Les aventures de Jeannes (4)
Récit érotique écrit par Azertav [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-09-2026 dans la catégorie Fétichisme
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Dimanche, 22h18
Mon cœur se noue dans tous les sens. J'ai le trac. Mes idées se bousculent dans ma tête. Est-ce une bonne idée de faire confiance à un inconnu les yeux bandés ? Par protection, je décide de poser au sol des préservatifs. S'il doit se passer quelque chose, je veux le faire protégé, ce n'est pas négociable. J'espère que le message sera clair comme cela.
Je regarde mon téléphone, il reste quelques minutes, j’entrouvre ma porte en silence. Je passe ma tête dans le couloir. Un coup à droite, un coup à gauche : personne. Je laisse la porte entrouverte et la referme tout juste assez pour que personne ne puisse voir à l'intérieur de l'appartement. Je fais les quatre pas nécessaires pour me retrouver au fond de la pièce. Mon cœur bat à cent à l'heure. Je me retourne pour faire face à la porte, comme demandé. Dernières vérifications : je repositionne correctement ma culotte, remonte mes bas et mes gants en dentelle, recentre mon soutien-gorge. Il y a trois préservatifs à mes pieds, impossibles à manquer. Je respire un grand coup. Je m'empare de mon masque occultant de voyage et le positionne sur mes yeux. Ça y est, je suis prête.
Le temps est long dans cette position. Mes pensées se bousculent. Chaque minute dure une éternité. J'entends au loin une porte qui s'ouvre, mon cœur palpite. Et si un voisin d'étage me voit ainsi ? La honte... J'entends les pas s'approcher. J'hésite, que faire ? J'ai envie d'enlever mon masque et de fermer la porte. Mais je repense au mot, aux instructions : non, je ne dois pas bouger. Les pas se rapprochent, ils sont là devant la porte, le temps se suspend, mais les pas continuent vers la salle d'eau. Ouf, j'espère que la personne n'a rien remarqué. J'entends l'eau couler au loin. Sauvée, j'arrive à souffler un coup et à me détendre à nouveau. Sans prévenir, un grincement de porte survient, la mienne. Puis un claquement. Surprise, je ne l'ai pas entendu venir. Mon souffle est coupé, mon corps tétanisé. Il est là devant moi, je le sens.
J'entends sa respiration. Il est devant la porte d'entrée, à peine à quelques mètres de moi. Il reste figé 30 secondes sans bouger. Il s'approche de moi, je sens qu'il tourne autour de moi, trois fois en tout. Cela fait maintenant 5 minutes qu'il me tourne autour. Pas un toucher, pas un mot. Mon corps se relâche petit à petit.
J'entends un bruit de ceinture, puis de pantalon qui se baisse. Son pouls s’accélère. Je peux l'entendre. Son souffle également. Je l'entends se masturber. J'entends son sexe, sa main le parcourant. Son gland doit être humide. Il fait le tour à nouveau, cela me paraît étrange sur le moment, puis me dit qu'il prend son temps, j'aime bien.
Il est derrière moi et se masturbe toujours quand je sens son premier contact. Une main froide qui vient me peloter la fesse gauche. Je ne m'y attendais pas, il le sait, mon corps sursaute et un petit cri d'étonnement sort de ma bouche. Il se masturbe de plus en plus fort, en caressant et en pelotant mes fesses dans tous les sens. Bien que je n'aie pas d'expérience, je ressens que ce ne sont pas forcément des caresses habiles. Je sens son autre main effleurer mes fesses sur le mouvement haut de sa masturbation. Sa respiration se saccade et je commence à entendre ses premiers gémissements. Mon cul doit lui faire de l'effet.
Il s'arrête et reprend ses esprits. Il revient devant moi. Il arrête de se masturber. Je sens ses deux mains de part et d'autre de mon corps pour saisir chacune de mes fesses. À ce moment-là, je sens son gland humide s'appuyer contre mon ventre, juste en dessous du nombril. Je décide de prendre ma première initiative. Ma main droite part à la rencontre de son sexe. Je le saisis à pleine main, mes doigts gantés enroulent son sexe. Je ressens toute son épaisseur, waww, il est vraiment gros. Mes doigts ont du mal à entourer toute sa largeur. Concentrée sur la largeur de son sexe, je suis surprise quand ses lèvres rencontrent les miennes maladroitement. Un premier bisou, puis un deuxième. Je suis prise d'une bouffée de chaleur, je suis complètement excitée, je sens mon sexe s’humidifier fortement, je dois être complètement trempée.
Surexcitée d'un coup, je passe ma main gauche à l'arrière de son crâne pour lui rouler une pelle, avec toute ma langue qui s'enfonce dans sa bouche. Au même moment, ma main droite, toujours englobée autour de son sexe, vient parcourir celui-ci vers son pubis. Je suis surprise de la longueur que parcourt ma main avant de heurter son pubis. Son sexe est long aussi. Ma main vient naturellement caresser ses couilles volumineuses avec délicatesse. Le doux tissu en dentelle posé au bout de mes fins doigts vient effleurer ses deux boules. Cela doit le perturber, car, du côté de notre embrassade, sa langue ne sait pas où se mettre, c'est un petit peu brouillon.
Une demi-seconde plus tard, il se retire brusquement d'un pas en arrière. Son sexe glisse de ma main après avoir parcouru de bons centimètres et ma langue resta en dehors de ma bouche à la recherche de la sienne qui vient de disparaître. Il respire fort, voir essoufflé, je ne suis pas la seule à être surexcitée. J'hésite à faire un pas en avant et de lui sauter dessus, je ne tiens plus. Mais je repense à ses règles. Je ne dois pas bouger, je me laisse donc faire. J'entends du mouvement.
Surprise, je sens une sensation étrange sur mon pied gauche, puis le droit. Il me lèche et embrasse les orteils au-dessus des collants, puis le haut des pieds. Ses bisous remontent ensuite sur les chevilles, les mollets, les genoux, l’intérieur des cuisses. Il s’arrête devant mon vagin, je sens son souffle sur mon sexe humide. Je l'entends humer à coup de grandes inspirations. Il s'imprègne de mon odeur, je ressens un long et soutenu coup de langue sur ma culotte trempée. Il en profita plusieurs fois avant que je ne sente ses 2 mains sur chacune de mes hanches et de descendre avec délicatesse ma culotte.
Je la sens glisser à mes pieds. Lourde, humide. Une tension me fit lever le peton droit, puis la gauche. Voilà ma culotte extraite, mon intimité à sa merci. La vie est ironique, après tant de temps négliger ma vie amoureuse et sexuelle, je me retrouve dans mon plus simple appareil. Excité à outrance, et ce, devant un bel inconnu que je n'ai eu la chance que de croiser une fois brièvement à la cuisine commune. Comment je me suis retrouvée là ?
Le contact inattendu de sa langue sur mon vagin humide me sort de mes pensées. Son coup de langue est incisif, il parcourt tout mon vagin jusqu'à mon clitoris sans perdre une goutte de mon humidité vaginale.
Sous ces précieuses caresses, mes jambes faiblissent, flageolent. Je prends appui sur le haut de son crâne pour me soutenir. Je découvre de nouvelles sensations à chaque coup de langue, de nouveaux cris de plaisir également s'échappe de ma bouche. Ma tête est partie en arrière, je m'abandonne à ce moment de plaisir. Il me lèche à foison, ne loupe pas un centimètre de mon intimité. Sur la pression de ses léchouilles, mes jambes se resserrent, emprisonnant sa tête entre mes cuisses.
Il se retire de mon entrejambe, je n'ai plus d'appui. Mes jambes sont molles, je perds l'équilibre en avant. Mes genoux heurtent le sol suivi de mes mains pour me rattraper. Me voilà à quatre pattes, le sexe à l'air, le cul en l'air, et humide comme jamais devant cet homme. Je reprends mon souffle.
Je sens sa main me caresser les cheveux, puis le dos. Il tente de défaire mon soutien-gorge, avec difficulté. Je me redresse sur mes genoux pour le défaire moi-même. Mon 95C doit paraître bien plus généreux, je sens ma poitrine pointée tels des obus. Le spectacle doit lui plaire, je l'entends se masturber à nouveau.
A genoux, main dans le dos, les tétons qui ne demande qu'à s’évader. Il se rapproche de moi, je sens ses mains me malaxer, triturer, tordre mes seins et mes tétons dans tous les sens. Je me laisse faire. La tension monte de nouveau. Il se masturbe de plus en plus proche de mon buste, touchant par moment mes seins avec son sexe toujours imposant. Il aime jouer avec son sexe sur moi, surtout au niveau des tétons, je sens des gouttes de joies tomber dessus.
Après avoir laissé mon sexe en ébullition, mes seins sont devenus des volcans à deux doigts d'entrée en activité. Je sens une chaleur parcourir tout mon corps. Je n'en peux plus. Alors qu'il joue toujours avec son sexe sur mes seins, je décide de prendre les devants. Je veux son sexe en moi. Je veux qu'il me prenne, le sentir en moi, qu'il me déflore. Je décide donc de le préparer en le suçant. Mes mains, non conviées à l'action jusqu'à présent, reprennent du travail. Je plaque ma main gauche sur sa fesse gauche pour l'attirer vers moi, tandis que ma main droite saisit son sexe à la base, touchant ses testicules au passage. Il se laisse faire, c'est moi qui contrôle maintenant.
Je rapproche mon visage de son sexe. Je suis surprise d'y arriver si vite, au point que c'est mon nez qui cogne en premier. Je prends le temps, passe son sexe sous mes narines, je sens son odeur, l'odeur de son sexe, de son liquide. Je fais ensuite glisser le bout de son gland le long de mes lèvres, celles du haut puis celle du bas. Je l'entends glousser, il aime ça, il est très dur. J'embrasse son bout du gland, puis de ma main droite, je lève l'engin pour y déposer un second sur son frein.
Ma langue parcourt ensuite de manière verticale sa tige jusqu'à ses couilles. J'ouvre grand la bouche et aspire celle de droite. Une boule en bouche, sa tige posée sur mon visage jusqu'à mon front.
Je reviens sur le bout de son sexe, j'ouvre la bouche, mes lèvres entre en sucions avec son gland. Je suis contrainte d'ouvrir en grand ma mâchoire, plus qu'attendu. Je commence des mouvements de va-et-vient sur son sexe avec ma bouche. Il aime ça. Sa main derrière ma tête vient accompagner le mouvement. Sa pression de main trahit son envie que j'aille plus loin. Mais impossible. Je fais de mon mieux, mais avec un engin si large dans ma bouche, je n'arrive pas à dépasser 1 voir 2 cm après son gland gonflé à bloc. Ma mâchoire est ouverte à son maximum.
Le plaisir est tout de même là, je m'applique comme je peux. Ça fait son effet, il rogne de plaisir comme je ne l'avais pas entendu jusqu'à présent. Je n'ai qu'une hâte, qu'il change de trou... Même si la taille de son sexe me fais peur. Je ressors son sexe pour reprendre mon souffle. Je n'ai même pas eu deux secondes de répit que son sexe reprend déjà la direction de ma bouche. Surprise par son appui de la tête au même moment, ma bouche s'ouvre pour le laisser entrer, mais cette fois-ci bien plus profond. J'ai l'impression que son sexe ne s'arrête jamais, je le sens taper au fond de ma gorge. J'ai immédiatement un réflexe vomitif qui se déclenche. De mes deux mains sur son bassin, je le repousse avant de m'étouffer en toussant affalée sur le sol, en tentant de reprendre ma respiration comme je peux.
Au même moment, je l'entends crier, « OOHHH, Oh oui putainnn, ahhhrg, encoree ». Alors que je suis toujours à l'agonie au sol, je sens une salve de liquide chaude tomber de ma joue et sur mon masque, une seconde que je ressens dans mes cheveux, une troisième sur mon sein droit jusqu'à mon nombril et pour finir une dernière sur ma jambe gauche. Tout va très vite et mon cerveau n'a pas le temps de comprendre la situation. Pour le moment, je me concentre uniquement à reprendre ma respiration normalement. Je l'entends s'activer à côté de moi. Les yeux humides, j'arrive enfin à reprendre mon souffle correctement quand j'entends un « Je suis désolé » suivi d'un claquement de porte.
Je reste au sol sans bouger 30 secondes. Ne sachant pas ce qu'il vient de se passer. Je suis stupéfaite.
Hésitante à faire le moindre mouvement, je dis « Il y a quelqu'un, tu es là ? ». Pas un bruit. J'attends 30 secondes à nouveau ne comprenant pas ce qu'il se passe. Une odeur me fit relever de la main droite le masque sur mon front.
Mes yeux tournent tout autour de la pièce, personne. Aucune trace de vie. Ni aucune affaire étrangère. La porte est claquée. Plus aucun doute, il est parti. L'odeur se fait de plus en plus forte. En enlevant ma main du bandeau, je remarque que mes doigts viennent de toucher une substance, du sperme. Son sperme. J'en ai pleins les doigts. Toujours allongée au sol, je me regarde dans le miroir et vois mon portrait :
Affalé sur le sol à souffle coupé. Pour seuls vêtements restant mes bas dont le gauche s'est fait la malle jusqu'au tibia et mes gants qui remontent toujours sur mes avants bras. Les lèvres de mon vagin sont ouvertes d'excitation, laissant apparent mon volumineux clitoris rose bonbon. Un filet de mouille ou de bave, ou les deux coule de mon sexe jusqu'à la moquette 10 centimètres plus bas.
Mes seins sont marqués de traces rouges et pointent vers le ciel. Je suis complètement décoiffée. Mes yeux sont rouges humides. Mon rouge à lèvre a débordé de tous les côtés de mes lèvres. Et par dessus tout, je suis rempli de la tête au pieds d'abondant jets de sperme. Je me regarde et me dis : on dirait vraiment une pute, une pute élégante qui n'a plus rien d'élégante, juste une femme souillée. Un mélange d'excitation et de dégoût.
3 jours plus tard.
Il est mercredi matin et je décide enfin de reprendre les cours à la faculté. Bouleversée, par ce qui s'est passé, il m'a fallu 48h pour me remettre de mes émotions. J'ai toujours une sensation contradictoire en moi sur les événements qui se sont passé. Cela m'a excité, il m’est même arrivé de me masturber en repensant à cette soirée. Mais la fin me laisse honteuse, vide, décevante. J'ai pleuré pendant deux jours. Je ne comprends toujours pas ce que je ressens. Mais je dois avancer.
C'est la première fois que sors de ma chambre depuis dimanche. Rien que de marcher jusqu’à l’ascenseur à l'autre bout du couloir me paraît long. Je suis stressée, c'est la première fois que loupe deux journées consécutives de cours. Ça ne me ressemble pas. Par ailleurs, rien de ce qu'il s'est passé ne me ressemble. J'ai toutes ces pensées qui se bousculent dans ma tête en attendant l’ascenseur. Qu'est devenu la Jeanne innocente. La Jeanne proche de sa famille. La Jeanne bonne élève et fille modèle.
J'entends un bruit de verrou, c'est la porte de la chambre d'en face de la cuisine, la plus éloignée de la mienne.
Je me retourne et je suis prise d'hallucination, je suis en plein rêve... enfin je crois. C'est lui, l'homme de la cuisine. Mon mystérieux inconnu. Mon corps se vide, se liquéfie. Aucun mot n'arrive à sortir de ma bouche, pourtant, j'ai tant de questions.
Qu.. Qu'est-ce que tu fais là..... Tu es revenu ?
Tout va bien ? Vu ta tête on dirait que je reviens entre les morts plutôt
Je ne comprends pas .. Je croyais que tu quittais la ville
Euhh, tu dois confondre, j'habite dans cet appart depuis 2 mois et je compte bien y rester aha. Par contre tu devrais t’asseoir car ça n'a pas l'air d'aller.
Tout devient flou autour de moi. Je pose mon avant-bras contre les portes de l'ascenseur pour me maintenir debout.
Mais alors …
L'ascenseur vient d'arriver. J'entends les portes s'ouvrirent et … plus rien, boom.
Mon cœur se noue dans tous les sens. J'ai le trac. Mes idées se bousculent dans ma tête. Est-ce une bonne idée de faire confiance à un inconnu les yeux bandés ? Par protection, je décide de poser au sol des préservatifs. S'il doit se passer quelque chose, je veux le faire protégé, ce n'est pas négociable. J'espère que le message sera clair comme cela.
Je regarde mon téléphone, il reste quelques minutes, j’entrouvre ma porte en silence. Je passe ma tête dans le couloir. Un coup à droite, un coup à gauche : personne. Je laisse la porte entrouverte et la referme tout juste assez pour que personne ne puisse voir à l'intérieur de l'appartement. Je fais les quatre pas nécessaires pour me retrouver au fond de la pièce. Mon cœur bat à cent à l'heure. Je me retourne pour faire face à la porte, comme demandé. Dernières vérifications : je repositionne correctement ma culotte, remonte mes bas et mes gants en dentelle, recentre mon soutien-gorge. Il y a trois préservatifs à mes pieds, impossibles à manquer. Je respire un grand coup. Je m'empare de mon masque occultant de voyage et le positionne sur mes yeux. Ça y est, je suis prête.
Le temps est long dans cette position. Mes pensées se bousculent. Chaque minute dure une éternité. J'entends au loin une porte qui s'ouvre, mon cœur palpite. Et si un voisin d'étage me voit ainsi ? La honte... J'entends les pas s'approcher. J'hésite, que faire ? J'ai envie d'enlever mon masque et de fermer la porte. Mais je repense au mot, aux instructions : non, je ne dois pas bouger. Les pas se rapprochent, ils sont là devant la porte, le temps se suspend, mais les pas continuent vers la salle d'eau. Ouf, j'espère que la personne n'a rien remarqué. J'entends l'eau couler au loin. Sauvée, j'arrive à souffler un coup et à me détendre à nouveau. Sans prévenir, un grincement de porte survient, la mienne. Puis un claquement. Surprise, je ne l'ai pas entendu venir. Mon souffle est coupé, mon corps tétanisé. Il est là devant moi, je le sens.
J'entends sa respiration. Il est devant la porte d'entrée, à peine à quelques mètres de moi. Il reste figé 30 secondes sans bouger. Il s'approche de moi, je sens qu'il tourne autour de moi, trois fois en tout. Cela fait maintenant 5 minutes qu'il me tourne autour. Pas un toucher, pas un mot. Mon corps se relâche petit à petit.
J'entends un bruit de ceinture, puis de pantalon qui se baisse. Son pouls s’accélère. Je peux l'entendre. Son souffle également. Je l'entends se masturber. J'entends son sexe, sa main le parcourant. Son gland doit être humide. Il fait le tour à nouveau, cela me paraît étrange sur le moment, puis me dit qu'il prend son temps, j'aime bien.
Il est derrière moi et se masturbe toujours quand je sens son premier contact. Une main froide qui vient me peloter la fesse gauche. Je ne m'y attendais pas, il le sait, mon corps sursaute et un petit cri d'étonnement sort de ma bouche. Il se masturbe de plus en plus fort, en caressant et en pelotant mes fesses dans tous les sens. Bien que je n'aie pas d'expérience, je ressens que ce ne sont pas forcément des caresses habiles. Je sens son autre main effleurer mes fesses sur le mouvement haut de sa masturbation. Sa respiration se saccade et je commence à entendre ses premiers gémissements. Mon cul doit lui faire de l'effet.
Il s'arrête et reprend ses esprits. Il revient devant moi. Il arrête de se masturber. Je sens ses deux mains de part et d'autre de mon corps pour saisir chacune de mes fesses. À ce moment-là, je sens son gland humide s'appuyer contre mon ventre, juste en dessous du nombril. Je décide de prendre ma première initiative. Ma main droite part à la rencontre de son sexe. Je le saisis à pleine main, mes doigts gantés enroulent son sexe. Je ressens toute son épaisseur, waww, il est vraiment gros. Mes doigts ont du mal à entourer toute sa largeur. Concentrée sur la largeur de son sexe, je suis surprise quand ses lèvres rencontrent les miennes maladroitement. Un premier bisou, puis un deuxième. Je suis prise d'une bouffée de chaleur, je suis complètement excitée, je sens mon sexe s’humidifier fortement, je dois être complètement trempée.
Surexcitée d'un coup, je passe ma main gauche à l'arrière de son crâne pour lui rouler une pelle, avec toute ma langue qui s'enfonce dans sa bouche. Au même moment, ma main droite, toujours englobée autour de son sexe, vient parcourir celui-ci vers son pubis. Je suis surprise de la longueur que parcourt ma main avant de heurter son pubis. Son sexe est long aussi. Ma main vient naturellement caresser ses couilles volumineuses avec délicatesse. Le doux tissu en dentelle posé au bout de mes fins doigts vient effleurer ses deux boules. Cela doit le perturber, car, du côté de notre embrassade, sa langue ne sait pas où se mettre, c'est un petit peu brouillon.
Une demi-seconde plus tard, il se retire brusquement d'un pas en arrière. Son sexe glisse de ma main après avoir parcouru de bons centimètres et ma langue resta en dehors de ma bouche à la recherche de la sienne qui vient de disparaître. Il respire fort, voir essoufflé, je ne suis pas la seule à être surexcitée. J'hésite à faire un pas en avant et de lui sauter dessus, je ne tiens plus. Mais je repense à ses règles. Je ne dois pas bouger, je me laisse donc faire. J'entends du mouvement.
Surprise, je sens une sensation étrange sur mon pied gauche, puis le droit. Il me lèche et embrasse les orteils au-dessus des collants, puis le haut des pieds. Ses bisous remontent ensuite sur les chevilles, les mollets, les genoux, l’intérieur des cuisses. Il s’arrête devant mon vagin, je sens son souffle sur mon sexe humide. Je l'entends humer à coup de grandes inspirations. Il s'imprègne de mon odeur, je ressens un long et soutenu coup de langue sur ma culotte trempée. Il en profita plusieurs fois avant que je ne sente ses 2 mains sur chacune de mes hanches et de descendre avec délicatesse ma culotte.
Je la sens glisser à mes pieds. Lourde, humide. Une tension me fit lever le peton droit, puis la gauche. Voilà ma culotte extraite, mon intimité à sa merci. La vie est ironique, après tant de temps négliger ma vie amoureuse et sexuelle, je me retrouve dans mon plus simple appareil. Excité à outrance, et ce, devant un bel inconnu que je n'ai eu la chance que de croiser une fois brièvement à la cuisine commune. Comment je me suis retrouvée là ?
Le contact inattendu de sa langue sur mon vagin humide me sort de mes pensées. Son coup de langue est incisif, il parcourt tout mon vagin jusqu'à mon clitoris sans perdre une goutte de mon humidité vaginale.
Sous ces précieuses caresses, mes jambes faiblissent, flageolent. Je prends appui sur le haut de son crâne pour me soutenir. Je découvre de nouvelles sensations à chaque coup de langue, de nouveaux cris de plaisir également s'échappe de ma bouche. Ma tête est partie en arrière, je m'abandonne à ce moment de plaisir. Il me lèche à foison, ne loupe pas un centimètre de mon intimité. Sur la pression de ses léchouilles, mes jambes se resserrent, emprisonnant sa tête entre mes cuisses.
Il se retire de mon entrejambe, je n'ai plus d'appui. Mes jambes sont molles, je perds l'équilibre en avant. Mes genoux heurtent le sol suivi de mes mains pour me rattraper. Me voilà à quatre pattes, le sexe à l'air, le cul en l'air, et humide comme jamais devant cet homme. Je reprends mon souffle.
Je sens sa main me caresser les cheveux, puis le dos. Il tente de défaire mon soutien-gorge, avec difficulté. Je me redresse sur mes genoux pour le défaire moi-même. Mon 95C doit paraître bien plus généreux, je sens ma poitrine pointée tels des obus. Le spectacle doit lui plaire, je l'entends se masturber à nouveau.
A genoux, main dans le dos, les tétons qui ne demande qu'à s’évader. Il se rapproche de moi, je sens ses mains me malaxer, triturer, tordre mes seins et mes tétons dans tous les sens. Je me laisse faire. La tension monte de nouveau. Il se masturbe de plus en plus proche de mon buste, touchant par moment mes seins avec son sexe toujours imposant. Il aime jouer avec son sexe sur moi, surtout au niveau des tétons, je sens des gouttes de joies tomber dessus.
Après avoir laissé mon sexe en ébullition, mes seins sont devenus des volcans à deux doigts d'entrée en activité. Je sens une chaleur parcourir tout mon corps. Je n'en peux plus. Alors qu'il joue toujours avec son sexe sur mes seins, je décide de prendre les devants. Je veux son sexe en moi. Je veux qu'il me prenne, le sentir en moi, qu'il me déflore. Je décide donc de le préparer en le suçant. Mes mains, non conviées à l'action jusqu'à présent, reprennent du travail. Je plaque ma main gauche sur sa fesse gauche pour l'attirer vers moi, tandis que ma main droite saisit son sexe à la base, touchant ses testicules au passage. Il se laisse faire, c'est moi qui contrôle maintenant.
Je rapproche mon visage de son sexe. Je suis surprise d'y arriver si vite, au point que c'est mon nez qui cogne en premier. Je prends le temps, passe son sexe sous mes narines, je sens son odeur, l'odeur de son sexe, de son liquide. Je fais ensuite glisser le bout de son gland le long de mes lèvres, celles du haut puis celle du bas. Je l'entends glousser, il aime ça, il est très dur. J'embrasse son bout du gland, puis de ma main droite, je lève l'engin pour y déposer un second sur son frein.
Ma langue parcourt ensuite de manière verticale sa tige jusqu'à ses couilles. J'ouvre grand la bouche et aspire celle de droite. Une boule en bouche, sa tige posée sur mon visage jusqu'à mon front.
Je reviens sur le bout de son sexe, j'ouvre la bouche, mes lèvres entre en sucions avec son gland. Je suis contrainte d'ouvrir en grand ma mâchoire, plus qu'attendu. Je commence des mouvements de va-et-vient sur son sexe avec ma bouche. Il aime ça. Sa main derrière ma tête vient accompagner le mouvement. Sa pression de main trahit son envie que j'aille plus loin. Mais impossible. Je fais de mon mieux, mais avec un engin si large dans ma bouche, je n'arrive pas à dépasser 1 voir 2 cm après son gland gonflé à bloc. Ma mâchoire est ouverte à son maximum.
Le plaisir est tout de même là, je m'applique comme je peux. Ça fait son effet, il rogne de plaisir comme je ne l'avais pas entendu jusqu'à présent. Je n'ai qu'une hâte, qu'il change de trou... Même si la taille de son sexe me fais peur. Je ressors son sexe pour reprendre mon souffle. Je n'ai même pas eu deux secondes de répit que son sexe reprend déjà la direction de ma bouche. Surprise par son appui de la tête au même moment, ma bouche s'ouvre pour le laisser entrer, mais cette fois-ci bien plus profond. J'ai l'impression que son sexe ne s'arrête jamais, je le sens taper au fond de ma gorge. J'ai immédiatement un réflexe vomitif qui se déclenche. De mes deux mains sur son bassin, je le repousse avant de m'étouffer en toussant affalée sur le sol, en tentant de reprendre ma respiration comme je peux.
Au même moment, je l'entends crier, « OOHHH, Oh oui putainnn, ahhhrg, encoree ». Alors que je suis toujours à l'agonie au sol, je sens une salve de liquide chaude tomber de ma joue et sur mon masque, une seconde que je ressens dans mes cheveux, une troisième sur mon sein droit jusqu'à mon nombril et pour finir une dernière sur ma jambe gauche. Tout va très vite et mon cerveau n'a pas le temps de comprendre la situation. Pour le moment, je me concentre uniquement à reprendre ma respiration normalement. Je l'entends s'activer à côté de moi. Les yeux humides, j'arrive enfin à reprendre mon souffle correctement quand j'entends un « Je suis désolé » suivi d'un claquement de porte.
Je reste au sol sans bouger 30 secondes. Ne sachant pas ce qu'il vient de se passer. Je suis stupéfaite.
Hésitante à faire le moindre mouvement, je dis « Il y a quelqu'un, tu es là ? ». Pas un bruit. J'attends 30 secondes à nouveau ne comprenant pas ce qu'il se passe. Une odeur me fit relever de la main droite le masque sur mon front.
Mes yeux tournent tout autour de la pièce, personne. Aucune trace de vie. Ni aucune affaire étrangère. La porte est claquée. Plus aucun doute, il est parti. L'odeur se fait de plus en plus forte. En enlevant ma main du bandeau, je remarque que mes doigts viennent de toucher une substance, du sperme. Son sperme. J'en ai pleins les doigts. Toujours allongée au sol, je me regarde dans le miroir et vois mon portrait :
Affalé sur le sol à souffle coupé. Pour seuls vêtements restant mes bas dont le gauche s'est fait la malle jusqu'au tibia et mes gants qui remontent toujours sur mes avants bras. Les lèvres de mon vagin sont ouvertes d'excitation, laissant apparent mon volumineux clitoris rose bonbon. Un filet de mouille ou de bave, ou les deux coule de mon sexe jusqu'à la moquette 10 centimètres plus bas.
Mes seins sont marqués de traces rouges et pointent vers le ciel. Je suis complètement décoiffée. Mes yeux sont rouges humides. Mon rouge à lèvre a débordé de tous les côtés de mes lèvres. Et par dessus tout, je suis rempli de la tête au pieds d'abondant jets de sperme. Je me regarde et me dis : on dirait vraiment une pute, une pute élégante qui n'a plus rien d'élégante, juste une femme souillée. Un mélange d'excitation et de dégoût.
3 jours plus tard.
Il est mercredi matin et je décide enfin de reprendre les cours à la faculté. Bouleversée, par ce qui s'est passé, il m'a fallu 48h pour me remettre de mes émotions. J'ai toujours une sensation contradictoire en moi sur les événements qui se sont passé. Cela m'a excité, il m’est même arrivé de me masturber en repensant à cette soirée. Mais la fin me laisse honteuse, vide, décevante. J'ai pleuré pendant deux jours. Je ne comprends toujours pas ce que je ressens. Mais je dois avancer.
C'est la première fois que sors de ma chambre depuis dimanche. Rien que de marcher jusqu’à l’ascenseur à l'autre bout du couloir me paraît long. Je suis stressée, c'est la première fois que loupe deux journées consécutives de cours. Ça ne me ressemble pas. Par ailleurs, rien de ce qu'il s'est passé ne me ressemble. J'ai toutes ces pensées qui se bousculent dans ma tête en attendant l’ascenseur. Qu'est devenu la Jeanne innocente. La Jeanne proche de sa famille. La Jeanne bonne élève et fille modèle.
J'entends un bruit de verrou, c'est la porte de la chambre d'en face de la cuisine, la plus éloignée de la mienne.
Je me retourne et je suis prise d'hallucination, je suis en plein rêve... enfin je crois. C'est lui, l'homme de la cuisine. Mon mystérieux inconnu. Mon corps se vide, se liquéfie. Aucun mot n'arrive à sortir de ma bouche, pourtant, j'ai tant de questions.
Qu.. Qu'est-ce que tu fais là..... Tu es revenu ?
Tout va bien ? Vu ta tête on dirait que je reviens entre les morts plutôt
Je ne comprends pas .. Je croyais que tu quittais la ville
Euhh, tu dois confondre, j'habite dans cet appart depuis 2 mois et je compte bien y rester aha. Par contre tu devrais t’asseoir car ça n'a pas l'air d'aller.
Tout devient flou autour de moi. Je pose mon avant-bras contre les portes de l'ascenseur pour me maintenir debout.
Mais alors …
L'ascenseur vient d'arriver. J'entends les portes s'ouvrirent et … plus rien, boom.
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