Le week-end des fantasmes réalisés (3)
Récit érotique écrit par mad-t-s [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le week-end des fantasmes réalisés (3)
Résumé : « Dans la nuit de vendredi à samedi, Patrick baise une première fois sa belle-mère (Carole) sous les yeux de son beau-père (Charles). Le lendemain matin il la baise sous la douche sous le regard de sa belle-sœur (Emma) et de son beau-frère (Thomas) qui le suivra à quatre pattes dans sa chambre pour s’y faire sodomiser. »
***************
Dans la cuisine, l’atmosphère est électrique, chargée d’une tension palpable. Charles, toujours sous le choc, est assis à la table, les mains serrées autour de sa tasse de café, les yeux évitant ceux des autres.
Léa, un sourire malicieux aux lèvres, observe la scène avec amusement.
Emma, les joues roses, semble impatiente, ses seins (100H) gonflés de lait sont lourds et son décolleté est taché.
Carole, toujours en robe de chambre transparente, affiche un sourire satisfait, les doigts jouant avec le collier de soumise dans sa poche.
La porte s’ouvre. Patrick entre, nu, son sexe à moitié dur ballotant librement. Il marche avec une assurance tranquille, comme si sa nudité était la chose la plus naturelle du monde. Tout le monde se fige, sauf Léa, qui affiche un sourire encore plus large.
- Bonjour tout le monde. Pas envie de m’habiller ce matin.
Un silence.
Charles pâlit, les yeux écarquillés, incapable de détourner le regard du sexe de Patrick. Carole sourit, fière, tandis qu’Emma se mordille la lèvre, les yeux rivés sur lui.
Léa ricane, amusée par la réaction de Charles. Patrick :
- Ne t’inquiète pas, Charles. Ton fils est juste en train de se remettre de sa première vraie jouissance anale. Il a un cul adorable, d’ailleurs.
- Belle-maman, ça va ? Remise de ton orgasme ?
- (Carole, souriante) Presque, Monsieur. Mais je pense que j’aurai besoin d’un autre plus tard.
Patrick s’assied à la table, toujours nu. Son sexe, à moitié dur, repose sur sa cuisse.
Emma, incapable de se retenir plus longtemps, se lève brusquement. D’un geste théâtral, elle enlève sa robe, révélant ses mamelles gonflées, d’où s’échappe un filet de lait. Elle s’approche de Patrick, le regard suppliant.
- Patrick… j’ai vraiment besoin de me vider. Ils sont pleins… (elle serre ses seins, et le lait coule plus abondamment). Tu préfères boire à la source… ou que j’aille chercher mon tire-lait et t’en offrir un verre ?
Patrick ne répond pas tout de suite. Il tend les mains vers elle, l’attirant contre lui. Il prend un téton dans sa bouche et commence à téter avidement pendant que l’une de ses mains lui caresse la chatte. Elle gémit, les doigts enfouis dans ses cheveux, la tête renversée en arrière.
- Mmm… J’adore le goût. Tous les matins, tu me donneras ton lait.
- Avec plaisir Patrick.
Emma jouit très rapidement, un cri étouffé, son lait jaillissant dans la bouche de Patrick. Elle tremble, les jambes flageolantes, tandis que Patrick continue à la téter, savourant chaque gorgée.
Léa observe la scène, visiblement excitée.
Charles, lui, semble sur le point de s’évanouir, une main discrètement posée sur son entrejambe.
La porte s’ouvre à nouveau. Thomas entre, les cheveux en désordre, les joues encore rouges. Il s’arrête net en voyant la scène.
- (Patrick en cessant un moment de téter Emma) Ça va, Thomas ? Ton cul ?
Thomas rougit encore plus, mais hoche la tête, les yeux baissés. Patrick :
- Thomas et moi, on a joui sur le sol. Il devait tout lécher comme un chien. Va contrôler, belle-maman.
- Oui, Monsieur.
Un silence stupéfait s’installe. Emma, encore tremblante de son orgasme, regarde Carole avec admiration.
Charles, lui, semble sur le point d’exploser, son visage passant du rouge à la pâleur, une veine pulsant sur sa tempe. Il serre sa tasse si fort que ses jointures blanchissent.
- (Léa après avoir éclaté de rire, taquine) Oh, papa, tu as entendu ? Maman a dit ‘Oui, Monsieur’. S’il-te-plaît, beau-frère, puis-je te sucer ? Elle me fait vraiment trop envie.
- Bien sûr, chère belle-sœur. Fais toi plaisir.
Léa ne se le fait pas répéter. Elle glisse sous la table, et on entend bientôt le bruit de sa bouche s’activant sur lui.
Carole revient de l’inspection :
- Parfaitement propre, Monsieur.
- C’était bon Thomas ?
- Oui Monsieur, délicieux.
- (Emma, à cette phrase) Moi aussi, Patrick, je veux être à vous, votre soumise et vous appeler Monsieur.
- Parfait, Emma. Désormais, tu me vouvoies comme ton frère et tu m’appelles Monsieur.
- (Léa) Putain… On dirait que tout le monde veut être à toi, beau-frère.
Patrick, excité par les paroles de Thomas et d’Emma, ainsi que par la bouche de Léa, sent son sexe durcir complètement.
- Emma, Léa… Une petite baise, ça vous dit ? Ou il faut que je m’occupe de Carole ou de Thomas, parce que là, je rebande à cause… ou grâce à ma salope de belle-sœur. Et comme j’ai déjà joui deux fois, je vais durer assez longtemps pour vous satisfaire toutes les deux.
- (Emma) Oui, Monsieur… S’il vous plaît.
- (Léa) Avec plaisir, Monsieur.
Il attrape Emma par les hanches et la soulève sur la table, la plaquant sur le dos. Il s’aligne contre son entrée et la pénètre d’un coup sec. Emma crie, les doigts agrippant le bord de la table, son lait coulant gentiment sur ses seins.
- Oh, Monsieur… C’est trop bon…
Léa se caresse. Carole observe, un sourire satisfait aux lèvres. Thomas, toujours à genoux près de la table, observe. Charles ne tient plus. Il sort enfin son sexe de son pantalon et commence à se branler.
- Ça te plaît, Charles ? De voir ta fille se faire défoncer, hein ? (Il accélère ses coups de reins, faisant gémir Emma plus fort) Tu serais un peu moins con, je demanderais à l’une de ces bouches de remplacer ta main.
- (Léa taquine) Oh, papa… Tu veux qu’on t’aide ? Parce que moi, je suis très douée avec ma bouche.
- (Emma) Moi aussi… Papa…
Charles, les yeux écarquillés entre sa fille qui se fait baiser et Léa qui lui propose de le sucer, ne répond pas, mais son rythme de branlette s’accélère, trahissant son excitation.
- Léa, Emma… Vous ne touchez pas à cette queue sans autorisation.
- (Emma, en train de gémir) Dans le cul, Monsieur… S’il vous plaît.
Patrick sourit, satisfait, se retire, crache dans sa main, étale sa salive sur son gland, crache sur son cul, lui enfonce un puis deux puis trois doigts. Constatant qu’elle est habituée et bien ouverte, il la pénètre par-derrière d’un coup sec. Emma crie, les doigts agrippant le bord de la table, son corps tremblant sous chaque coup de reins.
- Oh, Monsieur… C’est trop… Je vais…
Patrick accélère, ses hanches claquant contre ses fesses, la remplissant entièrement. Emma jouit, son corps tremblant violemment et éjacule, son fluide chaud atterrissant sur le ventre de Patrick. Elle reste là, tremblante, les yeux mi-clos, savourant les dernières vagues de son orgasme.
- À toi, Léa. À quatre pattes sur le fauteuil.
Léa ne se fait pas prier, elle se positionne et offre son cul. Patrick se place derrière elle et la pénètre en vaginal d’un coup sec.
Charles est toujours en train de se branler. Patrick prend Léa avec une intensité redoublée, ses coups de reins sont profonds et violents. D'une main il prépare l'anus de Léa. Elle gémit, les doigts agrippant les coussins du fauteuil, son corps tremblant sous chaque assaut.
Après quelques minutes, Patrick se retire et la pénètre en anal, sans préambule. Léa crie, mais ne proteste pas, soumise et excitée.
- Oh putain, Monsieur… C’est trop bon…
Léa jouit à son tour, son corps tremblant, ses gémissements résonnant dans la cuisine.
Charles, incapable de se retenir plus longtemps, éjacule avec un grognement, son sperme atterrissant sur le sol, ses yeux toujours rivés sur la scène.
Patrick, toujours excité, continue à défoncer Léa, ses coups de reins devenant de plus en plus violents.
Après quelques minutes, il se retire, son sexe pulsant, et éjacule dans la bouche de Léa, qui avale tout, les yeux brillants de soumission.
Emma, toujours sur son nuage, observe la scène, un sourire satisfait aux lèvres. Carole sourit, fière de son beau-fils. Thomas, toujours à genoux, vient, lui aussi, de jouir.
Puis Patrick :
- Carole, Léa, Emma et Thomas, M’appeler ‘Monsieur’ implique une attitude soumise. Ce n’est pas anodin.
- Être soumis ou soumise c’est respecter les ordres, accepter d’être puni…mais cela veut aussi dire réaliser vos fantasmes tout en étant protégé. Vous allez toutes (il inclut Thomas d’un geste) aller dans vos chambres. Vous avez une heure pour écrire sur une feuille vos expériences sexuelles hors sexe classique… et si vous avez aimé ou pas.
- Vous y ajouterez une liste de vos fantasmes, de vos limites…
- Vous y ajouterez un code orange pour indiquer que vos limites sont atteintes, et un code rouge pour un stop immédiat.
- Soit, vous revenez les mains vides, et dans ce cas, vous ne voulez pas de cette vie. Soit, vous revenez avec votre feuille.
- Charles, toi… tu fais ce que tu veux.
Un silence. Tout le monde semble réfléchir, les yeux baissés, sauf Carole, qui observe Patrick avec un mélange de fierté et de désir.
- (Carole s’avançant vers Patrick, la voix tremblante d’émotion) Les enfants…avant de partir…. (Elle laisse tomber sa robe de chambre et s’agenouille devant Patrick, la tête baissée et tend son collier de soumise à Patrick. Avec un regard suppliant) Monsieur…je vous supplie de m’accepter comme votre soumise permanente et officielle. Le nom du propriétaire est à changer car c’est celui de votre père qui est dessus. Je veux que ce soit votre nom.
Un silence. Emma, Léa et Thomas observent la scène, les yeux brillants d’admiration et d’excitation. Charles, lui, semble sur le point d’exploser, les poings serrés, mais il ne dit rien.
- Tu es sûre, Carole ? Parce que une fois que ce collier sera autour de ton cou, il n’y aura plus de retour en arrière… Et tout le monde saura. Tes amies, ta famille.
- Oui, Maître. Je suis sûre.
Il se penche et l’embrasse violemment, puis lui met le collier.
- Tu es officiellement à moi Carole, ma soumise H24
- Merci Maître. Je suis honorée.
- Vous avez une heure, pas une minute de plus, pas une minute de moins. On se retrouve ici à 11h30.
Charles reste assis, le visage rouge, les yeux baissés, mais il ne bouge pas.
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Dans la cuisine, l’atmosphère est électrique, chargée d’une tension palpable. Charles, toujours sous le choc, est assis à la table, les mains serrées autour de sa tasse de café, les yeux évitant ceux des autres.
Léa, un sourire malicieux aux lèvres, observe la scène avec amusement.
Emma, les joues roses, semble impatiente, ses seins (100H) gonflés de lait sont lourds et son décolleté est taché.
Carole, toujours en robe de chambre transparente, affiche un sourire satisfait, les doigts jouant avec le collier de soumise dans sa poche.
La porte s’ouvre. Patrick entre, nu, son sexe à moitié dur ballotant librement. Il marche avec une assurance tranquille, comme si sa nudité était la chose la plus naturelle du monde. Tout le monde se fige, sauf Léa, qui affiche un sourire encore plus large.
- Bonjour tout le monde. Pas envie de m’habiller ce matin.
Un silence.
Charles pâlit, les yeux écarquillés, incapable de détourner le regard du sexe de Patrick. Carole sourit, fière, tandis qu’Emma se mordille la lèvre, les yeux rivés sur lui.
Léa ricane, amusée par la réaction de Charles. Patrick :
- Ne t’inquiète pas, Charles. Ton fils est juste en train de se remettre de sa première vraie jouissance anale. Il a un cul adorable, d’ailleurs.
- Belle-maman, ça va ? Remise de ton orgasme ?
- (Carole, souriante) Presque, Monsieur. Mais je pense que j’aurai besoin d’un autre plus tard.
Patrick s’assied à la table, toujours nu. Son sexe, à moitié dur, repose sur sa cuisse.
Emma, incapable de se retenir plus longtemps, se lève brusquement. D’un geste théâtral, elle enlève sa robe, révélant ses mamelles gonflées, d’où s’échappe un filet de lait. Elle s’approche de Patrick, le regard suppliant.
- Patrick… j’ai vraiment besoin de me vider. Ils sont pleins… (elle serre ses seins, et le lait coule plus abondamment). Tu préfères boire à la source… ou que j’aille chercher mon tire-lait et t’en offrir un verre ?
Patrick ne répond pas tout de suite. Il tend les mains vers elle, l’attirant contre lui. Il prend un téton dans sa bouche et commence à téter avidement pendant que l’une de ses mains lui caresse la chatte. Elle gémit, les doigts enfouis dans ses cheveux, la tête renversée en arrière.
- Mmm… J’adore le goût. Tous les matins, tu me donneras ton lait.
- Avec plaisir Patrick.
Emma jouit très rapidement, un cri étouffé, son lait jaillissant dans la bouche de Patrick. Elle tremble, les jambes flageolantes, tandis que Patrick continue à la téter, savourant chaque gorgée.
Léa observe la scène, visiblement excitée.
Charles, lui, semble sur le point de s’évanouir, une main discrètement posée sur son entrejambe.
La porte s’ouvre à nouveau. Thomas entre, les cheveux en désordre, les joues encore rouges. Il s’arrête net en voyant la scène.
- (Patrick en cessant un moment de téter Emma) Ça va, Thomas ? Ton cul ?
Thomas rougit encore plus, mais hoche la tête, les yeux baissés. Patrick :
- Thomas et moi, on a joui sur le sol. Il devait tout lécher comme un chien. Va contrôler, belle-maman.
- Oui, Monsieur.
Un silence stupéfait s’installe. Emma, encore tremblante de son orgasme, regarde Carole avec admiration.
Charles, lui, semble sur le point d’exploser, son visage passant du rouge à la pâleur, une veine pulsant sur sa tempe. Il serre sa tasse si fort que ses jointures blanchissent.
- (Léa après avoir éclaté de rire, taquine) Oh, papa, tu as entendu ? Maman a dit ‘Oui, Monsieur’. S’il-te-plaît, beau-frère, puis-je te sucer ? Elle me fait vraiment trop envie.
- Bien sûr, chère belle-sœur. Fais toi plaisir.
Léa ne se le fait pas répéter. Elle glisse sous la table, et on entend bientôt le bruit de sa bouche s’activant sur lui.
Carole revient de l’inspection :
- Parfaitement propre, Monsieur.
- C’était bon Thomas ?
- Oui Monsieur, délicieux.
- (Emma, à cette phrase) Moi aussi, Patrick, je veux être à vous, votre soumise et vous appeler Monsieur.
- Parfait, Emma. Désormais, tu me vouvoies comme ton frère et tu m’appelles Monsieur.
- (Léa) Putain… On dirait que tout le monde veut être à toi, beau-frère.
Patrick, excité par les paroles de Thomas et d’Emma, ainsi que par la bouche de Léa, sent son sexe durcir complètement.
- Emma, Léa… Une petite baise, ça vous dit ? Ou il faut que je m’occupe de Carole ou de Thomas, parce que là, je rebande à cause… ou grâce à ma salope de belle-sœur. Et comme j’ai déjà joui deux fois, je vais durer assez longtemps pour vous satisfaire toutes les deux.
- (Emma) Oui, Monsieur… S’il vous plaît.
- (Léa) Avec plaisir, Monsieur.
Il attrape Emma par les hanches et la soulève sur la table, la plaquant sur le dos. Il s’aligne contre son entrée et la pénètre d’un coup sec. Emma crie, les doigts agrippant le bord de la table, son lait coulant gentiment sur ses seins.
- Oh, Monsieur… C’est trop bon…
Léa se caresse. Carole observe, un sourire satisfait aux lèvres. Thomas, toujours à genoux près de la table, observe. Charles ne tient plus. Il sort enfin son sexe de son pantalon et commence à se branler.
- Ça te plaît, Charles ? De voir ta fille se faire défoncer, hein ? (Il accélère ses coups de reins, faisant gémir Emma plus fort) Tu serais un peu moins con, je demanderais à l’une de ces bouches de remplacer ta main.
- (Léa taquine) Oh, papa… Tu veux qu’on t’aide ? Parce que moi, je suis très douée avec ma bouche.
- (Emma) Moi aussi… Papa…
Charles, les yeux écarquillés entre sa fille qui se fait baiser et Léa qui lui propose de le sucer, ne répond pas, mais son rythme de branlette s’accélère, trahissant son excitation.
- Léa, Emma… Vous ne touchez pas à cette queue sans autorisation.
- (Emma, en train de gémir) Dans le cul, Monsieur… S’il vous plaît.
Patrick sourit, satisfait, se retire, crache dans sa main, étale sa salive sur son gland, crache sur son cul, lui enfonce un puis deux puis trois doigts. Constatant qu’elle est habituée et bien ouverte, il la pénètre par-derrière d’un coup sec. Emma crie, les doigts agrippant le bord de la table, son corps tremblant sous chaque coup de reins.
- Oh, Monsieur… C’est trop… Je vais…
Patrick accélère, ses hanches claquant contre ses fesses, la remplissant entièrement. Emma jouit, son corps tremblant violemment et éjacule, son fluide chaud atterrissant sur le ventre de Patrick. Elle reste là, tremblante, les yeux mi-clos, savourant les dernières vagues de son orgasme.
- À toi, Léa. À quatre pattes sur le fauteuil.
Léa ne se fait pas prier, elle se positionne et offre son cul. Patrick se place derrière elle et la pénètre en vaginal d’un coup sec.
Charles est toujours en train de se branler. Patrick prend Léa avec une intensité redoublée, ses coups de reins sont profonds et violents. D'une main il prépare l'anus de Léa. Elle gémit, les doigts agrippant les coussins du fauteuil, son corps tremblant sous chaque assaut.
Après quelques minutes, Patrick se retire et la pénètre en anal, sans préambule. Léa crie, mais ne proteste pas, soumise et excitée.
- Oh putain, Monsieur… C’est trop bon…
Léa jouit à son tour, son corps tremblant, ses gémissements résonnant dans la cuisine.
Charles, incapable de se retenir plus longtemps, éjacule avec un grognement, son sperme atterrissant sur le sol, ses yeux toujours rivés sur la scène.
Patrick, toujours excité, continue à défoncer Léa, ses coups de reins devenant de plus en plus violents.
Après quelques minutes, il se retire, son sexe pulsant, et éjacule dans la bouche de Léa, qui avale tout, les yeux brillants de soumission.
Emma, toujours sur son nuage, observe la scène, un sourire satisfait aux lèvres. Carole sourit, fière de son beau-fils. Thomas, toujours à genoux, vient, lui aussi, de jouir.
Puis Patrick :
- Carole, Léa, Emma et Thomas, M’appeler ‘Monsieur’ implique une attitude soumise. Ce n’est pas anodin.
- Être soumis ou soumise c’est respecter les ordres, accepter d’être puni…mais cela veut aussi dire réaliser vos fantasmes tout en étant protégé. Vous allez toutes (il inclut Thomas d’un geste) aller dans vos chambres. Vous avez une heure pour écrire sur une feuille vos expériences sexuelles hors sexe classique… et si vous avez aimé ou pas.
- Vous y ajouterez une liste de vos fantasmes, de vos limites…
- Vous y ajouterez un code orange pour indiquer que vos limites sont atteintes, et un code rouge pour un stop immédiat.
- Soit, vous revenez les mains vides, et dans ce cas, vous ne voulez pas de cette vie. Soit, vous revenez avec votre feuille.
- Charles, toi… tu fais ce que tu veux.
Un silence. Tout le monde semble réfléchir, les yeux baissés, sauf Carole, qui observe Patrick avec un mélange de fierté et de désir.
- (Carole s’avançant vers Patrick, la voix tremblante d’émotion) Les enfants…avant de partir…. (Elle laisse tomber sa robe de chambre et s’agenouille devant Patrick, la tête baissée et tend son collier de soumise à Patrick. Avec un regard suppliant) Monsieur…je vous supplie de m’accepter comme votre soumise permanente et officielle. Le nom du propriétaire est à changer car c’est celui de votre père qui est dessus. Je veux que ce soit votre nom.
Un silence. Emma, Léa et Thomas observent la scène, les yeux brillants d’admiration et d’excitation. Charles, lui, semble sur le point d’exploser, les poings serrés, mais il ne dit rien.
- Tu es sûre, Carole ? Parce que une fois que ce collier sera autour de ton cou, il n’y aura plus de retour en arrière… Et tout le monde saura. Tes amies, ta famille.
- Oui, Maître. Je suis sûre.
Il se penche et l’embrasse violemment, puis lui met le collier.
- Tu es officiellement à moi Carole, ma soumise H24
- Merci Maître. Je suis honorée.
- Vous avez une heure, pas une minute de plus, pas une minute de moins. On se retrouve ici à 11h30.
Charles reste assis, le visage rouge, les yeux baissés, mais il ne bouge pas.
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