Lucille ( La rencontre ) III
Récit érotique écrit par Prospero [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Lucille ( La rencontre ) III
Dans les 2 textes précédents. Lucille découvre le couple pervers que nous formons avec ma compagne. Elle se trouve bien en notre compagnie. Les deux femmes ont pris déjà du plaisir ce qui n’est pas mon cas pour l’instant. Enfin le plaisir d’avoir ma compagne et cette jeune femme curieuse jouant avec moi c’est en soi un magnifique plaisir.
Lucille s’enhardit, elle a commencé à prendre mon sexe dans sa bouche, elle le caresse maintenant avec un plaisir évident. Les bijoux intimes ne la dérangent pas vraiment mais c’est pour elle plus compliqué qu’un sexe nu. Elle se fait aux codes de la Domination/Soumission qu’elle explore avec nous.
J’avoues que je trouve que cette jeune femme prend rapidement la mesure des choses et elle joue son rôle à la perfection.
- Oh maitre Gilles, votre sexe est si gonflé et gros. Dit Lucille
- Tu aimes ce sexe demandais-je.
- Oh oui maitre Gilles avec tous ces bijoux c’est nouveau pour moi mais j’aimes. Réponds Lucille.
- Tu es heureuse d’être ma soumise ? Et celle de maitresse Annie bien sûr. dis-je
- Oh oui j’ai envie de vous obéir de faire tout ce que vous ordonnerez. Dit Lucille
Elle a ma queue entre ses deux petites mains. Elle apprécie la taille et la grosseur de mon membre. Je suis très excité et mo mon sexe est gonflé, mes veines saillantes. Je me retiens de la basculer sur le dos et de glisser ma queue dans son sexe humide. Très humide si j’en juge par le bruit que font les doigts d’Annie dans la chatte de Lucille. La petite se cambre quand ma femme lui enfonce ses doigts dans le vagin. Elle gémit doucement.
Elle est toute chaude et excitée notre petite pute. Regarde Gilles comment elle se cambre, elle aime mes doigts en elle. Dit Annie
- Oh Maitresse Annie vos doigts me fouillent, j’aimes dit Lucille.
- Dis-le que tu veux la queue de ton maitre dans ta chatte trempée de salope lui demande Annie
- Oh oui Maitresse Annie, j’aimerais la queue de Maitre Gilles dans moi Dit Lucille haletante sous la caresse d’Annie.
Visiblement excitée, Lucille ondule du bassin, se cambre, soupire et sa main presse ma queue. Ses pommettes son rouges, comme son cou et la zone entre ses seins. Sa peau est naturellement pâle mais la le feu du désir est visible a l’œil nu.
- Allonge-toi sur le dos chienne, ton maitre va te posséder lui ordonne Annie, allez offres toi salope.
Lucille s’exécutes. Elle s’installe sur le dos un coussin sous les reins. Cuisses largement écartées Annie lui tiens les jambes sous les genoux. Sans qu’on le lui demande, elle écarte largement ses petites lèvres en les étirant sans ménagement. Son sexe rose est luisant, inondé. Il pulse de désir son clitoris est gonflé et dur.
- Maitre Gilles, je vous en supplie prenez moi fort je suis a vous dit Lucille d’une voix rauque d’excitation.
Cette façon de s’offrir a moi, me fais presque tourner a tête. J’ai rarement ressenti autant de fierté a ce genre de proposition. Cette jeunette de 20 ans, offre ce corps, ce sexe quasi parfait au vieux pervers que je suis. Une sacrée raison de me faire gonfler les chevilles !! Bien qu’a cet instant le plus gonflé c’est mon sexe. Annie me souris, elle sait que je jubile. Cet instant est important pour moi comme à chaque fois que je joue avec une nouvelle amie. C’est dans ma tête, je peux caresser, lécher faire jouir une femme mais le seul acte qui me fait dure que j’ai fait l’amour avec elle c’est quand je la pénètre. Je ne sais pas pourquoi, c’est cet instant qui me fait dire “je l’ai possédée”.
Lucille est vraiment belle, ses petits seins se soulèvent sous sa respiration haletante, elle n’ouvre son sexe pour me recevoir. JE la sens vraiment impatiente de me recevoir en elle. C'est bien le cas car elle se mélange un peu dans le dialogue codé. Sa demande est plus spontanée.
- Ohhhh Gilles prend moi,viens.. Heuuu maitre gilles se corrige t elle.
Je ne dis rien passe doucement ma main sur sa joue, mon pouce sur ses lèvres qu’elle prend dans sa bouche pour le sucer.
Je me place entre ses cuisses mon sexe dur glisse dans la fournaise soyeuse de ce sexe offert. Elle rejette la tête en arrière et gémissante, ses lèvres se mettent a trembler alors que mon membre s’enfonce en elle. Annie nous observe et elle sent que l’instant est intense pour elle et pour moi. J’avoues que me glisser dans le sexe de Lucille m’a un peu chamboulé. Il y a bien longtemps que je n’avais pas initié une telle relation avec une aussi jeune femme. Je suis a la fois “fier comme un pou” et presque honteux de profiter des charmes d’une femme qui a 50 ans de moins que moi. C’est étrange comme sensation. Je n’avais jamais été dans cette situation.
Le sexe de Lucille est brulant, et il palpite autour de mo membre. Elle s’agrippe a moi et referme ses jambes sur mes reins, croisant ses pieds. Elle me serre contre elle, me fait pénétrer plus loin encore.
- Ohhh Maitre je vous sens bien en moi, c’est bon, prenez moi fort !! Dit Lucille.
- Elle a envie de se faire défoncer dit Annie caressant les seins de la gamine. Baise là fort... Fais la crier...
Je commence à aller et venir en elle, son sexe n’est pas très profond et je bute en elle. Avec mon Prince Albert je ne voudrais pas lui faire mal. Mais tout est lisse arrondi. Je me laisse aller et de mets de grands coups de reins. A chaque poussée elle crie et laisse sa tête aller en arrière. Ses yeux on tendance à ne laisser voir que le blanc. Plus je deviens “violent” plus elle semble s’acheminer vers le plaisir. Ses mains courent sur mon corps, ses ongles égratignent ma peau. Elle est intensément offerte a mon désir. Annie guide les mains de Lucille vers les anneaux de mes tétons, elle les prend dans ses doigts et le tire vers elle étendant la pointe de mes seins comme rarement on me les a étendues.
- Oh mon chéri elle aimes t’allonger les tétines me dit Annie en m’embrassant.
Et j’adore cette façon de faire croyez-moi. La pièce est emplie de nos soupirs et halètements. Mes coups de reins sont réguliers. Et le sexe de Lucille se referme sur le mien spasmodiquement. Elle m’enserre dans son vagin. Bouche ouverte elle râle de plaisir. Il y avait longtemps que je n’avais pas mis une femme dans cet état. Je sens que Lucille prend un plaisir peu commun, un plaisir qu’elle n’a pas vraiment connu jusqu'à maintenant.
Je ne pense pas être meilleur que les autres, mais les circonstances, les interactions font que le plaisir est plus ou moins présent. Peut-être que pris dans la routine, je n’avais pas ressenti ces choses aussi finement qu’a cet instant. Peut-être que la découverte de ce nouveau corps génère plus de tension. Peu importe. Le plaisir brut est là. Fierté sans doute aussi de voir cette jolie jeune femme défaillir sous mes coupes de queues. Tout cet empilement d’actions, de réactions, d'images qui se heurtent. Avoir Annie qui est là me regardant baiser cette gamine se branle le clito comme une voyeuse. J’ai l’impression de participer a une énorme orgie, nous ne sommes que 3 j’ai connu plus peuplée comme orgie.
C’est presque une redécouverte de ma sexualité. Un coup de jeune en fait.
Je donne de grands coups de reins, mon sexe sors totalement de son sexe avant de replonger et de buter dans le fond de son vagin. Pas trop vite, régulièrement, en force. La tête de Lucille passe de droite a gauche, sa bouche largement ouverte laisse échapper une plainte rauque et continue. Doucement Annie pose sa main sur la gorge de la gamine et la choke petit à petit. Relâche l’étreinte quand elle suffoque. Ce traitement fait monter la tension et je sens nettement les palpitations affolées de son vagin. Lucille est tendue, cambrée, ses muscles fins sont saillants sur tout son corps. Sa peau se couvre d’une fine sueur. Je ne vaux guère mieux et mon cœur s’emballe.
- Allez petite chienne, ton maitre va te faire jouir, tu es son esclave il veut te sentir jouir. Dit Annie Approchant sa bouche de l’oreille de Lucille.
- Oui ma salope, tu va jouir, je vais jouir en toi, tu va prendre mon sperme dans ton ventre petite pute. Criais-je.
Chaque mot agissait sur elle comme autant de coups de cravache. J’ai l’expérience des femmes soumises et là Lucille s’était totalement offerte a mes désirs. Elle en jouissait. Tout son corps m’indiquait que l’orgasme était imminent. Le mien aussi, mon sexe était si tendu, congestionné que c’était douloureux. Il y avait bien longtemps que je n’avais pas ressenti çà.
- Ah ah ah arghhhhhhhhhhhhhhhhhhh ohj je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssssssssssssssss hurles Lucille
- Ohhhhh je crache salope !!!!!!!!! Prends tout !!!!!!! Hurlais-je a mon tour.
Les doigts de Lucille sont tétanisés sur les anneaux de mes tétons. Elle m’étire les pointes de seins, elle me fait un mal de chien mais putain que c’est bon de jouir aussi fort. J’ai du mal à m’en remettre. Je me vide lentement dans le sexe affolé de ma petite soumise.
Lucille est totalement ailleurs le regard dans le vide, mais elle s’agrippe a moi. M’enlace, me serre contre elle. Je suis encore en elle, elle ne me lâche pas. Sa bouche couvre mon visage de baisers, son nez plonge dans les poils de ma barbe. Elle qui m’avait dit que c’était la seule chose qu’elle n’appréciait pas beaucoup chez moi. Elle se frottais comme une petite chatte.
Les mots me manquent pour décrire mes sentiments a cet instant. Annie me regarde, elle approche son visage et nous embrasse Lucille et moi.
- Cà à l’air très fort ma chérie, dis donc tu es bruyante !!! Dit Annie.
- Oh ce n’est pas possible, Annie, Gilles vous m’avez fait quoi ? Je n’ai jamais ressenti çà avant, aussi fort. J’ai l’impression d’avoir jouis pour la première fois de ma vie !! Dit Lucille essoufflée.
- C’était bon alors demande Annie.
- Une folie, c’est toujours comme çà avec toi Gilles? Demande t-elle.
- Tu te fais des idées, la nouveauté, tout ce qu’on t’explique l’ambiance. C’est ton esprit qui t’a mené à çà. J’ai adoré, tu m’as totalement vidé ma chérie. Dis-je.
- Ohhh oui je suis pleine je suis en train de salir le canapé, dit Lucille.
- Mais laisse çà ce n’est rien dit Annie J’ai adoré vous regarder tu nous rends de la jeunesse petite coquine, dit Annie embrassant les lèvres de Lucille qui se laisse faire avec plaisir.
Lucille me regarde, ses yeux pétillent de malice, de plaisir. De bien être. Elle prends mes mains et les embrasse et les serrent contre son cœur. Elle est tremblante.
- Gilles, maitre Gilles, jamais personne ne m’a fait jouir comme toi tu viens de le faire. Je n’avais jamais, jamais ressenti çà aussi fort.
- Calme-toi, ne dis pas ça, tu a juste fais connaissance avec le plaisir d’une autre manière. Tu n’es pas la première à me dire çà. Tu vois la femme qui te caresse les seins, Annie quand on s'est rencontré la coquine avait un petit carnet, dans lequel elle notait ses réflexions sur les hommes qu’elle rencontrait. Je te jure que c’est vrai, Elle a toujours ce carnet elle te le montrera. A la page de mon prénom il n’y a qu’un seul mot “ Wahou!!!” quand je lui ai demandé mais pourquoi çà. Elle m’a dit tu es le premier à m’avoir vraiment fait jouir.
- C’est vrai demana Lucille en se tournant vers Annie.
- Oui totalement vrai, j’ai eu pas mal d’hommes mais comme Gilles aucun c’est pour ça tu a le droit de jouer avec mais tu ne le casse pas !!! Dit Annie serrant Lucille contre elle.
- Vous avez vraiment l’air de bien vous entendre c’est vraiment agréable de vous voir comme çà Dis-je
- Mais Gilles, tu ne te rends pas compte comment vous êtes gentils, accueillants, j’ai l’impression d’être de votre famille. Dit Lucille.
- Dans ce cas c’est une sorte d’inceste si je compare mon âge et le tiens dis-je en riant.
- Je m’en fous de ton âge, Je te jure, jamais un autre garçon ne m’a fait l’amour comme çà je n’avais jamais pris autant de plaisir. Je dis comme Annie j’ai joui avec toi pour la première fois de ma vie. Dit Lucille presque la larme a l’œil.
Lucille était dans l’émotion, elle croyait dur comme fer à ce qu’elle disait. Raison ? Tort ? Je pense qu’elle est sincère mais je ne suis pas exceptionnel, certainement pas. Elle a juste eu des partenaires qui n’ont pas cherché à lui donner vraiment du plaisir. Sur le coup Lucille pensait avoir eu une expérience exceptionnelle, elle a maintenant compris que je m’occupe juste bien d’elle comme devrait le faire tous les hommes
J’ai eu énormément de critiques de la part de mes amis mâles pour mes positions sur ce sujet. Mêmes des amis qui ne sont pas des égoïstes, ont une tendance à ne penser qu’a eux. Je ne suis pas exempt de défauts et il peut m’arriver de me laisser aller et de ne pas me distinguer des autres hommes. Annie me certifie que c’est vraiment rare mais je sais que c’est arrivé et qu’elle en a fait les frais
En vieillissant je suis plus a l’écoute des désirs de mes partenaires. Encore plus que je ne l’étais. Et là Lucille va certainement avoir un traitement de faveur.
Lors de ces premières galipettes on se découvrait, elle m’impressionnait par la facilité qu’elle montrait en assimilant des choses très codifiées et surtout elle semblait en parfait accord avec ces jeux . Également notable son attitude respectueuse , des nouvelles régles relationnelles et leur observance avec peu de ratés. Du moins si elle oubliait, c’était sous le coup de pressions ou de désirs intenses.
Là dans le canapé avec Lucille blottie dans mon bras droit et Annie dans le gauche. Comment dire je suis comme un nabab. Moi le vieux pervers a barbe blanche .. cette barbe que j’ai depuis la classe de seconde. Une seule fois absente pour 3 ans de mon visage suite a un incident de tir avec une arme ancienne. J'ai déjà peut-être dit que, je suis collectionneur d’armes et tireur depuis plus de 50 ans. Un fusil a silex du 19eme siècle a allumé un incendie dans ma barbe. C’est dans ces années que j’ai rencontré Annie qui a parfaitement accepté le retour de ma barbe. Souvent mes compagnes n’appréciait pas cet ornement pileux mais elles ont toutes finit par accepter ou apprécier.
- Peut être que tu devrais retirer des bijoux mon chéri Dit Annie, Lucille sera plus a l’aise pour jouer.
- Je veux bien dit doucement Lucille, pour vous Maitresse Annie ce n’est pas un problème. Avec Maitre Gilles c’est plus compliqué. Je peux aider pour les enlever ?
- Si tu veux petite curieuse, ne nous dit pas Maitre Maitresse quand on n'est pas dans l’action, ce n’est pas important. Tu vas t’y faire Tiens regarde çà se dévisse et ensuite tu retires la tige. Dis-je
Rapidement avec l’aide d’Annie Lucille me débarrassa de mes bijoux intimes, sauf mes anneaux aux tétons. Lucille déclarant qu’elle les aimait beaucoup.
- Dis plutôt que tu adore la façon dont Lucille les a tiré. Non ? Dit Annie
- Je reconnais que notre miss m’a fait avoir des frissons intenses en étirant mes tétons.
- Mais je vois que Gilles est toujours en forme, et qu’il me fait plein de caresses. Ce n’est pas fini alors ?
- Oh non tu sais avec lui ce n’est jamais fini si toi tu n’a pas envie il faut le dire. Mais ne compte pas sur Gilles, ton nouveau “maitre” pour se satisfaire de quelques câlins. Rit Annie. Lors de notre première nuit tu sais il m’a prise au moins 15 fois. Je croyais qu’il ne s’arrêterait jamais et on a passé tout le dimanche au lit ensuite. Alors là ma belle, avec ta jolie petite frimousse et ton corps parfait il ne vas pas s’arrêter.
- Mais avec des mains douces comme çà et une langue aussi douce, Et tout ce que vous m’apprenez je n’ai pas envie d’arrêter. Gloussa Lucille
- Tu vois là il a très envie de te bouffer la chatte, et là ma chérie tu feras comme toutes les autres tu vas chanter crois moi !! Voilà presque 40 ans qu’il me fais jouir avec sa langue et je ne m’en lasse pas. On verra si tu penses comme moi m’ai je n’ai pas trouvé un seul homme qui me fait le même effet. Dit Annie
Je n’aime pas qu’Annie fasse mon éloge en général mais encore moins dans e domaine du sexe. Elle a pourtant l’habitude de le faire c’est son péché mignon. Mais Lucille est là pour juger des choses. Débarrassé de mes ornements, les femmes n’ont plus que mon sexe au naturel pour jouer.
- L’anneau au bout ce n’est pas gênant, la tige qui traverse avec les boules non plus on le sent, mais la tige qui rentre dans ton sexe, je n’aime pas beaucoup et je crains que ça te fasse mal. Dit Lucille auscultant mon braquemart Et les trous ce n’est pas trop visible.
- Assez bavardé mademoiselle, allonge-toi entre les bras d’Annie tout contre elle va te tenir chaud avec ses gros seins. Ouvre-moi te cuisses j’ai envie de te lécher dis-je
- Mais je suis encore pleine de sperme. Regarde. Dit Lucille
- Et alors ? Cela ne va pas m’arrêter ma chérie, même si ce n’était pas le mien ça ne m’arrêterait pas. Jolie petite salope.
- Oui maitre ou plutôt Gilles. Je crois ajouta Lucille
- Tu commences a bien comprendre je crois, Allez, donne-moi ton bijou Dis je me plaçant entre ses cuisses.
Prenant délicatement ses petites lèvres , je les écartais largement, ouvrant un sexe en effet ruisselant de sperme, dans tous les replis se cachait le foutre devenu liquide et laiteux. Il avait coulé entre ses fesses baigné son anus. Maintenant son clitoris était dévoilé. Moi qui suit habitué au clito d’Annie gros et long comme la première phalange de mon pouce et l’anneau qui le traverse. J’avais un bouton de petite fille. Isolé dans son capuchon, tout dressé et dur sous la langue. Sensible car le petit coup de langue que je venais d’y placer , faisait naitre un frisson intense dans tous le corps de Lucille et la fit pousser un cri. Je continuais à lécher ce sexe offert. Le fouillant avec ma langue, puis glissant deux doigts dans cette grotte de chair si attirante. Elle se cambra encore plus. Les mains d’Annie couvrant ses petits seins. Lucille est notre jouet, elle s’abandonne aux caresses. Une vraie chatte elle ne cesses de miauler. Certes j’avais rempli son sexe de foutre mais là c’est elle qui mouille, ce n’est plus mon sperme qui tapisse sa conque largement ouverte et palpitante. Je remarque qu’elle s’ouvre même très grand. Buttant au fond de son sexe quand je la prenais je m’étais dit que mettre ma main en elle serait impossible. Mais sous cet angle cela paraissait moins compliqué.
Vous devez vous dire il ne pense qu’a fister ses partenaires. C’est un peu vrai car j’ai constaté que cette pratique emmène facilement les femmes a un plaisir insoupçonné Je pense que Lucille devrait être de celles-là. Pour le moment quelques doigts et mal langue semblent lui plaire.
- Ohhhh ouiiiiiii c’est bon, hooooo comme çà oui !!! Encore !!!! Oh Gilles oui ta langue au fond oh ouiiiii criait Lucille
- Laisse-toi aller ma chérie Dit Annie, puis. Elle doit être bien mouillée, elle m’a inondée tout à l’heure.
- Oui elle mouille sérieusement la petite garce. Je suis barbouillé de cyprine, ses fesses ses cuisses sont aussi mouillées. Je regrette de ne pas pouvoir observer la scène plus largement.
Ma langue insiste sur son petit clito, elle est tremblante, son vagin semble applaudir tant les spasmes sont violents. Se cris ses soupirs emplissent l’espace. Ses mains crispées sur ma tête semble vouloir faire pénétrer mon visage en elle.
Soudain un grand cri et Lucille se tend comme un arc, le bassin projeté en avant elle reste un instant arc bouté, tétanisée. Les mains d’Annie sur ses seins. La petite les yeux révulsés, bouche ouverte se met a jouir sur ma langue. Je reçois un flot de sa liqueur d’amour sur la langue et mes lèvres. Son orgasme me parait dévastateur. Elle est vraiment perdue dans son plaisir.
- Ouuuuiiiiiii Ouiiiiiiiii oh c’est bon!!!! Gillles encore encore !!!! Cries Lucille
Elle se laisse aller presque épuisée sur le canapé. Toujours dans les bras d’Annie. Inutile de dire que je bande encore comme un malade. Excité par tout çà .
- Mon chéri viens dans ma bouche, tu mérites aussi de jouir, viens. Dit Annie
Je ne me fais pas prier. J’approche ma queue de la bouche d’Annie qui me prends avec son savoir-faire habituel. Mes deux coquines sont visage contre visage. Lucille se remet de son orgasme doucement, elle est a quelques centimètres de la joue d’Annie qui gobe mon gland et me suce avidement car elle aime le faire. Annie tiens ma queue de sa main gauche alors qu’elle me pompe. Je sens maintenant la main de Lucille qui joues avec mes couilles. Elle me regarde ses yeux rieurs.
- Cochon tu a l’air d’aimer sa bouche Gilles me dit Lucille.
- Ah tu arrive a parler petite jouisseuse. Dis-je a Lucille en caressant sa joue.
- Ohhh c’était........ Annie avait raison, tu rends les femmes dingues avec ta bouche me dit Lucille
- Quand tu en as envie demande moi, ta petite chatte est un délice. Dis-je
- Allez suces le un peu dit Annie qui pousse ma queue contre les lèvres de Lucille
Elle ne fait pas de chichi et me prends dans sa bouche avec plaisir. Mes deux partenaires ont des bouches tellement douces, du velours. Annie me connait bien et je sens deux doigts investir mon anus. Et Lucille qui caressait mes couilles sent la présence de cette main, a tâtons elle explore la situation et comprends.
- Oh tu aimes plein de choses Gilles, je l’avais lu mais là je participe. Et tu a l’air de beaucoup aimer. Dit Lucille
- Tu veux le faire dit Annie qui lui fait un baiser sur le coin de la bouche.
- Oh oui. Je ne l’ai jamais fait, tu veux bien Gilles ? Demande Lucille.
- Tout ce que tu veux ma belle dis-je
Annie se dégage et je sens les doigts de Lucille qui cherchent et trouvent mon anus. Elle se glisse facilement dedans et comme si elle avait toujours fait çà avec moi, elle trouve ma prostate presque du premier coup. Le frisson est intense. Que ce soit elle qui me prodigue cette caresse est vraiment stimulant. Je m’offre me donnes a elle. Elle est au fond de mon intimité. Entre les femmes qui s’y refusent, celles qui n’osent pas. Lucille viens d’entrer dans un cercle particulier, celui des femmes qui osent me donner tous les plaisirs.
Et là je ne peux résister bien longtemps. Elle me suce avec avidité, me travailles l’endroit le plus sensible pour un homme. Ma femme me masse les couilles et embrasse le joli visage de celle qui me pompe si bien.
Je préviens Lucille que je vais éjaculer, elle me suce de plus belle, ses yeux braqués sur mon visage. Le donnes de petits coups de reins. Le plaisir monte dans mon ventre? C’est fort, puissant et impérieux Je ne peux plus me retenir. Je gicle dans la bouche de Lucille Elle ne sourcille pas et ne cesse de cajoler mon gland alors que j’éjacules copieusement sur sa langue.
- Ohhhh Ohh putain tu me fais jouir !!!!! J’ai crié tés fort. Je tremble de tous mes membres.
Quel plaisir de me lâcher ainsi entre les lèvres de cette superbe et jeune femme. C’est incroyable. Annie prend mon membre le sort de la bouche de Lucille et leurs deux visages sont aspergés de foutre. Et le spectacle de mes deux partenaires, partageant mon sperme dans des baisers fougueux, des léchages de joues de lèvres.
- Encore chéri me dit Annie avec un coup d’œil amoureux.
- Oh oui Encore ajoute Lucille
Mais elles croient que j’ai 20 ans ? Mais enfiévré par la situation Je ne peux pas dire non et me voilà après une sacrée belle éjaculation sur mes chéries, je me branle une nouvelle fois sur les minois attentifs et presque implorants. Franchement je n’ai pas envie de caler, et je mets du cœur a cette branlette, comme un gamin. Le plaisir renait, l’orage gronde. Et me voilà a nouveau en train d’éjaculer sur leurs jolis visages. Franchement je suis surpris d’y arriver si rapidement et encore si copieusement. Mais cette fois de devrais attendre un bon moment avant de remettre çà.. Il y a 20 ans cela n’aurait pas été un problème de remettre le couvert. Mais là je suis totalement satisfait. Et mes deux chéries, très caressantes et reconnaissantes sont satisfaites.
Avec Lucille on est au début du chemin, au premier chapitre de cette histoire que je ne m’imaginais vraiment vivre. Combien de temps va durer cette parenthèse sensuelle avec la magnifique petite Lucille. Je ne sais pas, là nous étions un peu avant les fêtes, nous arrivons fin janvier. Lucille fait partie de notre quotidien actuellement. Annie ma femme est enchantée, même si elle adore nos étreintes, elle est très heureuse d’avoir de l’aide. Nos 10 années d’écart sont maintenant plus sensibles et du sang neuf dans nos ébats la soulage et apporte un piment qu’elle apprécie.
A suivre
Lucille s’enhardit, elle a commencé à prendre mon sexe dans sa bouche, elle le caresse maintenant avec un plaisir évident. Les bijoux intimes ne la dérangent pas vraiment mais c’est pour elle plus compliqué qu’un sexe nu. Elle se fait aux codes de la Domination/Soumission qu’elle explore avec nous.
J’avoues que je trouve que cette jeune femme prend rapidement la mesure des choses et elle joue son rôle à la perfection.
- Oh maitre Gilles, votre sexe est si gonflé et gros. Dit Lucille
- Tu aimes ce sexe demandais-je.
- Oh oui maitre Gilles avec tous ces bijoux c’est nouveau pour moi mais j’aimes. Réponds Lucille.
- Tu es heureuse d’être ma soumise ? Et celle de maitresse Annie bien sûr. dis-je
- Oh oui j’ai envie de vous obéir de faire tout ce que vous ordonnerez. Dit Lucille
Elle a ma queue entre ses deux petites mains. Elle apprécie la taille et la grosseur de mon membre. Je suis très excité et mo mon sexe est gonflé, mes veines saillantes. Je me retiens de la basculer sur le dos et de glisser ma queue dans son sexe humide. Très humide si j’en juge par le bruit que font les doigts d’Annie dans la chatte de Lucille. La petite se cambre quand ma femme lui enfonce ses doigts dans le vagin. Elle gémit doucement.
Elle est toute chaude et excitée notre petite pute. Regarde Gilles comment elle se cambre, elle aime mes doigts en elle. Dit Annie
- Oh Maitresse Annie vos doigts me fouillent, j’aimes dit Lucille.
- Dis-le que tu veux la queue de ton maitre dans ta chatte trempée de salope lui demande Annie
- Oh oui Maitresse Annie, j’aimerais la queue de Maitre Gilles dans moi Dit Lucille haletante sous la caresse d’Annie.
Visiblement excitée, Lucille ondule du bassin, se cambre, soupire et sa main presse ma queue. Ses pommettes son rouges, comme son cou et la zone entre ses seins. Sa peau est naturellement pâle mais la le feu du désir est visible a l’œil nu.
- Allonge-toi sur le dos chienne, ton maitre va te posséder lui ordonne Annie, allez offres toi salope.
Lucille s’exécutes. Elle s’installe sur le dos un coussin sous les reins. Cuisses largement écartées Annie lui tiens les jambes sous les genoux. Sans qu’on le lui demande, elle écarte largement ses petites lèvres en les étirant sans ménagement. Son sexe rose est luisant, inondé. Il pulse de désir son clitoris est gonflé et dur.
- Maitre Gilles, je vous en supplie prenez moi fort je suis a vous dit Lucille d’une voix rauque d’excitation.
Cette façon de s’offrir a moi, me fais presque tourner a tête. J’ai rarement ressenti autant de fierté a ce genre de proposition. Cette jeunette de 20 ans, offre ce corps, ce sexe quasi parfait au vieux pervers que je suis. Une sacrée raison de me faire gonfler les chevilles !! Bien qu’a cet instant le plus gonflé c’est mon sexe. Annie me souris, elle sait que je jubile. Cet instant est important pour moi comme à chaque fois que je joue avec une nouvelle amie. C’est dans ma tête, je peux caresser, lécher faire jouir une femme mais le seul acte qui me fait dure que j’ai fait l’amour avec elle c’est quand je la pénètre. Je ne sais pas pourquoi, c’est cet instant qui me fait dire “je l’ai possédée”.
Lucille est vraiment belle, ses petits seins se soulèvent sous sa respiration haletante, elle n’ouvre son sexe pour me recevoir. JE la sens vraiment impatiente de me recevoir en elle. C'est bien le cas car elle se mélange un peu dans le dialogue codé. Sa demande est plus spontanée.
- Ohhhh Gilles prend moi,viens.. Heuuu maitre gilles se corrige t elle.
Je ne dis rien passe doucement ma main sur sa joue, mon pouce sur ses lèvres qu’elle prend dans sa bouche pour le sucer.
Je me place entre ses cuisses mon sexe dur glisse dans la fournaise soyeuse de ce sexe offert. Elle rejette la tête en arrière et gémissante, ses lèvres se mettent a trembler alors que mon membre s’enfonce en elle. Annie nous observe et elle sent que l’instant est intense pour elle et pour moi. J’avoues que me glisser dans le sexe de Lucille m’a un peu chamboulé. Il y a bien longtemps que je n’avais pas initié une telle relation avec une aussi jeune femme. Je suis a la fois “fier comme un pou” et presque honteux de profiter des charmes d’une femme qui a 50 ans de moins que moi. C’est étrange comme sensation. Je n’avais jamais été dans cette situation.
Le sexe de Lucille est brulant, et il palpite autour de mo membre. Elle s’agrippe a moi et referme ses jambes sur mes reins, croisant ses pieds. Elle me serre contre elle, me fait pénétrer plus loin encore.
- Ohhh Maitre je vous sens bien en moi, c’est bon, prenez moi fort !! Dit Lucille.
- Elle a envie de se faire défoncer dit Annie caressant les seins de la gamine. Baise là fort... Fais la crier...
Je commence à aller et venir en elle, son sexe n’est pas très profond et je bute en elle. Avec mon Prince Albert je ne voudrais pas lui faire mal. Mais tout est lisse arrondi. Je me laisse aller et de mets de grands coups de reins. A chaque poussée elle crie et laisse sa tête aller en arrière. Ses yeux on tendance à ne laisser voir que le blanc. Plus je deviens “violent” plus elle semble s’acheminer vers le plaisir. Ses mains courent sur mon corps, ses ongles égratignent ma peau. Elle est intensément offerte a mon désir. Annie guide les mains de Lucille vers les anneaux de mes tétons, elle les prend dans ses doigts et le tire vers elle étendant la pointe de mes seins comme rarement on me les a étendues.
- Oh mon chéri elle aimes t’allonger les tétines me dit Annie en m’embrassant.
Et j’adore cette façon de faire croyez-moi. La pièce est emplie de nos soupirs et halètements. Mes coups de reins sont réguliers. Et le sexe de Lucille se referme sur le mien spasmodiquement. Elle m’enserre dans son vagin. Bouche ouverte elle râle de plaisir. Il y avait longtemps que je n’avais pas mis une femme dans cet état. Je sens que Lucille prend un plaisir peu commun, un plaisir qu’elle n’a pas vraiment connu jusqu'à maintenant.
Je ne pense pas être meilleur que les autres, mais les circonstances, les interactions font que le plaisir est plus ou moins présent. Peut-être que pris dans la routine, je n’avais pas ressenti ces choses aussi finement qu’a cet instant. Peut-être que la découverte de ce nouveau corps génère plus de tension. Peu importe. Le plaisir brut est là. Fierté sans doute aussi de voir cette jolie jeune femme défaillir sous mes coupes de queues. Tout cet empilement d’actions, de réactions, d'images qui se heurtent. Avoir Annie qui est là me regardant baiser cette gamine se branle le clito comme une voyeuse. J’ai l’impression de participer a une énorme orgie, nous ne sommes que 3 j’ai connu plus peuplée comme orgie.
C’est presque une redécouverte de ma sexualité. Un coup de jeune en fait.
Je donne de grands coups de reins, mon sexe sors totalement de son sexe avant de replonger et de buter dans le fond de son vagin. Pas trop vite, régulièrement, en force. La tête de Lucille passe de droite a gauche, sa bouche largement ouverte laisse échapper une plainte rauque et continue. Doucement Annie pose sa main sur la gorge de la gamine et la choke petit à petit. Relâche l’étreinte quand elle suffoque. Ce traitement fait monter la tension et je sens nettement les palpitations affolées de son vagin. Lucille est tendue, cambrée, ses muscles fins sont saillants sur tout son corps. Sa peau se couvre d’une fine sueur. Je ne vaux guère mieux et mon cœur s’emballe.
- Allez petite chienne, ton maitre va te faire jouir, tu es son esclave il veut te sentir jouir. Dit Annie Approchant sa bouche de l’oreille de Lucille.
- Oui ma salope, tu va jouir, je vais jouir en toi, tu va prendre mon sperme dans ton ventre petite pute. Criais-je.
Chaque mot agissait sur elle comme autant de coups de cravache. J’ai l’expérience des femmes soumises et là Lucille s’était totalement offerte a mes désirs. Elle en jouissait. Tout son corps m’indiquait que l’orgasme était imminent. Le mien aussi, mon sexe était si tendu, congestionné que c’était douloureux. Il y avait bien longtemps que je n’avais pas ressenti çà.
- Ah ah ah arghhhhhhhhhhhhhhhhhhh ohj je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssssssssssssssss hurles Lucille
- Ohhhhh je crache salope !!!!!!!!! Prends tout !!!!!!! Hurlais-je a mon tour.
Les doigts de Lucille sont tétanisés sur les anneaux de mes tétons. Elle m’étire les pointes de seins, elle me fait un mal de chien mais putain que c’est bon de jouir aussi fort. J’ai du mal à m’en remettre. Je me vide lentement dans le sexe affolé de ma petite soumise.
Lucille est totalement ailleurs le regard dans le vide, mais elle s’agrippe a moi. M’enlace, me serre contre elle. Je suis encore en elle, elle ne me lâche pas. Sa bouche couvre mon visage de baisers, son nez plonge dans les poils de ma barbe. Elle qui m’avait dit que c’était la seule chose qu’elle n’appréciait pas beaucoup chez moi. Elle se frottais comme une petite chatte.
Les mots me manquent pour décrire mes sentiments a cet instant. Annie me regarde, elle approche son visage et nous embrasse Lucille et moi.
- Cà à l’air très fort ma chérie, dis donc tu es bruyante !!! Dit Annie.
- Oh ce n’est pas possible, Annie, Gilles vous m’avez fait quoi ? Je n’ai jamais ressenti çà avant, aussi fort. J’ai l’impression d’avoir jouis pour la première fois de ma vie !! Dit Lucille essoufflée.
- C’était bon alors demande Annie.
- Une folie, c’est toujours comme çà avec toi Gilles? Demande t-elle.
- Tu te fais des idées, la nouveauté, tout ce qu’on t’explique l’ambiance. C’est ton esprit qui t’a mené à çà. J’ai adoré, tu m’as totalement vidé ma chérie. Dis-je.
- Ohhh oui je suis pleine je suis en train de salir le canapé, dit Lucille.
- Mais laisse çà ce n’est rien dit Annie J’ai adoré vous regarder tu nous rends de la jeunesse petite coquine, dit Annie embrassant les lèvres de Lucille qui se laisse faire avec plaisir.
Lucille me regarde, ses yeux pétillent de malice, de plaisir. De bien être. Elle prends mes mains et les embrasse et les serrent contre son cœur. Elle est tremblante.
- Gilles, maitre Gilles, jamais personne ne m’a fait jouir comme toi tu viens de le faire. Je n’avais jamais, jamais ressenti çà aussi fort.
- Calme-toi, ne dis pas ça, tu a juste fais connaissance avec le plaisir d’une autre manière. Tu n’es pas la première à me dire çà. Tu vois la femme qui te caresse les seins, Annie quand on s'est rencontré la coquine avait un petit carnet, dans lequel elle notait ses réflexions sur les hommes qu’elle rencontrait. Je te jure que c’est vrai, Elle a toujours ce carnet elle te le montrera. A la page de mon prénom il n’y a qu’un seul mot “ Wahou!!!” quand je lui ai demandé mais pourquoi çà. Elle m’a dit tu es le premier à m’avoir vraiment fait jouir.
- C’est vrai demana Lucille en se tournant vers Annie.
- Oui totalement vrai, j’ai eu pas mal d’hommes mais comme Gilles aucun c’est pour ça tu a le droit de jouer avec mais tu ne le casse pas !!! Dit Annie serrant Lucille contre elle.
- Vous avez vraiment l’air de bien vous entendre c’est vraiment agréable de vous voir comme çà Dis-je
- Mais Gilles, tu ne te rends pas compte comment vous êtes gentils, accueillants, j’ai l’impression d’être de votre famille. Dit Lucille.
- Dans ce cas c’est une sorte d’inceste si je compare mon âge et le tiens dis-je en riant.
- Je m’en fous de ton âge, Je te jure, jamais un autre garçon ne m’a fait l’amour comme çà je n’avais jamais pris autant de plaisir. Je dis comme Annie j’ai joui avec toi pour la première fois de ma vie. Dit Lucille presque la larme a l’œil.
Lucille était dans l’émotion, elle croyait dur comme fer à ce qu’elle disait. Raison ? Tort ? Je pense qu’elle est sincère mais je ne suis pas exceptionnel, certainement pas. Elle a juste eu des partenaires qui n’ont pas cherché à lui donner vraiment du plaisir. Sur le coup Lucille pensait avoir eu une expérience exceptionnelle, elle a maintenant compris que je m’occupe juste bien d’elle comme devrait le faire tous les hommes
J’ai eu énormément de critiques de la part de mes amis mâles pour mes positions sur ce sujet. Mêmes des amis qui ne sont pas des égoïstes, ont une tendance à ne penser qu’a eux. Je ne suis pas exempt de défauts et il peut m’arriver de me laisser aller et de ne pas me distinguer des autres hommes. Annie me certifie que c’est vraiment rare mais je sais que c’est arrivé et qu’elle en a fait les frais
En vieillissant je suis plus a l’écoute des désirs de mes partenaires. Encore plus que je ne l’étais. Et là Lucille va certainement avoir un traitement de faveur.
Lors de ces premières galipettes on se découvrait, elle m’impressionnait par la facilité qu’elle montrait en assimilant des choses très codifiées et surtout elle semblait en parfait accord avec ces jeux . Également notable son attitude respectueuse , des nouvelles régles relationnelles et leur observance avec peu de ratés. Du moins si elle oubliait, c’était sous le coup de pressions ou de désirs intenses.
Là dans le canapé avec Lucille blottie dans mon bras droit et Annie dans le gauche. Comment dire je suis comme un nabab. Moi le vieux pervers a barbe blanche .. cette barbe que j’ai depuis la classe de seconde. Une seule fois absente pour 3 ans de mon visage suite a un incident de tir avec une arme ancienne. J'ai déjà peut-être dit que, je suis collectionneur d’armes et tireur depuis plus de 50 ans. Un fusil a silex du 19eme siècle a allumé un incendie dans ma barbe. C’est dans ces années que j’ai rencontré Annie qui a parfaitement accepté le retour de ma barbe. Souvent mes compagnes n’appréciait pas cet ornement pileux mais elles ont toutes finit par accepter ou apprécier.
- Peut être que tu devrais retirer des bijoux mon chéri Dit Annie, Lucille sera plus a l’aise pour jouer.
- Je veux bien dit doucement Lucille, pour vous Maitresse Annie ce n’est pas un problème. Avec Maitre Gilles c’est plus compliqué. Je peux aider pour les enlever ?
- Si tu veux petite curieuse, ne nous dit pas Maitre Maitresse quand on n'est pas dans l’action, ce n’est pas important. Tu vas t’y faire Tiens regarde çà se dévisse et ensuite tu retires la tige. Dis-je
Rapidement avec l’aide d’Annie Lucille me débarrassa de mes bijoux intimes, sauf mes anneaux aux tétons. Lucille déclarant qu’elle les aimait beaucoup.
- Dis plutôt que tu adore la façon dont Lucille les a tiré. Non ? Dit Annie
- Je reconnais que notre miss m’a fait avoir des frissons intenses en étirant mes tétons.
- Mais je vois que Gilles est toujours en forme, et qu’il me fait plein de caresses. Ce n’est pas fini alors ?
- Oh non tu sais avec lui ce n’est jamais fini si toi tu n’a pas envie il faut le dire. Mais ne compte pas sur Gilles, ton nouveau “maitre” pour se satisfaire de quelques câlins. Rit Annie. Lors de notre première nuit tu sais il m’a prise au moins 15 fois. Je croyais qu’il ne s’arrêterait jamais et on a passé tout le dimanche au lit ensuite. Alors là ma belle, avec ta jolie petite frimousse et ton corps parfait il ne vas pas s’arrêter.
- Mais avec des mains douces comme çà et une langue aussi douce, Et tout ce que vous m’apprenez je n’ai pas envie d’arrêter. Gloussa Lucille
- Tu vois là il a très envie de te bouffer la chatte, et là ma chérie tu feras comme toutes les autres tu vas chanter crois moi !! Voilà presque 40 ans qu’il me fais jouir avec sa langue et je ne m’en lasse pas. On verra si tu penses comme moi m’ai je n’ai pas trouvé un seul homme qui me fait le même effet. Dit Annie
Je n’aime pas qu’Annie fasse mon éloge en général mais encore moins dans e domaine du sexe. Elle a pourtant l’habitude de le faire c’est son péché mignon. Mais Lucille est là pour juger des choses. Débarrassé de mes ornements, les femmes n’ont plus que mon sexe au naturel pour jouer.
- L’anneau au bout ce n’est pas gênant, la tige qui traverse avec les boules non plus on le sent, mais la tige qui rentre dans ton sexe, je n’aime pas beaucoup et je crains que ça te fasse mal. Dit Lucille auscultant mon braquemart Et les trous ce n’est pas trop visible.
- Assez bavardé mademoiselle, allonge-toi entre les bras d’Annie tout contre elle va te tenir chaud avec ses gros seins. Ouvre-moi te cuisses j’ai envie de te lécher dis-je
- Mais je suis encore pleine de sperme. Regarde. Dit Lucille
- Et alors ? Cela ne va pas m’arrêter ma chérie, même si ce n’était pas le mien ça ne m’arrêterait pas. Jolie petite salope.
- Oui maitre ou plutôt Gilles. Je crois ajouta Lucille
- Tu commences a bien comprendre je crois, Allez, donne-moi ton bijou Dis je me plaçant entre ses cuisses.
Prenant délicatement ses petites lèvres , je les écartais largement, ouvrant un sexe en effet ruisselant de sperme, dans tous les replis se cachait le foutre devenu liquide et laiteux. Il avait coulé entre ses fesses baigné son anus. Maintenant son clitoris était dévoilé. Moi qui suit habitué au clito d’Annie gros et long comme la première phalange de mon pouce et l’anneau qui le traverse. J’avais un bouton de petite fille. Isolé dans son capuchon, tout dressé et dur sous la langue. Sensible car le petit coup de langue que je venais d’y placer , faisait naitre un frisson intense dans tous le corps de Lucille et la fit pousser un cri. Je continuais à lécher ce sexe offert. Le fouillant avec ma langue, puis glissant deux doigts dans cette grotte de chair si attirante. Elle se cambra encore plus. Les mains d’Annie couvrant ses petits seins. Lucille est notre jouet, elle s’abandonne aux caresses. Une vraie chatte elle ne cesses de miauler. Certes j’avais rempli son sexe de foutre mais là c’est elle qui mouille, ce n’est plus mon sperme qui tapisse sa conque largement ouverte et palpitante. Je remarque qu’elle s’ouvre même très grand. Buttant au fond de son sexe quand je la prenais je m’étais dit que mettre ma main en elle serait impossible. Mais sous cet angle cela paraissait moins compliqué.
Vous devez vous dire il ne pense qu’a fister ses partenaires. C’est un peu vrai car j’ai constaté que cette pratique emmène facilement les femmes a un plaisir insoupçonné Je pense que Lucille devrait être de celles-là. Pour le moment quelques doigts et mal langue semblent lui plaire.
- Ohhhh ouiiiiiii c’est bon, hooooo comme çà oui !!! Encore !!!! Oh Gilles oui ta langue au fond oh ouiiiii criait Lucille
- Laisse-toi aller ma chérie Dit Annie, puis. Elle doit être bien mouillée, elle m’a inondée tout à l’heure.
- Oui elle mouille sérieusement la petite garce. Je suis barbouillé de cyprine, ses fesses ses cuisses sont aussi mouillées. Je regrette de ne pas pouvoir observer la scène plus largement.
Ma langue insiste sur son petit clito, elle est tremblante, son vagin semble applaudir tant les spasmes sont violents. Se cris ses soupirs emplissent l’espace. Ses mains crispées sur ma tête semble vouloir faire pénétrer mon visage en elle.
Soudain un grand cri et Lucille se tend comme un arc, le bassin projeté en avant elle reste un instant arc bouté, tétanisée. Les mains d’Annie sur ses seins. La petite les yeux révulsés, bouche ouverte se met a jouir sur ma langue. Je reçois un flot de sa liqueur d’amour sur la langue et mes lèvres. Son orgasme me parait dévastateur. Elle est vraiment perdue dans son plaisir.
- Ouuuuiiiiiii Ouiiiiiiiii oh c’est bon!!!! Gillles encore encore !!!! Cries Lucille
Elle se laisse aller presque épuisée sur le canapé. Toujours dans les bras d’Annie. Inutile de dire que je bande encore comme un malade. Excité par tout çà .
- Mon chéri viens dans ma bouche, tu mérites aussi de jouir, viens. Dit Annie
Je ne me fais pas prier. J’approche ma queue de la bouche d’Annie qui me prends avec son savoir-faire habituel. Mes deux coquines sont visage contre visage. Lucille se remet de son orgasme doucement, elle est a quelques centimètres de la joue d’Annie qui gobe mon gland et me suce avidement car elle aime le faire. Annie tiens ma queue de sa main gauche alors qu’elle me pompe. Je sens maintenant la main de Lucille qui joues avec mes couilles. Elle me regarde ses yeux rieurs.
- Cochon tu a l’air d’aimer sa bouche Gilles me dit Lucille.
- Ah tu arrive a parler petite jouisseuse. Dis-je a Lucille en caressant sa joue.
- Ohhh c’était........ Annie avait raison, tu rends les femmes dingues avec ta bouche me dit Lucille
- Quand tu en as envie demande moi, ta petite chatte est un délice. Dis-je
- Allez suces le un peu dit Annie qui pousse ma queue contre les lèvres de Lucille
Elle ne fait pas de chichi et me prends dans sa bouche avec plaisir. Mes deux partenaires ont des bouches tellement douces, du velours. Annie me connait bien et je sens deux doigts investir mon anus. Et Lucille qui caressait mes couilles sent la présence de cette main, a tâtons elle explore la situation et comprends.
- Oh tu aimes plein de choses Gilles, je l’avais lu mais là je participe. Et tu a l’air de beaucoup aimer. Dit Lucille
- Tu veux le faire dit Annie qui lui fait un baiser sur le coin de la bouche.
- Oh oui. Je ne l’ai jamais fait, tu veux bien Gilles ? Demande Lucille.
- Tout ce que tu veux ma belle dis-je
Annie se dégage et je sens les doigts de Lucille qui cherchent et trouvent mon anus. Elle se glisse facilement dedans et comme si elle avait toujours fait çà avec moi, elle trouve ma prostate presque du premier coup. Le frisson est intense. Que ce soit elle qui me prodigue cette caresse est vraiment stimulant. Je m’offre me donnes a elle. Elle est au fond de mon intimité. Entre les femmes qui s’y refusent, celles qui n’osent pas. Lucille viens d’entrer dans un cercle particulier, celui des femmes qui osent me donner tous les plaisirs.
Et là je ne peux résister bien longtemps. Elle me suce avec avidité, me travailles l’endroit le plus sensible pour un homme. Ma femme me masse les couilles et embrasse le joli visage de celle qui me pompe si bien.
Je préviens Lucille que je vais éjaculer, elle me suce de plus belle, ses yeux braqués sur mon visage. Le donnes de petits coups de reins. Le plaisir monte dans mon ventre? C’est fort, puissant et impérieux Je ne peux plus me retenir. Je gicle dans la bouche de Lucille Elle ne sourcille pas et ne cesse de cajoler mon gland alors que j’éjacules copieusement sur sa langue.
- Ohhhh Ohh putain tu me fais jouir !!!!! J’ai crié tés fort. Je tremble de tous mes membres.
Quel plaisir de me lâcher ainsi entre les lèvres de cette superbe et jeune femme. C’est incroyable. Annie prend mon membre le sort de la bouche de Lucille et leurs deux visages sont aspergés de foutre. Et le spectacle de mes deux partenaires, partageant mon sperme dans des baisers fougueux, des léchages de joues de lèvres.
- Encore chéri me dit Annie avec un coup d’œil amoureux.
- Oh oui Encore ajoute Lucille
Mais elles croient que j’ai 20 ans ? Mais enfiévré par la situation Je ne peux pas dire non et me voilà après une sacrée belle éjaculation sur mes chéries, je me branle une nouvelle fois sur les minois attentifs et presque implorants. Franchement je n’ai pas envie de caler, et je mets du cœur a cette branlette, comme un gamin. Le plaisir renait, l’orage gronde. Et me voilà a nouveau en train d’éjaculer sur leurs jolis visages. Franchement je suis surpris d’y arriver si rapidement et encore si copieusement. Mais cette fois de devrais attendre un bon moment avant de remettre çà.. Il y a 20 ans cela n’aurait pas été un problème de remettre le couvert. Mais là je suis totalement satisfait. Et mes deux chéries, très caressantes et reconnaissantes sont satisfaites.
Avec Lucille on est au début du chemin, au premier chapitre de cette histoire que je ne m’imaginais vraiment vivre. Combien de temps va durer cette parenthèse sensuelle avec la magnifique petite Lucille. Je ne sais pas, là nous étions un peu avant les fêtes, nous arrivons fin janvier. Lucille fait partie de notre quotidien actuellement. Annie ma femme est enchantée, même si elle adore nos étreintes, elle est très heureuse d’avoir de l’aide. Nos 10 années d’écart sont maintenant plus sensibles et du sang neuf dans nos ébats la soulage et apporte un piment qu’elle apprécie.
A suivre
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Bravo encore un écrit qui nous décrit parfaitement avec détails des scènes de sexe sandvulgarité c’est propre et tellement vivant que j’ai durci puis j’ai fermé les yeux et à nouveauj’ai forcé ta porte et j’ai accompagné Annie comme voyeur. Là pour le coup Lucille a connu un superbe orgasme j’attend la suite pour lire et essayer de mieux comprendre la différence avec un orgasme SM. Vu ta plume cela devrait aller. Merci Gilles pour ces tranches de vie tu as 70 ans j'en ai 76 et suis agréablement surpris de ta puissance sexuelle. Bravo cela me rassure pour le futur. Daniel
