Lucille Initiation (III)

- Par l'auteur HDS Prospero -
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Récit libertin : Lucille Initiation (III) Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-02-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Lucille Initiation (III)
Après quelques moments de repos, nous faisions le point avec la douce Lucille. Elle se sentait entrer de plein pied dans cet univers qui la faisait rêver, le SM ou BDSM je préfère ce terme car SM est trop réducteur, ne semblant aborder que la partie physique, alors que bondage, domination. Attachement et dominance sont des éléments importants. Lucille paraissait peu physique encore que. J’ai eu des soumises très cérébrales, d’autres très physiques. Vivianne était extrêmement physique et prenait son plaisir presque uniquement dans la douleur intense et la contrainte extrême. J’aimais a la folie Vivianne mais devoir l’abimer physiquement pour la mener au plaisir ultime devient lourd a porter mentalement. Oh je l’ai fait je ne le regrette pas, j’ai fait ce qu’elle aimait et voulait. Mais il n’en reste pas moins un gout de sable dans la bouche. Avec Annie même si elle est très physique aussi, la dominance a été plus marquée et elle est mon œuvre. C’est moi qui l’ai modelée à mon goût. Vivianne c’est elle et Hilse qui ont créé la soumise et m’ont formé. Enfin on a mis en évidence mon gout et mon aptitude pour le BDSM. Avant je n’aimais ni ne voulais frapper une femme. Et j’aimes a rappeler que je n’ai vraiment jamais frappé une femme qui ne le désirait pas. Au début la relation est difficile a démêler. Lucille était au début très réticente au fouet, aux coups mais la petite est honnête et lucide. Elle a admis les sensations intenses qui naissent dans ces jeux et elle admet maintenant que le fouet, le martiner et autres sévices sont un moteur de son plaisir, parfois un déclencheur. Aujourd’hui Lucille demande, réclame et s’offre volontiers aux corrections que Annie ou mi lui infligeons et elle en tire beaucoup de plaisir.

Mais précédemment ma jolie petite esclave avait eu des mots que je devais clarifier.

- Dis moi Lucille tu m’a demandé récemment “ Tu m’aimes “ Il faut clarifier cela. Je ne veux pas de méprise, de confusion dans ta tête. Je t’ai dit oui je t’aime. C’est vrai mais je ne suis pas “amoureux”, la seule que “J’aime” c’est Annie expliquais-je (enfin j’essaye)

- Oui moi aussi çà me fait bizarre tout çà. Oui j’ai un sentiment pour Annie et toi, Je ne sais exprimer que çà je vous aime, mais moi non plus ce n’est pas amoureuse du genre tu es mon mec on reste ensemble non. Avec toi Gilles c’est le sexe, aussi avec Annie car jamais je n’ai vécu çà . Dit Lucille

- Tu n’avais jamais connu de plaisir a ce point c’est çà Dis-je.

- Oui j’avais déjà eu des orgasmes, j’avais joui avec des hommes et des femmes. Mais perdre la tête comme çà ressentir çà, devenir dingue j’avais jamais connu ça. J’ai cru que j’allais m’évanouir tu sais. Dit-elle doucement en prenant mes mains.

- Oh mais ma chérie cela arrivera sans doute si on continue, si tu veux continuer bien sûr. Regarde-toi dans la glace, tu vois toutes les marques que j’ai laissé sur ton petit corps. Dis-je la tournant vers le miroir.

En effet Lucille, resplendissante et nue portait sur tous le corps les marques des coups que Annie et moi lui avions infligé. Je la trouvais particulièrement belle. Bien que m’étant pas mal dépensé les heures précédentes. J’étais encore en forme, et je me sentais prêt à remettre çà Annie agenouillée derrière moi caressais mon dos et celui de Lucille elle écoutait. La présence de ma compagne et esclave donnait un sel particulier à cette conversation.

- Ma petite chérie, ne te prends pas la tête avec les je t’aime je suis amoureuse tout ça. Dis-lui je t’aime de toute façon mon gros nigaud de mâle car ce n’est même pas mon mari et on ne veut pas. Il est à sa façon amoureuse de toi, comme il l’est toujours avec certaines femmes qui ont été nos complices et je peux te dire que même certains mecs qui lui ont tourné la tête. Même Sandy une jolie transsexuelle a été sa muse un temps. On te la présentera peut-être. Qui sait. Car c’est ce qui se passera une fois que tu seras éduquée. On fait moins de soirées a nos âges mais cela arrive et avec toi ce serait étonnant qu’on n’en fasse pas avec nos meilleurs amis. Peut-être même avec une amie qu’il a contactée comme toi au travers de ses histoires, une très jolie rousse très branchée SM Dit Annie

- Je n’imaginais pas tout çà quand on a commencé à dialoguer avec Gilles. Je n’imaginais pas rencontrer des gens de vos âges, et je suis vraiment heureuse que ce soit comme çà, j’ai confiance en Gilles, en toi Annie, ce ne serait sans doute pas pareil avec des gens plus jeunes. Avec vous je me sens en sécurité même si j’ai un peu peur parfois. Avec vous deux je me sens comme de la famille et je crois que c’est important pour vous, enfin je crois que Gilles est heureux d’avoir une sorte de fille, soumise et docile. Ne pas avoir d’enfant lui manque je pense. Enfin maintenant je veux bien être sa fille adoptive, être complice de vos trucs sexuels. Je me sens bien avec vous. Mais je reste libre, je travaille je ne veux pas être que le jouet qui dépends de vous pour tout. Dit Lucille

- Voilà un discours bien sérieux, pour une petite jeune femme, nue, toute marquée par les coups d martinet. Magnifique vue tu sais pour un vieux pervers comme moi. Mais tu a résumé tout ce que je pense également. Alors ma chérie, car tu es ma chérie, comme Annie est ma compagne chérie. Amoureux ? De vous deux oh sans aucun doute. Mais toi, si on s’amuse bien, si on est bien ensemble, n’oublies pas que tu as 20 ans que nous on en a 60 de plus et qu’il faudra bien voir que tout ça ne durera que quelques temps. Et tu dois penser à ta vie à toi, on t’aidera s'il le faut, comme des parents, grands-parents plutôt. Déclarais-je

Lucille avait les larmes aux yeux, j’avais beaucoup de mal a me contenir, l’instant était diamétralement opposé a nos tenues, une superbe petite nana, désirable et au corps désirable et un couple de vieux pervers pas forcément une vision esthétique, mais Lucille ne nous voyait pas comme nous, elle a plus une vision du cœur qu’un regard clinique. Certes Annie et moi ne sommes pas monstrueux, pour nos âges respectifs on n'est plutôt pas trop mal, mais l’âge est là. Elle nous enlaça tous les deux, nous embrassant tour à tour, tandis que Annie et moi caressions son jeune corps qu’elle nous offrait sans restriction. Un trio coquin, pervers improbable que jamais je n’aurais pu rêver même avec le plus inébranlable optimisme. C’est en accord avec tout ce que j’ai vécu au long de ma vie. Des rencontres improbables, inespérées. J’en suis au point de me demander quand je vais payer la facture de cette chance si tenace. Toute ma vie j’ai désiré des femmes qui pourtant me paraissaient inaccessibles. Pourtant la plupart ont fini dans mon lit, partager ma vie brièvement ou plus longtemps. Je crois que l’explication est que j’ai toujours osé et que l’échec n’étais pas important. Naturellement je me suis fait rembarrer plus d’une fois, parfois même humilier sévèrement. Mais assez fataliste, j’ai toujours passé outre et vu le bon côté de la vie.

Cette fin d’année 2025 semble m’apporter une satisfaction, un prix de fin de parcours si j’ose dire. Lucille sera sans aucun doute la dernière complice de mes turpitudes. Je doute de rencontrer une autre femme aussi intéressante avant le terminus. Soyons lucide. Il reste quoi ? 10,15,20 ans avant de descendre à la dernière station. Alors haut les cœurs profitons de cette vie, du petit bout qui reste.

Mes mains courraient sur le corps, marqué par mes coups, elle ne semblait pas trop souffrir de ces marques. Ses tétons dressés eux paraissaient sensible quand mes doigts se refermèrent dessus Une petite grimace en était la preuve.

- Tu as mal ma chérie? Demandais-je

- Oui, un peu mais ça te fait plaisir si j’ai mal ? Demanda-t-elle

- J’avoues que oui, j’aime te voir grimacer quand je caresse ces endroits punis, c’est le jeu ma chérie. Mais toi est tu excitée par tout çà. Questionnais-je.

- Très excitée, oui vraiment, quand tu me fais ces choses la tête me tourne j’ai envie de te faire plaisir. Je ressens des choses que je ne pensais pas possible. C’est surtout tellement intense quand tu me fais jouir, toi ou Annie c’est pareil. Dit Lucille

- Comme çà tu prends plus de plaisir avec nous que tu n’en avait avant? Demandais-je

- Ohhhh oui. Là tu me caresse, tu sens comme je tremble, et depuis le début j’ai l’impression de découvrir ce que c’est de jouir. Et quand je te regarde avec Annie tu lui fais ressentir des choses que je ne croyais pas possible. Je voudrais voir mon visage quand tu me fais jouir, savoir si j’ai cette expression vraiment d’extase comme Annie l’a. Je suis vraiment dingue de ce que l’on fait. J’ai un peu peur car certaines choses sont étranges. Mais depuis quelques jours, j’ai découvert des choses si folles. Et vous êtes des anges avec moi. Dit Lucille.

- Oui tu est comme Annie quand tu prends ton pied, c’est impressionnant. Et je sens que tu prends vraiment les choses a cœur. Tu écoutes mes conseils, je sais que parfois des choses te paraitrons étrange mais je le fais toujours pour te donner du plaisir. Tu verras il arrivera un moment ou le simple fait de te voir prendre du plaisir, me fera avoir mon plaisir. Annie sait ce qui arrive. Dis-je

- Oh c’est simple ma belle, tu verras ton Maitre éjaculer sans que toi ou moi on le touche. Et j’aimes quand ça arrive et tu vas aimer çà aussi. Dit Annie embrassant goulument la petite qui réponds avec ardeur.

Je laisse mes deux adorables femelles s’embrasser et se caresser. Lucille ne reste pas passive et ses mains jouent avec les lèvres pendantes du sexe d’Annie, tirailler les anneaux de ses seins. Alors qu’Annie fouille le sexe toujours humide et ouvert de Lucille.
Je prépare la suite, des lanières de cuir vont passer autour de la cuisse et de la jambe de Lucille a gauche et a droite, maintenant sa jambe verrouillée. Le talon dans la pliure de la fesse. Je passe ses poignets derrière ses reins et lie les poignets entre eux dans son dos. Lucille est totalement offerte, allongée sur le lit, cuisses largement écarté ses bras incapables de la défendre.

Je termine par un collier de cuir qui enserre sa gorge, il est serré le plus possible sans l’étouffer. Il me suffit de glisser un ou deux doigts dans ce collier et je l’étrangle. Jeu dangereux ? Certes mais il faut savoir se contrôler, je sais le faire. Je déconseille aux novices ce genre de choses. Ne jouez pas à çà sans savoir.

- Alors ma petite chienne, tu es totalement à ma merci petite salope, tu en pense quoi ? Demandais-je

- Je suis votre esclave Maitre Gilles, vous faites de moi ce que vous désirez. Dit elle doucement en me fixant.

- Tu es consciente que là je pourrais te faire subir n’importe quoi. Tu n’as pas peur? Dis-je

Passant deux doigts entre la peau de son cou et le collier de cuir, je tors ce dernier comprimant sa trachée. Elle toussote, son visage rougit ses yeux s’écarquillent, rapidement elle est commences a suffoquer. Annie lui caresse les bras le ventre doucement pour l’apaiser. Lucille tremble légèrement. Ma main libre effleure son sexe, caresses les petites lèvres écartelées, titille le clito du gras de mon puce. Elle frémis, ondule.

- Non pas peur Maitre Gilles je suis a vous. Susurre Lucille les yeux étincelants de désir.

- Tu aimes vraiment être soumise ma petite chérie Dit Annie, tu es si belle et désirable comme çà. N’est-ce pas Maitre Gilles.

- Oh mais vous êtes désirables toutes les deux, toi ma grosse salope amène des jouets on va la faire hurler de plaisir.

Annie revient de la commode avec des godes, des vibros a grosse tête, des pinces, des tiges et du lubrifiant.

- Tu vois si je tourne comme çà je t’étrangle, tu ne crains pas que je devienne fou et je te fais mourir là asphyxiée. Di je sur un ton dur et cassant.

Un éclair inquiet passe dans son regard qui redevient doux, malgré que je suis en train d l’empêcher de respirer normalement. Elle tousse et tente de reprendre son souffle, une claque sonore sur son sexe grand ouvert la fait sursauter et se cambre poussant son mon de vénus vers le haut. Elle es magnifique, ses muscles tendus, son visage rougi, sa bouche tentant de happer un peu plus d’air. Totalement a ma merci. Son tremblement s’intensifie. Elle doit se poser des questions dans son esprit. Je relâche légèrement sinon elle ne parlera pas.

- Non maitre Gilles pas peur, je sais que vous m’aimez et faites tout ça pour mon plaisir. Dit Lucille me regardant intensément.

- Et ce que je fais là t’excite ? Dis-moi la vérité. Demandais-je

- Ohhhh Oui Gill.. Maitre Gilles je suis très excitée vraiment.

- Je le vois petite cochonne tu es en train de mouiller comme une folle. Tu sens comment cela coule entre tes fesses. Dis-je

- Pas besoin de la lubrifier pour le moment. Dit Annie

- Tu acceptes tout ce que l’on va te faire Lucille ? Demandais-je doucement.

- Oh OUI maitre Gilles , Oui Maitresse Annie faites de que vous voulez. Dit elle.

Annie me passa des pinces a mettre sur les tétons de la petite. Rien de bien compliqué, classiques dans le SM articulées en X ces pinces se serrent quand on tire dessus. Là elles sont par deux reliées par une chainette, qui permet le tirer dessus. Délicatement je pose la premiere pince sur le téton gauche, puis sur le droit. Lucille grimace et geint quand les pinces se referment. Elles mordent beaucoup j’en conviens.

- Ohhhh Maitre Gilles, ça fait mal, ça serre fort. Dit Lucille le souffle un peu coupé.

Je caresse son sexe, m’appliquant a beaucoup de douceur, elle se cambre et s’offre a mes doigts.

- Trop mal petite Chienne? Demandais-je la caressant

- Non Maitre Gilles, çà va aller. Dit Lucille

- C’est bien ma petite chienne, tu as mal pour mon plaisir ? Dis-je

- Oui maitre, je ferais ce que vous demandez. Dit-elle.

- Alors prend la chaine dans tes doigts et mets la entre tes dents. Ordonnais-je

Elle n’hésite pas une seconde et attrape la chainette et la dirige vers ses lèvres, elle se rend compte qu’elle est un peu courte, elle baisse le menton mais il reste quelques centimètres. Elle me regarde presque paniquée. Voyant qu’elle ne peut pas sans tirer sur la chaine elle sait qu’elle va devoir se faire mal pour m’obéir.

- Allez fais ce que je demande ce n’est pas compliqué. Dis-je faussement impatient.

- Je vais me faire mal dit Lucille sur un ton presque suppliant.

- Courage petite soumise, courage pour ton maitre Dis-je.

Elle prend la chaine à nouveau dans ses doigts et tire un peu plus, les pinces écrasent un peu plus les tétons, elle roule des yeux, les ferme et décide de le faire. Elle tire et geint en même temps et place la chainette entre ses dents. Ses petits seins sont remontés vers son visage. Je la caresse toujours et sens l’humidité croissante de son sexe, son petit clito pointe et gonfle légèrement.

Annie regarde avec attention notre petit jouet de chair et de sang, notre poupée Barbie privée. Du bout des doigts elle pousse sur le menton de Lucille, l’obligeant à tirer sur ses tétons.

- Hmmmhhh, Hmmmmhh soupire Lucille.

- Oui çà fait mal je sais dit Annie mais c’est rien là quand on les enlèvera tu vas douiller ma belle. Elle a raison, ces pinces font mal, mais les retirer sera un calvaire. Lucille va hurler. Annie a sorti un vibro Hitachi un “magic Wand” avec sa grosse tête articulée et ses multiples régimes de vibration. Quand la tête se pose sur le haut du sexe de Lucille elle se cabra appuyée sur ses talons.

- Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh C’est fort !! Oh ouiiii!! Gémit-elle

- Et avec mes doigts en toi. C’est mieux ? Dis-je

J’enfonçais trois doigts dans son vagin palpitant sous la vibration changeante. En quelques minutes, son vagin c’était ouvert et dégoulinait de cyprine Agenouillé prés d’elle, mon sexe se frottait a sa peau. Annie guidait le vibro et moi je doigtais la belle enfant.

Attachée a notre merci Lucille se tordait pour se donner a nos caresses. Elle semblait prête a jouir.

- Ohhhh oui ouiii c’est fort !!! Gilles tes doigts !! Plus loin gémit Lucille

- Tu es ma petite pute, ma chienne dis le que tu aimes çà Ordonnais-je tirant sur la chainette des ses pinces.

- Oui maitre Gilles!! Je suis a toi!! Je suis ta chienne.. Faites moi jouir!!! Ouiiiii criais La petite.

- Oh qu’est-ce qu’elle aime çà dit Annie, tu a envies de la prendre regarde comme tu bandes mon chéri. Allez on la fait jouir et tu la prends Je veux te voir te vider en elle.

Annie disait vrai en quelques instant je m’étais mis à bander, et je la regardais avec envie. Mes doigts étaient maintenant couverts d’une mousse blanche qui épaississais a vue d’œil. Cela semblait ne pas vouloir arrêter. Le sexe de Lucille était parfois si étroit, serrant mes doigts l’instant d’apprès j’aurais pu mettre d’autres doigts supplémentaires. Sa tête dodelinant de droite a gauche, elle piaillait comme un oisillon tombé du nid. Je tirais sur la chainette de ses pinces pourtant fortement, allongeant ses tétons, faisant se dresser ses seins sans qu’elle montre la moindre douleur supplémentaire, mais juste une excitation grandissante.

- Ohhhh ouiiii fais-moi Jouir Maitre, j’en peux plus je veux jouir !!! Criais Lucille.

- Oh mais on est pas pressés petite chienne dis-je. Tu ne jouiras que quand je t’ordonnerais de le faire non mais.. Et je mettais une claque sur sa fesse

- Exigeante !! Petite salope, pour la peine on diminue le vibro. Rit Annie baissant l’interrupteur.

Le bruit diminua dans la pièce, Lucille se mit a donner des coups de reins puissants frottant son pubis contre le vibro. Elle était au seuil de l’orgasme, sons sexe était totalement affolé et ses contractions étaient anarchiques. Ses yeux fous réclamaient le frisson de l’orgasme. Je fis signe a Annie de remettre la puissance sur le vibro. Un vrai rugissement et son sexe s’ouvrit en grand, je plongeais quatre doigts en elle., c’était trempé, bouillant, palpitant.

- Ohhhhh tes doigts !!!!! Ohhhh c’est bon !!!!!! Oh Gilles Gilles tire sur la chaine !! criait Lucille

- Tu veux que je les enléve?? Demandais-je

- Noooooooooooooonnnn Tireeeeeeeeeee !!!!! Encore oui !!!!!!

Je tirais lentement la chainette. Ses tétons semblaient pâles exsangues sous la pression mais les patins de caoutchouc blancs glissaient sur la peau de ses bouts de seins les écrasant plus a chaque instant. Elle criait de plaisir et de douleur, son buste c’était redressé. J’avais avancé la chainette, la maintenant tendue. Lucille balançait ses épaules à droite à gauche. Elle avait les lèvres humides de la salive coulait sur son menton. Mes doigts s’agitent dans son vagin et agacent le plafond strié et sensible la vibration du Hitachi monte, çà devient intenable pour son petit clito. Elle crache également de petits jets par l’urètre. Quelques gouttes mais quand elle va jouir çà va surement partir en force. Il faut qu’elle se laisse aller pas retenir cette envie de se libérer çà gâcherais son orgasme. C’est un regard halluciné qui me fixe elle est loin dans les terres du plaisir. Les yeux fous, le souffle court. C’est intense. Ma queue n’arrête pas de se tendre. Ma main commence a me faire e mal a force de pistonner son petits sexe.

Lucille me regarde assise sur le lit, mes doigts en elle, l’autre mai tends la chaine de ses pinces a sein. Annie fait rouler le vibro sur la zone du clito. Sont entre cuisses est luisant de mouille, l’intérieur des cuisses aussi.

- OOhhhh Ouii Ohhhh Ouyiii c’est bon c’est bon... cries Lucille.

Et brusquement elle se laisse retomber en arrière. Les pinces s’arrachent des tétons. Mes doigts sont écrasés par la tétanie de son vagin.

- Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiissssssssssssssssssssssssssss !!!! Hurle la petite

Et là je commence a voir jaillir un petit jet de son urètre.

- Laisse-toi aller, laisse tout partir chérie. Donne-nous tout.

Son hurlement s’amplifie elle s’agite le pubis levé vers le plafond, son vagin est grand ouvert, et elle squirte un jet de pas loin de 2 mètres, violent transparent comme de l’eau qui inonde la couche le sol je prends une douche au passage. Annie a pris une rasade dans sa bouche.

Lucille tremble, criant, gémissant. L’orgasme est violent, soudain. C’est la douleur des pinces qui ripent sur ses tétons qui l’a rendu si fort. C’est elle qui a eu le cran d’arracher les pinces en se laissant tomber en arrière.

- Ouahhhhhh hmmmmmm ohhhhh c’est bon !! Cries Lucille.

Annie continue à passer le vibro sr la chatte de la petite. Qui fait des sauts de cabri tan son clito est sensible.

- Prends là elle attends qe çà et toi aussi me dit Annie

Elle a raison je meurs d’envie de posséder Lucille. Rien que l’idée de l’imminence de la pénétrer fait durcir mon sexe. Je le sens se dresser et je bande tant que c’est douloureux. Sensation que je n’avais pas eu depuis longtemps. Malgré mes douleurs au dos, me voici entre les cuisses de cette petite soumise. Entravée. Pas besoin de la lubrifier elle est liquide, grande ouverte. Ma queue glisse dans son fourreau de soir brulante.

- Ohhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiii maitre Gilles prends moi !!! Baise moi !! Je suis ta soumise. Dis Lucille d’une voix déformée par l’excitation.

La pénétration lente révulse ses yeux, la bouche grande ouverte elle a une plainte gutturale continue. Quand mon anneau touche de fon de son sexe il se resserre et palpité autour de mon membre.

- Tu es à moi, ton corps est à moi tu m’obéis salope criais-je. Giflant Lucille

- Oui maitre !!! Crie t elle en retour secouant sa tête.

- Tu est aussi le jouet de Maitresse Annie !! Petite pute. Ordonnais-je

- Ouiiii maitresse Annie je suis a toi !!!

Je le prends sans ménagement, je donne de grands coups de reins. Elle donne des coups de reins venant à la rencontre dès mon mouvement. Elle inonde ma queue, je patauge dans sa crème. Elle aurait glissé un yaourt dans sa chatte que ma queue ne serait pas aussi couverte de cette créme. J’ai ralentis sinon je vais jouir en elle trop vite. Mes mains pétrissent ses petits seins et martrisent es tetons gonflés. Les pinces aont laissé des traces rouges sur ses bouts de seins. Et lle cries de douleur quand je froisse ses outs.

- Tu as mal chienne? Demandais-je

- Oui maitre.. Dit elle

- J’arrêtes ? Dis-je

- Oh non maitre continuez !! Je suis a vous, je souffre pour vous dit Lucille visiblement dans un état second.

Pour l’avoir vécu maintes fois, quand une soumise est a un certain stade d’acceptation elle trouve normal toutes les punitions qu’on lui inflige et les prends comme des cadeaux. Que je la prenne charnellement la met dans une dévotion a ma personne. Une dépendance. Mal intentionné ce lien pourrait être destructeur, elle ferait ce que je veux quand je le veux avec qui je veux. Je l’ai vécu de façon extrême aec Vivianne de façon intense avec Annie, Lucille je vais la ménager. Je lui ferais vivre des expériences mais sans la pousser trop loin, je la laisserais venir me solliciter pour aller plus loin.

Lucille, halète, gémis sous mes coups de reins. Je vois Annie sortir deux bougies, les allumer et elle se place face a moi ses genoux sont presque de part et d’autre de la tête de Lucille, les bougies rouges allumées son grosses et la flamme fait fondre la cire qui reste dans la cuvette autour de la mèche. Lucille voit ses objets dans les mains d’Annie et comprends tout de suite.

- Je vais te réchauffer petite catin, tu vas adorer çà comme moi j’adore regarde. Dit Annie

Plaçant les deux bougies prés de sa poitrine Annie les incline lentement. La cire brulante, se met a tomber goutte a goutte sur ses gros seins. La cire se solidifie et laisse des traces sur les mamelles de mon esclave.

Hummm c’est bon ma chérie, tu va kiffer, une petite esclave comme toi devrait réclamer ce traitement. Dit Annie

- Oh maitresse Annie , oh oui !!! J'ai peur !!!

- Allez écartes bien tes coudes offre nous tes seins. Dit elle

Je regarde Annie officier, elle prend plaisir a dominer notre jouet. Ma compagne m’excite toujours autant malgré les ans. Là tandis que je suis en train de prendre Lucille, voir ma femme m’offrir ce moment nous ramène a nos moments intenses que nous avions quelques années plus tôt. Cet instant me rajeunit. Je me sens moins vieux. Mon sexe est massé par le vagin de la petite qui est secoué de spasmes. Attisant mon plaisir. Les premiers cris de Lucille qui reçoit la sure brulante sur sa poitrine me fait presque jouir instantanément. Je dois me retenir. Je vais moins vite poussant mon sexe au fond de son vagin. Les taches de cire naissent sur les petits seins pointus de ma belle esclave. Elle cries, mais je sens bien que la douleur réelle mais supportable de ces brulures attise son désir a elle aussi.

- Oh ouiiii ouiii maitresse Annie çà brule, oh oui encore !! Partout cries Lucille.

Annie est en train de faire couler la cire sur les tétons de Lucille, tendus, maltraités par les pinces et mes doigts ils se couvrent d’un croute de cire rouge. Déja sensibles la chaleur leur fait subir d’autres tortures. Avec mon pouce et mon index je brise la croute de cire les mettant a nu de nouveau et Annie les couvre de cire, plusieurs fois nous répétons ce jeu. Alors que je donne des coups de reins plus forts. Annie met les flammes des bougies sous les anneaux de mes tétons qui se mettent à chauffer et finissent par devenirs brulants. Me tirant des gémissements de plaisir et de douleur.

Annie commence a descendre sur le corps de Lucille, la cire coule sur son nombril, la peau tachetée de rouge Lucille est de plus en plus secouée de frissons. Maintenant Les bougies sont au-dessus du pubis de Lucille . Le la prend de plus en plus lentement et je sais ou veut en venir Annie. Je reste dans le vagin de Lucille mais juste mon gland reste en elle. Les cris de Lucille grimpent dans les aigus, la cire ruisselle maintenant a la fois sur son sexe et le mien. Je poursuis mes coups de reins, la cire tombe sur ma queue, je la pénètre, la cire encore liquide et brulante est entrainée dans son sexe. Elle cries, je suis au bord de l’éjaculation tout accélère. Lucille est secouée de violents spasmes elle jouis violemment écrasant ma queue dans son vagin., alors que je me mets a cracher mn foutre en elle. C’est dément. Mon orgasme est intense et je perds un peu la notion des choses. Lucille jouis en hurlant des choses incompréhensibles. Et elle s’abandonne totalement dans un squirt intense. Le jet frappe mon pubis éclabousse nos corps, ses spasmes rendent cette libération intermittente et Six ou sept fois elle m’éclabousse. Je me penche et prend sa bouche dans un baiser plus que fougueux auquel elle réponds avec tant de violence que nos dents s’entrechoquent. Annie a soufflé et posé les bougies et dispense des caresses a Lucille et a moi.

- Oh les petits chéris, c’est bon de vous voir jouir comme çà. Dit Annie doucement

- Je vous aimes mes chéries dis-je essoufflé

Je commence a dénouer les liens qui retiennent Lucille entravée.

- Oh ouiiii je suis toute engourdie dit Lucille. Oh Gilles , Annie c’était tellement bon !!! Je vous adore mes maitres

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Excellent récit.
Bravo. J'adore, cela commence avec de l'émotion pour poursuivre dans le BDSM et le sexe. C'est très excitant, vivement la suite de vos aventures à vous trois. Dommage pour Annie, elle n'a pas été au centre des attentions ce jour là.

Michel



Texte coquin : Lucille Initiation (III)
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