Les 7 péchés capitaux vaincus 1

- Par l'auteur HDS Nico T -
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Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Chapitre 1 : L'orgueil.


Hubert fils aîné d'une grande famille bourgeoise vit seul dans son grand appartement du XVIème arrondissement de Paris. Il voit tous les jours la Tour Eiffel.
Il est Directeur dans une banque de l'arrondissement, il gagne très bien sa vie en plus des rentes qu'il touche venant de différents domaines.
Il est seul, pas vraiment d'amis car au fur et à mesure ils se détournent de lui qui se demande tout le temps pourquoi ?
Cela devrait être un honneur, un réel plaisir de l'avoir comme ami, d'écouter ses conseils et les appliquer bien sûr. Mais personne ne l'écoutait.

Lorsqu'il a eu 35 ans, il a bien vu que son corps commençait à changer alors il est allé dans une salle de sports pour entretenir ce corps qui plaisait quand même.
Mais cela avait été un fiasco complet lorsqu'il est entré dans les vestiaires pour commencer, cette odeur qui flottait dans l'air, indéfinissable pour lui, le seul mot qui lui est venu c'est "saleté". Pourtant tout semblait propre, bon pas comme chez lui... Et, quand il est arrivé dans la salle, en short moulant, débardeur, montrant son bronzage perpétuel, il avait demandé un coach pour le conseiller.
La stupeur se lisait sur son visage, ça puait la sueur à l'écœurement.
Son coach est arrivé et sans façon l'a pris par les épaules en le tutoyant. Lui!

Pourtant il était sympa ce coach, Michel 35 ans comme lui, un torse magnifique avec les poils qui sortaient du débardeur mais il sentait cette sueur environnante.
Et le coach lui a présenté différents instruments de torture, l'a fait installer et ses mains n'arrêtaient pas de le toucher partout, son dos, ses reins, ses fesses même le faisant sursauter mais quand il lui a tenu les cuisses très haut, les pouces frôlaient son entrejambe, son regard noir de mec supérieur l'a cloué sur place et il l'a viré disant :
-je sais me servir de tous vos appareils Monsieur!

Il a continué quelques temps, puis s'est assis dans un coin pour mater les autres, bof ils étaient musclés, mais se la pétaient les mecs, tout le temps en train de se regarder dans les grandes glaces, faisant jouer leurs muscles.

Lui n'avait pas besoin de se regarder comme ça, il se connaissait, ce qu'il aimait c'était se voir nu, sa belle queue gonfler quand elle se voyait dans la glace, s'allonger lentement. Il sentait le plaisir se constituer, sans se toucher et sa belle queue devenait bien raide et le prépuce commençait à reculer libérant un gland rose qui laissait sortir un peu de mouille.
Il se trouvait beau, parfait même...

Ses couilles ballotaient tendrement et il repense au dernier gigolo qu'il a pris, à genoux devant lui, la tête en arrière il lui avait si bien bouffé les couilles qu'il en avait juté sans te toucher.

Si ça ce n'était pas être parfait! Là il était encore plus fier de lui, de son pouvoir sur ces gigolos qui venaient passer deux heures pas plus.
Il avait essayé toutes sortes de gigolos, des vieux, des jeunes, des blacks, des blancs, des beurs, des asiatiques... pas un ne le valait pour s'occuper de sa queue. Lui savait ce qu'il devait faire pour arriver au plaisir et il ne s'en privait pas.
Alors pourquoi s'embarrasser d'un mec à baiser toute une journée, sa présence, son odeur, ses manies pas un ne pouvait l'égaler.
Il était seul et heureux, il se suffisait pour arriver à son bonheur.

Il n'a pas vu arriver le changement.

C'est lors d'un repas chez ses parents avec des amis à eux bien sûr où il s'ennuyait lui laissant le temps de remarquer un mec d'une trentaine d'années, un blond châtain, bien peigné, propre sur lui, un pantalon qui ne sortait pas de Monoprix, des mocassins, une chemisette claire qui illuminait son visage bronzé, des yeux clairs contrairement aux siens bien noirs.
Il avait bien vu que durant le repas d'une douzaine de personne ce type qu'il ne connaissait pas n'arrêtait pas de le mater, lui parlait avec son voisin, un ami de la famille depuis de longue date.

Quand ils sont allés pour prendre le café sur la grande terrasse qui donne sur la Tour Eiffel, cet inconnu est venu s'asseoir à côté de lui. Il l'a regardé comme s'il avait commis un impair, mais le mec lui a fait un grand sourire en tendant la main :
-je crois que nous n'avons pas été présenté, vous êtes Hubert le fils aîné de la maison et moi je suis Célestin, je représente mon père qui n'a pu venir à l'invitation de votre père. Je suis désolé je ne connais personne.
Hubert l'a regardé d'une façon impersonnelle fouillant son visage comme s'il cherchait une imperfection qu'il ne trouve pas et il est obligé de serrer la main de cet intrus qui ose le déranger.

Et le Célestin a pratiquement fait la discussion tout seul, racontant sa vie, sa misérable vie pensait Hubert, il a l'air de s'embêter tout le temps. Bon il parlait de ses vacances, sans dire s'il avait des amis avec qui partager ces plaisirs... et d'un seul coup Hubert se demande si en fait Célestin n'est pas comme lui, fier d'être seul avec lui, de se suffire à lui-même.

Alors il le regarde d'un autre œil, s'attardant sur ses bras bronzés, ses mains fines et en le fixant il se rend compte qu'il a des paillettes comme de l'or dans les yeux. Ses lèvres bougent langoureusement quand il parle, la langue les humidifie de temps en temps et il trouve ça érotique.

Ils font un tour sur le balcon, observant Paris mais Hubert mate son cul, son entrejambe et d'un seul coup pense qu'il le mettrait bien au bout de sa bite. Il commence à bander mais pense que ce mec doit être du genre à s'implanter, revenir, revenir le perturber, le déranger dans son quotidien de beau mec!
Son père est venu le chercher et quand il est revenu Célestin avait disparu. Il est vite oublié jusqu'au soir dans son lit.

Comme souvent le soir il s'observe dans sa grande glace lorsqu'il se déshabille, voir sa belle queue se redresser, se décalotter attendant sa main pour la faire cracher, mais là il a envie de s'allonger pour se branler.
A peine la tête sur l'oreiller, la main sur sa queue brûlante, raide, dure comme du roc que l'image de Célestin se fait.

Il commence à se caresser en imaginant le mec se déshabiller, faire un striptease en fait, bouger son petit cul pour l'exciter, il augmente la cadence sur sa queue, ses couilles se resserrent à la base et bien sûr Célestin se penche en avant pour qu'Hubert voit son anus épilé qui s'ouvre rien que pour lui.

Au moment où il imagine son gland ouvrir encore plus ce petit trou, c'est comme s'il sentait la chaleur et son sperme jaillit d'une telle force qu'il en a sur son visage, dans ses cheveux et ses giclées n'arrêtent pas se répandant sur son beau corps.
Il est épuisé et doit aller reprendre une douche.

Tous les soirs c'est pratiquement le même scénario, mais maintenant il baise Célestin de toute la longueur de sa belle queue qui va au plus profond de son petit cul de pédé bourge! Putain il ferait un bon gigolo Célestin.

Ce n'est qu'une dizaine de jours plus tard qu'en sortant de son boulot, il passe à la boulangerie et comme souvent à cette heure il y a la queue. Il patiente en regardant les gâteaux, lui le gourmand quand une main se pose sur son épaule, le faisant sursauter :
-Hubert! je suis heureux de vous revoir!
Lorsqu'il se tourne c'est lui qui rougit car les images de ses branles passent dans sa tête, son fantôme du soir est là devant lui, il le cherche c'est sûr, lui le beau gosse!
-Célestin, que faites vous dans ce quartier ?
-je suis venu voir un ami mais en arrivant il m'a appelé en disant qu'il ne pouvait pas venir qu'il était retenu, alors je rentrais chez moi pour dîner et j'ai vu la boulangerie.

C'est marrant le changement qui s'opérait chez Hubert, il souriait, il ne l'embêtait plus aujourd'hui, il avait envie d'entendre sa voix raconter sa vie et cette fois il fera attention à ce qu'il dit. Mais comment l'attirer chez moi ?
J'suis bête pense Hubert rentrant son orgueil au plus profond de lui :
-si t'es tout seul alors, on pourrait dîner ensemble chez moi, je t'invite! Bon ça sera pas un grand repas mais on va prendre des gâteaux, t'aimes ça les gâteaux ?

Il ne se reconnaissait plus d'autant que Célestin a dit oui en posant sa main sur son avant bras:
-mais je ne voudrais pas te déranger.
Hubert lui a sourit pour la première fois.
Ils ont fait quelques courses et sont allés directement chez Hubert, en discutant de tout et de rien, Célestin était intarissable.

Durant le repas ils étaient chacun d'un côté de la table et souvent leurs genoux se télescopaient, pour se retirer rapidement non sans se jeter un coup d'œil rapide.
-t'as toujours été célibataire Hubert ? demande Célestin sans le regarder.
-oui j'ai des aventures de temps à autres mais...
-mais tu aimes être seul, je suis un peu comme toi j'aime bien tout le monde, j'aime bien aller aux spectacles, en boîtes mais j'aime être seul. Pourtant cela m'est déjà arrivé de vivre avec une personne quelques jours mais il devait pas y avoir assez d'amour à partager pour qu'on reste ensemble. Et toi ça t'es arrivé ?
-non je suis un mec d'un coup d'un soir, j'aime pas m'attacher dit il en rougissant...
-pourtant dit Célestin en posant sa main sur la sienne, t'es un beau mec, ça doit être plaisant d'être avec toi ?

Hubert ouvrait de grands yeux en l'entendant car il pense "mais il me drague ou je rêve?"
Il en reste la bouche ouverte pendant que sa main caresse la sienne et que son genou s'appuie sur le sien et commence à bouger presqu'imperceptiblement, les images de Célestin nu reviennent d'un seul coup, sa queue veut sortir.
-t'es bien comme moi Hubert, tu aimes les garçons ? l'achève Célestin.

Son genou se frotte au sien, sa main serre la sienne et il le regarde en souriant :
-sache que personne ne le sait pour moi.
-moi non plus dit Hubert reprenant des couleurs, mais alors ce soir tu traînais dans le coin exprès ?
-pas vraiment, mais j'allais bien chez un mec qui doit m'attendre d'ailleurs, j'allais pour me faire baiser Hubert, et je t'ai vu dans la boulangerie... si je te dis que tu m'as ébloui la dernière fois qu'on s'est vu chez tes parents, et si je me suis sauvé, car je suis parti en douce, j'avais peur que tout le monde voit que tu me plaisais alors j'ai préféré me sauver comme un voleur.

Hubert le regarde la bouche ouverte, mais il est lancé Célestin :
-je ne sais pas toi, mais moi tous les soirs dans mon lit je pensais à toi, à ton corps que je n'ai jamais vu, ta grosse queue, je suis sûr que tu dois avoir une grosse queue Hubert vu le renflement que j'ai vu et je me branlais longuement, faisant durer mon plaisir en pensant que tu me baisais avec toute la force que tu dois avoir!

Hubert était comme tétanisé, jamais on ne lui avait fait ce coup là! Les gigolos venaient, il sortait le fric, ils discutaient deux minutes, se retrouvaient à poils sur son lit et il les baisait plusieurs fois avant qu'il les vire!
-tu dois me prendre pour un fou, j'suis peut être pas ton genre de mec, moi j'aime tout le monde dès l'instant où l'on s'occupe de moi, pas besoin d'être une super star pour m'éblouir, tu sais faut être humble dans la vie.
Humble pense Hubert, cela le fait rire, non on doit être supérieur, fier, orgueilleux même!
-désolé de parler tout le temps Hubert, mais tu me plais vraiment j'ai envie de te connaître encore plus...
Il se sent un peu perdu, il n'a plus la main lui qui ne drague pas, jamais puisque les gigolos viennent à lui!

Il se lève, Célestin en fait autant, il l'attire contre lui :
-je n'ai pas l'habitude des grandes tirades comme ça, moi je convoque des gigolos, je les baise et ils se cassent...
Célestin sourit en relevant la tête :
-j'adore faire la salope, et j'ai toujours rêvé de faire la pute, d'être payé pour me faire baiser, alors file moi 100 euros et fais de moi ce que tu veux Hubert.

Là il est cloué sur place, va jusqu'à sa veste, sort un billet de 100, le tend à Célestin :
-alors fout toi à poils ici dans la cuisine!
Sans le quitter des yeux, comme dans son imagination, Célestin se déshabille dévoilant petit à petit son corps. Il a l'habitude des beaux mecs car les gigolos s'entretiennent, mais là il ne bouge plus, c'est comme s'il rêvait éveillé.
Le torse de Célestin est tout à fait comme il l'avait imaginé, blanc, lisse avec deux tétons qui pointent. Il ouvre son pantalon, vire ses mocassins, le retire et se retrouve en boxer qui fait une grosse bosse.

Il n'en peut plus, sa queue veut sortir, sa queue veut voir le spectacle également, mais il ne peut plus bouger...
En tortillant son petit cul il retire son boxer et une belle queue entourée d'une toison blonde, oscille devant lui et comme dans l'imagination d'Hubert, Célestin se retourne, se penche et ouvre ses fesses.
Hubert se retient à la table, tellement il avait vu juste, l'anus est rasé, épilé même et il est ouvert prêt à l'emploi!
Putain j'vais le baiser dans la cuisine.
-bouge pas comme ça!

En dix secondes il est nu, sa queue est déjà décalottée et coule, il s'approche, prend Célestin aux hanches et sa queue tel un missile vient se positionner au bon endroit. Hubert se prépare à donner un coup de reins comme il le fait avec ses putes habituelles, mais là le cul recule rapidement sur sa grosse queue, l'avalant comme un ogre affamé pendant que Célestin couine comme la dernière des salopes et qu'Hubert pousse un long gémissement de sentir son gland glisser facilement dans le conduit, le sentir le serrer.

Il reprend ses esprits et veut reprendre la main, mais ses poils se frottent sur les fesses de Célestin qui se redresse en serrant bien son petit cul, il tourne la tête vers Hubert :
-c'est comme dans mon rêve, maintenant tu vas me baiser comme tu aimes, tu peux y aller tu ne trouveras pas meilleure salope que moi dans tout Paris.

Il pose son torse sur la table et les coups de reins s'enchaînent de plus en plus secs, de plus en plus rapides mais putain qu'elle est bonne sa queue!
Ils gueulent tous les deux quand Hubert se déverse en longues giclées dans son petit cul. Il se retire rapidement en disant :
-suce maintenant.
Il croyait qu'il allait hésiter, mais non comme un vorace il a pris la grosse queue en main et peu de temps après il avalait ses giclées sans cesser de le regarder.

Il se relève et vient coller son torse à celui d'Hubert, sa queue se frotte à la sienne, lui commence à débander pendant que la queue de Célestin est de plus en plus dure.
-j'm'allongerais bien Hubert dit Célestin avec son plus beau sourire.
Hubert a accepté mais presque à contrecœur.

Sitôt allongé Hubert a bien senti la belle queue de Célestin qui se frottait à sa hanche. Il avait posé sa tête sur son épaule et de sa main caressait son torse tendrement. Le silence s'installe, Célestin va chercher la main d'Hubert et la porte à ses lèvres pour lui faire des bisous, la tenant il soulève la tête, regarde Hubert :
-j'aimerais bien sentir ta main me branler, me faire jouir Hubert avec toute la douceur que tu dois avoir.

Il n'attend pas sa réponse, s'allonge et tire la main sur sa queue.
Hubert se sent obligé de faire plaisir à ce mec, ce mec qui l'a perturbé comme jamais... et quand sa main touche la queue brûlante, ses doigts l'entourent rapidement, se redresse sur un coude, se tourne, regarde sa main tenir une queue, une belle queue et commence des va-et-vient lents, décalottant bien la queue, voir le méat s'ouvrir et laisser couler la mouille, cette mouille semble l'attirer... il veut voir ça de plus près, se penche...

La bite est à portée de bouche mais quelque chose le retient encore, jamais il n'a sucé une pute, une salope... mais là avec Célestin c'est un jeu, il joue la pute, la salope même s'il aime ça... donc il peut se faire plaisir et lui faire plaisir.

Il n'a qu'à ouvrir la bouche, se pencher encore un peu, sortir la langue et tout en pensant tout ça il le fait et sa langue touche le gland humide, l'électrisant et l'excitant encore plus. Il ne sait plus ce qu'il fait si ce n'est qu'il a le plaisir et sent bien que Célestin ne va pas tarder à jouir... putain il va voir du sperme de... non du sperme de beau mec, tendre, gentil qui s'offre...

Il pipe comme un fou, avalant toute la queue qui entre dans sa gorge, le fait tousser, pleurer mais la mouille coule et quand il sent la queue grossir en durcissant, il entend Célestin dire :
-j'vais juter Hubert.

Il le veut ce jus, alors il ferme les lèvres et le bon sperme chaud de Célestin gicle au fond de lui, il le sent couler et ne trouve pas ça désagréable!
Quand il regarde Célestin souriant, il a encore des traces de sperme sur les lèvres, Célestin l'attire et lui lèche les lèvres. Hubert se laisse faire, il bande encore et très dur même, il le baiserait bien une deuxième fois.
Mais Célestin le tient contre lui, continue de le lécher avant de glisser sa langue entre ses lèvres et venir chercher la sienne et aspirer sa salive en donnant la sienne.

Hubert se surprend à caresser Célestin, trouver qu'il a un corps agréable, une peau douce et son odeur entre dans ses narines, une bonne odeur de mec qu'il apprécie.
Son corps vient sur celui de Célestin qui le regarde en souriant :
-t'as raison faut que nos queues se connaissent si elles veulent se revoir beau gosse!

Hubert sourit en pensant 't'as raison pourquoi pas! je n'aurais pas le temps de tout découvrir ce soir"
Célestin caresse sa joue :
-mais tu sais je peux rester toute la nuit avec toi, te découvrir, te faire jouir, voir ton sperme sortir de ta belle grosse queue, car je peux le dire toi au moins tu sais baiser un mec, j'ai adoré ta queue Hubert, comme je t'adore également...
-mais tu parles toujours autant ? dit Hubert en rigolant.
-j'aime bien dire tout ce que je ressens quand je suis avec un mec qui me plait, j'ai envie de lui faire plaisir tout le temps, de l'épuiser jusqu'à ce qu'il demande grâce...
Hubert rigole et donne un coup de reins, faisant rouler les deux queues l'une sur l'autre.
-mais si tu ne veux plus que je parle, faut me baiser là je crie uniquement!

Le reste de la nuit jusqu'au matin s'est passée à essayer toutes les positions du Kamasutra ou presque...
Il était plus de midi quand Hubert a ouvert les yeux, il tenait Célestin dans ses bras qui dormait comme un bienheureux, il est beau ce mec pense Hubert, il va me rendre fou oui, jamais j'ai eu un mec comme lui dans mon lit.

Je vais en faire quoi de Célestin ? Il va me perturber dans ma petite vie magnifique de célibataire oui!... mais en même temps si je l'avais avec moi putain de parties de plaisir que j'aurais, jamais j'ai vu un mec prendre une queue comme ça et je suis sûr qu'il pourra m'apprendre des choses. Jamais j'aurais pensé qu'un mec puisse m'apprendre quelque chose.
Il était parti dans ses pensées quand il sent une main lui caresser la joue en tournant sa tête:
-bonjour beau mec! quel plaisir de se réveiller dans tes bras, de sentir ton corps chaud contre moi... tu es magnifique au couché et pareil au réveil, moi je dois être affreux avec tout ce que tu m'as fait subir cette nuit, tyran!

Hubert rigole.
-t'es gonflé, c'est toi qui réclamait tout le temps et ma queue j'ai l'impression qu'elle était de ton côté, elle ne m'obéissait plus mais faisait tout ce que tu voulais...
Célestin rigole en lui faisant un bisou :
-faut toujours dompter la queue d'un mec avant de pouvoir faire ce que tu veux avec le mec!
-ah parce que tu crois que tu vas pouvoir faire de moi ce que tu veux ?
-bien sûr dit Célestin avec son plus beau sourire, si cette main touche ta queue ce matin, on n'est pas levé pour manger!

Ils rigolent tous les deux en se serrant tendrement.
-t'es impayable dit Hubert.
-c'est sûr que si j'avais réclamé d'être payé à l'heure j'aurais eu plus de fric!
-mais t'es un vrai marchand de tapis!
-ouais mec, parce que je suis sûr d'une chose, t'es absolument le mec que je cherche depuis toujours et je peux te dire que je t'aime, même si cela te fait peur de l'entendre vieux macho orgueilleux.

Hubert le regarde, sourit sans rien dire, se penche et l'embrasse tendrement, il sait qu'il se lance dans quelque chose qu'il ne connait pas...


L'Humilité vient de vaincre l'Orgueil.

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