Le week-end des fantasmes réalisés

- Par l'auteur HDS mad-t-s -
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Récit libertin : Le week-end des fantasmes réalisés Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Le week-end des fantasmes réalisés
Un vendredi soir, Patrick, 19 ans, 1m90, musclé rentre chez lui, une grande maison en bordure de forêt. Il vient de quitter sa dernière petite amie, encore une fois insatisfait. Il se sent énervé, frustré et sait qu’un mot de travers de son beau-père pourrait …

Sa belle-mère, Carole (45 ans, élégante, mais au regard fuyant et aux courbes généreuses (110F) qu’elle met en valeur malgré elle), l’accueille avec un sourire crispé. Ses lèvres sont légèrement entrouvertes, comme si elle retenait un soupir.

- Tu es de retour plus tôt que prévu… Elle n’était pas à la hauteur ?
- (Patrick, posant sa valise) Non. Elle craignait mes besoins. Elle disait que c’était trop pour elle.

Un silence. Carole baisse les yeux, ses doigts se crispant sur le tissu de sa robe, comme si elle retenait une envie de le toucher.

Derrière elle, Léa, sa belle-sœur (22 ans, cheveux bruns et regard noir, les seins lourds et fermes (90D) sous un décolleté qui ne cache rien de ses intentions.

Derrière Léa : Emma, son autre belle-sœur (23 ans, timide mais dont la poitrine imposante (100H) trahit une maturité précoce, les tétons toujours durs sous ses vêtements amples, une tache humide trahissant sa galactorrhée) et Thomas, son beau-frère (21 ans, gay, efféminé, cheveux blonds mi-longs, 1m75, mince, a un sexe long mais fin qu’il cache souvent sous des vêtements amples).

Charles, le beau-père (50 ans, 1m78, bedonnant, toujours en costume même à la maison, sexe dans la moyenne, 14 cm), les suit, les mains serrées comme s’il étouffait une colère.

- Content de te revoir, Patrick. Tu as l’air… en forme.

Patrick ignore sa main et toise Charles avec un sourire en coin. Il sait. Il sait que Charles le déteste, mais aussi qu’il le craint. Et surtout, il sait que Charles a remarqué, comme les autres, la bosse imposante dans son short de bain.

Pendant le dîner, Patrick observe chaque membre de la famille, amusé par leur incapacité à cacher leurs réactions.

Léa laisse tomber sa fourchette et se penche trop en avant pour la ramasser, offrant une vue plongeante sur sa poitrine généreuse. Leurs yeux se croisent.

Emma ne mange presque rien, les doigts crispés sur sa nappe. Ses tétons pointent sous son haut, et une tache de lait humidifie le tissu de sa robe, trahissant son excitation.

Thomas joue avec sa nourriture, les yeux constamment attirés vers l’entrejambe de Patrick. Il se mordille la lèvre inférieure, comme s’il imaginait déjà ce que ce serait d’être à sa merci.

Charles boit trop de vin, les joues rouges. Il lance des remarques acides, mais ses yeux reviennent sans cesse vers la bosse dans le short de Patrick, comme fasciné malgré lui.

Carole semble distraitement écouter la conversation, mais ses doigts effleurent souvent son cou, comme si elle revivait des sensations oubliées. Elle croise les jambes, puis les décroise, comme si elle ne savait plus comment se tenir.

- (Charles, amer) À ton âge, moi, j’avais déjà une copine. Pas à passer du temps avec des filles qui ne savent pas ce qu’elles veulent.
- (Patrick, calme) À mon âge, toi, tu n’avais pas ce que j’ai entre les jambes. Et tu le sais très bien.

Un silence de plomb.

- (Carole) Patrick, ça suffit.
- (Charles) Ton père était un homme… Il savait ce qu’il voulait, et il le prenait.
- (Patrick, le regard dur) Exactement. Et moi, je suis comme lui.

Carole ferme les yeux un instant, comme si ces mots la frappaient de plein fouet. Quand elle les rouvre, son regard est empreint d’une nostalgie mêlée de désir.

Durant la nuit, Patrick ère dans les couloirs. Il entend des gémissements provenant de la chambre de Léa. Il entrebâille la porte et voit Léa à quatre pattes sur son lit, faisant aller et venir un godemichet entre les jambes. Il croit entendre :
- Oh putain… Patrick… murmure-t-elle, la voix rauque.

De la chambre d’Emma, Patrick n’a pas besoin d’entrouvrir la porte il entend plutôt clairement :
- S’il te plaît… Patrick…
- Prends moi… bois moi…

Et c’est la même chose du côté de la chambre de Thomas. Il entend des sanglots étouffés, des gémissement aigus.
- Patrick… je veux te sentir en moi…

La porte de sa belle-mère étant entrouverte, il entend Charles ronfler légèrement. Carole, elle, est assise sur le bord du lit, un carnet à la main. Elle écrit fiévreusement, une main glissée sous sa robe, comme si elle se caressait en écrivant.

- Patrick ? Qu’est-ce que tu fais là ? Tu ne devrais pas traîner dans les couloirs à cette heure.
- Je pourrais te poser la même question. À moins que tu ne sois en train de faire quelque chose de… spécial ?
- (En fermant le carnet) Peut-être. Et alors ? Tu vas me punir ?
- Te punir ? Pourquoi ? Parce que tu t’amuses toute seule ?
- Non. Parce que je pense à des choses… interdites. (Elle pose une main sur son torse, le défiant du regard) À des choses que …
- Interdites ? Tu es ma belle-mère pas ma mère.
- Oui, mais je t’ai toujours considéré comme mon fils.
- C’est vrai, n’empêche qu’aucun lien de sang nous unit.

Elle réfléchit un moment, se dit qu’il a raison et se décide.

- (En posant les deux mains sur ses pectoraux) Ton père m’a appris une chose : les vrais dominants ne prennent pas. On leur offre. (Elle s’agenouille lentement devant lui, les yeux levés) Alors… Est-ce que tu vas me refuser, Patrick ?

- Tu es sérieuse, belle-maman ? Parce que si tu commences, je ne te laisserai jamais t’arrêter.
- Essaie de m’en empêcher. (Elle défait lentement la ceinture de son short, les yeux rivés sur les siens).
- Alors prouves le. Montres moi à quel point tu es sûre de toi.

Carole, à genoux devant Patrick, a déjà baissé son short, libérant son sexe en semi érection.

- (Carole, les yeux écarquillés, une main hésitante effleurant son sexe, la voix tremblante d’admiration et de désir) Putain… elle est monstrueuse…Encore plus longue et plus grosse que celle de ton père…

- (Patrick une main dans ses cheveux pour la guider vers lui) Je ne suis pas au maximum, Carole. Suces moi.

Carole n’hésite plus. Elle ouvre grand la bouche et engloutit son sexe, les lèvres serrées autour de sa base. Elle gémit autour de lui, la salive coulant déjà sur ses testicules. Patrick pousse doucement sa tête, l’encourageant à aller plus profond.

- C’est ça… Prends la toute. Comme une bonne petite salope.

Elle le suce avec avidité, sa langue tourbillonnant autour de son gland, une main massant ses bourses lourdes.

- Assez. À quatre pattes, sur le lit. Je veux te défoncer comme tu le mérites.
Patrick s’agenouille derrière ses fesses généreuses. Il crache dans sa main, étale sa salive sur son gland, puis s’aligne contre son entrée déjà trempée.

- (Patrick la pénétrant d’un coup sec) Tu es à moi, maintenant, Carole.

Carole est pleine, étirée comme jamais et gémit sous les coups de reins de son beau-fils.
Patrick la prend avec une force brutale. Carole jouit rapidement, son corps tremblant, un cri étouffé dans l’oreiller. Mais Patrick ne s’arrête pas. Il la retourne sur le dos, lui écarte les jambes, et la pénètre à nouveau, encore plus profondément.

- Regardes moi, belle-maman. Regarde qui te baise.

Carole obéit, les yeux vitreux, les lèvres entrouvertes. Elle voit le désir brut dans le regard de son beau-fils, et cela la fait jouir une deuxième fois, plus fort, ses ongles lui labourant le dos. Patrick grogne, satisfait, mais continue, impitoyable. Il la soulève, l’assieds sur lui, et la fait chevaucher son sexe, ses mains sur ses hanches pour la guider.

- (Carole, criant, ses gros seins rebondissants) Patrick… Je ne peux plus… C’est trop…
- Si, tu peux. Et tu vas le faire. Parce que tu es à moi.

Il la retourne une dernière fois, la plaque contre le matelas, et la prend par-derrière, ses coups de reins devenant de plus en plus violents. Carole sent un orgasme dévastateur monter en elle, plus puissant que tout ce qu’elle n’a jamais ressenti. Elle hurle, son corps se tend comme un arc, et elle jouit en inondant son sexe, ses fluides coulant le long de ses cuisses.

Patrick, enfin, grogne et se déverse en elle, son sperme chaud remplissant son ventre. Il reste en elle, haletant, avant de se retirer lentement, son sexe encore dur.

Charles, lui, s’est réveillé en sursaut il y a quelques minutes. Il est resté figé, les yeux écarquillés, la main serrée autour de son sexe dur comme de la pierre sous son pyjama. Il a tout vu. Tout entendu. Et il n’a pas osé bouger. Pas osé intervenir. Maintenant, il regarde, le souffle court, son propre désir le consumant.

Patrick, son sexe toujours en érection :

- Je pourrais encore te défoncer Carole, mais je crois que tu as eu ta dose. Et je ne veux pas que tu boites trop demain.

Patrick sortit de la pièce.

- (Charles, d’une voix tremblante) Putain, Carole… Qu’est-ce que… Qu’est-ce que tu as fait ?!
- Ce que j’ai fait ? Regardes toi, Charles. Tu as regardé. Tu as écouté. Et tu n’as rien fait. Tu veux savoir ce que j’ai fait ? J’ai enfin eu ce dont j’avais besoin.
- Besoin ?! Tu parles de besoin ?! C’est ton beau-fils, Carole ! Ton putain de beau-fils !
- Et alors ? (Elle pose une main sur sa poitrine, sentant son cœur battre à tout rompre) Tu crois que toi, tu m’as donnée ce dont j’avais besoin ? Tu crois que j’ai épousé un homme comme toi par amour ? J’ai épousé un homme faible. Un homme qui ne savait même pas me tenir.
- Tu… Tu es dégoûtante.
- Non, Charles. Je suis honnête. Et toi… tu es juste jaloux.
Charles la gifle. Un coup sec, violent. Carole recule, la joue rouge, mais elle ne bronche pas.
- Voilà. Enfin une réaction. Tu veux me frapper ? Vas-y. Mais sache une chose… Ça ne changera rien.

Carole s’allonge sur le lit, les yeux fixés au plafond, le corps encore tremblant des orgasmes qu’elle a eus.

« Mon Dieu… C’était encore mieux qu’avec son père. Plus brutal. Plus vrai. Je devrais avoir honte. Mais non, je n’ai pas honte. Charles a raison. C’est mon beau-fils. Mais…c’est aussi un homme qui sait ce qu’il veut. Et moi… (elle gémit doucement, ses doigts s’enfonçant en elle, là où son sperme coule encore) … je le veux, lui."

Charles s’assied sur le bord du lit, la tête entre les mains, son sexe toujours dur, douloureux. Il revoir Patrick la pénétrant avec une force animale. Carole hurlant de plaisir, son plaisir.

Et lui, regardant. Excité.

"Putain… Putain de putain…Je devrais être dégoûté. En colère. Je devrais faire quelque chose. Elle a raison. Je suis faible. Je ne suis rien comparé à eux. Et si je la prenais, moi aussi ? Si je lui montrais que je peux être un homme ? Mais il sait, au fond de lui, qu’il ne pourra jamais rivaliser. Putain…Je les hais. Tous les deux. Mais ses doigts, eux, glissent déjà sous son pyjama, et il commence à se caresser, les yeux fermés, en imaginant Carole… et Patrick. »

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