Le vacancier pervertit ma femme 5

- Par l'auteur HDS Dan5231 -
Récit érotique écrit par Dan5231 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Le vacancier pervertit ma femme 5 Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-05-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Le vacancier pervertit ma femme 5
Dans la grande salle de bain.

Ma femme et Jean traversèrent un petit couloir aux lumières tamisées avant d’entrer dans une somptueuse salle de bain de marbre clair.
L’endroit respirait le luxe : une immense douche italienne ouverte, une pluie de plafond, des jets muraux, et de grands miroirs qui reflétaient chaque mouvement.

Pierre appuya sur la télécommande. Les caméras s’activèrent silencieusement. Sur l’immense écran devant nous, l’image apparut en très haute définition, avec plusieurs angles simultanés.
Pierre se pencha vers moi, un sourire salace aux lèvres :

— Je ne serais pas surpris de voir Jean la préparer pour une défloration anale cet après-midi… Qu’en penses-tu, Daniel ?
Tu imagines ta femme se faire ouvrir le cul pour la première fois ? Ça te fait bander ou ça te rend fou de jalousie ?

Je ne répondis pas.
Ma gorge était nouée. Mon cœur cognait violemment dans ma poitrine.

Jean ouvrit l’eau chaude. Une vapeur douce et parfumée envahit rapidement la pièce.
Il attira Christiane sous le jet principal et la serra d’abord longuement contre lui, laissant l’eau chaude ruisseler sur leurs corps nus.
Puis il versa une généreuse quantité de gel douche dans ses mains et commença à la savonner avec une lenteur presque religieuse.

Ses mains glissèrent d’abord sur ses épaules et son cou, puis descendirent sur ses seins qu’il enveloppa complètement, les massant en profondeur, les soupesant, les caressant avec une sensualité troublante.
Il pinçait doucement ses tétons, les faisait rouler entre ses doigts.

Christiane ferma les yeux et gémit doucement.

Je serrais les dents. Voir les mains d’un autre homme sur les seins de ma femme me procurait une jalousie brûlante, presque insupportable… et pourtant ma queue était si dure qu’elle me faisait mal.

Christiane, timidement d’abord, posa ses mains sur le torse de Jean. Elle commença à le caresser à son tour, passant ses paumes sur ses pectoraux, descendant sur ses abdominaux, comme si elle découvrait un nouveau territoire. Ses gestes étaient hésitants, mais de plus en plus curieux.
Jean murmura contre son oreille :

— Oui… Touche-moi. Explore-moi.

Encouragée, elle descendit plus bas, laissant ses mains glisser sur son ventre, puis sur ses hanches. Ses doigts effleurèrent sa grosse queue à demi dure, ce qui fit sourire Jean.

Il continua son exploration. Ses mains savonneuses descendirent sur le ventre de Christiane, massant chaque centimètre de peau, puis glissèrent sur ses hanches qu’il empoigna fermement.
Il caressa longuement l’intérieur de ses cuisses, remontant lentement, très lentement, jusqu’à son sexe.

Quand il atteignit sa chatte, il l’effleura d’abord avec une extrême douceur, écartant ses lèvres pour mieux la laver, passant ses doigts savonneux sur son clitoris gonflé.
Christiane sursauta et laissa échapper un petit cri de plaisir.
Ses propres mains se crispèrent sur les fesses de Jean.

Pierre ricana à côté de moi :

— Regarde ça, Daniel… Ta femme commence à le caresser comme une petite vicieuse.
Elle touche sa queue… elle touche son cul. Ta sage Christiane est en train de disparaître sous nos yeux.

Jean la fit pivoter dos contre lui.
Il massa alors ses fesses avec une attention particulière, les pétrissant profondément, les écartant doucement pour laisser l’eau et le savon couler entre elles.
Ses doigts glissaient plusieurs fois le long de sa raie, effleurant son petit anus vierge sans insister, simplement pour l’habituer.

Christiane, passa ses mains derrière elle et caressa les cuisses de Jean, puis remonta jusqu’à ses fesses.

Jean continua à caresser les fesses de Christiane sous le jet d’eau chaude, puis murmura d’une voix douce mais ferme :

— Mets-toi à quatre pattes pour moi, ma belle. Je veux prendre tout mon temps avec toi.

Christiane hésita longuement. Son corps se tendit.

Après plusieurs secondes d’incertitude, elle s’agenouilla lentement sur le carrelage humide, posa ses avant-bras devant elle et cambré légèrement le dos, offrant ses fesses à Jean.

Une vague de nausée mêlée d’excitation me traversa.
Voir ma femme – ma Christiane, celle qui refusait même que je lui touche l’anus pendant nos rapports – dans cette position humiliante, à quatre pattes comme une chienne, me déchirait le ventre.
J’avais honte.
Honte d’être excité à ce point. Honte de ne rien faire. Honte de bander si fort que c’en était douloureux.

Pierre se pencha vers moi, la voix basse et vicieuse :

— Putain, Daniel… Regarde ta femme. À quatre pattes, le cul offert. Je ne serais pas surpris que Jean lui prépare une belle défloration anale cet après-midi.
Tu imagines ? Ta petite épouse sage en train de se faire écarter le trou du cul pour la première fois ? Ça te fait quoi de voir ça ?

Jean versa une généreuse quantité de gel lubrifiant transparent sur ses doigts et sur la raie de Christiane. Il commença par masser longuement l’extérieur de son petit anus vierge, en cercles lents, appuyés, presque hypnotiques.

— Respire calmement, ma chérie. Détends-toi. Je vais y aller très, très doucement.

Il appuya doucement. Son index glissa lentement à l’intérieur.
Christiane sursauta violemment et serra les fesses.

— Jean !… Attends… C’est trop étrange… Je ne suis pas prête…

— Chut… Respire. Dis-moi exactement ce que tu ressens.

— C’est… chaud… Ça appuie à l’intérieur… J’ai l’impression que mon corps veut le repousser… C’est très gênant… J’ai honte…

Je respirais par la bouche, presque haletant. Chaque millimètre que le doigt de Jean gagnait dans le cul de ma femme me donnait l’impression qu’on me volait une partie d’elle.
Une partie intime qu’elle ne m’avait jamais accordée.
La jalousie me brûlait la poitrine, mais ma queue pulsait douloureusement.

Pierre ricana tout bas :

— Regarde comme elle serre les fesses… Elle résiste encore. Mais ça ne va pas durer.
Ta femme est en train de se faire dévirginiser le cul sous tes yeux, Daniel. Avoue que ça t’excite de la voir comme ça.

Jean continua avec une patience infinie, enfonçant son doigt plus profondément tout en caressant le clitoris de Christiane de l’autre main.

— Et maintenant, ma belle ?

— C’est plus profond… Je le sens vraiment… Ça me remplit… C’est bizarre… mais ça commence à faire des picotements dans le ventre…

Jean ajouta un deuxième doigt, très lentement. Christiane gémit plus fort, la tête baissée sous l’eau.

— Deux doigts… Oh mon Dieu… Jean, c’est trop… Je me sens tellement serrée… Ça brûle un peu… J’ai peur que tu me fasses mal plus tard…

— Je serai très doux, je te le promets. Dis-moi ce que tu ressens vraiment.

— C’est… humiliant… Je suis à quatre pattes comme une chienne… et je te laisse me doigter le cul… Mais en même temps… il y a quelque chose de profond qui monte… Ça me donne chaud partout…

Je sentais mes joues brûler. Des larmes de rage et d’excitation me montaient aux yeux.
Ma femme était en train de découvrir du plaisir dans un endroit qu’elle m’avait toujours refusé. Chaque gémissement qu’elle poussait était comme un coup de poignard… et chaque coup de poignard faisait durcir ma queue encore plus.

Pierre posa sa main sur mon épaule et murmura avec cruauté :

— Tu vois ça ? Ta femme commence à remuer le cul toute seule.
Elle est en train de prendre du plaisir à se faire écarter le trou.
Dis-moi la vérité, Daniel… Tu bandes comme un dingue à l’idée de voir Jean lui enfoncer sa grosse bite dans le cul tout à l’heure, hein ?

Jean ajouta encore plus de lubrifiant et enfonça un troisième doigt avec une extrême lenteur. Christiane poussa un long cri rauque, le corps tremblant.

— Trois doigts ! Jean… c’est trop… Je suis en train de m’ouvrir… Ça fait mal… mais c’est bon en même temps… Je ne comprends pas ce qui m’arrive…

Jean continuait ses mouvements lents et circulaires, élargissant progressivement son anus.

— Tu es en train de te préparer pour moi, ma belle. Cet après-midi, quand je vais te sodomiser, tu vas ressentir une pression énorme, puis une chaleur intense qui va envahir tout ton ventre.
Tu vas te sentir complètement remplie, possédée.
Et quand je bougerai en toi, tu vas découvrir un plaisir différent… plus profond, plus animal. Beaucoup de femmes jouissent extrêmement fort comme ça.

Christiane haletait, la voix cassée par l’émotion et le plaisir :

— J’ai peur… mais… ne t’arrête pas… Continue à me préparer… Je veux… je veux savoir ce que ça fait…

Pierre éclata d’un petit rire excité :

— Tu entends ça, Daniel ? Ta femme est en train de supplier qu’on lui prépare le cul pour une sodomie.
Ta sage petite Christiane est en train de se transformer en vraie salope sous tes yeux.
Et toi… tu ne rates rien du spectacle. Avoue-le : tu crèves d’envie de la voir se faire enculer.

Jean continua encore un moment ses lents mouvements avec trois doigts, puis les retira progressivement avec une extrême douceur.
Lorsqu’ils sortirent complètement, Christiane laissa échapper un long soupir tremblant.

Sur l’écran, la caméra zooma légèrement. Son petit anus, habitué et dilaté par la longue préparation, restait légèrement ouvert, frémissant, pulsant doucement comme s’il respirait.
Un petit trou rose et luisant de lubrifiant qui ne se refermait pas immédiatement.

Jean caressa tendrement les fesses de Christiane et murmura d’une voix rauque et sensuelle :

— Regarde ça, ma belle… Ton petit anus reste ouvert. Il palpite. Il respire. Il est en train de s’habituer à être pénétré. Ce petit trésor si serré, si innocent… il commence déjà à s’offrir.

Christiane tourna la tête, rouge de honte.

— Jean… ne dis pas ça… C’est trop humiliant…

— C’est magnifique, au contraire. Cet après-midi, tu offriras ce joli petit trou à mon gros sexe. Je vais l’ouvrir lentement, très lentement, jusqu’à ce qu’il m’avale entièrement.
Tu vas te sentir complètement remplie, possédée comme jamais.

Mais pour l’instant…Il glissa sa main entre les cuisses de Christiane et caressa sa chatte ruisselante avec douceur.

— … je vais te faire découvrir un autre plaisir. Le plaisir qu’une main entière peut procurer dans ta jolie chatte.

Mon cœur rata un battement. Je me redressai dans mon fauteuil, les yeux exorbités.

Pierre laissa échapper un rire bas et excité :

— Oh merde… Tu as entendu ça, Daniel ? Jean ne va pas juste la doigter. Il va lui mettre la main entière dans la chatte. Ta femme va se faire fister pour la première fois de sa vie.
Putain, tu dois être en train de crever à l’intérieur…

Jean versa une nouvelle dose abondante de lubrifiant sur sa main et sur le sexe de Christiane. Il commença par introduire deux doigts, puis trois, avec la même douceur ferme qu’il avait employée pour son anus.

Christiane gémit longuement.

— Trois doigts… Jean… tu me remplis déjà beaucoup…

— Respire, ma chérie. Laisse-toi aller. Je vais aller plus loin.

Il ajouta un quatrième doigt. Christiane sursauta et poussa un cri.

— Quatre !… C’est trop… Je me sens tellement écartelée…

— Tu es très mouillée. Ton corps veut ça. Dis-moi ce que tu ressens.

— J’ai l’impression d’être ouverte… très ouverte… Ça me fait un peu peur… mais c’est bon… C’est tellement intense…

Jean plia légèrement les doigts et commença à pousser lentement. Son pouce rejoignit les autres. Christiane haletait de plus en plus fort, le corps tremblant.

Jean resta un moment immobile, sa main en partie enfoncée dans le sexe de Christiane, puis murmura d’une voix basse et chaude tout en caressant son dos :

— Regarde-toi, ma belle… La jolie maman de deux enfants, à quatre pattes dans cette douche, en train d’écarter sa douce chatte pour son amant. Tu imagines ce que diraient tes enfants s’ils savaient que leur mère si sage est en train de se faire ouvrir comme une vraie femme adultère ?

Christiane gémit de honte, le visage rouge.

— Jean… ne dis pas ça… s’il te plaît…

Mais son corps, lui, trahissait son excitation.
Jean poussa lentement, très lentement. Sa main entière glissa plus profondément entre ses lèvres gonflées.

— Oh mon Dieu !… gémit Christiane d’une voix rauque. Jean… ta main… elle est en train d’entrer… Je la sens… elle est énorme…

Je crus que mon cœur allait lâcher. Voir la main de Jean disparaître progressivement dans le sexe de ma femme, la mère de mes deux enfants, était une vision qui me brisait et m’enflammait à la fois.
Cette chatte que je connaissais si bien, qui avait mis au monde nos enfants, était maintenant en train d’être élargie par un autre homme.

Pierre se pencha encore plus près, la voix chargée d’excitation perverse :

— Écoute-la gémir, Daniel… La jolie maman de famille est en train de se faire fister.
Ta femme respectable est en train de se transformer en petite salope sous nos yeux.

Jean continua sa progression avec une lenteur diabolique. Il tournait légèrement sa main, l’enfonçant millimètre par millimètre.

Christiane poussa un long gémissement tremblant :

— Ahhh… Jean… c’est trop… Je me sens tellement ouverte… Ta main est en train de me remplir complètement… J’ai l’impression que ma chatte va craquer…

— Respire, ma belle. Laisse ta jolie chatte de maman s’habituer. Tu es trempée… Ton corps adore ça.

Il poussa encore. Sa main passa enfin les jointures et s’enfonça jusqu’au poignet dans le sexe de Christiane.

— Aaaahhh ! cria-t-elle, le corps secoué d’un violent frisson. Elle est… elle est entièrement dedans ! Jean… ta main entière est dans ma chatte… Je la sens partout… C’est tellement profond… Je n’ai jamais été aussi remplie de ma vie…

Jean resta immobile un long moment, laissant le corps de Christiane s’adapter à cette intrusion massive. Il caressait doucement son dos et ses fesses de son autre main.

— Tu es magnifique, Christiane. Une vraie maman qui s’abandonne. Dis-moi ce que tu ressens.

Christiane haletait, la bouche ouverte, l’eau ruisselant sur son visage :

— Je… je me sens complètement possédée… C’est tellement intense… J’ai l’impression que ton poing touche des endroits que personne n’a jamais touchés… Ça fait presque mal… mais c’est bon… tellement bon… Ahhh… Jean…

Jean commença alors de très lents mouvements de va-et-vient, retirant sa main presque jusqu’aux jointures avant de la replonger profondément.

— Oh oui… Oui… gémit Christiane de plus en plus fort. Comme ça… Continue… C’est profond… Ça me fait trembler de l’intérieur… Je n’arrive plus à réfléchir…

Mes mains tremblaient sur mes cuisses. J’étais hypnotisé par l’écran.
Ma femme, celle qui m’avait donné deux beaux enfants, était à quatre pattes en train de se faire fister par un autre homme.
Chaque fois que la main de Jean entrait et sortait de sa chatte, je ressentais une humiliation profonde, presque viscérale… et une excitation que je ne pouvais plus contrôler.

Pierre murmura près de mon oreille, la voix rauque :

— Regarde comme sa chatte avale sa main… La mère de tes enfants est en train de se faire détruire. Tu entends ces gémissements ? Elle n’a jamais gémi comme ça avec toi, hein ?
Dis-moi, Daniel… tu te sens encore un homme en la voyant comme ça ?

Jean accéléra légèrement le rythme, tout en restant doux. Sa main coulissait maintenant plus facilement dans le sexe trempé de Christiane.

— Aaaahhh ! Jean !… Plus fort… s’il te plaît… gémit-elle sans aucune retenue. Je sens ta main qui me remplit… qui me caresse à l’intérieur… C’est… c’est incroyable… Je vais… je vais jouir… Ne t’arrête pas !

Jean continua à la pilonner lentement avec sa main entière, tandis que Christiane perdait de plus en plus le contrôle. Ses gémissements devenaient plus aigus, plus désespérés. Son corps tremblait violemment.

Pierre éclata d’un rire bas et satisfait :

— Daniel ta femme vient de franchir un cap. Elle est en train de jouir avec une main entière dans la chatte. Tu dois être fier de voir à quel point elle se dévergonde.

Jean continuait à faire coulisser lentement sa main entière dans la chatte de Christiane, avec une régularité hypnotique. À chaque retrait, il sortait presque complètement jusqu’aux jointures, laissant la chatte de ma femme béante pendant une ou deux secondes avant de replonger profondément.
À chaque sortie, la chatte de Christiane restait outrageusement ouverte.
Un trou rose, gonflé, luisant de cyprine et de lubrifiant, qui pulsait et refusait de se refermer immédiatement.

Les caméras, contrôlées par Pierre, zoomaient automatiquement sur cette vision obscène, offrant un plan serré sur l’intimité dilatée de ma femme.
Je ne pouvais plus respirer normalement.
Voir la chatte de Christiane – celle qui avait donné naissance à nos deux enfants – ainsi écartelée, béante, exposée sans aucune pudeur aux caméras, me procurait un mélange violent d’humiliation, de jalousie brûlante et d’excitation perverse presque insoutenable.
J’étais fasciné, dégoûté, et terriblement excité.

Pierre, les yeux rivés sur l’écran, ricana avec excitation :

— Putain, Daniel… Regarde ça !
À chaque fois qu’il retire sa main, la chatte de ta femme reste grande ouverte comme une petite bouche affamée.
Les caméras zooment parfaitement dessus. On voit tout : l’intérieur rose, les parois qui palpitent… Ta jolie maman de famille est en train de se faire ruiner la chatte.

Jean ressortit une nouvelle fois sa main presque entièrement. La chatte de Christiane resta béante, largement ouverte, frémissante, comme si elle suppliait qu’on la remplisse à nouveau.
Un filet de cyprine coula lentement de l’ouverture dilatée.

Christiane gémit longuement, la voix cassée :

— Non… Jean… Quand tu retires ta main… je me sens vide… tellement vide…

Jean sourit et replongea lentement sa main entière jusqu’au poignet.
Christiane poussa un cri rauque de plaisir.

— Oh oui !… Remplis-moi encore… Ta main est si grosse… Je la sens partout à l’intérieur…

Pierre posa sa main sur mon épaule et serra fort, la voix pleine de cruauté jouissive :

— Tu vois ça, Daniel ? À chaque retrait, sa chatte reste béante comme une pute bien utilisée.
Les caméras adorent ce spectacle. Regarde comme elle pulse… On dirait qu’elle veut qu’on la regarde.
Ta femme respectable est en train de se transformer en une vraie salope exhibitionniste sous tes yeux. Ton fantasme se réalise comme tu le souhaitais non ?

Jean accéléra légèrement le rythme. À chaque sortie de sa main, la chatte de Christiane s’ouvrait encore plus largement, les lèvres gonflées et rouges, l’intérieur luisant exposé sans aucune retenue aux objectifs des caméras. Les zooms se succédaient, capturant chaque détail obscène.

Christiane gémissait de plus en plus fort, presque sans interruption :

— Ahhh !… Jean… Quand tu sors ta main… je reste ouverte… Je sens l’air qui entre en moi… Aaaahhh ! Remets-la… S’il te plaît… Remplis-moi encore !

Je transpirais abondamment. Chaque fois que la caméra zoomait sur cette chatte béante qui refusait de se refermer, une nouvelle vague de jalousie me traversait. Cette intimité que j’avais toujours connue serrée et pudique était maintenant largement ouverte, profanée, exposée. Et pourtant, je ne pouvais pas détacher mon regard. Mon excitation était à son comble, presque douloureuse.

Pierre continua, impitoyable :

— Regarde comme elle est dilatée… On pourrait presque y mettre deux mains. Ta femme ne sera plus jamais étroite comme avant après ça. Tu vas la baiser un jour et tu sentiras le vide laissé par la main de Jean. Ça t’excite, avoue-le, petit voyeur… !

Jean plongea à nouveau sa main profondément, puis la retira presque entièrement une fois de plus. La chatte de Christiane resta grande ouverte, palpitante, obscène sous le zoom impitoyable des caméras.

Christiane tremblait de tout son corps, la voix cassée et désespérée :

— Jean… je n’en peux plus… Je vais jouir… Je vais jouir !

— Oui, ma belle, répondit Jean d’une voix chaude et autoritaire tout en continuant à faire coulisser lentement sa main entière dans sa chatte.
Laisse-toi aller. Jouis pour moi. Jouis fort sur ma main.
Montre à ton mari ce dont tu es capable quand on te baise vraiment
.
Il accéléra légèrement le mouvement, plongeant profondément sa main avant de la retirer presque entièrement, faisant bayer outrageusement la chatte de Christiane à chaque retrait.

— Allez, ma jolie maman… Jouis. Laisse tout sortir. Je veux sentir ta chatte se contracter autour de ma main.

Christiane poussa un long cri rauque, le corps soudain secoué de spasmes violents.
Son dos se cambra violemment, ses fesses et ses cuisses se mirent à trembler de manière incontrôlable.

— Aaaaahhh ! Jean !… Je jouis !… Je jouis !!!

Son orgasme fut d’une intensité rare. Un cri primal sortit de sa gorge tandis que tout son corps se contractait violemment autour de la main de Jean.
Des jets de cyprine abondants jaillirent autour de son poignet, coulant abondamment sur le carrelage de la douche.
Ses parois intimes se serraient et se desserraient convulsivement autour de la main qui la remplissait, comme si elles voulaient la retenir à l’intérieur.

— Oui ! Comme ça ! Continue ! l’encouragea Jean sans cesser ses mouvements. Jouis encore ! Laisse-toi aller complètement, ma belle. Montre-nous à quel point tu peux jouir comme une vraie femme.

Christiane hurla de plaisir, un deuxième orgasme arrivant presque immédiatement après le premier.

Son corps fut pris de convulsions puissantes. Ses bras cédèrent et elle s’effondra sur ses avant-bras, les fesses toujours relevées, la chatte grande ouverte autour de la main de Jean.
Des gémissements aigus et saccadés sortaient de sa bouche tandis qu’elle continuait à jouir, secouée par des vagues successives.

— Je n’arrête pas… Aaaahhh !… C’est trop fort… Je deviens folle… Jean !

Je restais pétrifié devant l’écran. Voir ma femme, la mère de mes deux enfants, jouir aussi violemment, aussi bruyamment, avec une main entière dans sa chatte, était un spectacle qui me marquait au fer rouge.
Elle n’avait jamais joui de cette façon avec moi. Jamais.
Cette constatation me remplissait d’une jalousie amère et d’une excitation malsaine qui me terrifiait.


Pierre, visiblement très excité par le spectacle, ricana près de moi :

— Bordel, Daniel… Ta femme est en train de squirter comme une fontaine !
Regarde comme elle tremble. Elle est complètement possédée. La jolie maman bien élevée est en train de se faire démonter la chatte.

Jean retira finalement sa main très lentement.
La chatte de Christiane resta béante un long moment, grande ouverte, pulsant, dégoulinante de cyprine. Elle haletait, épuisée, le corps encore parcouru de spasmes résiduels.

Jean caressa doucement son dos et ses fesses trempées.

— Tu as été magnifique, ma belle. Un très bel orgasme. Mais ce n’est qu’un avant-goût de ce qui t’attend cet après-midi.

Je déglutis difficilement. Une angoisse sourde monta en moi.

Si elle jouissait déjà aussi fort avec une main, qu’allait-il se passer quand Jean allait la sodomiser ?
Allait-elle perdre complètement le contrôle ?
Allait-elle devenir accro à ces plaisirs extrêmes ?

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Toujours plaisant à lire cette historie. L’auteur sait faire monter en crescendo le plaisir récit après récit.
Vivement la suite.

Histoire Erotique
Vivement la suite stp , que ta femme se fasse baiser comme une pute et une salope qu'elle est devenue hors de ta présence et toi qui l'a regarde à travers la glace sans tain en te branlant comme un malade, et qu'ensuite il l'a fasse prendre et baiser par ses potes et qu'il lui impose de le faire devant toi pour te faire comprendre que désormais elle te rendra cocu avec qui elle veut devant toi et sans toi quand elle le voudra...



Texte coquin : Le vacancier pervertit ma femme 5
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