuèrent, un petit haut-le-cœur la traversa, mais elle respira profondément par le nez et continua.

Jean accentua alors la pression. D’un coup de reins lent et maîtrisé, il força le passage.
Un gémissement étouffé s’échappa de la gorge de ma femme.
Ses yeux s’agrandirent, des larmes roulèrent sur ses joues. Sa gorge se contractait violemment autour de l’épaisse verge.
Elle manquait d’air, ses narines se dilataient, son visage s’empourprait.

Pourtant, au cœur de cette légère souffrance, une lueur trouble et excitée apparut dans son regard. Sa salive abondante coulait sans retenue, formant de longs filets brillants qui dégoulinaient sur son menton, entre ses seins et le long de ses cuisses.

Jean la maintint ainsi de longues secondes, savourant les spasmes profonds de sa gorge, puis se retira lentement.
Un épais cordon de salive relia ses lèvres gonflées au gland luisant.
Christiane reprit son souffle avec difficulté, toussant légèrement, avant de replonger d’elle-même avec une avidité surprenante.
Cette fois, elle l’avala presque entièrement.

Jean commença alors un véritable baiser buccal profond et rythmé, tenant fermement sa tête entre ses mains. Ses couilles claquaient doucement contre son menton trempé de salive.

Christiane bavait abondamment. Malgré les larmes et la difficulté respiratoire, son corps trahissait un plaisir intense : tétons durcis, cuisses serrées, hanches qui ondulaient légèrement.
Chaque pénétration profonde lui arrachait un gémissement rauque et étouffé.

J’étais complètement hypnotisé.
Voir ma femme si réservée et digne se transformer en une créature lascive, la gorge offerte sans retenue, me procurait un mélange dévastateur de jalousie, d’humiliation et d’excitation brute.

L'ANULINGUS ET LE 69

Jean s’allongea sur le dos, releva les jambes et les ramena contre son torse, offrant sans aucune pudeur son intimité à ma femme.

— Lèche-moi, Chris. Offre-moi ta langue.

Après une brève hésitation, Christiane approcha son visage.
Sa langue effleura d’abord timidement l’anneau plissé, puis devint plus audacieuse.
Elle traça des cercles lents, appuya la pointe de sa langue et pénétra doucement cet endroit interdit.

Jean laissa échapper un long soupir de plaisir.
Très vite, elle releva légèrement la tête. Son index droit vint caresser l’ouverture déjà mouillée de salive, tourna autour avec sensualité, puis s’enfonça lentement.
Elle le fit coulisser avec une douceur étonnante, observant la réaction de Jean. Encouragée par ses râles, elle ajouta un deuxième doigt.

Ses deux doigts coulissaient maintenant ensemble, profondément, dans un mouvement lent et régulier.
Elle les courbait légèrement à l’intérieur, les faisait tourner, les retirait presque entièrement avant de les replonger avec application.
Tout en continuant ce va-et-vient, sa langue léchait avidement autour de l’ouverture dilatée, alternant caresses légères et pénétrations plus insistantes.

Elle semblait fascinée par ce qu’elle faisait, comme envoûtée par le pouvoir qu’elle exerçait.

— Viens sur moi, ordonna Jean d’une voix rauque.

Christiane s’installa au-dessus de lui en soixante-neuf. Jean écarta largement ses fesses, exposant sans retenue sa chatte ruisselante et son petit anus rose.
Sa langue plongea entre ses lèvres gonflées, recueillant sa cyprine abondante, puis remonta pour lécher et pénétrer son anus avec une sensualité experte.

Christiane gémit longuement autour de la grosse verge qui remplissait sa bouche.
Son corps tout entier ondulait, ses hanches descendant instinctivement pour mieux s’offrir.
Le plaisir montait rapidement. Leurs mouvements devinrent plus urgents, presque sauvages.

Dans un dernier spasme puissant, Jean bloqua la tête de ma femme et éjacula abondamment au fond de sa gorge. Christiane avala autant qu’elle put, jusqu’à ce qu’il la libère.

Elle se redressa, haletante, la bouche ouverte. Un épais filet de sperme blanc et épais coula lentement de ses lèvres, glissa sur son menton et tomba sur ses seins luisants.
Son regard était voilé, lointain, comme perdu dans un océan de plaisir.

Jean, agenouillé derrière elle, étala le sperme sur sa poitrine d’un geste lent et possessif.

— Tu as été parfaite, murmura-t-il. Et ce n’est que le début de ton éducation, nous disposons de toute l’après-midi ma belle.

Ces mots résonnèrent en moi comme un coup de tonnerre.

Mon cœur s’accéléra brutalement.
L’après-midi… Qu’avait-il prévu exactement ?
Jusqu’où comptait-il aller avec elle ?

Je l’imaginais déjà la mettant à quatre pattes, écartant ses fesses et enfonçant lentement sa grosse queue dans le cul encore vierge de Christiane.
Je la voyais gémir, trembler, peut-être même supplier pendant qu’il la sodomisait de plus en plus profondément et brutalement.

Allait-il la faire jouir d’une façon que je n’avais jamais réussi à lui offrir ?
Allait-il lui imposer des pratiques encore plus perverses, plus humiliantes ?

Une vague d’inquiétude me submergea.
Ma femme, la mère de mes enfants, allait-elle vraiment se laisser déflorer analement par cet homme qu’elle connaissait à peine ?
Accepterait-elle tout ce qu’il exigerait d’elle ?

Pourtant, malgré cette jalousie brûlante qui me tordait le ventre, ma queue restait douloureusement dure, palpitante, trahissant mon excitation perverse.
Une part sombre de moi désirait ardemment voir cela.

Voir ma femme se faire posséder totalement, entendre ses cris de plaisir et de douleur, la regarder perdre peu à peu ses dernières inhibitions.

Pierre, qui n’avait rien manqué de mon trouble, ricana doucement…

— Ça y est… Tu commences à imaginer tout ce qu’il va lui faire cet après-midi, n’est-ce pas ?
Ne t’inquiète pas, Daniel.
Jean est un excellent professeur. D’ici ce soir, ta femme ne sera plus tout à fait la même.

Je déglutis difficilement, le regard rivé sur Christiane qui fixait encore le miroir, le menton et les seins couverts de sperme, le souffle court.

Et pour la première fois, je me surpris à espérer secrètement que Jean tienne sa promesse : qu’il pousse mon épouse beaucoup plus loin.

En attendant Jean se releva, prit Christiane par la main et l’entraîna vers la grande salle de bain attenante.

Pierre ne manquait pas de me dire que nous allions pouvoir profiter de la douche de nos deux amants grâce aux caméras dont disposait la salle de bain.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Femme nulle égoïste et pitoyables son mari elle le laisse tombe

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J'adore cette série, et j'attends avec impatience la suite !

vivement la suite
on peut tput imaginer, la venue d'une femme, d'un ou plusieurs hommes.
que du plaisir pour Christiane



Texte coquin : Le vacancier pervertit ma femme 4
Histoire sexe : Une rose rouge
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