Le week-end des fantasmes réalisés (2)
Récit érotique écrit par mad-t-s [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le week-end des fantasmes réalisés (2)
Résumé du chapitre précédent : « Patrick a quitté sa copine et retourne à la maison ou Carole (sa belle-mère), Charles (son beau-père), Léa et Emma (ses belles-sœurs) et Thomas (son beau-frère) l’accueillent. La nuit il comprend que Léa, Emma et Thomas fantasment sur lui. Puis, il surprend sa belle-mère se caressant. Il finit par la baiser devant son beau-père ».
*******
Patrick est sous la douche, l’eau ruisselant sur son corps musclé, son sexe dur, tendu vers l’avant. Il se savonne, savourant la sensation.
Carole passe devant la salle de bain, une serviette à la main. Elle s’arrête net en voyant Patrick, nu, sous la douche. Elle observe son beau-fils, son corps puissant, son sexe imposant, et sent une chaleur l’envahir.
- (Patrick, la voyant, sans cesser de se savonner) Tu veux entrer, belle-maman ? L’eau est bonne.
- Avec plaisir, Monsieur.
‘Monsieur’ surprend Patrick mais il ne dit rien, même s’il a déjà compris.
Elle laisse tomber la serviette et entre dans la douche, nue. L’eau chaude ruisselle sur ses courbes généreuses, ses seins lourds, ses hanches larges. Patrick l’observe, amusé, tandis qu’elle s’approche de lui, les yeux baissés, soumise.
- (Patrick l’attirant contre lui, une main sur ses fesses, l’autre dans ses cheveux) A genoux.
Carole obéit sans hésiter, s’agenouillant devant lui. Elle prend son sexe en main, le caressant lentement, avant de l’emboucher. Patrick pousse doucement sa tête, l’encourageant à aller plus profond.
- C’est ça… Prends moi bien. Comme une bonne soumise.
- Debout. Contre le mur.
Carole se relève, tremblante, et se plaque contre le carrelage. Patrick ne perd pas de temps : il la pénètre d’un coup sec, la remplissant entièrement. Carole crie, la tête contre le mur, ses doigts agrippant le carrelage.
- Oh oui … Patrick… Encore …
Dehors, dans le couloir, Emma passe par là, attirée par les bruits de la douche. Elle s’arrête net, reconnaissant les gémissements de Carole. Rougissante, elle s’adosse au mur, son lait commence à couler, ses doigts vont vers sa chatte et bougent lentement, en cercles, tandis qu’elle imagine ce que ça ferait d’être remplie par lui. "Putain… Il est énorme… Comment Carole peut-elle le prendre ?", pense-t-elle, excitée à l’idée de sentir cette masse en elle, de se faire défoncer jusqu’à en pleurer.
Plus loin, Thomas, attiré par les bruits, arrive à son tour. Il voit Emma, les joues rouges, une main sur sa chatte. Il s’approche discrètement, les yeux rivés sur elle puis voyant la scène il pose une main sur son propre sexe, déjà dur. Il commence à se caresser, les lèvres entrouvertes. Il imagine Patrick le dominant, le prenant avec la même force qu’il prend Carole. L’idée de se faire défoncer par un sexe aussi imposant le fait frémir de désir.
Dans la douche, Patrick continue de prendre Carole avec une force brutale, ses coups de reins la poussant contre le mur à chaque fois. Carole jouit une première fois, son corps tremblant, un cri étouffé sous le bruit de l’eau. Mais Patrick ne s’arrête pas. Il la retourne, la plaque contre lui, et la pénètre à nouveau, encore plus profondément.
- T’aimes comme je te baise, salope ?
- Oui… Oui, Monsieur… C’est trop bon…
Dehors, Emma et Thomas, toujours en train de se caresser, entendent les gémissements de Carole. Emma imagine Patrick en elle, la remplissant jusqu’à la limite, et ses doigts bougent plus vite, son lait coulant abondamment.
Thomas, lui, ferme les yeux et imagine Patrick le prenant par-derrière, son sexe énorme l’étirant, le dominant. Il se caresse plus fort, haletant.
Dans la douche, Patrick continue de prendre Carole avec une intensité redoublée. Il la fait mettre à genoux devant lui, son sexe dur devant son visage.
Carole ouvre grand la bouche, avide, et il commence à la baiser oralement, ses hanches allant et venant entre ses lèvres.
Carole gémit, les yeux larmoyants, mais elle ne recule pas. Elle prend tout, avide, tandis que ses doigts jouent avec son clitoris, la poussant vers un orgasme dévastateur.
- Tu veux mon sperme, salope ?
- Oui… Donnes moi tout, Monsieur…
Patrick grogne et se retire, son sexe pulsant. Le premier jet atterrit sur son visage, les autres finiront dans la bouche ouverte de Carole qui fermant les yeux, savoure la sensation. Carole avale tout, les yeux brillants de soumission.
Patrick sort de la salle de bain toujours en érection.
- Thomas (les yeux rivés sur le sexe de Patrick, la voix tremblante d’excitation et de soumission) Je veux la même chose… Je veux que tu me baises, Patrick.
- Si tu es sûr de toi, tu me suis à quatre pattes. On va dans ta chambre. Pas un mot. Tu me montres où est le lubrifiant. Tu poses ta tête par terre et tu écartes tes fesses.
Thomas s’exécute, le cœur battant à tout rompre.
Emma, de son côté pense : "Mon Dieu… Mon frère obéit sans hésiter… Comme un chien… Comme moi je voudrais obéir. Patrick va le défoncer, le posséder… Je veux qu’il me traite comme ça. Comme sa salope…Et si je le lui demandais ?"
Thomas suivant Patrick à quatre pattes : « Je suis à lui. C’est humiliant… et c’est parfait. Juste obéir."
Arrivé dans la chambre, Thomas indique la table de nuit puis se met comme demandé, ouvrant ses fesses. Patrick ne dit rien. Il ouvre le flacon, verse du lubrifiant sur son sexe, puis sur l’anus de Thomas.
Il ne perd pas de temps : il s’aligne et pénètre Thomas d’un coup sec, brutal. Thomas crie, la tête toujours contre le sol. Patrick commence à le prendre avec des coups de reins profonds, violents, chaque poussée le remplissant entièrement. Les claques de ses hanches contre les fesses de Thomas résonnent dans la pièce, accompagnées des gémissements et des cris de ce dernier.
Patrick alterne entre les coups de reins et les claques sur les fesses de Thomas, qui rougissent sous ses paumes. Thomas pleure, mais ne se plaint pas. Il prend tout, soumis, son corps tremblant sous chaque assaut. Puis il arrive à l’inévitable orgasme.
- Putain, je jouis du cul, putain.
Thomas éjacule sur le sol. Patrick accélère, puis, sentant la jouissance arriver, se retire, son sexe pulsant, et éjacule sur le sol, près du visage de Thomas qui halète, épuisé mais comblé.
- Tu encaisses bien Thomas. Reposes toi. Ensuite, lèche le sol. Lèche ton sperme et le mien.
Thomas hoche la tête, le front toujours contre le sol. Il reste là, tremblant, reprenant son souffle. Patrick sort de la pièce sans un mot, laissant Thomas, épuisé, le cul endolori, mais comblé par cette soumission totale. Il descend à la cuisine, nu, une demi molle se balançant entre ses cuisses.
"Il m’a utilisé comme un trou. Comme si je n’étais rien… et c’était parfait. J’ai joui comme jamais. Et maintenant… il veut que je lèche le sol. Que je lèche notre sperme. Comme un chien."
Pendant ce temps, dans la cuisine, l’air est chargé de tension. Charles est assis à la table, un café à la main, le visage sombre. Léa, en short et décolleté plongeant, sirote un jus d’orange. Emma, en robe légère tachée de lait, grignoter une tartine.
Carole, encore tremblante de son orgasme de la douche, a enfilé une robe de chambre en soie noire, ras les fesses et transparente au niveau de la poitrine, laissant deviner ses seins lourds et ses tétons durs. Elle a glissé son collier de soumise dans la poche de son peignoir, un sourire secret aux lèvres.
- (Charles en voyant arrivé Carole : ) Putain, Carole, tu ne peux pas mettre quelque chose de… décent ? Tu ressembles à une putain avec cette robe !
Un silence glacé s’installe.
- (Carole, d’une voix tranchante) Décent ? Tu veux dire convenable pour toi, Charles ? Parce que si tu veux parler de décence, on pourrait commencer par ta façon de me regarder.
Charles pâlit. Léa étouffe un rire derrière sa main. Emma rougit, un sourire aux lèvres.
- (Charles en colère) Carole, ça suffit !
Puis un peu plus tard :
- (Charles) Où sont Thomas et Patrick ?!
- (Emma, en croquant une tartine) Mon frère est en train de se fait baiser par Patrick.
Charles reste figé, les yeux écarquillés, comme s’il avait reçu une gifle.
- (Carole éclate de rire) Oh, Charles… Tu as l’air si surpris. Tu ne savais pas que ton beau-fils avait des… talents ?
- Tu… Tu es dégoutante ! Tous les deux ! Et vous, vous trouvez ça normal ?!
- Léa (haussant les épaules, un sourire provocant) Normal ? Bof. Excitant ? Oui. Peut-être que ça t’excite aussi.
Charles rougit violemment. Son pantalon cache mal son excitation.
- (Carole) Et toi, Emma ? Tu as regardé ?
- Non. Mais quand Patrick est sorti de la douche après t’avoir baisée… Thomas a dit à Patrick : 'Je veux la même chose.' Et Patrick a répondu : ‘Si tu es sûr de toi, tu me suis à quatre pattes.' (elle sourit) Et Thomas… l’a fait.
Un silence de plomb s’installe. Charles pâlit, Léa éclate de rire, tandis que Carole affiche un sourire triomphant.
- (Charles) Attends… Attends… Tu veux dire que… que Carole… Tu t’es faite baisée par notre beau-fils ce matin ?!
- Oui. Et c’était divin.
- (Charles, la voix tremblante) Emma, tu veux dire que Thomas… il a suivi Patrick à quatre pattes ?!
- Oui. Et moi… je veux être à la même place que Carole et que Thomas.
Charles reste bouche bée, incapable de trouver les mots. Il regarde tour à tour Carole, Emma, puis Léa, qui ricane ouvertement. Son visage passe du rouge à la pâleur.
- (Léa, un sourire provocant) Eh bien, Charles, on dirait que tu es le seul à ne pas avoir compris que cette maison a changé de maître.
Charles recule encore, les yeux baissés. Son pantalon cache mal son excitation.
- (Carole) Tu sais, Charles…Tu peux crier, te mettre en colère, ou même nous insulter. Mais ça ne changera rien.
*******
Patrick est sous la douche, l’eau ruisselant sur son corps musclé, son sexe dur, tendu vers l’avant. Il se savonne, savourant la sensation.
Carole passe devant la salle de bain, une serviette à la main. Elle s’arrête net en voyant Patrick, nu, sous la douche. Elle observe son beau-fils, son corps puissant, son sexe imposant, et sent une chaleur l’envahir.
- (Patrick, la voyant, sans cesser de se savonner) Tu veux entrer, belle-maman ? L’eau est bonne.
- Avec plaisir, Monsieur.
‘Monsieur’ surprend Patrick mais il ne dit rien, même s’il a déjà compris.
Elle laisse tomber la serviette et entre dans la douche, nue. L’eau chaude ruisselle sur ses courbes généreuses, ses seins lourds, ses hanches larges. Patrick l’observe, amusé, tandis qu’elle s’approche de lui, les yeux baissés, soumise.
- (Patrick l’attirant contre lui, une main sur ses fesses, l’autre dans ses cheveux) A genoux.
Carole obéit sans hésiter, s’agenouillant devant lui. Elle prend son sexe en main, le caressant lentement, avant de l’emboucher. Patrick pousse doucement sa tête, l’encourageant à aller plus profond.
- C’est ça… Prends moi bien. Comme une bonne soumise.
- Debout. Contre le mur.
Carole se relève, tremblante, et se plaque contre le carrelage. Patrick ne perd pas de temps : il la pénètre d’un coup sec, la remplissant entièrement. Carole crie, la tête contre le mur, ses doigts agrippant le carrelage.
- Oh oui … Patrick… Encore …
Dehors, dans le couloir, Emma passe par là, attirée par les bruits de la douche. Elle s’arrête net, reconnaissant les gémissements de Carole. Rougissante, elle s’adosse au mur, son lait commence à couler, ses doigts vont vers sa chatte et bougent lentement, en cercles, tandis qu’elle imagine ce que ça ferait d’être remplie par lui. "Putain… Il est énorme… Comment Carole peut-elle le prendre ?", pense-t-elle, excitée à l’idée de sentir cette masse en elle, de se faire défoncer jusqu’à en pleurer.
Plus loin, Thomas, attiré par les bruits, arrive à son tour. Il voit Emma, les joues rouges, une main sur sa chatte. Il s’approche discrètement, les yeux rivés sur elle puis voyant la scène il pose une main sur son propre sexe, déjà dur. Il commence à se caresser, les lèvres entrouvertes. Il imagine Patrick le dominant, le prenant avec la même force qu’il prend Carole. L’idée de se faire défoncer par un sexe aussi imposant le fait frémir de désir.
Dans la douche, Patrick continue de prendre Carole avec une force brutale, ses coups de reins la poussant contre le mur à chaque fois. Carole jouit une première fois, son corps tremblant, un cri étouffé sous le bruit de l’eau. Mais Patrick ne s’arrête pas. Il la retourne, la plaque contre lui, et la pénètre à nouveau, encore plus profondément.
- T’aimes comme je te baise, salope ?
- Oui… Oui, Monsieur… C’est trop bon…
Dehors, Emma et Thomas, toujours en train de se caresser, entendent les gémissements de Carole. Emma imagine Patrick en elle, la remplissant jusqu’à la limite, et ses doigts bougent plus vite, son lait coulant abondamment.
Thomas, lui, ferme les yeux et imagine Patrick le prenant par-derrière, son sexe énorme l’étirant, le dominant. Il se caresse plus fort, haletant.
Dans la douche, Patrick continue de prendre Carole avec une intensité redoublée. Il la fait mettre à genoux devant lui, son sexe dur devant son visage.
Carole ouvre grand la bouche, avide, et il commence à la baiser oralement, ses hanches allant et venant entre ses lèvres.
Carole gémit, les yeux larmoyants, mais elle ne recule pas. Elle prend tout, avide, tandis que ses doigts jouent avec son clitoris, la poussant vers un orgasme dévastateur.
- Tu veux mon sperme, salope ?
- Oui… Donnes moi tout, Monsieur…
Patrick grogne et se retire, son sexe pulsant. Le premier jet atterrit sur son visage, les autres finiront dans la bouche ouverte de Carole qui fermant les yeux, savoure la sensation. Carole avale tout, les yeux brillants de soumission.
Patrick sort de la salle de bain toujours en érection.
- Thomas (les yeux rivés sur le sexe de Patrick, la voix tremblante d’excitation et de soumission) Je veux la même chose… Je veux que tu me baises, Patrick.
- Si tu es sûr de toi, tu me suis à quatre pattes. On va dans ta chambre. Pas un mot. Tu me montres où est le lubrifiant. Tu poses ta tête par terre et tu écartes tes fesses.
Thomas s’exécute, le cœur battant à tout rompre.
Emma, de son côté pense : "Mon Dieu… Mon frère obéit sans hésiter… Comme un chien… Comme moi je voudrais obéir. Patrick va le défoncer, le posséder… Je veux qu’il me traite comme ça. Comme sa salope…Et si je le lui demandais ?"
Thomas suivant Patrick à quatre pattes : « Je suis à lui. C’est humiliant… et c’est parfait. Juste obéir."
Arrivé dans la chambre, Thomas indique la table de nuit puis se met comme demandé, ouvrant ses fesses. Patrick ne dit rien. Il ouvre le flacon, verse du lubrifiant sur son sexe, puis sur l’anus de Thomas.
Il ne perd pas de temps : il s’aligne et pénètre Thomas d’un coup sec, brutal. Thomas crie, la tête toujours contre le sol. Patrick commence à le prendre avec des coups de reins profonds, violents, chaque poussée le remplissant entièrement. Les claques de ses hanches contre les fesses de Thomas résonnent dans la pièce, accompagnées des gémissements et des cris de ce dernier.
Patrick alterne entre les coups de reins et les claques sur les fesses de Thomas, qui rougissent sous ses paumes. Thomas pleure, mais ne se plaint pas. Il prend tout, soumis, son corps tremblant sous chaque assaut. Puis il arrive à l’inévitable orgasme.
- Putain, je jouis du cul, putain.
Thomas éjacule sur le sol. Patrick accélère, puis, sentant la jouissance arriver, se retire, son sexe pulsant, et éjacule sur le sol, près du visage de Thomas qui halète, épuisé mais comblé.
- Tu encaisses bien Thomas. Reposes toi. Ensuite, lèche le sol. Lèche ton sperme et le mien.
Thomas hoche la tête, le front toujours contre le sol. Il reste là, tremblant, reprenant son souffle. Patrick sort de la pièce sans un mot, laissant Thomas, épuisé, le cul endolori, mais comblé par cette soumission totale. Il descend à la cuisine, nu, une demi molle se balançant entre ses cuisses.
"Il m’a utilisé comme un trou. Comme si je n’étais rien… et c’était parfait. J’ai joui comme jamais. Et maintenant… il veut que je lèche le sol. Que je lèche notre sperme. Comme un chien."
Pendant ce temps, dans la cuisine, l’air est chargé de tension. Charles est assis à la table, un café à la main, le visage sombre. Léa, en short et décolleté plongeant, sirote un jus d’orange. Emma, en robe légère tachée de lait, grignoter une tartine.
Carole, encore tremblante de son orgasme de la douche, a enfilé une robe de chambre en soie noire, ras les fesses et transparente au niveau de la poitrine, laissant deviner ses seins lourds et ses tétons durs. Elle a glissé son collier de soumise dans la poche de son peignoir, un sourire secret aux lèvres.
- (Charles en voyant arrivé Carole : ) Putain, Carole, tu ne peux pas mettre quelque chose de… décent ? Tu ressembles à une putain avec cette robe !
Un silence glacé s’installe.
- (Carole, d’une voix tranchante) Décent ? Tu veux dire convenable pour toi, Charles ? Parce que si tu veux parler de décence, on pourrait commencer par ta façon de me regarder.
Charles pâlit. Léa étouffe un rire derrière sa main. Emma rougit, un sourire aux lèvres.
- (Charles en colère) Carole, ça suffit !
Puis un peu plus tard :
- (Charles) Où sont Thomas et Patrick ?!
- (Emma, en croquant une tartine) Mon frère est en train de se fait baiser par Patrick.
Charles reste figé, les yeux écarquillés, comme s’il avait reçu une gifle.
- (Carole éclate de rire) Oh, Charles… Tu as l’air si surpris. Tu ne savais pas que ton beau-fils avait des… talents ?
- Tu… Tu es dégoutante ! Tous les deux ! Et vous, vous trouvez ça normal ?!
- Léa (haussant les épaules, un sourire provocant) Normal ? Bof. Excitant ? Oui. Peut-être que ça t’excite aussi.
Charles rougit violemment. Son pantalon cache mal son excitation.
- (Carole) Et toi, Emma ? Tu as regardé ?
- Non. Mais quand Patrick est sorti de la douche après t’avoir baisée… Thomas a dit à Patrick : 'Je veux la même chose.' Et Patrick a répondu : ‘Si tu es sûr de toi, tu me suis à quatre pattes.' (elle sourit) Et Thomas… l’a fait.
Un silence de plomb s’installe. Charles pâlit, Léa éclate de rire, tandis que Carole affiche un sourire triomphant.
- (Charles) Attends… Attends… Tu veux dire que… que Carole… Tu t’es faite baisée par notre beau-fils ce matin ?!
- Oui. Et c’était divin.
- (Charles, la voix tremblante) Emma, tu veux dire que Thomas… il a suivi Patrick à quatre pattes ?!
- Oui. Et moi… je veux être à la même place que Carole et que Thomas.
Charles reste bouche bée, incapable de trouver les mots. Il regarde tour à tour Carole, Emma, puis Léa, qui ricane ouvertement. Son visage passe du rouge à la pâleur.
- (Léa, un sourire provocant) Eh bien, Charles, on dirait que tu es le seul à ne pas avoir compris que cette maison a changé de maître.
Charles recule encore, les yeux baissés. Son pantalon cache mal son excitation.
- (Carole) Tu sais, Charles…Tu peux crier, te mettre en colère, ou même nous insulter. Mais ça ne changera rien.
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