Le vacancier pervertit ma femme 6
Récit érotique écrit par Dan5231 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le vacancier pervertit ma femme 6
Nul doute qu’après la folle matinée que je venais de vivre, je me révélais totalement candauliste.Après avoir pris une douche et savouré un apéritif dînatoire dans la cuisine de la superbe villa de Marc, il était quatorze heures.
Totalement nus, Pierre et moi nous dirigeâmes à nouveau vers le salon pour découvrir les nouvelles perversions sexuelles que Jean exigerait de ma femme.
Nous étions une fois de plus devant l’immense miroir sans tain et l’écran qui diffusait les images du salon, où Christiane se trouvait en compagnie de Jean.
Elle était totalement nue, perchée sur ses talons aiguilles.
Rayonnante, finement maquillée, elle était tout simplement superbe.
Jean était également nu comme un ver.
J’étais toujours impressionné par son sexe, qui, au repos, lui arrivait à mi-cuisse.
Je constatai que des matelas bleus de piscine avaient été disposés à proximité du miroir, formant un vaste lit carré.
Pierre ne put s’empêcher de me rappeler ce qui attendait mon épouse :
— Alors Daniel, c’est un grand moment pour toi. Voir ta jolie brune, vierge anale, offrir ce cadeau à notre ami Jean… Ça va être grandiose !
J’avais tant fantasmé sur le candaulisme et tant rêvé de voir ma femme possédée par un inconnu que mon excitation prenait le pas sur la jalousie qui m’étreignait certainement face à ce que Jean exigerait de Christiane.
Mon épouse venait de contourner le lit bleuté et se contemplait dans le miroir, ignorant bien évidemment qu’elle était observée par Pierre et moi, son très cher mari !
Ses talons claquaient sur le carrelage.
Elle marchait de long en large comme la vedette d’un défilé de mode. À chaque pas, sa poitrine faisait danser ses seins fermes qui pointaient avec arrogance, comme une invitation à la débauche.
Son amant s’était assis confortablement dans le fauteuil de cuir fauve, les jambes écartées. Il contemplait sa conquête, un léger sourire aux commissures des lèvres.
Sans aucun doute, son regard était captivé par son dos, la chute de reins et ces fesses qui cachaient bien au chaud le petit œillet brun que je n’avais su déflorer et dont il aurait le privilège de jouir, offrant ainsi à mon épouse sa toute première sodomie.
Pierre, qui pilotait les caméras, ne pouvait s’empêcher de faire un gros plan sur les grosses couilles et le sexe imposant de Jean.
Il ajouta à mon intention :
— Tout de même, ces femmes mariées me laissent sans voix ! Quand j’ai vu ta femme pour la première fois sur la plage, jamais je n’aurais imaginé qu’elle accepterait de se faire enculer par mon ami !
Ma femme continuait à virevolter devant la glace, les fesses tournées vers nous. Je l’entendis avec stupéfaction déclarer à Jean :
— C’est vrai que j’ai un beau cul finalement ! Tu sais, pendant mes études, toutes mes copines me disaient que le rêve de chaque garçon, c’était d’être le premier à m’enculer ! C’est drôle, non ?
— Tes copines avaient simplement deviné, avant l’heure, que tu étais vicieuse et qu’un jour tu te laisserais aller à tes instincts de petite salope prête à faire la pute.
— Arrête, ne sois pas grossier s’il te plaît Jean. Je ne suis ni une vicieuse ni une salope, et encore moins une pute.
Je restais sans voix. Pas un seul instant dans notre vie de couple je n’avais imaginé des mots si crus dans la bouche de ma femme.
Je découvrais avec stupéfaction la face cachée de la mère de mes enfants !
La voix et le rire de Jean résonnèrent à nouveau :
— Arrête Christiane, tu me fais mourir de rire. Derrière tes poses et tes attitudes de petite bourgeoise bon chic bon genre, tu adores me voir te traiter de vicieuse, de jouisseuse et de salope. Être « pute » fait partie des fantasmes de bien des femmes, dis-moi le contraire !
— Comment peux-tu connaître à ce point mes fantasmes les plus secrets ? Tu es diabolique.
— Ma belle, j’ai tellement baisé de femmes mariées ! Ce sont les amantes les plus chaudes, les plus vicieuses. Elles adorent le sexe, les grosses bites. Elles n’attendent qu’un homme pour leur mettre le feu au cul !
Tu n’es pas différente, et c’est pour ça que tu as craqué à la plage, que tu as adoré notre matinée et qu’à cet instant précis, tu es impatiente de me voir t’enculer.
C’est pour ça que je t’adore, car tu vas devenir la meilleure. Je vais faire de toi une bête de sexe. Dis-moi que c’est ce que tu veux ! Réponds-moi.
J’étais sans voix. À chaque mot prononcé par Jean, mon excitation montait et, en même temps, j’avais du mal à croire que ma femme était réceptive à de tels propos.
Jean reprit d’un ton autoritaire :
— Alors, tu réponds, ma belle, ou on se rhabille ?
— Oui, c’est vrai Jean. J’adore tout ce que tu me fais découvrir, tous les mots que tu me dis.
Je me sens totalement femme, libérée de tous les préjugés, libre d’assumer tous mes fantasmes, tous mes rêves sexuels les plus fous.
J’adore les regards des hommes sur mes seins, mes jambes, ma chatte et mon cul.
J’adore les imaginer bander lorsqu’ils me croisent dans la rue, dans le bus ou à la salle de sport.
J’adore, à la piscine, voir bander le jeune maître-nageur rouge comme une tomate.
J’adore voir les instituteurs de mes fils les yeux perdus dans mon décolleté, leurs regards furtifs dès que je croise les jambes ou que j’écarte légèrement les cuisses.
Je me fous que tu baises d’autres salopes. Aujourd’hui, c’est mon tour et oui, je serai la meilleure, crois-moi !
Pierre éclata de rire :
— Jean me l’avait dit, la femme de Daniel va dépasser tous nos espoirs ! Je sens en elle un potentiel sexuel hors du commun. C’est une vicieuse, j’en suis certain. Elle a des rêves et des fantasmes de pute prête à tout donner ! Son mari nous offre un diamant brut. Entre mes mains, elle va devenir la meilleure baiseuse qu’on ait connue !
J’étais médusé. Ma jalousie remontait à la surface. J’avais invité le diable à danser avec ma femme, et elle acceptait de se donner à lui corps et âme !
Chaque mot prononcé par ma belle épouse me faisait mal, mais je bandais comme jamais.
J’étais totalement submergé par mon fantasme : enfin voir ma femme se faire partager par un ou plusieurs hommes totalement inconnus !
Une fois de plus, la voix de Jean me sortit de mes pensées :
— Tu es adorable, ma belle. Tu as un corps parfait. Oui, j’en suis certain, tu vas être la meilleure. Tu vas devenir une pute haut de gamme, tous les hommes rêveront de te sauter. Rejoins le matelas et allonge-toi sur le dos, la tête vers le miroir.
Jean se leva. Sa queue était à moitié dressée. Il s’avança en intimant l’ordre à ma femme de remonter ses genoux sur sa poitrine afin d’offrir une vue dégagée sur sa chatte et son adorable petit anus.
En position, il lui prodigua alors un cunnilingus. Sa langue, d’une agilité rare, léchait son clitoris, descendait lentement en écartant les lèvres de sa chatte pour finir par un doux baiser offert à ce petit œillet brun, qu’il enduisit généreusement de salive.
Les gros plans des caméras de Pierre étaient dignes des meilleurs réalisateurs de pornos !
Mais là, c’était mon épouse qui gémissait et mouillait sous les caresses de cet homme.
Cet homme qui, trois jours plus tôt, dans ce club de vacances, nous était totalement inconnu.
Cet homme qui faisait gémir ma femme en pénétrant profondément sa chatte de sa langue.
Clairement, il avait l’habitude d’être filmé : il venait de faire en sorte que les caméras nous offrent un gros plan du sexe de Christiane. Du pouce et de l’index de sa main droite, il écartait largement les lèvres ruisselantes pour dégager ce clitoris qui se dressait tel un micropénis.
— Oooh mon dieu que c’est bon… Mon salaud, tu sais sucer une femme toi…
À peine cette phrase prononcée, ma chère et tendre épouse poussa un léger cri aigu. Jean venait de pincer ce petit bourgeon rouge qu’il tenait entre ses doigts.
Nous avions, Pierre et moi, le privilège de voir ce que son amant allait lui faire : il présentait, ruisselants de cyprine, le majeur et l’annulaire de sa main droite au bord de l’anus de Christiane.
Dans un mouvement coordonné, il pinça à nouveau son clitoris et enfonça sans ménagement ses doigts au plus profond du cul de ma femme.
Elle poussa un cri. Jean releva la tête ; son nez, ses lèvres et son menton dégoulinaient du liquide de jouissance de celle qui devenait peu à peu sa soumise.
— Tais-toi ma belle, je ne comprends pas pourquoi tu cries. Tout à l’heure sous la douche, je t’ai déjà écarté ton joli petit cul !
Elle n’eut pas le temps de lui répondre : elle poussa un second cri, car c’était à présent quatre doigts qui prenaient possession de son anus et s’enfonçaient dans son fondement !
Pierre ne put se retenir :
— De moins en moins vierge, le joli cul de ton petit bout de femme, mon Daniel. Et à voir ton sexe qui se dresse, tu prends ton pied !
Jean s’était installé à côté de Christiane. Sa main gauche palpait les gros seins qui pointaient vers le plafond tandis que les doigts de sa main droite entraient et sortaient à un rythme soutenu de son anus, qui s’élargissait un peu plus à chaque aller-retour.
Les petits cris et les gémissements de mon épouse se succédaient et s’amplifiaient, excitant et encourageant Jean à pousser plus loin sa domination.
Sidéré, je le voyais à présent administrer de véritables claques sur les deux seins de ma femme.
Il pinçait et étirait ses tétons tandis que ses doigts s’agitaient dans son anus, dont l’ovale s’élargissait davantage à chaque seconde.
Les doigts, certainement recourbés à l’intérieur, devaient, à travers la fine paroi séparant son cul de sa chatte, atteindre son point G, déclenchant des tremblements accompagnés de jets abondants de cyprine qui atterrissaient sur le poignet et l’avant-bras de Jean.
— Ho Jean, c’est bon… tu me fais jouir… c’est fantastique…
— Prends ton pied, ma belle… Si ton mari te voyait, je suis sûr qu’il se branlerait de te voir mouiller comme ça.— Tais-toi… tu es fou… hoo… c’est trop bon…
Pierre ne pouvait s’empêcher d’en rajouter :
— Ce diable de Jean est doué. Regarde Daniel, il retire ses doigts et le magnifique anus de ta jolie brune se referme lentement… Tu te rends compte ? Ta femme commence à jouir par le cul… C’est énorme !
Ces paroles auraient pu me blesser ou m’insupporter, mais j’étais totalement hypnotisé par la scène qui se déroulait devant moi. J’avais tant fantasmé et souhaité cet instant qu’il m’était impossible de réagir autrement. Ma femme jouissait et je me surprenais à penser qu’il serait agréable de lui dire que c’était pour moi un véritable cadeau de la voir prendre autant de plaisir.
Jean venait de se mettre debout. Dominant ma femme encore couchée et haletante, il déclara d’une voix ferme et autoritaire :
— Allez, bouge-toi ma petite chienne. Mets-toi à quatre pattes, face au miroir, ton cul tourné vers moi !
Je veux voir ton visage dans la glace et entendre tes cris lorsque je vais te prendre par le cul !
Soumise et obéissante, ma femme se mit en place en suivant à la lettre les directives.
À peine était-elle en position que la main de Jean s’abattit violemment sur sa fesse droite.
Mon épouse poussa un cri qui se termina en gémissement.
— Cambre ton cul, serre tes genoux, tes mollets et tes pieds bien écartés.… Obéis ! Voilà, comme ça, c’est bien. Tu vois quand tu veux !
Jean se saisit d’un foulard de soie noir et le noua sur les yeux de ma femme.
— Jean, que fais-tu ?
Une seconde claque s’abattit, cette fois sur la fesse gauche, déjà rougissante ! Suivie du même cri et du même gémissement…
— Chut ma belle. Les yeux bandés, tu peux tout imaginer. Tu m’as bien dit que tu voulais être la meilleure, alors profite, fantasme. Qui sait, c est peut-être ton mari qui va rentrer dans la pièce et t’enculer… Non, ne réponds pas… Jouis de l’instant…
Ma femme ne pouvant plus rien voir, Jean, tout sourire, nous regarda et leva le pouce en l’air !
Il se masturbait lentement en tournant autour de mon épouse comme un papillon de nuit autour d’une lampe. À chaque tour, il s’agenouillait et introduisait sa queue dans la bouche de la belle brune.
Son sexe devenait de plus en plus énorme, dépassant très largement de sa main.
Il s’approcha du miroir et nous exhiba son érection afin que je mesure bien ce qu’il allait introduire dans l’anus de mon épouse.
Je prenais conscience que ce serait bien plus difficile pour elle que les quatre doigts qui avaient travaillé son petit œillet.
Pierre, une fois de plus, en rajouta :
— Je ne peux rien te cacher Daniel. Aucune femme ne s’est fait sodomiser par cette queue sans un minimum de douleur, mais je n’en ai jamais vu une seule renoncer. La tienne a bien dit qu’elle voulait être la meilleure !
— Non mais Pierre, sérieux, il va la déchirer !
— Mais non, petit mari innocent. Tu n’imagines pas l’élasticité d’un anus, et en plus ta femme est très cambrée, ça aide…
Jean, à genoux, écartait tellement les fesses qui s’offraient à lui que le petit œillet brun s’ouvrait légèrement, comme impatient d’être pénétré. Luisant, la pointe du gland pénétra dans l’espace.
Par petits coups de reins, il fit son chemin et disparut entièrement dans l’anus de la belle, qui nous servit un cri aigu suivi d’un long gémissement. Son visage était crispé et j’imaginais ses yeux humides derrière son bandeau.
— Doucement Jean… Doucement…
— Ça va ma belle, mon champignon vient de pénétrer ton premier anneau… Respire profondément et pousse pour ouvrir toi-même ton bel anus… Tu es si serrée, c’est un vrai bonheur d’être le premier à forcer ta petite porte arrière… Hum… tu es bonne…
En parlant, il écartait encore une fois les fesses. Nous avions une vue imprenable sur l’anneau boursouflé qui entourait à présent les premiers centimètres de ce sexe impressionnant.
Ma femme soufflait, suivant les conseils de son enculeur.
Pierre et moi restions sans voix en voyant le tour de son anus s’ouvrir un peu plus à chacune de ses respirations. Clairement, elle coordonnait ses poussées avec la queue de Jean qui la pénétrait d’un long mouvement ininterrompu.
Plus aucun cri, seulement un léger gémissement accompagnait la vision du long sexe devenu immobile et dont nous imaginions l’énorme gland suintant tout au fond de l’anus de ma femme.
J’avais sous les yeux la mère de mes enfants totalement enculée.
Je voyais même à présent qu’elle avait glissé une main entre ses cuisses pour caresser sa chatte ruisselante.
— Nous y sommes, ma belle. Tu n’es plus la vierge anale de ton mari. Ton cul m’appartient maintenant. Comment tu te sens avec ma grosse bite bien enfoncée jusqu’aux couilles dans ton petit trou du cul ?
Christiane haleta longuement, la voix tremblante :
— Oh putain Jean… Jamais j’ai ressenti un truc pareil… Ta queue est monstrueuse… Je la sens partout, elle m’ouvre complètement, elle me remplit le cul comme jamais… Tu compresses toute ma chatte de l’intérieur, c’est… c’est trop bon… Oohhh oui… Tu es tellement gros… Mon Dieu, quand tu bouges… je deviens folle… Ho oui Jean… continue… s’il te plaît…
Le sexe de Jean allait et venait maintenant sans aucune pitié dans l’anus largement distendu de mon épouse. Chaque va-et-vient produisait un bruit obscène, humide et glissant.
Il accélérait progressivement, passant d’un lent défonçage profond à de véritables coups de boutoir.
Les claques violentes de ses grosses couilles lourdes contre la chatte trempée de Christiane résonnaient dans la pièce, accompagnées du bruit caractéristique de succion de son anus qui avalait goulûment la grosse queue.
Les gémissements de ma femme étaient de plus en plus rauques, incontrôlables.
Elle poussait des cris aigus à chaque pénétration profonde, puis des râles sourds quand il restait planté au fond, broyant son intérieur.
Jean souriait en nous regardant à travers le miroir sans tain. D’un coup sec, il retira entièrement sa grosse bite. Un « plop » humide et obscène retentit.
L’anus de Christiane resta béant, largement ouvert, pulsant, incapable de se refermer immédiatement. Un trou rond, rouge et luisant, encore dilaté aux dimensions de son gland épais c'était une vision absolument obscène et humiliante.
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, Jean replongea violemment sa queue jusqu’à la garde dans ce cul offert. Il se mit alors à la sodomiser comme une véritable chienne, à grands coups de reins puissants, rapides et brutaux. Le claquement répété de sa peau contre la sienne devenait assourdissant.
— Prends tout, salope ! Grogna-t-il.
Christiane était complètement soumise. Le visage écrasé contre le matelas, les reins cambrés au maximum, elle offrait son cul sans aucune retenue. Ses mains agrippaient le tissu bleu, ses doigts crispés.
Chaque défonce la faisait glisser un peu plus sur le matelas. Sa chatte ruisselait abondamment, de longs filets de cyprine coulaient le long de ses cuisses et formaient une tache sombre sur le matelas.
— Ho… ho… ho… oui… oui… plus fort… gémit-elle entre deux coups de bite.
Jean attrapa ses hanches à deux mains et la pilonna encore plus sauvagement, la tirant en arrière sur sa queue à chaque mouvement. Les bruits étaient maintenant ceux d’une vraie baise anale brutale : claquements secs, bruits humides et glissants, et les râles de plus en plus aigus de ma femme qui perdait totalement le contrôle.
La voix essoufflée et triomphante de Jean s’éleva alors :
— Tu aimes ça, hein, ma petite salope ? Avoue-le ! Tu adores te faire défoncer le cul comme une chienne en chaleur ! Je suis sûr que tu rêves d’une deuxième grosse bite là, tout de suite… Une qui te remplirait la gorge pendant que je te pilonne le fion, ou mieux, une qui t’enculerait l’autre dans la chatte en même temps. Deux grosses queues en train de te détruire les trous… Ça te ferait jouir comme une vraie pute de luxe, non ? Allez, réponds-moi salope ! Dis-le !
— Ho… hooo oui… c’est bon… ouiii ! Deux hommes qui me feraient jouir en même temps… Hummmm… putain Jean, tu es fou… c’est impossible… je peux pas…
Sa phrase fut brutalement coupée par un long cri rauque quand Jean lui donna un violent coup de reins, enfonçant sa grosse queue jusqu’aux couilles dans son cul.
— Oh mon Dieu… ta bite… tes grosses couilles qui claquent contre ma chatte… je deviens folle…
Elle haletait, la voix cassée, presque suppliante :
— Deux grosses queues… une dans mon cul et une dans ma bouche… ou dans ma chatte… hummmm… je suis une sale vicieuse… oui… oui je l’avoue… j’y pense… ça me rend dingue…
Jean la pilonnait sans relâche, ses couilles frappant bruyamment sa chatte trempée à chaque défonce. Christiane tremblait de tout son corps, les reins cambrés à l’extrême, le visage écrasé contre le matelas.
— Je jouis… Jean… je jouis encore… aaaahhh ! Ton sexe est trop gros… il me détruit le cul… et l’idée d’une autre bite… hooo putain… oui… oui…
Sa voix monta soudain dans les aigus, incontrôlable :
— Oui ! Oui ! Défonce-moi plus fort ! Je jouis… je jouis! Haaaaaan… ouiiiiii !
Tout son corps se raidit violemment. Ses parois anales se contractèrent spasmodiquement autour de la grosse queue de Jean tandis qu’un puissant orgasme anal la traversait. De longs jets de cyprine jaillirent de sa chatte et aspergèrent les cuisses de son amant et le matelas.
Jean accéléra encore la cadence, ses coups de reins devenant sauvages et désordonnés. Ses doigts s’enfonçaient profondément dans les hanches de Christiane, la maintenant fermement en place comme une chienne qu’on saillit.
— Putain… je vais jouir… grogna-t-il d’une voix rauque. Je vais te remplir le cul, salope !
Ses couilles se contractèrent violemment. Il donna encore trois ou quatre coups de boutoir d’une force brutale, s’enfonçant jusqu’à la garde à chaque fois, puis il se plaqua complètement contre elle, le bassin collé à ses fesses.Un long grognement bestial sortit de sa gorge :
— Hrrrrrrrrr… Oooohhh OUI !
Son corps se raidit entièrement. Ses fesses se crispèrent et il resta profondément enfoui dans le cul de ma femme tandis que les premiers jets puissants de sperme jaillissaient.
— Han ! Han ! Han ! Han ! Han !
Cinq spasmes violents, profonds, accompagnés à chaque fois d’un « han » guttural.
À chaque contraction de sa queue, on voyait ses grosses couilles remonter et frémir tandis qu’il déversait d’énormes giclées de sperme brûlant au plus profond de l’intestin de Christiane.
Le volume était impressionnant. On distinguait presque les pulsations de sa bite à travers la paroi distendue de son anus.
Christiane gémissait sans discontinuer, sentant clairement chaque jet épais qui l’inondait.
Quelques secondes plus tard, Jean commença à se retirer très lentement. Un « plop » humide et obscène retentit quand son gros gland sortit enfin.
L’anus de ma femme resta grand ouvert, béant, rouge et luisant. Un trou dilaté, pulsant, d’où s’échappait immédiatement un épais filet de sperme blanc qui coulait lentement sur sa chatte gonflée et ruisselante, avant de dégouliner sur ses cuisses.
Jean, encore haletant, contourna ma femme. Sa grosse queue, encore à moitié dure et luisante, était recouverte d’une épaisse couche de sperme mélangée aux sucs de l’intérieur du cul de Christiane.
L’odeur musquée et animale était puissante.
— Suce !. Suce ma bite ma petite soumise. Goûte ton cul et mon sperme en même temps.
Pierre, qui n’avait rien manqué de la scène grâce aux caméras, laissa échapper un rire excité et admiratif. Il se pencha légèrement vers moi, la voix vibrante d’enthousiasme :
— Putain Daniel… Ta femme a été grandiose ! Franchement, j’ai vu beaucoup de femmes se faire déflorer le cul ici, mais ta Christiane… elle vient de passer un cap. Elle a joui comme une dingue pendant qu’il lui remplissait les entrailles. J’ai compté au moins trois orgasmes rien que pendant la sodomie ! Et maintenant elle suce comme si sa vie en dépendait.
Putain, quel potentiel… Jean avait raison : c’est un diamant brut. Entre nos mains, elle va devenir une baiseuse hors norme, une vraie salope haut de gamme.
Effectivement, la réalité dépassait de très loin tout ce que j’avais pu fantasmer pendant des années. J’avais imaginé ce moment des centaines de fois, mais jamais avec une telle intensité, une telle crudité, ni surtout une telle soumission de la part de Christiane.
J’étais complètement sonné. Mon cœur cognait comme un tambour dans ma poitrine. Ma queue était si dure qu’elle en devenait presque douloureuse, tendue à l’extrême, palpitant toute seule au rythme des battements de mon cœur.
Je regardais ma femme, la mère de mes enfants, à quatre pattes, le cul encore grand ouvert et dégoulinant du sperme abondant de Jean, en train de sucer goulûment cette grosse bite qui venait de lui défoncer l’anus. Et elle le faisait avec une avidité qui me laissait sans voix.
Chaque fois qu’elle descendait profondément sur sa queue, je voyais ses joues se creuser et sa gorge gonfler légèrement. Elle ne se contentait pas de sucer… elle nettoyait.
Elle avalait le mélange de sperme et de jus anal sans la moindre hésitation.
Une jalousie brûlante me tordait le ventre, presque insupportable, mais elle était noyée sous une excitation monstrueuse. J’essayais d’imaginer jusqu’où Jean pourrait l’entraîner maintenant qu’il l’avait brisée.
Allait-il la faire prendre par plusieurs hommes en même temps ?
Je l’imaginais déjà avec deux, puis trois queues en elle : une dans la bouche, une dans la chatte et une dans le cul qu’il venait tout juste de déflorer.
Je la voyais se faire remplir de sperme de tous les côtés, le corps secoué par des orgasmes incontrôlables, criant comme une chienne pendant qu’on la traitait de salope, de pute à bites, de femme facile.
Peut-être même qu’il allait l’attacher, la gifler, la faire ramper, la filmer en train de se faire sodomiser par des inconnus pendant qu’elle hurlerait son plaisir.
Ou pire… allait-il l’emmener plus loin, la proposer à d’autres invités de la villa, la faire participer à une vraie partouze où elle deviendrait le centre d’attention, utilisée sans relâche pendant des heures ?
Ces images tournaient en boucle dans ma tête, de plus en plus crues, de plus en plus dégradantes, et pourtant je bandais encore plus fort.
Le regard dans le vide, je voyais que ma femme tenter d’ôter le bandeau de ses yeux
La voix autoritaire de Jean me ramena brutalement à la réalité :
— Pas question, tu gardes ce bandeau. Ton après-midi est loin d’être terminé. Continue à me sucer, ma petite soumise…
Pendant que ma femme obéissait sans la moindre hésitation, gémissant doucement autour de la grosse bite encore semi-dure de Jean, celui-ci tourna lentement la tête vers le miroir sans tain.
Un sourire pervers, presque diabolique, étira ses lèvres.
D’un geste nonchalant, il tendit le bras et pointa son index directement vers nous puis vers la porte qui se trouvait au fond du salon.
Christiane, aveugle sous son bandeau, continuait à sucer avec application, totalement inconsciente de ce qui se préparait. Ses joues creusaient, sa langue travaillait consciencieusement le sexe de Jean, pendant que ce dernier nous adressait un clin d’œil complice à travers le miroir, de sa main il nous invitait à regarder la porte qui était au fond du salon.
Pierre ricana doucement à mes côtés :
— Daniel… mate bien cette porte qui s’ouvre. T’es pas au bout de tes surprises, mon pauvre vieux.
Jean m’avait prévenu qu’il avait prévu du lourd pour ta femme aujourd’hui.
Il laissa planer un silence, savourant visiblement mon malaise croissant, puis continua encore plus bas :
— T’as voulu jouer au candauliste ? Eh bien aujourd’hui, tu vas vraiment comprendre ce que ça veut dire.
Elle va hurler, elle va jouir comme jamais, et elle va finir par supplier !
Pierre ricana à nouveau, plus fort cette fois :
— Jean adore ça : faire supplier les femmes mariées.
Imagine… ta chère épouse, la mère de tes enfants… Tu vas tout voir en direct, impuissant derrière cette vitre.
Il reste encore des heures, Daniel. Des putains d’heures pour transformer ta petite bourgeoise.
Des putains d’heures pour repousser ses limites, pour qu’elle dépasse ses fantasmes les plus dévergondés.
Ce qu’elle vient de connaître, ce qui t’as fait bander n’est rien tout reste à venir ..
Crois-moi ce qu’il y a derrière cette porte, c’est ce que vous attendez tous les deux ...
Totalement nus, Pierre et moi nous dirigeâmes à nouveau vers le salon pour découvrir les nouvelles perversions sexuelles que Jean exigerait de ma femme.
Nous étions une fois de plus devant l’immense miroir sans tain et l’écran qui diffusait les images du salon, où Christiane se trouvait en compagnie de Jean.
Elle était totalement nue, perchée sur ses talons aiguilles.
Rayonnante, finement maquillée, elle était tout simplement superbe.
Jean était également nu comme un ver.
J’étais toujours impressionné par son sexe, qui, au repos, lui arrivait à mi-cuisse.
Je constatai que des matelas bleus de piscine avaient été disposés à proximité du miroir, formant un vaste lit carré.
Pierre ne put s’empêcher de me rappeler ce qui attendait mon épouse :
— Alors Daniel, c’est un grand moment pour toi. Voir ta jolie brune, vierge anale, offrir ce cadeau à notre ami Jean… Ça va être grandiose !
J’avais tant fantasmé sur le candaulisme et tant rêvé de voir ma femme possédée par un inconnu que mon excitation prenait le pas sur la jalousie qui m’étreignait certainement face à ce que Jean exigerait de Christiane.
Mon épouse venait de contourner le lit bleuté et se contemplait dans le miroir, ignorant bien évidemment qu’elle était observée par Pierre et moi, son très cher mari !
Ses talons claquaient sur le carrelage.
Elle marchait de long en large comme la vedette d’un défilé de mode. À chaque pas, sa poitrine faisait danser ses seins fermes qui pointaient avec arrogance, comme une invitation à la débauche.
Son amant s’était assis confortablement dans le fauteuil de cuir fauve, les jambes écartées. Il contemplait sa conquête, un léger sourire aux commissures des lèvres.
Sans aucun doute, son regard était captivé par son dos, la chute de reins et ces fesses qui cachaient bien au chaud le petit œillet brun que je n’avais su déflorer et dont il aurait le privilège de jouir, offrant ainsi à mon épouse sa toute première sodomie.
Pierre, qui pilotait les caméras, ne pouvait s’empêcher de faire un gros plan sur les grosses couilles et le sexe imposant de Jean.
Il ajouta à mon intention :
— Tout de même, ces femmes mariées me laissent sans voix ! Quand j’ai vu ta femme pour la première fois sur la plage, jamais je n’aurais imaginé qu’elle accepterait de se faire enculer par mon ami !
Ma femme continuait à virevolter devant la glace, les fesses tournées vers nous. Je l’entendis avec stupéfaction déclarer à Jean :
— C’est vrai que j’ai un beau cul finalement ! Tu sais, pendant mes études, toutes mes copines me disaient que le rêve de chaque garçon, c’était d’être le premier à m’enculer ! C’est drôle, non ?
— Tes copines avaient simplement deviné, avant l’heure, que tu étais vicieuse et qu’un jour tu te laisserais aller à tes instincts de petite salope prête à faire la pute.
— Arrête, ne sois pas grossier s’il te plaît Jean. Je ne suis ni une vicieuse ni une salope, et encore moins une pute.
Je restais sans voix. Pas un seul instant dans notre vie de couple je n’avais imaginé des mots si crus dans la bouche de ma femme.
Je découvrais avec stupéfaction la face cachée de la mère de mes enfants !
La voix et le rire de Jean résonnèrent à nouveau :
— Arrête Christiane, tu me fais mourir de rire. Derrière tes poses et tes attitudes de petite bourgeoise bon chic bon genre, tu adores me voir te traiter de vicieuse, de jouisseuse et de salope. Être « pute » fait partie des fantasmes de bien des femmes, dis-moi le contraire !
— Comment peux-tu connaître à ce point mes fantasmes les plus secrets ? Tu es diabolique.
— Ma belle, j’ai tellement baisé de femmes mariées ! Ce sont les amantes les plus chaudes, les plus vicieuses. Elles adorent le sexe, les grosses bites. Elles n’attendent qu’un homme pour leur mettre le feu au cul !
Tu n’es pas différente, et c’est pour ça que tu as craqué à la plage, que tu as adoré notre matinée et qu’à cet instant précis, tu es impatiente de me voir t’enculer.
C’est pour ça que je t’adore, car tu vas devenir la meilleure. Je vais faire de toi une bête de sexe. Dis-moi que c’est ce que tu veux ! Réponds-moi.
J’étais sans voix. À chaque mot prononcé par Jean, mon excitation montait et, en même temps, j’avais du mal à croire que ma femme était réceptive à de tels propos.
Jean reprit d’un ton autoritaire :
— Alors, tu réponds, ma belle, ou on se rhabille ?
— Oui, c’est vrai Jean. J’adore tout ce que tu me fais découvrir, tous les mots que tu me dis.
Je me sens totalement femme, libérée de tous les préjugés, libre d’assumer tous mes fantasmes, tous mes rêves sexuels les plus fous.
J’adore les regards des hommes sur mes seins, mes jambes, ma chatte et mon cul.
J’adore les imaginer bander lorsqu’ils me croisent dans la rue, dans le bus ou à la salle de sport.
J’adore, à la piscine, voir bander le jeune maître-nageur rouge comme une tomate.
J’adore voir les instituteurs de mes fils les yeux perdus dans mon décolleté, leurs regards furtifs dès que je croise les jambes ou que j’écarte légèrement les cuisses.
Je me fous que tu baises d’autres salopes. Aujourd’hui, c’est mon tour et oui, je serai la meilleure, crois-moi !
Pierre éclata de rire :
— Jean me l’avait dit, la femme de Daniel va dépasser tous nos espoirs ! Je sens en elle un potentiel sexuel hors du commun. C’est une vicieuse, j’en suis certain. Elle a des rêves et des fantasmes de pute prête à tout donner ! Son mari nous offre un diamant brut. Entre mes mains, elle va devenir la meilleure baiseuse qu’on ait connue !
J’étais médusé. Ma jalousie remontait à la surface. J’avais invité le diable à danser avec ma femme, et elle acceptait de se donner à lui corps et âme !
Chaque mot prononcé par ma belle épouse me faisait mal, mais je bandais comme jamais.
J’étais totalement submergé par mon fantasme : enfin voir ma femme se faire partager par un ou plusieurs hommes totalement inconnus !
Une fois de plus, la voix de Jean me sortit de mes pensées :
— Tu es adorable, ma belle. Tu as un corps parfait. Oui, j’en suis certain, tu vas être la meilleure. Tu vas devenir une pute haut de gamme, tous les hommes rêveront de te sauter. Rejoins le matelas et allonge-toi sur le dos, la tête vers le miroir.
Jean se leva. Sa queue était à moitié dressée. Il s’avança en intimant l’ordre à ma femme de remonter ses genoux sur sa poitrine afin d’offrir une vue dégagée sur sa chatte et son adorable petit anus.
En position, il lui prodigua alors un cunnilingus. Sa langue, d’une agilité rare, léchait son clitoris, descendait lentement en écartant les lèvres de sa chatte pour finir par un doux baiser offert à ce petit œillet brun, qu’il enduisit généreusement de salive.
Les gros plans des caméras de Pierre étaient dignes des meilleurs réalisateurs de pornos !
Mais là, c’était mon épouse qui gémissait et mouillait sous les caresses de cet homme.
Cet homme qui, trois jours plus tôt, dans ce club de vacances, nous était totalement inconnu.
Cet homme qui faisait gémir ma femme en pénétrant profondément sa chatte de sa langue.
Clairement, il avait l’habitude d’être filmé : il venait de faire en sorte que les caméras nous offrent un gros plan du sexe de Christiane. Du pouce et de l’index de sa main droite, il écartait largement les lèvres ruisselantes pour dégager ce clitoris qui se dressait tel un micropénis.
— Oooh mon dieu que c’est bon… Mon salaud, tu sais sucer une femme toi…
À peine cette phrase prononcée, ma chère et tendre épouse poussa un léger cri aigu. Jean venait de pincer ce petit bourgeon rouge qu’il tenait entre ses doigts.
Nous avions, Pierre et moi, le privilège de voir ce que son amant allait lui faire : il présentait, ruisselants de cyprine, le majeur et l’annulaire de sa main droite au bord de l’anus de Christiane.
Dans un mouvement coordonné, il pinça à nouveau son clitoris et enfonça sans ménagement ses doigts au plus profond du cul de ma femme.
Elle poussa un cri. Jean releva la tête ; son nez, ses lèvres et son menton dégoulinaient du liquide de jouissance de celle qui devenait peu à peu sa soumise.
— Tais-toi ma belle, je ne comprends pas pourquoi tu cries. Tout à l’heure sous la douche, je t’ai déjà écarté ton joli petit cul !
Elle n’eut pas le temps de lui répondre : elle poussa un second cri, car c’était à présent quatre doigts qui prenaient possession de son anus et s’enfonçaient dans son fondement !
Pierre ne put se retenir :
— De moins en moins vierge, le joli cul de ton petit bout de femme, mon Daniel. Et à voir ton sexe qui se dresse, tu prends ton pied !
Jean s’était installé à côté de Christiane. Sa main gauche palpait les gros seins qui pointaient vers le plafond tandis que les doigts de sa main droite entraient et sortaient à un rythme soutenu de son anus, qui s’élargissait un peu plus à chaque aller-retour.
Les petits cris et les gémissements de mon épouse se succédaient et s’amplifiaient, excitant et encourageant Jean à pousser plus loin sa domination.
Sidéré, je le voyais à présent administrer de véritables claques sur les deux seins de ma femme.
Il pinçait et étirait ses tétons tandis que ses doigts s’agitaient dans son anus, dont l’ovale s’élargissait davantage à chaque seconde.
Les doigts, certainement recourbés à l’intérieur, devaient, à travers la fine paroi séparant son cul de sa chatte, atteindre son point G, déclenchant des tremblements accompagnés de jets abondants de cyprine qui atterrissaient sur le poignet et l’avant-bras de Jean.
— Ho Jean, c’est bon… tu me fais jouir… c’est fantastique…
— Prends ton pied, ma belle… Si ton mari te voyait, je suis sûr qu’il se branlerait de te voir mouiller comme ça.— Tais-toi… tu es fou… hoo… c’est trop bon…
Pierre ne pouvait s’empêcher d’en rajouter :
— Ce diable de Jean est doué. Regarde Daniel, il retire ses doigts et le magnifique anus de ta jolie brune se referme lentement… Tu te rends compte ? Ta femme commence à jouir par le cul… C’est énorme !
Ces paroles auraient pu me blesser ou m’insupporter, mais j’étais totalement hypnotisé par la scène qui se déroulait devant moi. J’avais tant fantasmé et souhaité cet instant qu’il m’était impossible de réagir autrement. Ma femme jouissait et je me surprenais à penser qu’il serait agréable de lui dire que c’était pour moi un véritable cadeau de la voir prendre autant de plaisir.
Jean venait de se mettre debout. Dominant ma femme encore couchée et haletante, il déclara d’une voix ferme et autoritaire :
— Allez, bouge-toi ma petite chienne. Mets-toi à quatre pattes, face au miroir, ton cul tourné vers moi !
Je veux voir ton visage dans la glace et entendre tes cris lorsque je vais te prendre par le cul !
Soumise et obéissante, ma femme se mit en place en suivant à la lettre les directives.
À peine était-elle en position que la main de Jean s’abattit violemment sur sa fesse droite.
Mon épouse poussa un cri qui se termina en gémissement.
— Cambre ton cul, serre tes genoux, tes mollets et tes pieds bien écartés.… Obéis ! Voilà, comme ça, c’est bien. Tu vois quand tu veux !
Jean se saisit d’un foulard de soie noir et le noua sur les yeux de ma femme.
— Jean, que fais-tu ?
Une seconde claque s’abattit, cette fois sur la fesse gauche, déjà rougissante ! Suivie du même cri et du même gémissement…
— Chut ma belle. Les yeux bandés, tu peux tout imaginer. Tu m’as bien dit que tu voulais être la meilleure, alors profite, fantasme. Qui sait, c est peut-être ton mari qui va rentrer dans la pièce et t’enculer… Non, ne réponds pas… Jouis de l’instant…
Ma femme ne pouvant plus rien voir, Jean, tout sourire, nous regarda et leva le pouce en l’air !
Il se masturbait lentement en tournant autour de mon épouse comme un papillon de nuit autour d’une lampe. À chaque tour, il s’agenouillait et introduisait sa queue dans la bouche de la belle brune.
Son sexe devenait de plus en plus énorme, dépassant très largement de sa main.
Il s’approcha du miroir et nous exhiba son érection afin que je mesure bien ce qu’il allait introduire dans l’anus de mon épouse.
Je prenais conscience que ce serait bien plus difficile pour elle que les quatre doigts qui avaient travaillé son petit œillet.
Pierre, une fois de plus, en rajouta :
— Je ne peux rien te cacher Daniel. Aucune femme ne s’est fait sodomiser par cette queue sans un minimum de douleur, mais je n’en ai jamais vu une seule renoncer. La tienne a bien dit qu’elle voulait être la meilleure !
— Non mais Pierre, sérieux, il va la déchirer !
— Mais non, petit mari innocent. Tu n’imagines pas l’élasticité d’un anus, et en plus ta femme est très cambrée, ça aide…
Jean, à genoux, écartait tellement les fesses qui s’offraient à lui que le petit œillet brun s’ouvrait légèrement, comme impatient d’être pénétré. Luisant, la pointe du gland pénétra dans l’espace.
Par petits coups de reins, il fit son chemin et disparut entièrement dans l’anus de la belle, qui nous servit un cri aigu suivi d’un long gémissement. Son visage était crispé et j’imaginais ses yeux humides derrière son bandeau.
— Doucement Jean… Doucement…
— Ça va ma belle, mon champignon vient de pénétrer ton premier anneau… Respire profondément et pousse pour ouvrir toi-même ton bel anus… Tu es si serrée, c’est un vrai bonheur d’être le premier à forcer ta petite porte arrière… Hum… tu es bonne…
En parlant, il écartait encore une fois les fesses. Nous avions une vue imprenable sur l’anneau boursouflé qui entourait à présent les premiers centimètres de ce sexe impressionnant.
Ma femme soufflait, suivant les conseils de son enculeur.
Pierre et moi restions sans voix en voyant le tour de son anus s’ouvrir un peu plus à chacune de ses respirations. Clairement, elle coordonnait ses poussées avec la queue de Jean qui la pénétrait d’un long mouvement ininterrompu.
Plus aucun cri, seulement un léger gémissement accompagnait la vision du long sexe devenu immobile et dont nous imaginions l’énorme gland suintant tout au fond de l’anus de ma femme.
J’avais sous les yeux la mère de mes enfants totalement enculée.
Je voyais même à présent qu’elle avait glissé une main entre ses cuisses pour caresser sa chatte ruisselante.
— Nous y sommes, ma belle. Tu n’es plus la vierge anale de ton mari. Ton cul m’appartient maintenant. Comment tu te sens avec ma grosse bite bien enfoncée jusqu’aux couilles dans ton petit trou du cul ?
Christiane haleta longuement, la voix tremblante :
— Oh putain Jean… Jamais j’ai ressenti un truc pareil… Ta queue est monstrueuse… Je la sens partout, elle m’ouvre complètement, elle me remplit le cul comme jamais… Tu compresses toute ma chatte de l’intérieur, c’est… c’est trop bon… Oohhh oui… Tu es tellement gros… Mon Dieu, quand tu bouges… je deviens folle… Ho oui Jean… continue… s’il te plaît…
Le sexe de Jean allait et venait maintenant sans aucune pitié dans l’anus largement distendu de mon épouse. Chaque va-et-vient produisait un bruit obscène, humide et glissant.
Il accélérait progressivement, passant d’un lent défonçage profond à de véritables coups de boutoir.
Les claques violentes de ses grosses couilles lourdes contre la chatte trempée de Christiane résonnaient dans la pièce, accompagnées du bruit caractéristique de succion de son anus qui avalait goulûment la grosse queue.
Les gémissements de ma femme étaient de plus en plus rauques, incontrôlables.
Elle poussait des cris aigus à chaque pénétration profonde, puis des râles sourds quand il restait planté au fond, broyant son intérieur.
Jean souriait en nous regardant à travers le miroir sans tain. D’un coup sec, il retira entièrement sa grosse bite. Un « plop » humide et obscène retentit.
L’anus de Christiane resta béant, largement ouvert, pulsant, incapable de se refermer immédiatement. Un trou rond, rouge et luisant, encore dilaté aux dimensions de son gland épais c'était une vision absolument obscène et humiliante.
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, Jean replongea violemment sa queue jusqu’à la garde dans ce cul offert. Il se mit alors à la sodomiser comme une véritable chienne, à grands coups de reins puissants, rapides et brutaux. Le claquement répété de sa peau contre la sienne devenait assourdissant.
— Prends tout, salope ! Grogna-t-il.
Christiane était complètement soumise. Le visage écrasé contre le matelas, les reins cambrés au maximum, elle offrait son cul sans aucune retenue. Ses mains agrippaient le tissu bleu, ses doigts crispés.
Chaque défonce la faisait glisser un peu plus sur le matelas. Sa chatte ruisselait abondamment, de longs filets de cyprine coulaient le long de ses cuisses et formaient une tache sombre sur le matelas.
— Ho… ho… ho… oui… oui… plus fort… gémit-elle entre deux coups de bite.
Jean attrapa ses hanches à deux mains et la pilonna encore plus sauvagement, la tirant en arrière sur sa queue à chaque mouvement. Les bruits étaient maintenant ceux d’une vraie baise anale brutale : claquements secs, bruits humides et glissants, et les râles de plus en plus aigus de ma femme qui perdait totalement le contrôle.
La voix essoufflée et triomphante de Jean s’éleva alors :
— Tu aimes ça, hein, ma petite salope ? Avoue-le ! Tu adores te faire défoncer le cul comme une chienne en chaleur ! Je suis sûr que tu rêves d’une deuxième grosse bite là, tout de suite… Une qui te remplirait la gorge pendant que je te pilonne le fion, ou mieux, une qui t’enculerait l’autre dans la chatte en même temps. Deux grosses queues en train de te détruire les trous… Ça te ferait jouir comme une vraie pute de luxe, non ? Allez, réponds-moi salope ! Dis-le !
— Ho… hooo oui… c’est bon… ouiii ! Deux hommes qui me feraient jouir en même temps… Hummmm… putain Jean, tu es fou… c’est impossible… je peux pas…
Sa phrase fut brutalement coupée par un long cri rauque quand Jean lui donna un violent coup de reins, enfonçant sa grosse queue jusqu’aux couilles dans son cul.
— Oh mon Dieu… ta bite… tes grosses couilles qui claquent contre ma chatte… je deviens folle…
Elle haletait, la voix cassée, presque suppliante :
— Deux grosses queues… une dans mon cul et une dans ma bouche… ou dans ma chatte… hummmm… je suis une sale vicieuse… oui… oui je l’avoue… j’y pense… ça me rend dingue…
Jean la pilonnait sans relâche, ses couilles frappant bruyamment sa chatte trempée à chaque défonce. Christiane tremblait de tout son corps, les reins cambrés à l’extrême, le visage écrasé contre le matelas.
— Je jouis… Jean… je jouis encore… aaaahhh ! Ton sexe est trop gros… il me détruit le cul… et l’idée d’une autre bite… hooo putain… oui… oui…
Sa voix monta soudain dans les aigus, incontrôlable :
— Oui ! Oui ! Défonce-moi plus fort ! Je jouis… je jouis! Haaaaaan… ouiiiiii !
Tout son corps se raidit violemment. Ses parois anales se contractèrent spasmodiquement autour de la grosse queue de Jean tandis qu’un puissant orgasme anal la traversait. De longs jets de cyprine jaillirent de sa chatte et aspergèrent les cuisses de son amant et le matelas.
Jean accéléra encore la cadence, ses coups de reins devenant sauvages et désordonnés. Ses doigts s’enfonçaient profondément dans les hanches de Christiane, la maintenant fermement en place comme une chienne qu’on saillit.
— Putain… je vais jouir… grogna-t-il d’une voix rauque. Je vais te remplir le cul, salope !
Ses couilles se contractèrent violemment. Il donna encore trois ou quatre coups de boutoir d’une force brutale, s’enfonçant jusqu’à la garde à chaque fois, puis il se plaqua complètement contre elle, le bassin collé à ses fesses.Un long grognement bestial sortit de sa gorge :
— Hrrrrrrrrr… Oooohhh OUI !
Son corps se raidit entièrement. Ses fesses se crispèrent et il resta profondément enfoui dans le cul de ma femme tandis que les premiers jets puissants de sperme jaillissaient.
— Han ! Han ! Han ! Han ! Han !
Cinq spasmes violents, profonds, accompagnés à chaque fois d’un « han » guttural.
À chaque contraction de sa queue, on voyait ses grosses couilles remonter et frémir tandis qu’il déversait d’énormes giclées de sperme brûlant au plus profond de l’intestin de Christiane.
Le volume était impressionnant. On distinguait presque les pulsations de sa bite à travers la paroi distendue de son anus.
Christiane gémissait sans discontinuer, sentant clairement chaque jet épais qui l’inondait.
Quelques secondes plus tard, Jean commença à se retirer très lentement. Un « plop » humide et obscène retentit quand son gros gland sortit enfin.
L’anus de ma femme resta grand ouvert, béant, rouge et luisant. Un trou dilaté, pulsant, d’où s’échappait immédiatement un épais filet de sperme blanc qui coulait lentement sur sa chatte gonflée et ruisselante, avant de dégouliner sur ses cuisses.
Jean, encore haletant, contourna ma femme. Sa grosse queue, encore à moitié dure et luisante, était recouverte d’une épaisse couche de sperme mélangée aux sucs de l’intérieur du cul de Christiane.
L’odeur musquée et animale était puissante.
— Suce !. Suce ma bite ma petite soumise. Goûte ton cul et mon sperme en même temps.
Pierre, qui n’avait rien manqué de la scène grâce aux caméras, laissa échapper un rire excité et admiratif. Il se pencha légèrement vers moi, la voix vibrante d’enthousiasme :
— Putain Daniel… Ta femme a été grandiose ! Franchement, j’ai vu beaucoup de femmes se faire déflorer le cul ici, mais ta Christiane… elle vient de passer un cap. Elle a joui comme une dingue pendant qu’il lui remplissait les entrailles. J’ai compté au moins trois orgasmes rien que pendant la sodomie ! Et maintenant elle suce comme si sa vie en dépendait.
Putain, quel potentiel… Jean avait raison : c’est un diamant brut. Entre nos mains, elle va devenir une baiseuse hors norme, une vraie salope haut de gamme.
Effectivement, la réalité dépassait de très loin tout ce que j’avais pu fantasmer pendant des années. J’avais imaginé ce moment des centaines de fois, mais jamais avec une telle intensité, une telle crudité, ni surtout une telle soumission de la part de Christiane.
J’étais complètement sonné. Mon cœur cognait comme un tambour dans ma poitrine. Ma queue était si dure qu’elle en devenait presque douloureuse, tendue à l’extrême, palpitant toute seule au rythme des battements de mon cœur.
Je regardais ma femme, la mère de mes enfants, à quatre pattes, le cul encore grand ouvert et dégoulinant du sperme abondant de Jean, en train de sucer goulûment cette grosse bite qui venait de lui défoncer l’anus. Et elle le faisait avec une avidité qui me laissait sans voix.
Chaque fois qu’elle descendait profondément sur sa queue, je voyais ses joues se creuser et sa gorge gonfler légèrement. Elle ne se contentait pas de sucer… elle nettoyait.
Elle avalait le mélange de sperme et de jus anal sans la moindre hésitation.
Une jalousie brûlante me tordait le ventre, presque insupportable, mais elle était noyée sous une excitation monstrueuse. J’essayais d’imaginer jusqu’où Jean pourrait l’entraîner maintenant qu’il l’avait brisée.
Allait-il la faire prendre par plusieurs hommes en même temps ?
Je l’imaginais déjà avec deux, puis trois queues en elle : une dans la bouche, une dans la chatte et une dans le cul qu’il venait tout juste de déflorer.
Je la voyais se faire remplir de sperme de tous les côtés, le corps secoué par des orgasmes incontrôlables, criant comme une chienne pendant qu’on la traitait de salope, de pute à bites, de femme facile.
Peut-être même qu’il allait l’attacher, la gifler, la faire ramper, la filmer en train de se faire sodomiser par des inconnus pendant qu’elle hurlerait son plaisir.
Ou pire… allait-il l’emmener plus loin, la proposer à d’autres invités de la villa, la faire participer à une vraie partouze où elle deviendrait le centre d’attention, utilisée sans relâche pendant des heures ?
Ces images tournaient en boucle dans ma tête, de plus en plus crues, de plus en plus dégradantes, et pourtant je bandais encore plus fort.
Le regard dans le vide, je voyais que ma femme tenter d’ôter le bandeau de ses yeux
La voix autoritaire de Jean me ramena brutalement à la réalité :
— Pas question, tu gardes ce bandeau. Ton après-midi est loin d’être terminé. Continue à me sucer, ma petite soumise…
Pendant que ma femme obéissait sans la moindre hésitation, gémissant doucement autour de la grosse bite encore semi-dure de Jean, celui-ci tourna lentement la tête vers le miroir sans tain.
Un sourire pervers, presque diabolique, étira ses lèvres.
D’un geste nonchalant, il tendit le bras et pointa son index directement vers nous puis vers la porte qui se trouvait au fond du salon.
Christiane, aveugle sous son bandeau, continuait à sucer avec application, totalement inconsciente de ce qui se préparait. Ses joues creusaient, sa langue travaillait consciencieusement le sexe de Jean, pendant que ce dernier nous adressait un clin d’œil complice à travers le miroir, de sa main il nous invitait à regarder la porte qui était au fond du salon.
Pierre ricana doucement à mes côtés :
— Daniel… mate bien cette porte qui s’ouvre. T’es pas au bout de tes surprises, mon pauvre vieux.
Jean m’avait prévenu qu’il avait prévu du lourd pour ta femme aujourd’hui.
Il laissa planer un silence, savourant visiblement mon malaise croissant, puis continua encore plus bas :
— T’as voulu jouer au candauliste ? Eh bien aujourd’hui, tu vas vraiment comprendre ce que ça veut dire.
Elle va hurler, elle va jouir comme jamais, et elle va finir par supplier !
Pierre ricana à nouveau, plus fort cette fois :
— Jean adore ça : faire supplier les femmes mariées.
Imagine… ta chère épouse, la mère de tes enfants… Tu vas tout voir en direct, impuissant derrière cette vitre.
Il reste encore des heures, Daniel. Des putains d’heures pour transformer ta petite bourgeoise.
Des putains d’heures pour repousser ses limites, pour qu’elle dépasse ses fantasmes les plus dévergondés.
Ce qu’elle vient de connaître, ce qui t’as fait bander n’est rien tout reste à venir ..
Crois-moi ce qu’il y a derrière cette porte, c’est ce que vous attendez tous les deux ...
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Bien aime les détails lors de la pénétration
Hâte de lire la suite
Hâte de lire la suite
Trop bon, j'adore, quel suspens ! La suite, vite 😄
Le rêve de tout mari cocu ; désolé pour les éternels mécontents. Le plaisir est dans le partage.
