Vivianne mon Graal Chap VII ( Soirée IV)

- Par l'auteur HDS Prospero -
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Récit libertin : Vivianne mon Graal Chap VII ( Soirée IV) Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-01-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Vivianne mon Graal Chap VII ( Soirée IV)
Chap VII Soirée IV

Je savais que Hilse voulais que cette 4eme soirée, soit une soirée spéciale pour moi, en fait elle avoua que c’était une soirée spéciale pour elle, mais je serais son joujou toute la soirée et elle me fit vivre des choses très hard. Et malgré leur teneur spéciale ces choses vraiment hard je les ai a nouveau subis avec délectation il faut que je l’avoue. J’aimes çà et cela m’arrivera encore je pense et j’espère.

Quand nous sommes arrivés au Donjon de Hilse il n’y avait qu’un de ces esclaves attitrés un gars dans la trentaine, bien foutu totalement soumis. Vivianne savait que ce serais moi le centre d’intérêt de la soirée et elle était toute prête a jouer les assistantes de Hilse. J’étais loin d’imaginer ce qu’il allait m’arriver, elle le savait. Je compris a rebours la gentillesse qu’elle avait eu toute la journée avec moi. Notre relation allait pour le mieux nous étions convaincus Vivianne et moi que notre amour allait être éternel. Je pense que l’amour oui il est toujours là pour ma part, elle j’ai perdu tout contact et ne sais ce qu’elle est devenue. Mais notre relation n’a pas supporté le drame qui nous a frappé. Si j’en veux a la vie, au destin c’est bien ce qui nous est arrivé. Bref revenons à l’époque où j’étais très heureux, le plus heureux des hommes sans aucun doute.

Hilse nous accueillis avec un plaisir non dissimulé. La Dominatrice avait un faible pour notre couple, elle a toujours tout fait pour que nous puissions arriver à durer. Hélas et elle en fut la première désolée ses efforts et les nôtres ne furent pas récompensés. La malchance, la poisse, nos erreurs ? Encore aujourd’hui c’est un échec qui me tourmente.

- Mon cher Gilles ce soir tu va être mon jouet exclusif. Je me paye sur la bête. La bête c’est toi. Tu m’appartiens ce soir, je te préviens tu va souffrir comme jamais tu n’as souffert sans doute. Je ne sais pas si tu oser, si tu me feras assez confiance. Vivianne sait et elle frémit en se demandant si tu va oser ce qui va arriver. Je t’assure que cela ne changera rien si tu décides de ne pas accepter ce que je proposerais.
La dernière soirée sera pour marquer la fin de la dette de Vivianne c’est tout et elle sait déjà que je la laisse totalement libre avec toi.
Tu te méfiais de moi au début, tu ne m’appréciais pas vraiment, mais tu a changé de vision c’est pour ça que je pense que tu vas te plier à mes désirs ce soir. Je pense que tu accepteras, je pense que malgré tout tu vas aimer et que ce sera la première fois mais pas la dernière que tu vivras cela.

Maitresse Hilse demande à son assistant de me préparer. Il est cagoulé je ne vois pas sa tête, mais il est bien fait, son sexe est sous cage et je vois qu’il bande dans son étroit piège. Je redoute de me retrouver moi aussi contraint car c’est pour moi un truc assez désagréable. Comme j’ai tendance a être toujours en érection les périodes en cage sont astreignantes et assez douloureuses. Mais dans un long moment je vais regretter la mise en cage. Il me vire tous mes vêtements, me met bracelets, poignets et chevilles. Un collier clouté avec une laisse en chaine accrochée devant. Il me masse la peau avec de l’huile, et me caresse les tétons. Les tords les pinces, rapidement mes bouts de seins son durs et turgescents, ma queue aussi, je suis naturellement dans un cock ring que je porte systématiquement ou presque quand j’ai des soirées prévues. Donc mon érection est superbe. L’assistant frôle ma queue, du bout des doigts, il semble qu’il n’a pas le droit de me toucher directement. Je suis très excité car il prend des coups de cravache par Hilse. Vivianne, c’est totalement, dévêtue, et sous les ordres de Hilse elle a mis des pinces à ses tétons, aux lèvres de sa chatte et accroché des poids. Vivianne n’aime pas ses petites lèvres qui font saillie de son sexe elle les a en horreur on verra, dans une autre histoire la résolution de ce problème.

- Va-t-on te faire chauffer la peau, mon joli chien?Me souffle Hilse a quelques cm de mon visage. Pour te mettre en condition.

- Oui Maitresse je suis prêt pour vous. Dis-je obséquieusement.

- Bien, on va voir jusqu’a quel point tu es mon soumis. Rit Hilse

Elle me fait accrocher à la croix de saint André par son assistant. Elle choisit un martinet qu’elle essaie sur les fesses et le dos de Vivianne qui s’offre à elle. Les coups sont secs sans concessions, sur le visage de mon aimée je vois les grimaces de la douleur. Elle me regarde comme pour me dire, c’est pour toi que je prends ces coups. Inutile de dire que le spectacle ajoute a mon érection.

- Tu bandes salaud quand je fouette ta chérie. Ne nies pas j’ai vu ta queue saluer les coups Dit Hilse, réponds honnêtement esclave.

- Oui Maitresse cela m’excite quand vous frappez mon esclave. Dis-je

- C’est toi l’esclave !! Pas elle. Cries Hilse en me fouettant la poitrine.

Les coups sont appuyés et rapidement la brulure est intense. Hilse me frappe encore plus bas, mes cuisses et ma queue sont sous la tempête de cuir. Je serre les dents, mais je suis a deux doigts de crier. Mais naturellement je bande plus fort encore.

Hilse tend un gros plug a son assistant. Et me désigne d’un coup de menton. Il se dirige vers moi, passe derrière, ses mains écartent mes fesses. Un doigt puis deux forcent mon anus. Je me cambre car j’aimes la sensation. Très bisex j’aime être enculé et là le plug est gros je vais adorer me sentir m’ouvrir.

- Oh comme il aime çà ce cochon, regarde ton maitre il s’offre pour qu’il lui mette ce gros plug. Viens ma chérie, penche toi tu va avoir le tien, plus petit mais gonflable.

Hilse pousse le plug muni d’un poire dans l’anus de Vivianne et commence a le gonfler . Chaque coup de pompe tire une grimace a Vivianne. Elle se retiens de glisser sa main entre ses cuisses pour se branler. C’est évident.

Moi le plug est en place un bon 8 a 10cm de diamètre. Bien dur. Il appuie sur ma prostate. Je suis le soumis , je me sens tellement salope. C’est étrange face a Vivianne mon esclave parfaite.

- Ah il te faut peu de chose pour mouiller comme une chienne ma salope dit Hilse s’adressant a moi. Regarde cette grosse goute au bout de ta queue.

En effet comme toujours quand mon excitation monte en flèche je mouille comme une femelle. Mon anus aussi doit mouiller avec ce gros plug. Si j’avais eu un physique plus androgyne j’aurais pu être trans. Enfin non j’aimes trop les femmes et baiser les femmes pour çà. Mais mon rêve serait a volonté de changer de sexe un jour homme le lendemain femme. Si j’avais été une femme au lei d’un homme j’aurais été une belle salope. Je me dis même que j’aurais sans doute été prostituée par plaisir. Je l’ai été en quelque sorte dans un période trouble après Vivianne ou je cédais a tous les mecs qui en avais envie. Parfois 10 ou 12 mecs dans la journée.



Hilse passe dans mon dos et me donne une vingtaine de coups de martinet sur le dos les reins et les feses. Elle attrape ma queue et me décalotte le plus loin possible, le frein tendu a se rompre. La goutte de mouille se transforment en un long fil transparent qui glisse vers le sol. Vivianne me contemple une mai n entre les cuisses ses doigts entre les pinces qui retiennent ses poids, Elle roule des hanches et se masturbe en me regardant amoureusement et avec goourmandise .

- Passons a une chose plus sérieuse dit Hilse. Apporte moi les aiguilles assistante.

Vivianne prend un petit plateau et approche, dessus des longues aiguilles dans leur étui plastique, elles font 10 cm de long environ. Il y en a une douzaine. Un coton et de l’alcool que Hilse passe sur mes tétons et ma peau autour. Elle prend une première aiguille, elle sont longues et pas si fines que je le pensais. Elle pose la point sur mon téton gauche de l’extérieur vers l’intérieur. Lentement elle pousse, mon téton tente de s’échapper, une petite secousse la pointe entre dans la chair et l’acier crissant se fraye un chemin dans mon téton. La pointe de l’aiguille tend la peau de façon grotesque déformant le bout de mon sein. La douleur devient intense. Je gronde, dents serrées.

- Cela t’excite soumis ta queue frétille et mouille de plus belle me fait remarquer Hilse. Vivianne tu surveilles il ne doit pas débander, mais surtout ne le fais pas jouir ou tu vas le payer.

Je pousse un petit cri quand la peau cède et la pointe luisante de l’aiguille apparait. La douleur est sensible mais pas insoutenable. C’est surtout le fait de se dire ce bout de métal me transperce. Mais je l’avoue c’est l’excitation qui l’emporte. Me laisser supplicier ainsi échauffe mes désirs. J’attends avec anxiété et impatience la suite, la nouvelle aiguille qui va me percer.

Il est difficile de rendre l’état d’esprit que j’ai car il est étrange. Mélange de légère peur, d’envie, de sensation de folie et d’abandon total de mon libre arbitre. Je me laisse totalement diriger par les désirs de Hilse. Sous les yeux de celle que j’aime a la folie. Je vois dans son regard tout le désir qu’elle a pour moi, son inquiétude et son excitation . On me dit parfois que je suis fou, peut être

- Encore ? Demande Hilse

- Oui Maitresse Encore je vous en supplies !! Dis-je

C’est sorti sans réfléchir, c’est ce que je veux, sentir encore l’acier froid crisser dans ma chair. Mon souffle est court, je bande sans le secours des caresses de Vivianne qui se tient prête a me stimuler si je baissais de tonus. Vivianne qui a sa mai entre les cuisses et se caresse. Tout comme la maitresse qui se caresse elle aussi en approchant de moi avec une seconde aiguille nue. Elle me pique le téton droit lentement elle pousse l’aiguille. Je me tends un peu et je sens le métal se frayer un passage. Encore une fois mon téton déformé cède et je tremble en gémissant et murmurant “encore”. Hilse sourit et prend une nouvelle aiguille qu’elle place en croix sur mon téton gauche de haut vers le bas. C’est plus dur, plus douloureux car les deux aiguilles se touchent et elle doit forcer pour qu’elle passe au-dessous de la première. Comme c’est moins propre et direct, un peu de sang apparait qui coule légèrement de mon téton.

- Humm tu prends çà bien mon bon chien, regardeta salope soumise aimes cela aussi. Viens là petite pute. Ordonne Hilse a Vivianne.

- Oui Maitresse s’empresse de dire ma chérie et elle luis présente ses seins.

Une aiguille dans chaque main elle transperce les gros tétons de Viviane qui émet un ronronnement continue. Son visage se crispe elle me regarde intensément et murmure “ Pour toi mon maitre” . Au vu de sa mimique je constate que la douleur est là et forte . Sa respiration est un halètement et ses doigts s’agitent sur son sexe. Un bruit mouillé est facilement audible. Je bande de plus en plus, ma queue gonflée, mon gland violet et trempé maintenant.

- Oh mais tu t’excites bien mon chien on verra si la suite te fait le même effet. Esclave viens ici dit elle a son assistant.

- Oui maitresse dit le gars encagoulé.

Il approche, Hilse sort une petite clef accrochée a son harnais de cuir. Ouvre la cage du mec. Puis s’adressant a Vivianne lui dit

- Vivianne petite salope, fais bander mon esclave je veux sa queue bien gonflée dans deux minutes.

- Oui Maitresse Hilse dit Vivianne

Sans autre cérémonie Vivianne se met a genoux, prend la queue du mec et se met a le sucer avec tout le savoir-faire que je connais. En un couple de minutes il est raide comme la justice, une belle queue que j’aimerais bien aller sucer si on m’en laisse le loisir. Mais maitresse Hilse s’approche de son esclave, dans sa main une lingue aiguille de 15 ou 20 cm assez fine a moins que le ratio diamètre longueur la fasse paraitre fine. Retenant le capuchon de l’aiguille avec ses dents Hilse met a nu l’acier luisant de ce dard qui brille sous la lumière. La maitresse empoigne le paquet du mec, les testicules gonflent entre les doigts qui enserrent le sac. Là je m’aperçois que l’esclave se met a trembler terriblement, un tremblement qu’il ne peut stopper, ses yeux sous la cagoulent roulent comme des billes de loto. Je sens qu’il va se passer un truc peu commun. Du bout des doigts Hilse palpe mes couilles, isole un testicule dans ses doigts le faisant saillir dans le sac de peau du scrotum. L’esclave est de plus en plus fébrile, Et Hilse pose la pointe de l’aiguille sur ce testicule gonflé et d’un coup de main preste, elle pique, pousse et traverse la couille dans le sens de la longueur. Il hurle de douleur, souffle, secoue la tête et ne cesse de trembler.

- Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh hurle le type sur le point de défaillir on dirait.

- Voilà la première, ne sois pas si douillet.

- Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh hurle t il encore !!

Hilse vient de pousser une seconde aiguille sur le même testicule, mais disposée en croix. Le garçon semble agité par une fièvre sa bouche ouverte laisse échapper une longue plainte.

De mon côté je commence a comprendre et franchement je commence a trembler moi aussi. Je n’ose imaginer la sensation et là je ne me sens pas le courage de supporter çà. J’ai la lague presque levée pour dire “on arrête les conneries” mais je vois le regard de Vivianne, totalement subjuguée par l’esclave sui geint le testicule percé par les aiguilles. Elle semble apprécier le spectacle. Hilse y prend plaisir et elle ne se cache pas pour se caresser en observant le supplice de ce garçon. Je repense a Vivianne qui certains soirs hurle de douleur sous mes coups, sa peau rougie marquée par les lanières et les orgasmes de folie qui la gagne dans ces moments là. Mon plaisir quand elle s’offre a mes coups , le plaisir que j’ai de l’entendre gémir, de frotter ma peau contre sa peau brulante et meurtrie. Les baisers ou je mords sa langue et ses lèvres si fort que j’ai le gout de son sang dans ma bouche. Je suis en train de me préparer a subir la même chose que l’esclave. Je commence a en accepter l’augure alors que sur le coup je me sentais prêt a refuser tout çà.

Comme pour me décider Hilse remet deux aiguilles dans l’autre testicule du mec. Et là je vois que le long de sa queue coule un long fil de mouille, il a moins crié cette fois et il caresse sa tige même.

- Ah tu vois que tu aimes çà dis le que tu aimes demande Hilse a cet homme.

- Oui maitresse c’est bon encore s’il vous plait.

- Sois patient, Vivianne vient près de moi. Présente-moi tes seins.

Vivianne fait quelques pas ses mains en coupes sous ses seins elle les présente a maitresse Hilse.

- Regarde Gilles et médite.. Me dit Hilse visage fermé.

- Ahhhhhhhhhhhhgggg Cries Vivianne alors qu’une longue aiguille traverse son sein gauche et la pointe ressort luisante sur l’autre côté du globe de chair.

Vivianne, a le souffle court, elle tremble elle aussi, elle a mal je commence a bien décoder ses expressions et là elle souffre. Mais elle me sourit comme pour calmer mon angoisse. Et je vois qu’elle caresse son sexe de sa main droite.

- Encore maitresse je vous en pries dit elle la voix rauque d’excitation.

- Présente-moi ton sein droit. Et tu vas t’empaler dessus moi je ne bouge pas.

- Oui maitresse réponds Vivianne.

Mon cœur bat la chamade. Vivianne pose la face externe de son sein droit contre la pointe de l’aiguille que tiens Hilse et elle tourne violemment son bust en poussant un cri de douleur. L’aiguille ressort de 3 cm de l’autre côté du sein, Hilse la fait avancer encore. Je remarque que ses doigts fouillent la chatte de ma chérie. La tête rejetée en arriéré elle respire bruyamment, et gémis de plaisir. Ma queue bande pour elle, je suis excité par ce qui se passe. J’ai envie de participer. J’ai envie de prendre ces aiguilles dans mes couilles, au moins essayer

Hilse s’approche de moi maintenant, elle pose sa main sur ma queue tendue a mort.

- Tu as compris ce qui allait se passer, alors je te pose la question accepte tu tout ça ? Tu n’as vu qu’une partie avec lui je m’arrêtes là avec toi je ne m'arrêterais pas comme çà. Mais je t’assure que tu vas jouir plusieurs fois. Tu acceptes ?

Les yeux de Hilse sont brillants, cela lui tient a cœur elle meurs d’envie de me faire subir la même chose. Sa main qui caresse ma queue, parle pour elle. Elle désire m’avoir comme jouet, comme esclave et souffre-douleur.

- Oui maitresse j’accepte tout, dis-je sur un ton assuré.

- Tu es intelligent, tu vas pouvoir sentir ce que tu infligera plus tard a Vivianne sans aucun doute et même bien pire et elle sera heureuse et reconnaissante. Je te fais déjà confiance, mais là tu vas sceller notre entente, notre amitié. Tu es un homme bien et elle te mérite je t’assure.

Je comprenais que le lien entre Vivianne et Hilse était fort, presque filial. Hilse se souciait de l’avenir de Vivianne elle savait les dangers les risques qu’elle encourrait. Nous avons eu des discussions plus terre a terre plus tard. Elle me confiait Vivianne elle pensait que nous pouvions arriver a une vie de couple certes étrange mais hélas le destin c’est mis en travers. A l’automne de la vie, j’en ai encore la gorge nouée. Jusqu’a la fin je regretterais d’avoir loupé cette occasion d’un avenir radieux. Même si j’ai retrouvé du gout a vivre. J’ai toujours l’horrible sensation d’être passé à côté d’un grand bonheur.

Alea jacta es, j’avais fait mon choix, j’allais devoir assumer. Je ne cacherais pas que je me demandais alors si ma santé mentale était en péril, si l’amour que j’avais pour Vivianne me faisait faire des folies. J’étais tout sauf sur de moi. Je me demandais surtout su je n’allais pas craquer et devant Vivianne c’était inconcevable. Je fais partie de ce petit nombre de personne qui si elles s’engagent, vont au bout de leur serment quel que soit les conséquences. C’est ainsi que je me suis marié car j’avais donné ma parole mais que je suis resté marié qu’une quinzaine de jours.

Hilse s’approcha de moi avec son petit plateau et ses accessoires. Suivie de Vivianne.

Elle passa ses doigts sur mes tétons percés, tira sur les aiguilles pour allonger mes tétons, douloureux mais supportable. Cependant me faire étendre les tétons de cette façon était excitant.

- Hmmmm tu est bien maso quand même. Beaucoup ne supporterais pas çà. Mais vas-tu supporter les aiguilles dans tes testicules ? Est tu excité par tout çà?

- Oui Maitresse je suis excité et apeuré quand même. dis-je

- Honnête en plus, je pense que Vivianne a beaucoup de chance de t’avoir trouvé, et moi aussi pour mon plaisir. Mais tu vas jouir je te le promets .

- Oui maitresse j’espère.

Vivianne deux pas en retrait me regardait avec une sorte de regard encourageant. Je voyais ses deux seins percés, une petite ligne rouge a droite indiquait un petit saignement . Mais ses seins était tendus, les tétons turgescents et magnifiques. Les lèvres de son sexe étaient grasses et humides. Maitresse Hilse n’était pas sèche non plus et son clito pointait le nez gonflé au haut de son sexe.

Hilse avait attrapé mon paquet, je tremblais, sans pouvoir arrêter ce tremblement. Ma respiration était courte. Les doigts pressaient mes prunes, elle regardait surtout les positions des plus grosses veines pour éviter trop d’hémorragie. J’allais saigner c’était impossible qu’il en soit autrement, mais c’était la quantité qui importait. Hilse avait la longue aiguille dans sa main gauche et ses doigts palpaient mes couilles la gauche pour le moment. Ellle se décida et tenant le testicule de sa main gauche elle prit l’aiguille dans la droite serrant le capuchon entre ses dents elle mit a nu le métal qui brillait. La pointe toucha ma peau je sentis la piqure légére. Hilse me regarda dans les yeux et baissa la tête sa prise sur mon testicule s’affermit me faisant un peu mal. Et là je me mis à hurler quand le métal sembla me bruler

- Argggggggggggggghhhhhhhhh putain !!!!!Aieeeeeeeeeeeeeeeeeeee oahhhh

- Oh mais tu es enthousiaste mon chéri rit Hilse

Je n’arrivais pas a reprendre mon souffle, mon coeur au galop, la douleur irradiait dans tout mon bas ventre . Je tirais sur mes chaines arc bouté sur cette croix de saint André Je n’avais pas encore repris mon souffle que Hilse enfonçait une aiguille dans mon autre couille plus lentement encore plus douloureux je criais plus fort et secouais mes chaines. Mais je sentais monter en moi une sensation étrange, comme si un orgasme approchait. Je devais me faire des idées car la douleur semblait surpasser tout. Mais mon érection était particulièrement intense. Je suais a grosses gouttes. Hilse caressais mon torse et posa ses lèvres sur les miennes.

- C’est bien Gilles murmurât-elle a mon oreille.

Elle fit signe a Vivianne de me caresser. Avec tendresse elle caressa mes joues mon front, mes lèvres, ses doigts passèrent sur mes tétons percés, me faisant vibrer. Maitresse Hilse profita de ce moment paisible pour me placer une seconde aiguille au travers de la couille gauche. Mes cris finirent dans la bouche de Vivianne qui m’embrassa a bouche que veux-tu.

Dans cet instant je ne sais plus vraiment où j’en suis, la douleur, l’excitation, les baisers de mon aimée, tout me tire vers le plaisir. La douleur aussi et la situation m’excite. Je prends conscience d’un masochisme intense caché en moi et je suis là à attendre une nouvelle douleur que Hilse ne tardera pas à m’infliger. A cet instant je comprends ma nature, je suis aussi maso que Vivianne qui m’avait un moment dérouté avec ces désirs étranges. Je comprenais ce qu’elle voulait , j’étais comme elle, mais mon éducation, l’habitude, la vie avait refoulé ce désir loin en moi mais là il ressortait.

Hilse me perçât la couille droite, avec une lenteur calculée. La douleur intense me fit crier, mais un événement inattendu se produisit. Alors que je vis la pointe de l’aiguille crever la peau de mon scrotum, un fourmillement famillier et une vague de plaisir m’envahit totalement, la douleur disparaissait et faisait place a un orgasme violent qui me fit éjaculer simplement par le transpercement de mon testicule. La preuve que mon masochisme est bien réel.

- Arggggggggggghhhhhhh Je jouis !!!! Je jouis !!!! Hurlais-je.

- Branle le fort ordonna Hisle a Vivianne.

Sans le moindre délai Vivianne avait empoigné ma queue me décalottait au maximum et elle me branlait avec force , forçant ce que j’avais de sperme dans mon urêtre a couler sur ses doigts.

- Continue Vivianne , vas y fort il va encore jouir n’ai pas peur criait Hilse.

Son assistant esclave, les couilles transpercées, ne nous quittait pas des yeux et sa queue turgescente il la masturbait avec autant de violence que Vivianne appliquait a la mienne. Hilse les yeux brillants regardait mon sexe et Vivianne qui s’en occupait tout en caressant la chatte de ma chérie et se caressant aussi la chatte dans un bruit de clapot qui indiquait combien elle était mouillée et excitée.

- Ohhhhh ouiiii ouiiiiii branle moi chérie soufflais-je tremblant

C’était fou, mon sperme avait giclé sur mon torse avait giclé sur Vivianne et coulait sur ses seins. Sa masturbation au début était douloureuse, mais maintenant seule l’excitation et la recherche d’un nouveau jaillissement était mon but. Et çà marchait je sentais ce fourmillement particulier annonciateur du plaisir au fond de mn ventre.

- Arrêtes de le branler et tiens le bien décalotté ma chérie dit Hilse a Vivianne. Une aiguille dans sa main.

J’allais encore déguster !!! Hilse posa la pointe de l’aiguille sur mon gland et d’un geste vif la fit traverser la tête de ma queue de droite a gauche. La douleur repris ses droits sur le plaisir, mais l’excitation montait d’un cran, encore. Vivianne avait un regard de braise, me voir ainsi torturé l’excitait malgré elle. Plus tard elle m’avoua que ce plaisir qu’elle ressentait lui donnait mauvaise conscience. Car son amour sincère lui reprochait ces errements.

Hilse lui ordonna de me branler a nouveau. Et elle reprit la candence. Mon sexe toujours aussi dur et tendu . Toutes ces douleurs ne me faisais pas débander c’était le plus incroyable. Au contraire il semblait que mon érection était la pire que j’ai jamais pu ressentir. Mes veines sont gonflées prêtes a exploser mon gland gonflé est violet.

Alors que Vivianne m’astique la queue de belle manière Hilse plante la dernière banderille qui va déclencher une nouvelle éjaculation. Cette aiguille placée en croix de mon ventre vers l’extérieur. C’est instantané, alors que je cries de douleur, je cries également de plaisir alors que mon sperme asperge Vivianne, son visage, ses seins. Elle essore mon sexe remontant sa main jusqu’a être bloquée par les aiguilles qui me transpercent. C’est vraiment violent, mon cœur est 200 a l’heure la tête me tourne. Je jouis en hurlant. Hilse tapote mes joues ce qui me maintient dans ce monde, car j’étais pas loin de m’évanouir. C’était d’une telle intensité. L’esclave aussi a jouis crachant son sperme sur les pieds de sa maitresse qui lèche maintenant.

C’était la première fois que je subissais ce genre de traitement, c’était loin d’être la dernière fois car il m’est arrivé a maintes reprises d’aller jusqu’a cette extrémité. Et je dois dire que chaque fois le plaisir est au rendez-vous. Je n’en abuse pas car c’est vraiment intense. J’aimes beaucoup entre mecs ce genre de chose est très prisée dans le SM Gay. Cela m’est arrivé souvent également dans des parties avec une grosse assistance en particulier Avec Maryvonne et Patricia dont j’ai commencé à vous parler récemment.

Restait a enlever ces aiguilles, inutile de dire que là le sang apparait. Quand vous retirez une aiguille d’un gland turgescent, un petit geyser de sang jaillira de chaque orifice. Cela saigne pas mal mais s’arrête assez vite. Pareil sur les testicules. Cela ne laisse pas vraiment de traces encore que on puisse le deviner quand on regarde de près



Maintenant je vous déconseille fortement de faire ce genre de choses surtout seul , et même accompagné il faut une personne avec de l’expérience. J’aurais a vous raconter d’autres choses très fortes, plus fortes que çà même. Mais toujours avoir en tête que si on ne sait pas faire on ne fait pas.

Au besoin contactez moi posez des question si ce sujet vous intéresse.

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Histoire Libertine
Sale, mal écrite, pleine de fautes.



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