Vive la SNCF
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 592 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Nico T ont reçu un total de 1 216 940 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 918 fois depuis sa publication.
On se plaint souvent des voyages en train car certains sont fastidieux, et je suis de ceux là également, mais quand tout va bien et qu'on a un bonus... Et quel bonus!
Je suis parti de Paris pour aller chez des amis à Marseille passer le week-end, de fête, d'anniversaire. J'avais ma place de réservée et je regardais le paysage défiler, dans un peu plus de 3 heures je serais arrivé, enfin si tout allait bien j'ai pensé.
Cela ne faisait pas une demi heure que l'on roulait qu'un mioche s'est mis à brailler et purée il devait faire ses vocalises, il faisait rire tout le monde au début jusqu'à ce qu'un deuxième se mette à lui répondre et ce fut rapidement l'enfer.
Impossible de lire, d'écouter la musique ou autre chose sur le portable quand l'un s'arrêtait l'autre reprenait!
Alors je me suis levé en pensant qu'il devait bien y avoir un coin pour boire un coup et je suis arrivé au wagon adéquat. J'ai commandé une boisson en observant le serveur car il y avait à observer chez ce petit mâle ! Il rayonnait derrière son bar, en chemisette laissant voir les muscles des avant-bras, la chemisette semblait trop petite pour contenir le torse. Brun aux yeux noisettes, vifs il toisait tout le monde avec le sourire.
Mais quand je l'ai vu sortir de derrière son bar pour venir donner un coup d'éponge, que j'ai vu son petit cul enveloppé dans un pantalon noir qui le serrait, j'en suis resté scotché sur ce cul. Deux belles fesses bien fermes qui avaient l'air d'aimer les caresses!
Où va se nicher l'imagination ?
Comme s'il avait senti mon regard, il se retourne, me toise avec un petit sourire et je ne me gêne pas pour que mes yeux parcourent son corps, et s'attardent sur le renflement de l'entrejambe avant de revenir à ses yeux, qu'il détourne à ce moment là pour retourner derrière son bar.
On était quoi, à deux ou trois mètres l'un de l'autre, séparés par un bar, lui pouvait me voir entier assis sur mon grand tabouret et le jeu des regards à commencer...
Je partais dans mes rêves, imaginant ce beau mâle de 30 ans, à poils derrière son bar, les fesses fermes et la queue raide. Il servait tous les mecs avec le sourire qui le complimentait sur sa queue et ses abdos.
Il avait du monde à servir, tous pressés mais entre deux clients nos regards s'affrontaient, moi je faisais le doux mec intéressé et lui celui du mec qui se pose des questions, d'un air de dire "tu veux quoi mec ? t'as déjà à boire" , mais ces yeux n'étaient pas agressifs au contraire au fur et à mesure des minutes, ils devenaient curieux, amusés et en dernier j'aurais juré qu'ils me parlaient.
-"désolé mec, j'ai pas le temps de m'occuper de toi!".
Alors j'ai fait mon regard de beau mec triste qu'on le délaisse. Assis sur mon grand tabouret je me suis caressé les cuisses, écartant mes jambes et quand il a eu les yeux de posés sur moi, je me suis étiré de tout mon long en levant les bras. Mon tee-shirt se soulève sur mon torse et laisse voir mes beaux abdos blancs car le blond ne bronze pas des masses.
Je le vois regarder ce nouveau carré de chair, sourire en soulevant un sourcil car ses yeux se posent sur mon entrejambe et ça fait un moment que ma belle queue de blond voudrait bien sortir pour apercevoir le beau mec derrière le bar.
S'il ne voit pas que je bande va falloir que je la sorte!
D'un seul coup il n'y a plus personne à son bar, il range le peu de chose qui s'y trouve, et vient de mon côté son éponge à la main pour la passer au même endroit qu'il y a peu m'offrant une belle vue sur son petit cul toujours aussi serré dans son pantalon noir, il se retourne, en se redressant et je vois dans le pantalon sa bite qui se dessine... il bande ce coquin de serveur et il me sourit en venant vers moi.
J'ai comme une gêne d'un seul coup de le voir faire deux pas vers moi, essuyer la tablette qui longe les fenêtres, ne me quitte pas des yeux en s'approchant, il regarde sa montre :
-mon client solitaire va avoir assez à boire pour tenir jusqu'à Marseille car on n'arrive que dans une heure maintenant ?
-monsieur le serveur pousse à la consommation ?
Il rigole en se penchant :
-le serveur s'appelle Célestin et il est à votre service monsieur.
-Célestin... comme le vin rouge? le grand crû du coin au goût inoubliable de la région ?
Il me regarde et éclate de rire.
-ben c'est la première fois qu'on me fait cette réflexion, eh bien sachez monsieur le client anonyme qu'en général j'ai bon goût, bon il m'arrive de m'égarer et goûter un peu à tout... mais dans l'ensemble je ne me trompe que rarement.
Quel sourire coquin il avait en disant cela, ses yeux riaient et brillaient.
Mais des clients arrivaient et je n'ai pas eu le temps de lui dire mon nom, mais il servait sans me quitter des yeux comme si je risquais de partir par la fenêtre...
Quelques instants après il revenait avec une bière.
-offert par le serveur.
-merci Célestin, moi c'est Fabrice.
Il fait mine de réfléchir..
-non je ne connais pas de vin qui porte ce nom.
Il était vraiment charmant et nous avons papoter comme deux commères qui se connaissent depuis longtemps, j'ai su qu'il habitait Marseille quand il était là, qu'il était célibataire, ses yeux me mangeaient comme les miens et, quand il a posé sa main sur ma cuisse, un silence s'est fait entre nous deux, j'avais envie de le prendre dans mes bras et de l'embrasser.
-tu fais quoi en arrivant ?
-je dois aller chez des amis, car je viens faire la fête pour le week-end...
Il me regarde et prend un air triste.
-mais je n'ai pas dit à quelle heure j'arrivais vraiment, donc personne ne m'attend au bout du quai...
-si tu as un peu de temps, je peux te montrer mon appart c'est près de la gare, à 10 minutes à pied.
J'ai regardé autour de nous, il restait quelques personnes le nez plongé sur leur téléphone, ma main s'est posée sur sa hanche, j'ai ouvert un peu plus les jambes et je l'ai attiré...
Il m'a regardé en souriant, se laissant faire, pose sa main sur mon torse :
-soyez sage monsieur le client excité, je ne suis pas un serveur docile... faut me dompter!
Je me penche à son oreille :
-j'ai oublié mes fouets à Paris, dis je tout bas.
-t'en fait pas, j'ai tout ce qu'il faut! dit il en riant. Mais faut que je commence à ranger on arrive bientôt.
Il a fermé le bar avec une rapidité extraordinaire, laissant juste un côté pour mieux me voir, me sourire, me faire des clins d'œil, et ce voyou passait ses mains sur son pantalon me montrant qu'il bandait, il tendait son petit cul en le caressant et moi je riais sur mon tabouret, la queue raide coincée dans mon boxer.
Quand l'annonce est faite qu'on arrivait, je me suis levé pour m'approcher du bar, il est rapidement arrivé :
-je vais chercher mon sac et je t'attends sur le quai!
-j'espère bien beau parisien dit le marseillais en tendant la main qui me serre la queue raide, mais fait attention de ne pas te faire agresser en revenant!
J'ai cru qu'il n'allait pas me lâcher, cela semblait lui plaire ce qu'il tenait, ses doigts agiles serraient, caressaient et il ouvrait de grands yeux.
-je te libère client lubrique! dit il en riant.
Heureusement que les gens n'ont pas l'habitude de regarder les entrejambes... car j'aurais pu créer une émeute oui! Je bandais comme un fou et là j'avais envie de baiser, de forer son petit cul de serveur...
Je suis descendu du train et je l'ai attendu.
Qu'il était beau mon serveur! Souriant quand il est arrivé, m'a pris par les épaules, m'a serré contre lui en me disant "tu bandes encore car tu vas en avoir besoin maintenant ?" et il rigole en m'entraînant.
On sort de la gare, descend les grands escaliers et 10 minutes après on arrive chez lui, un petit immeuble dans une rue ombragée. On monte au 2ème, il ouvre la porte, me laisse entrer. Je pose mon sac, me retourne, il pose le sien et se jette sur moi telle une pieuvre qui veut son festin !
Ce mec à combien de mains ? de bouches, de langues ?
J'ai aimé de suite sa façon de me coller le long du mur, se frotter à moi pendant que sa langue venait faire connaissance avec la mienne et elles avaient l'air de bien s'entendre vu les gémissements que l'on avait tous les deux.
Mes mains sont parties à l'aventure, passant sous le tee-shirt qui avait remplacé la chemisette, caressant cette peau de marseillais pleine de soleil, chaude et douce.
Les tee-shirts ont volé, les bouches se sont retrouvées, la sienne est descendue sur mon torse pour s'amuser avec mes tétons, les lécher, les sucer puis descendre pour lécher mes beaux abdos de blond...
Ses mains sont venues se poser sur mes fesses, les massant à travers mon jean, avant de venir devant pour l'ouvrir et le laisser glisser sur mes jambes. Il a bien vu que je bandais encore, que j'étais excité car la mouille avait commencé son office. Il a pris ma grosse queue entre ses dents et secoué la tête doucement, m'a regardé ses yeux riaient.
Il s'est amusé avec à travers le boxer, la suivant des lèvres, de sa langue, mordillant le gland jusqu'à ce que je crie et ses mains ont baissé le boxer libérant mon monstre gentil qui adore qu'on s'occupe de lui.
Et pour savoir s'occuper d'une queue, il savait le serveur!
Il avait l'air d'apprécier ma toison or, passant ses doigts bronzés dedans, la respirant et sa langue passe partout, laissant sa trace mais quand ses lèvres sont venues embrasser mes couilles, j'ai senti des frissons car la bouche s'est ouverte et une couille a plongé dans la salive chaude, avec son doigt il a fait entrer la deuxième et j'avais les couilles qui nageaient dans sa bouche.
Mais c'était bien ma queue qu'il désirait le plus et quand ses lèvres ont entouré le gland, les frissons ont recommencé et ses mains caressaient mes cuisses, remontaient sur mes fesses. Il aspirait la mouille et ses lèvres ont commencé de descendre sur la hampe et j'ai pensé "ça va bloquer à un moment!"
Mais putain il m'a plus que surpris, j'ai bien senti que mon gland touchait le fond, j'ai vu ses yeux se remplir de larmes et couler sur ses joues, ses narines qui se gonflaient, un grognement, et il continue de s'enfoncer, mon gland est prisonnier de la gorge et d'un seul coup il recule en toussant, éternuant reprenant sa respiration avec peine.
-ben j'savais pas que les serveurs SNCF étaient si gourmands et si compétents dis je en lui caressant la joue! T'es beau Célestin.
-flatteur de parisien! j'avais bien aperçu que c'était un gros morceau que tu cachais, je vais me régaler!
Il replonge sur ma queue et j'ai droit à ma première pipe marseillaise faite avec tact, humidité et caresses. Plusieurs fois j'ai senti le plaisir arriver, mais il se retirait en riant pour reprendre de plus belle jusqu'au moment où je lui ai bloqué les joues et que je l'ai abreuvé de mon nectar parisien qu'il a laissé couler en lui, avant de me lécher la queue comme il faut, se relever, venir dans mes bras, sentir le tissu de son pantalon se frotter à ma queue qui ne débandait pas.
J'ai reçu sa langue, sa salive, il m'a pris la tête entre les mains, m'embrassant tendrement :
-ça c'était l'apéro marseillais, maintenant je veux le plat de résistance de suite, mon client lubrique est bien capable de juter deux fois ?
-et toi ? dis je en lui caressant sa queue.
-désolé, plus tard, pour l'instant c'est mon cul qui crie famine, il a faim maintenant que ma bouche a goûté à ta queue, il est jaloux, viens!
Je remonte mon jean et je le suis. Il me pousse sur le lit et me met nu. Il se met dans le même état pour me montrer de suite son cul que j'avais imaginé et là j'avais exactement ce que je pensais, j'ai tendu la main, il a reculé pour m'offrir une fesse.
Il s'assoit sur mes genoux, ma main coincée sous une fesse :
-encule moi comme tu aimes, à quatre pattes, sur le dos, sur le côté comme tu veux, je suis à toi!
-j'ai le droit d'y goûter avant à ton petit cul gourmand ?
-ah ah si tu aimes, moi j'adore une langue au cul!
Il bandait, une belle petite queue bien raide, décalottée collée à son ventre, il se met à quatre pattes sur le lit et ses fesses s'ouvrent toutes seules et l'anus entrouvert est là.
J'aurais dû enregistrer ce mec quand on s'occupe de son cul, je n'ai jamais entendu un mec faire autant de bruit, entre les cris, les râles, les mots pour réclamer, il n'arrêtait pas et cela me faisait rire.
Mais putain de cul qu'il avait ce petit mâle marseillais, ma langue était heureuse de pouvoir se faufiler et toucher la paroi facilement, rien que pour l'entendre gémir longuement en relevant la tête. Quand je l'ai doigté les petits cris ont commencé et je l'ai fouillé le plus profondément possible avant de glisser ma queue dans ce conduit magnifiquement doux et brûlant et l'entendre gueuler, hurler que j'allais le faire mourir de plaisir...
Son conduit s'ouvrait bien et acceptait la pénétration. J'ai apprécié de tenir ses hanches en m'enfonçant dans son petit cul comme dans du beurre et le ramoner comme un fou, plus c'était sec, plus il gueulait, mais plus il appréciait car il en redemandait!
Baiser ce mec était un véritable plaisir que ce soit dans n'importe quelle position.
Et quand j'ai juté, son dos de collé à mon torse, lui mordant la nuque, tenant sa belle petite queue dans ma main, c'est lui qui a hurlé quand il a senti ma semence se répandre en lui. Je l'ai branlé en même temps, il a juté en serrant ses petites fesses comblées. Je suis sorti de lui, je l'ai retourné et j'ai pris sa queue en bouche, la queue n'avait pas débandé et je l'ai bu rapidement, il criait encore.
Il m'avait vidé le serveur du train.
Je pensais qu'il fallait que j'aille chez mes potes, mais quand il est venu se blottir dans mes bras, me caressant la joue, me faisant des petits bisous, ses yeux me mangeaient :
-c'est ce soir ta fête ?
J'aurais dû répondre oui, mais j'ai été honnête..
-non demain soir dis je.
-eh bien t'as le temps alors, j'ai encore envie de toi, de ta queue Fabrice, je veux te vider complètement que tu n'oublies jamais le serveur du train!
-mais je ne l'oublierais pas t'en fais pas Célestin!
-alors appelle tes potes pour dire que tu n'arrives que demain!
Il avait un air tellement malheureux en demandant cela que j'ai obéi en inventant un mensonge, que j'avais loupé mon train, qu'il n'y avait plus de place avant le lendemain après-midi... je me suis fait engueuler mais je suis resté passer la nuit avec le petit mâle de marseillais.
Quelle nuit nous avons passée! Mais nous avons essayé toutes les positions possibles et inimaginables qu'il inventait au fur et à mesure en rigolant et m'offrant son cul ou sa bouche.
Il était insatiable ce petit mâle, gourmand et gourmet en plus sachant alterner la douceur, les caresses pour se faire sauter comme une pute de bordel!
J'ai retrouvé mes potes pour faire la fête et j'ai raconté la vérité... j'en entends encore parler!
Mais Célestin on se voit de temps en temps, il n'est pas envahissant ce garçon, tout ce qu'il veut c'est sucer et se prendre une bite dans son petit cul gourmand et je peux dire qu'est vraiment un plaisir de lui faire ce plaisir comme de goûter à la queue, au corps de ce beau petit mâle marseillais...
Je suis parti de Paris pour aller chez des amis à Marseille passer le week-end, de fête, d'anniversaire. J'avais ma place de réservée et je regardais le paysage défiler, dans un peu plus de 3 heures je serais arrivé, enfin si tout allait bien j'ai pensé.
Cela ne faisait pas une demi heure que l'on roulait qu'un mioche s'est mis à brailler et purée il devait faire ses vocalises, il faisait rire tout le monde au début jusqu'à ce qu'un deuxième se mette à lui répondre et ce fut rapidement l'enfer.
Impossible de lire, d'écouter la musique ou autre chose sur le portable quand l'un s'arrêtait l'autre reprenait!
Alors je me suis levé en pensant qu'il devait bien y avoir un coin pour boire un coup et je suis arrivé au wagon adéquat. J'ai commandé une boisson en observant le serveur car il y avait à observer chez ce petit mâle ! Il rayonnait derrière son bar, en chemisette laissant voir les muscles des avant-bras, la chemisette semblait trop petite pour contenir le torse. Brun aux yeux noisettes, vifs il toisait tout le monde avec le sourire.
Mais quand je l'ai vu sortir de derrière son bar pour venir donner un coup d'éponge, que j'ai vu son petit cul enveloppé dans un pantalon noir qui le serrait, j'en suis resté scotché sur ce cul. Deux belles fesses bien fermes qui avaient l'air d'aimer les caresses!
Où va se nicher l'imagination ?
Comme s'il avait senti mon regard, il se retourne, me toise avec un petit sourire et je ne me gêne pas pour que mes yeux parcourent son corps, et s'attardent sur le renflement de l'entrejambe avant de revenir à ses yeux, qu'il détourne à ce moment là pour retourner derrière son bar.
On était quoi, à deux ou trois mètres l'un de l'autre, séparés par un bar, lui pouvait me voir entier assis sur mon grand tabouret et le jeu des regards à commencer...
Je partais dans mes rêves, imaginant ce beau mâle de 30 ans, à poils derrière son bar, les fesses fermes et la queue raide. Il servait tous les mecs avec le sourire qui le complimentait sur sa queue et ses abdos.
Il avait du monde à servir, tous pressés mais entre deux clients nos regards s'affrontaient, moi je faisais le doux mec intéressé et lui celui du mec qui se pose des questions, d'un air de dire "tu veux quoi mec ? t'as déjà à boire" , mais ces yeux n'étaient pas agressifs au contraire au fur et à mesure des minutes, ils devenaient curieux, amusés et en dernier j'aurais juré qu'ils me parlaient.
-"désolé mec, j'ai pas le temps de m'occuper de toi!".
Alors j'ai fait mon regard de beau mec triste qu'on le délaisse. Assis sur mon grand tabouret je me suis caressé les cuisses, écartant mes jambes et quand il a eu les yeux de posés sur moi, je me suis étiré de tout mon long en levant les bras. Mon tee-shirt se soulève sur mon torse et laisse voir mes beaux abdos blancs car le blond ne bronze pas des masses.
Je le vois regarder ce nouveau carré de chair, sourire en soulevant un sourcil car ses yeux se posent sur mon entrejambe et ça fait un moment que ma belle queue de blond voudrait bien sortir pour apercevoir le beau mec derrière le bar.
S'il ne voit pas que je bande va falloir que je la sorte!
D'un seul coup il n'y a plus personne à son bar, il range le peu de chose qui s'y trouve, et vient de mon côté son éponge à la main pour la passer au même endroit qu'il y a peu m'offrant une belle vue sur son petit cul toujours aussi serré dans son pantalon noir, il se retourne, en se redressant et je vois dans le pantalon sa bite qui se dessine... il bande ce coquin de serveur et il me sourit en venant vers moi.
J'ai comme une gêne d'un seul coup de le voir faire deux pas vers moi, essuyer la tablette qui longe les fenêtres, ne me quitte pas des yeux en s'approchant, il regarde sa montre :
-mon client solitaire va avoir assez à boire pour tenir jusqu'à Marseille car on n'arrive que dans une heure maintenant ?
-monsieur le serveur pousse à la consommation ?
Il rigole en se penchant :
-le serveur s'appelle Célestin et il est à votre service monsieur.
-Célestin... comme le vin rouge? le grand crû du coin au goût inoubliable de la région ?
Il me regarde et éclate de rire.
-ben c'est la première fois qu'on me fait cette réflexion, eh bien sachez monsieur le client anonyme qu'en général j'ai bon goût, bon il m'arrive de m'égarer et goûter un peu à tout... mais dans l'ensemble je ne me trompe que rarement.
Quel sourire coquin il avait en disant cela, ses yeux riaient et brillaient.
Mais des clients arrivaient et je n'ai pas eu le temps de lui dire mon nom, mais il servait sans me quitter des yeux comme si je risquais de partir par la fenêtre...
Quelques instants après il revenait avec une bière.
-offert par le serveur.
-merci Célestin, moi c'est Fabrice.
Il fait mine de réfléchir..
-non je ne connais pas de vin qui porte ce nom.
Il était vraiment charmant et nous avons papoter comme deux commères qui se connaissent depuis longtemps, j'ai su qu'il habitait Marseille quand il était là, qu'il était célibataire, ses yeux me mangeaient comme les miens et, quand il a posé sa main sur ma cuisse, un silence s'est fait entre nous deux, j'avais envie de le prendre dans mes bras et de l'embrasser.
-tu fais quoi en arrivant ?
-je dois aller chez des amis, car je viens faire la fête pour le week-end...
Il me regarde et prend un air triste.
-mais je n'ai pas dit à quelle heure j'arrivais vraiment, donc personne ne m'attend au bout du quai...
-si tu as un peu de temps, je peux te montrer mon appart c'est près de la gare, à 10 minutes à pied.
J'ai regardé autour de nous, il restait quelques personnes le nez plongé sur leur téléphone, ma main s'est posée sur sa hanche, j'ai ouvert un peu plus les jambes et je l'ai attiré...
Il m'a regardé en souriant, se laissant faire, pose sa main sur mon torse :
-soyez sage monsieur le client excité, je ne suis pas un serveur docile... faut me dompter!
Je me penche à son oreille :
-j'ai oublié mes fouets à Paris, dis je tout bas.
-t'en fait pas, j'ai tout ce qu'il faut! dit il en riant. Mais faut que je commence à ranger on arrive bientôt.
Il a fermé le bar avec une rapidité extraordinaire, laissant juste un côté pour mieux me voir, me sourire, me faire des clins d'œil, et ce voyou passait ses mains sur son pantalon me montrant qu'il bandait, il tendait son petit cul en le caressant et moi je riais sur mon tabouret, la queue raide coincée dans mon boxer.
Quand l'annonce est faite qu'on arrivait, je me suis levé pour m'approcher du bar, il est rapidement arrivé :
-je vais chercher mon sac et je t'attends sur le quai!
-j'espère bien beau parisien dit le marseillais en tendant la main qui me serre la queue raide, mais fait attention de ne pas te faire agresser en revenant!
J'ai cru qu'il n'allait pas me lâcher, cela semblait lui plaire ce qu'il tenait, ses doigts agiles serraient, caressaient et il ouvrait de grands yeux.
-je te libère client lubrique! dit il en riant.
Heureusement que les gens n'ont pas l'habitude de regarder les entrejambes... car j'aurais pu créer une émeute oui! Je bandais comme un fou et là j'avais envie de baiser, de forer son petit cul de serveur...
Je suis descendu du train et je l'ai attendu.
Qu'il était beau mon serveur! Souriant quand il est arrivé, m'a pris par les épaules, m'a serré contre lui en me disant "tu bandes encore car tu vas en avoir besoin maintenant ?" et il rigole en m'entraînant.
On sort de la gare, descend les grands escaliers et 10 minutes après on arrive chez lui, un petit immeuble dans une rue ombragée. On monte au 2ème, il ouvre la porte, me laisse entrer. Je pose mon sac, me retourne, il pose le sien et se jette sur moi telle une pieuvre qui veut son festin !
Ce mec à combien de mains ? de bouches, de langues ?
J'ai aimé de suite sa façon de me coller le long du mur, se frotter à moi pendant que sa langue venait faire connaissance avec la mienne et elles avaient l'air de bien s'entendre vu les gémissements que l'on avait tous les deux.
Mes mains sont parties à l'aventure, passant sous le tee-shirt qui avait remplacé la chemisette, caressant cette peau de marseillais pleine de soleil, chaude et douce.
Les tee-shirts ont volé, les bouches se sont retrouvées, la sienne est descendue sur mon torse pour s'amuser avec mes tétons, les lécher, les sucer puis descendre pour lécher mes beaux abdos de blond...
Ses mains sont venues se poser sur mes fesses, les massant à travers mon jean, avant de venir devant pour l'ouvrir et le laisser glisser sur mes jambes. Il a bien vu que je bandais encore, que j'étais excité car la mouille avait commencé son office. Il a pris ma grosse queue entre ses dents et secoué la tête doucement, m'a regardé ses yeux riaient.
Il s'est amusé avec à travers le boxer, la suivant des lèvres, de sa langue, mordillant le gland jusqu'à ce que je crie et ses mains ont baissé le boxer libérant mon monstre gentil qui adore qu'on s'occupe de lui.
Et pour savoir s'occuper d'une queue, il savait le serveur!
Il avait l'air d'apprécier ma toison or, passant ses doigts bronzés dedans, la respirant et sa langue passe partout, laissant sa trace mais quand ses lèvres sont venues embrasser mes couilles, j'ai senti des frissons car la bouche s'est ouverte et une couille a plongé dans la salive chaude, avec son doigt il a fait entrer la deuxième et j'avais les couilles qui nageaient dans sa bouche.
Mais c'était bien ma queue qu'il désirait le plus et quand ses lèvres ont entouré le gland, les frissons ont recommencé et ses mains caressaient mes cuisses, remontaient sur mes fesses. Il aspirait la mouille et ses lèvres ont commencé de descendre sur la hampe et j'ai pensé "ça va bloquer à un moment!"
Mais putain il m'a plus que surpris, j'ai bien senti que mon gland touchait le fond, j'ai vu ses yeux se remplir de larmes et couler sur ses joues, ses narines qui se gonflaient, un grognement, et il continue de s'enfoncer, mon gland est prisonnier de la gorge et d'un seul coup il recule en toussant, éternuant reprenant sa respiration avec peine.
-ben j'savais pas que les serveurs SNCF étaient si gourmands et si compétents dis je en lui caressant la joue! T'es beau Célestin.
-flatteur de parisien! j'avais bien aperçu que c'était un gros morceau que tu cachais, je vais me régaler!
Il replonge sur ma queue et j'ai droit à ma première pipe marseillaise faite avec tact, humidité et caresses. Plusieurs fois j'ai senti le plaisir arriver, mais il se retirait en riant pour reprendre de plus belle jusqu'au moment où je lui ai bloqué les joues et que je l'ai abreuvé de mon nectar parisien qu'il a laissé couler en lui, avant de me lécher la queue comme il faut, se relever, venir dans mes bras, sentir le tissu de son pantalon se frotter à ma queue qui ne débandait pas.
J'ai reçu sa langue, sa salive, il m'a pris la tête entre les mains, m'embrassant tendrement :
-ça c'était l'apéro marseillais, maintenant je veux le plat de résistance de suite, mon client lubrique est bien capable de juter deux fois ?
-et toi ? dis je en lui caressant sa queue.
-désolé, plus tard, pour l'instant c'est mon cul qui crie famine, il a faim maintenant que ma bouche a goûté à ta queue, il est jaloux, viens!
Je remonte mon jean et je le suis. Il me pousse sur le lit et me met nu. Il se met dans le même état pour me montrer de suite son cul que j'avais imaginé et là j'avais exactement ce que je pensais, j'ai tendu la main, il a reculé pour m'offrir une fesse.
Il s'assoit sur mes genoux, ma main coincée sous une fesse :
-encule moi comme tu aimes, à quatre pattes, sur le dos, sur le côté comme tu veux, je suis à toi!
-j'ai le droit d'y goûter avant à ton petit cul gourmand ?
-ah ah si tu aimes, moi j'adore une langue au cul!
Il bandait, une belle petite queue bien raide, décalottée collée à son ventre, il se met à quatre pattes sur le lit et ses fesses s'ouvrent toutes seules et l'anus entrouvert est là.
J'aurais dû enregistrer ce mec quand on s'occupe de son cul, je n'ai jamais entendu un mec faire autant de bruit, entre les cris, les râles, les mots pour réclamer, il n'arrêtait pas et cela me faisait rire.
Mais putain de cul qu'il avait ce petit mâle marseillais, ma langue était heureuse de pouvoir se faufiler et toucher la paroi facilement, rien que pour l'entendre gémir longuement en relevant la tête. Quand je l'ai doigté les petits cris ont commencé et je l'ai fouillé le plus profondément possible avant de glisser ma queue dans ce conduit magnifiquement doux et brûlant et l'entendre gueuler, hurler que j'allais le faire mourir de plaisir...
Son conduit s'ouvrait bien et acceptait la pénétration. J'ai apprécié de tenir ses hanches en m'enfonçant dans son petit cul comme dans du beurre et le ramoner comme un fou, plus c'était sec, plus il gueulait, mais plus il appréciait car il en redemandait!
Baiser ce mec était un véritable plaisir que ce soit dans n'importe quelle position.
Et quand j'ai juté, son dos de collé à mon torse, lui mordant la nuque, tenant sa belle petite queue dans ma main, c'est lui qui a hurlé quand il a senti ma semence se répandre en lui. Je l'ai branlé en même temps, il a juté en serrant ses petites fesses comblées. Je suis sorti de lui, je l'ai retourné et j'ai pris sa queue en bouche, la queue n'avait pas débandé et je l'ai bu rapidement, il criait encore.
Il m'avait vidé le serveur du train.
Je pensais qu'il fallait que j'aille chez mes potes, mais quand il est venu se blottir dans mes bras, me caressant la joue, me faisant des petits bisous, ses yeux me mangeaient :
-c'est ce soir ta fête ?
J'aurais dû répondre oui, mais j'ai été honnête..
-non demain soir dis je.
-eh bien t'as le temps alors, j'ai encore envie de toi, de ta queue Fabrice, je veux te vider complètement que tu n'oublies jamais le serveur du train!
-mais je ne l'oublierais pas t'en fais pas Célestin!
-alors appelle tes potes pour dire que tu n'arrives que demain!
Il avait un air tellement malheureux en demandant cela que j'ai obéi en inventant un mensonge, que j'avais loupé mon train, qu'il n'y avait plus de place avant le lendemain après-midi... je me suis fait engueuler mais je suis resté passer la nuit avec le petit mâle de marseillais.
Quelle nuit nous avons passée! Mais nous avons essayé toutes les positions possibles et inimaginables qu'il inventait au fur et à mesure en rigolant et m'offrant son cul ou sa bouche.
Il était insatiable ce petit mâle, gourmand et gourmet en plus sachant alterner la douceur, les caresses pour se faire sauter comme une pute de bordel!
J'ai retrouvé mes potes pour faire la fête et j'ai raconté la vérité... j'en entends encore parler!
Mais Célestin on se voit de temps en temps, il n'est pas envahissant ce garçon, tout ce qu'il veut c'est sucer et se prendre une bite dans son petit cul gourmand et je peux dire qu'est vraiment un plaisir de lui faire ce plaisir comme de goûter à la queue, au corps de ce beau petit mâle marseillais...
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Nico T
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :