Lucille Gode et Fist (III)
Récit érotique écrit par Prospero [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Lucille Gode et Fist (III)
Lucille a bien jouis sous les doigts d’Annie alors qu’elle me fistait pour le plus intense de mes plaisirs et elle admit après coup que me posséder ainsi l’avait propulsée sur orbite. Elle est friande de ce genre de pratiques et depuis cette première fois elle a réitéré car elle ressent beaucoup de plaisir à m’en donner de cette façon et comme je suis fan de çà pourquoi ne pas en profiter.
- Alors c’est toi qui va me prendre avec tes mains ? Elles sont assez grosses quand même. Dit Lucille visiblement inquiète.
- Tu as peur ma chérie ? Je ne vais pas te faire de mal promis. Si je sens que çà va pas j’arrêtes.
- Tu fais çà avec Annie mais elle est tellement souple et dilatée moi je ne suis pas habituée. Dit Lucille
- Si tu ne veux pas essayer on peut arrêter Je te promets que ça ira. Dis-je
Elle s’approcha de moi et m’entourant de ses bras elle frotta son corps svelte presque maigre conte ma peau. Je passais mon bras autour de sa taille et la pressais contre moi. Mon sexe dressé, contre son pubis les bouts raidis de ses seins caressaient ma peau. La bougresse est presque plus grande que moi, ses yeux pétillants me scrutent, sa bouche entrouverte, sa langue qui se promènes sur ses lèvres.
- Oh vous êtes mignons tous les deux, de vrais amoureux. Rit Annie Tu me pique mon homme petite dévergondée ?
- Non je l’emprunte car il me fait tellement jouir Annie et toi aussi tu me fais jouir comme une folle, vous êtes mes maitre et maitresse. Je vous fais confiance. Gilles tu fais de moi ce que tu veux. Dit Lucille s’abandonnant dans mes bras.
Je prends sa bouche pour un baiser, la caressant elle tremble un peu, sans doute l’anxié ou plutôt en y réfléchissant l’excitation. Sa main tient mon sexe et le caresse, déja que je bandais bien je suis maintenant turgescent.
Elle s’allonge sur la couche, écartant ses cuisses largement. Pour commencer je vais lui manger le bouton, la mettre en condition. Son sexe est mignon ses petites lèvres assez développées sont plus foncées, plutôt brun pâle j'écarte ces lèvres crénelées et grenues. Elles sont toute mouillées, l’intérieur de son sexe est d’un rose flamboyant, totalement inondé, tous les replis sont noyés dans la cyprine, un peu laiteuse et plus épaisse dans certains replis, mais son sexe est agité de petits spasmes et il s’ouvre révélant l’intérieur d’un rose plus sombre. Son sexe est brulant, mes lèvres sont toutes proches, mon nez perçoit cette odeur de musc, cette pointe poivrée caractéristique . Son clitoris est là sous son petit capuchon, ses mouvements le font se cacher ou saillir.
- Ohhhhhh fait elle quand ma langue se met a parcourir les chairs nacrées de son joyau. Ohhh ta langue c’est bon Gilles.
Lucille est rapidement trempée, par ma salive bien sur mais encore plus par les sucs que distille son sexe sous l’effet de son excitation. Annie jouer avec les tétons dressés de Lucille, ils sont beaux turgescents et très sensibles. Les prendre entre le pouce et l’index et les faire rouler génére des gémissements mais aussi des spasmeset des roulements de hanches. Ayant aussi les tétons sensibles je comprends bien Lucille.
Elle est un peu tendue, il faut qu’elle se décontracte. Doucement je la fais approcher l”orgasme avec des coups de langue sur son clito qui est vraiment dégagé de son capuchon, je ne l’ai pas encore vu aussi gros et lisse que maintenant. Elle pousse de petits cris de plaisir. Sa respiration est saccadée. Elle rend les caresses de sens seins a Annie qui apprécies beaucoup. Sa position me laisse entrevoir son sexe plein d’anneaux qui est ruisselant. Tant elle est excitée.
- Je crois que la demoiselle est prête a recevoir ta main mon chéri. Dit Annie
- Ohhhh Doucement, Gilles j’ai peur. Oh je sens tes doigts là !! Geint Lucille
- Détends toi deux petits doigts pas plus et tu es bien mouillée, je vais mettre du gel, tu va voir çà va aller tout seul. Dis-je Tu verras tu vas adorer j’en suis certain
- Oh oui que tu va aimer et tu nous réclameras çà après. Dit Annie en faisant un baiser sur les lévres de la petite.
- Vous êtes belles mes chéries, ne puis je m’empêcher de dire.
Il est vrai que Annie ma femme est toujours belle aussi belle que lors de notre rencontre, les années ont laissé leurs marques mais pour moi elle n’a presque pas changé. Ses rondeurs, lui donne cet avantage. Et puis vous me direz, le vieux con que je suis est toujours amoureux alors elle est belle. Lucille aussi est belle, j’aimes son côté lolita ne le cachons pas à mon âge avoir une jeune femme à sa disposition c’est un rêve. Je n’aurais jamais parié sur çà pour ma retraite, pourtant. La voilà, jeune fraiche, svelte et musclée l’antithèse de ma f femme et moi. Et pourtant elle ne tari pas d’éloges sur notre façon de lui donner du plaisir. Le privilège du savoir sur la jeunesse. Depuis ces années, sans me vanter je sais les moyens de donner du plaisir aux femmes, et aux hommes ne le cachons pas et en fait j’ai toujours plus aimé faire jouir que jouir moi-même. Je prends plus de plaisir a faire perdre la tête a une femme, qu’a éjaculer. Ce qui n’est pas antinomique. Le nombre de fois ou la jouissance de ma partenaire m’a conduit a une éjaculation soudaine je ne le compte plus et j’adore. Et chose particulière chez moi, une éjaculation soudaine à la suite d'une forte excitation n’entame pas mon capital orgasmique. Je ne débande pas, et c’est presque un “coup gratuit” et souvent comme ce processus est long le plaisir est vraiment intense. Annie adore quand cela arrive elle aime me regarder dans ce moment-là.
Mes doigts se glissent dans son intimité brulante, les spasmes sur mes doigts sont intenses, son sexe est vivant, il semble mâchouiller mes doigts, les chairs sont soyeuses et l’humidité intense les rendent glissantes. Lucille pousse de petits cris de plaisir et parfois des plaintes venant de sa gorge. Sa tête ne cesse de se balancer de droite a gauche. Annie caresse les seins, pincces et agace les tétons de la demoiselle qui adore qu’on joue avec ses seins. Des baises fusent. Lucille joue aussi avec les gros seins annelés de ma compagne. Annie aussi semble excitée, mais elle a toujours une prédisposition naturelle aux caresses. Sa respiration est rapide et elle gémit doucement. Mes doigts sont maintenant trois, Lucille n’a pas senti le changement, son vagin s’ouvre doucement comme une fleur de chair. Elle libère sous les caresses des flots de cyprine qui lubrifie naturellement l’endroit le fist jouit d'une réputation sulfureuse et toujours associée au SM ce qui est une hérésie. Insérer une main entière dans le sexe d’une femme est un acte je vais le dire indolore et bénin. C’est même d’une facilité déconcertante. Mais car il y a un mais, il ne faut pas être pressé, il faut avoir un peu de doigté et de jugeotte et aller au rythme de la partenaire. Je sais que Lucille redoute l’exercice, je suis donc extrêmement progressif. Les mouvements circulaires permettent de détendre les muscles, petit a petit ils s’ouvrent. On oublie trop souvent que vous toutes jolies femmes lorsque vous donnez naissance, un petit être va passer par votre vagin, certes c’est difficile et douloureux pour certaines mais comparez le volume d’un bébé et celui d’une main d’homme fut elle grande. Il est évident que mécaniquement, l’insertion d’une main dans vos jolis sexes est une chose aisée si on sait le faire, si on est patients et prudents. Ne jamais brusquer. JE n’ai pas une seule de mes compagnes qui ai été réfractaire à cela. Enfin si une seule. Asiatique d’origine vietnamienne de toute beauté qui n’a jamais pu se détendre suffisamment pour accepter toute ma main. Cependant Fleur (c’était son prénom) supportait mes deux mains par la porte arrière, adorait et réclamait ce genre de jeux.
Pourquoi pratiquer ce jeu? C’est tout simple, quand vous verrez votre partenaire jouir de cette pénétration vous comprendrez le bienfondé de ce jeu. Naturellement si votre partenaire est une clitoridienne pure et dure ce sera peut-être un fiasco. Mais toute femme a tendance vaginale devrait au moins tester la chose . Lucille est clitoridienne et vaginale. Elle répond aux stimulations de pénétration, que ce soit mon sexe ou un jouet érotique, voir un objet du quotidien. Elle a souvent utilisé des godes en notre présence pour atteindre l’extase avec même sur la conclusion une sorte de violence qui semble salutaire et multiplicatrice de son plaisir.
La fouiller avec mes doigts, fait naitre des ondes de plaisir qui la parcoure des orteils aux cheveux. Elle vibre, son clitoris est très gonflé, même si à terme je lui proposerais certains traitements qui vont le développer. Si elle en a le désir. Maintenant c’est 4 doigts qui sont en elle, et elle n’en a toujours pas conscience.
- Ma chérie, çà va? Tu sais combien de doigt sont en toi ? Demandais-je
- Oui c’est bon Gilles, deux trois peut être. C'est trés bon continues répondis Lucille
- On est sur la bonne voie, tu a 4 de mes doigts dans ton petit minou. Et il y a de la place je te jure pour les autres. Dis-je
- Tu vois ma belle, c’est du plaisir il ne te fera pas de mal j ‘assure dit Annie. Je suis fière de toi ma petite fille
Annie adore Lucille et craque pour cette jeune femme, elle en fait une fille de substitution, la sienne étant loin avec son compagnon avoir cette jeune femme a demeure est une excellente chose. Surtout qu’a une époque nous avions des relations intimes avec elle. Nous revenons donc à un schéma connu.
- Ohhhh je sens bien tes doigts tu va loin Gilles demande Lucille
- Jusqu’au os de la main et bien sur le pouce il est là sur ton clito dis-je
- Ohhhhh oui je le sens !!!! Oh c’est bon. Gémis Lucille
- Allez ma chérie, on met le pouce. Ca va être un peu plus difficile. Je le fais? Dis-je
- Oh oui mets-moi ta main entière dit-elle doucement
- C’est bon ? Tu aimes ? Demandais-je
- Oh ouiiii j’aimes dit elle de sa petite voix tremblante.
- Vas-y chéri a la façon dont elle tremble, elle ne tardera pas a jouir dit Annie
Toujours tournant dans son sexe je replie mon pouce au creux de ma main. J’ai enduit de gel les articulations et tout le dos de ma main. Cela va glisser tout seul. Elle va sentir un pincement le temps que mes articulations pénètrent car là son vagin sera le plus étiré de tout le processus mais en caressant son clito elle ne va pas trop sentir. Je vrille me main vers la droite tout en poussant un peu plus fort, je sens son sexe qui cède sous la pression, le vagin tente de se fermer d’un spasme, mon pouce de l’autre main stimule le clito et le spasme s’inverse je sens le vagin s’ouvrir. Elle a attrapé mon poignet comme pour me retenir. Mais elle sent que son sexe capitule.
Un petit a coup et ma main est avalée par son sexe. Il est peu profond je reste les doigts bien refermés Mais en tournant j’oriente le bout de mes doigts vers le plafond de son sexe. Là ou la chair est toute ridée sous le méat urinaire. Le bout de mes doigts caressent gratouillent la zone. Lucille lache mon poignet et se cambre avec une sorte de petit rugissement étouffé.
- Ouahhhh oh c’est bon !!! C'est bon !!!
- Ah tu as trouvé le bon endroit, concentre-toi sur ses doigts ma chérie, sent comme il te prend a fond tu a toute sa main dans ta petite chatte. Dit Annie
- C’est bien petite salope, tu aimes çà oh oui donne des coups de reins comme çà. C’est bien.
- Ohhhhhhhhhhhhhhhhh oui !!! C'est fou !! Cries Lucille.
Ma main bouge a peine par contre son vagin s’ouvre et se ferme, sa mouille ruisselle autour de mon poignet, le bruit de clapot est de plus en plus intense, elle donne des coups de reins, elle s’empale sur mon poing fermé, je retire légèrement ma main en caressant son plafond sensible et je pousse un peu vivement pour aller buter au fond du sexe Le col de l’utérus est au creux de ma main et je l’agace de mon petit doigt replié. Lucille pousse un rugissement et se tords comme un ver.
Je vais continuer sans la prévenir, je vois son anus qui s’écarquille, le petit muscle strié semble s’ouvrir en cadence quand je fait bouger mes doigts, qu’elle se cambre. Deux doigts glissent dans son anus trempé, elle ,ne le sent même pas. Je ressort et aprés avoir mis une bonne couche de gel. Dont je pousse une partie a l’intérieur de son petit trou, Je reviens avec trois doigts bien serrés en cône. Ils entrent jusqu’aux articulation dans un grand gémissement, Annie maintenant lui pince les tétons, les étire joue avec. Elle n’arrête pas d’insulter Lucille La traitant de chienne, de salope, de petite pute, elle est sensible a ces qualificatifs. Qu'elle répéte.
- Ouiii je suis votre chienne, votre pute cries Lucille.
- Tu aimes que ton maitre de défonce de tous les côtés. Dis le exclave insiste Annie
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii oh oui ouvrez moi en grand prenez moi fort.!!! Crie Lucille agitée de spasmes et se donnant a fond sur mes mains.
Elle le confirmera après elle n’a même pas senti que je pénétrais aussi son anus. Elle était décontractée, toute aux sensations de son sexe. Il me restait que le pouce a entrer. Sensation incroyable pour celui qui fiste, la finesse de la paroi entre vagin et anus, de sens facilement les formes de ma main qui œuvre dans le vagin, quelques millimètres de chair . Je fais attention a ne pas la griffer a tous le mouvements brusques je dois anticiper ses mouvements violent comme ce coup de rein qui fait pénétrer ma main dans son anus. Elle geint un peu mais pas de douleur alors qu’elle s’est vraiment enfoncée largement.
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii hurles la petite
Un premier orgasme le secoue elle agrippe Annie avec force, enfonçant ses pouces dans les seins tendres de ma chérie elle en a eu des bleus, elle marque facilement. Petit jet qui mouille ma main venant de son urètre dilaté. Pour ceux qui l’ignorerais, ce genre de jeux sollicitent beaucoup la vessie et des émissions involontaires d’urine sont normales. Ne pas s’inquiéter. Avec mes deux mains la pression sur cet organe est maximale, je dois m’attendre à une douche. Je vais la stimuler et l’inciter à se lâcher totalement, se retenir est la plus mauvaise option, se laisser totalement au contraire va booster son orgasme, le second qui se prépare je le sens elle se tords de plaisir cries des choses incompréhensibles. Ses coups de reins ne font que l’empaler plus sur mes mains, et celle de son anus pénètre d’un coup beaucoup plus profondément. Je ne pensais pas aller si loin la moitié de mon avant-bras a disparu. Ma main est allongée, pas poing fermé ce serait trop violent pour elle .
Lucille est maintenant totalement en dehors du temps, elle crie, hurle tout son corps est tendu comme un arc vers la libération de cet orgasme qui se construit, seconde après seconde, mobilisant chaque muscle, des spasmes violents, serrent et relâchent son vagin, son anus essaye de broyer ma main. Annie lui pince les tétons avec presque de la violence, les cris de plaisir sont entremêlés avec les cris de douleur. A plusieurs reprises Annie gifle Lucille qui est sur le point de s’évanouir. Ses yeux affolés par instant ne montrent plus que le blanc de ses yeux. Mais on sent que ses réactions sont majoritairement de plaisir teinté d’une pointe de douleur. Si elle avait été en souffrance nous aurions arrêté immédiatement. Je suis dominateur, j’aimes le SM mais je déteste qu’une femme souffre inutilement. Je peux et j’ai infligé des douleurs parfois extrêmes à mes partenaires mais uniquement quand j’étais certain que le plaisir qui allait en naitre serait immense. Osé allez-vous dire, oui présomptueux même. J’admets que parfois il est arrivé que je regrette quelques loupés mais aucune de mes partenaires ne m’a reproché de les avoir fait souffrir pour rien. Il est évident que le ou la soumise accepte l’augure d’un manquement de ce genre. C’est inhérent a ces jeux borderline. Moi-même soumis j’ai eu parfois (rarement) cette expérience et le ou la partenaire du moment se le reproche suffisamment pour ne pas l’accuser. Si on a peur de çà on va jouer aux billes.
C’est brutal , dans un hurlement de jouissance Lucille se tétanise, son corps ne repose plus que sur ses talons et ses épaules, son bassin est a 70 cm au-dessus de la couche, ses muscles sont saillant prêt à exploser dirait-on. Ses bras en croix agrippent le revêtement du couchage le froisse violemment. Je ne peux plus bouger mes mains d’un centimètre. J’ai suivi le mouvement me suis haussé sur les genoux dans une position inconfortable pour mes vieux reins .
- Arggggggggggggggggggggggggggggggghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh hurle Lucille
- Vas y laisse toi aller te retiens pas, vide toi laisse tout partir, vas-y chérie criais je à mon tour
Il est important a cet instant que Lucille ne tente pas de se retenir, c’est inné dans un orgasme de cette nature, le corps tente de se libérer de toutes les tensions, pressions qu’il ressent. Et naturellement la vessie étant dans la sphère du sexe est mise sous tension. Et veux se vider. Mais inconsciemment, notre éducation, nos réflexes nous interdisent cela en public même avec nos partenaires intimes. Lui demander de se lâcher c’est lui donner l’autorisation de faire ce qu’elle aurait retenu. Dans ce cas elle aurait limité le plaisir qui arrivent au galop. C’est évident quand on pratique ces choses mais se laisser aller est plus dur qu’il ne parait. J’espère que Lucille vos céder au plaisir et sentir qu'elle doit lâcher prise.
Par bonheur le plaisir est si violent qu’elle est désinhibée totalement et dans un rugissement incroyable elle lâche sa vessie, devient un jet d’eau vivant, je suis totalement inondé le jet issu de son urètre en pleine figure, je bois sans vergogne le liquide chaud qui ruisselle sur ma peau, certains seront dégoutés, mais ce n’est que de l’eau tiède rien de plus. Enfin pas grand-chose de plus dans 90% des cas inodore sans vraie saveur, un peu salé c’est certain. Sauf avec certains partenaires qui ne boivent que très peu on peut avoir une autre chose moins agréable j’en conviens mais par expérience c’est assez rare.
Dans cet instant de folie, je sens ses orifices qui se relâchent ses muscles cessent de m’immobiliser. Je retire mes mains de son sexe et de son anus sans les arracher, mais vivement profitant du relâchement passager de ses muscles. La solution de facilité aurait été de laisse son corps revenir sur un appui normal et me retirer lentement. Mais quand on a l’habitude on peut se permettre ce que je viens de faire.
J’essuie les doigts de ma main gauche sur la serviette toujours à portée de main quand on joue à çà. Soyons francs et pragmatiques, ma main gauche était profondément entrée dans son anus, ses intestins Le bout de mes doigts est souillé, très peu mais quand même. Je ne pensais pas aller si loin, sinon j’aurais avant nos ébats fait pratiquer un lavement à Lucille, ce qui est fait systématiquement quand un pénétration anale très profonde ou extrêmes est prévue. Mais le lavement n’est jamais agréable alors pour une novice comme Lucille çà viendras plus tard.
Si vous avez un poil de mémoire, Annie m’a fisté assez profondément il y a quelques temps, elle a fait comme moi bien évidemment. Dans toutes les perversions connues la seule que je déteste et n’ai jamais pratiqué est certainement la scatologie
Lucille est secouée par des spasmes très violents qui s’amenuisent lentement. Son corps est maintenant luisant d’une fine sueur, la jolie soumise est une vision magnifique. Tremblante, son orgasme a été mémorable. Son sexe ruisselle de plaisir, l’intérieur de ses cuisses est trempé se fesses aussi. Annie lui caresse le visage et le cou, mes mains flattent ses jambes sa croupe, son petit ventre plat.
A genoux près d’elle ma queue est gonflée, le gland cramoisi est humide une grosse perle translucide coule lentement le long de mon gland. Toute cette séquence m’a excité comme un dingue. Annie s’en est rendue compte et a quatre patte elle approche de moi me fait m’allonger au travers du lit.
- Mon chéri je crois qu’il est temps que je fasse baisser ta tension non? Dit Annie en souriant.
- Ohhh ouiiii elle m’a excité comme un malade notre petite soumise. !! Dis-je me laissant aller aux caresses de ma femme.
- Elle est superbe, laisse-la récupérer dit Annie
Sa bouche approche de mon gland sa langue récupère la perle de liqueur qu’elle lèche avec plaisir. Son pouce appuie sur mon urètre en remontant vers le gland et une goutte translucide encore plus énorme nait au bout de mon gland.
- Je crois que tu ne vas pas mettre longtemps à jouir sur ma langue mon maitre. Dit Annie
En effet je suis au seuil de l’éjaculation. La bouche d’Annie gobe mon gland turgescent. Je ne peux réprimer un énorme soupir de satisfaction quand sa bouche avale mon sexe en entier, elle le prend totalement, logeant le gland dans sa gorge très loin. C’est divin. Annie est une experte en fellation, elle aime faire jouir dans sa bouche tous les amis qui ont eu le privilège de subir une fellation entre ses lèvres sont tous unanimes, rares sont les femmes qui savent sucer une queue de cette façon et pas questions de vous laisser éjaculer en dehors de sa bouche, elle adore le sperme et s’en gave si elle le peut. Elle a parfois reçu des douzaines d’éjaculations dans sa bouche lors de parties avec de nombreux partenaires. Dans un sex club à Amsterdam elle a fait jouir dans sa bouche une cinquantaine de clients de cette boite. On était aussi clients, on est devenus amis avec le couple de tenanciers de l’établissement. Soirée mémorable.
Je me laisser aller a cette gâterie buccale. Un mouvement Lucille reviens a la vie, encore frissonnante, elle approche son minois de mon bassin.
- Laisse-moi faire, Gilles mérite bien que je lui fasse se plaisir Dit elle à Annie
- Oui et tu en as très envie je le vois a tes yeux répondit Annie Allez toutes les deux mais tu le fera jouir dans ta bouche.
Mes soumises se sont accordées, elles me sucent à deux, lentement se repassant ma queue. Chacune a sa façon de faire mais je ne choisirais ni l’une ni l’autre elles sont divines toutes les deux.
Elles se sont positionnées pour me laisser jouer avec leurs sexes qui sont et l’un et l’autre totalement trempés. Mes doigts fouillent leur antres chauds et rosés. Mes pouces font des cercles sur leur clitoris, elles font durer le plaisir, me léchant doucement, jouant avec ma queue et leurs deux langues, s’arrêtant pour s’embrasser.
Ma queue est de plus en plus tendue, mes couilles se serrent a la base de mon sexe, je ne vais pas tarder a jouir, Lucille me gobe totalement, comme Annie elle cale mon gland au fond de sa gorge et je ne tiens plus. Dans un cri puissant je me déverse dans sa gorge, Stoïquement elle avale giclée après giclée alors que je crie mon plaisir. Annie masse mes couilles, et enfonce deux doigts dans mon anus, c’est un orgasme intense pour moi et mes caresses procurent a elles deux un orgasme, qu’elles partagent en s’embrassant dans un profond baisé durant lequel Lucille partage mon sperme avec Annie . Puis chacune d’elle vient membrasse les lèvres et la bouche encore pleine de ma semence. J’adore ce genre de baiser, avant que tous les trois enlacés serrés les un contre les autres on prenne un petit moment pour récupérer.
- Alors c’est toi qui va me prendre avec tes mains ? Elles sont assez grosses quand même. Dit Lucille visiblement inquiète.
- Tu as peur ma chérie ? Je ne vais pas te faire de mal promis. Si je sens que çà va pas j’arrêtes.
- Tu fais çà avec Annie mais elle est tellement souple et dilatée moi je ne suis pas habituée. Dit Lucille
- Si tu ne veux pas essayer on peut arrêter Je te promets que ça ira. Dis-je
Elle s’approcha de moi et m’entourant de ses bras elle frotta son corps svelte presque maigre conte ma peau. Je passais mon bras autour de sa taille et la pressais contre moi. Mon sexe dressé, contre son pubis les bouts raidis de ses seins caressaient ma peau. La bougresse est presque plus grande que moi, ses yeux pétillants me scrutent, sa bouche entrouverte, sa langue qui se promènes sur ses lèvres.
- Oh vous êtes mignons tous les deux, de vrais amoureux. Rit Annie Tu me pique mon homme petite dévergondée ?
- Non je l’emprunte car il me fait tellement jouir Annie et toi aussi tu me fais jouir comme une folle, vous êtes mes maitre et maitresse. Je vous fais confiance. Gilles tu fais de moi ce que tu veux. Dit Lucille s’abandonnant dans mes bras.
Je prends sa bouche pour un baiser, la caressant elle tremble un peu, sans doute l’anxié ou plutôt en y réfléchissant l’excitation. Sa main tient mon sexe et le caresse, déja que je bandais bien je suis maintenant turgescent.
Elle s’allonge sur la couche, écartant ses cuisses largement. Pour commencer je vais lui manger le bouton, la mettre en condition. Son sexe est mignon ses petites lèvres assez développées sont plus foncées, plutôt brun pâle j'écarte ces lèvres crénelées et grenues. Elles sont toute mouillées, l’intérieur de son sexe est d’un rose flamboyant, totalement inondé, tous les replis sont noyés dans la cyprine, un peu laiteuse et plus épaisse dans certains replis, mais son sexe est agité de petits spasmes et il s’ouvre révélant l’intérieur d’un rose plus sombre. Son sexe est brulant, mes lèvres sont toutes proches, mon nez perçoit cette odeur de musc, cette pointe poivrée caractéristique . Son clitoris est là sous son petit capuchon, ses mouvements le font se cacher ou saillir.
- Ohhhhhh fait elle quand ma langue se met a parcourir les chairs nacrées de son joyau. Ohhh ta langue c’est bon Gilles.
Lucille est rapidement trempée, par ma salive bien sur mais encore plus par les sucs que distille son sexe sous l’effet de son excitation. Annie jouer avec les tétons dressés de Lucille, ils sont beaux turgescents et très sensibles. Les prendre entre le pouce et l’index et les faire rouler génére des gémissements mais aussi des spasmeset des roulements de hanches. Ayant aussi les tétons sensibles je comprends bien Lucille.
Elle est un peu tendue, il faut qu’elle se décontracte. Doucement je la fais approcher l”orgasme avec des coups de langue sur son clito qui est vraiment dégagé de son capuchon, je ne l’ai pas encore vu aussi gros et lisse que maintenant. Elle pousse de petits cris de plaisir. Sa respiration est saccadée. Elle rend les caresses de sens seins a Annie qui apprécies beaucoup. Sa position me laisse entrevoir son sexe plein d’anneaux qui est ruisselant. Tant elle est excitée.
- Je crois que la demoiselle est prête a recevoir ta main mon chéri. Dit Annie
- Ohhhh Doucement, Gilles j’ai peur. Oh je sens tes doigts là !! Geint Lucille
- Détends toi deux petits doigts pas plus et tu es bien mouillée, je vais mettre du gel, tu va voir çà va aller tout seul. Dis-je Tu verras tu vas adorer j’en suis certain
- Oh oui que tu va aimer et tu nous réclameras çà après. Dit Annie en faisant un baiser sur les lévres de la petite.
- Vous êtes belles mes chéries, ne puis je m’empêcher de dire.
Il est vrai que Annie ma femme est toujours belle aussi belle que lors de notre rencontre, les années ont laissé leurs marques mais pour moi elle n’a presque pas changé. Ses rondeurs, lui donne cet avantage. Et puis vous me direz, le vieux con que je suis est toujours amoureux alors elle est belle. Lucille aussi est belle, j’aimes son côté lolita ne le cachons pas à mon âge avoir une jeune femme à sa disposition c’est un rêve. Je n’aurais jamais parié sur çà pour ma retraite, pourtant. La voilà, jeune fraiche, svelte et musclée l’antithèse de ma f femme et moi. Et pourtant elle ne tari pas d’éloges sur notre façon de lui donner du plaisir. Le privilège du savoir sur la jeunesse. Depuis ces années, sans me vanter je sais les moyens de donner du plaisir aux femmes, et aux hommes ne le cachons pas et en fait j’ai toujours plus aimé faire jouir que jouir moi-même. Je prends plus de plaisir a faire perdre la tête a une femme, qu’a éjaculer. Ce qui n’est pas antinomique. Le nombre de fois ou la jouissance de ma partenaire m’a conduit a une éjaculation soudaine je ne le compte plus et j’adore. Et chose particulière chez moi, une éjaculation soudaine à la suite d'une forte excitation n’entame pas mon capital orgasmique. Je ne débande pas, et c’est presque un “coup gratuit” et souvent comme ce processus est long le plaisir est vraiment intense. Annie adore quand cela arrive elle aime me regarder dans ce moment-là.
Mes doigts se glissent dans son intimité brulante, les spasmes sur mes doigts sont intenses, son sexe est vivant, il semble mâchouiller mes doigts, les chairs sont soyeuses et l’humidité intense les rendent glissantes. Lucille pousse de petits cris de plaisir et parfois des plaintes venant de sa gorge. Sa tête ne cesse de se balancer de droite a gauche. Annie caresse les seins, pincces et agace les tétons de la demoiselle qui adore qu’on joue avec ses seins. Des baises fusent. Lucille joue aussi avec les gros seins annelés de ma compagne. Annie aussi semble excitée, mais elle a toujours une prédisposition naturelle aux caresses. Sa respiration est rapide et elle gémit doucement. Mes doigts sont maintenant trois, Lucille n’a pas senti le changement, son vagin s’ouvre doucement comme une fleur de chair. Elle libère sous les caresses des flots de cyprine qui lubrifie naturellement l’endroit le fist jouit d'une réputation sulfureuse et toujours associée au SM ce qui est une hérésie. Insérer une main entière dans le sexe d’une femme est un acte je vais le dire indolore et bénin. C’est même d’une facilité déconcertante. Mais car il y a un mais, il ne faut pas être pressé, il faut avoir un peu de doigté et de jugeotte et aller au rythme de la partenaire. Je sais que Lucille redoute l’exercice, je suis donc extrêmement progressif. Les mouvements circulaires permettent de détendre les muscles, petit a petit ils s’ouvrent. On oublie trop souvent que vous toutes jolies femmes lorsque vous donnez naissance, un petit être va passer par votre vagin, certes c’est difficile et douloureux pour certaines mais comparez le volume d’un bébé et celui d’une main d’homme fut elle grande. Il est évident que mécaniquement, l’insertion d’une main dans vos jolis sexes est une chose aisée si on sait le faire, si on est patients et prudents. Ne jamais brusquer. JE n’ai pas une seule de mes compagnes qui ai été réfractaire à cela. Enfin si une seule. Asiatique d’origine vietnamienne de toute beauté qui n’a jamais pu se détendre suffisamment pour accepter toute ma main. Cependant Fleur (c’était son prénom) supportait mes deux mains par la porte arrière, adorait et réclamait ce genre de jeux.
Pourquoi pratiquer ce jeu? C’est tout simple, quand vous verrez votre partenaire jouir de cette pénétration vous comprendrez le bienfondé de ce jeu. Naturellement si votre partenaire est une clitoridienne pure et dure ce sera peut-être un fiasco. Mais toute femme a tendance vaginale devrait au moins tester la chose . Lucille est clitoridienne et vaginale. Elle répond aux stimulations de pénétration, que ce soit mon sexe ou un jouet érotique, voir un objet du quotidien. Elle a souvent utilisé des godes en notre présence pour atteindre l’extase avec même sur la conclusion une sorte de violence qui semble salutaire et multiplicatrice de son plaisir.
La fouiller avec mes doigts, fait naitre des ondes de plaisir qui la parcoure des orteils aux cheveux. Elle vibre, son clitoris est très gonflé, même si à terme je lui proposerais certains traitements qui vont le développer. Si elle en a le désir. Maintenant c’est 4 doigts qui sont en elle, et elle n’en a toujours pas conscience.
- Ma chérie, çà va? Tu sais combien de doigt sont en toi ? Demandais-je
- Oui c’est bon Gilles, deux trois peut être. C'est trés bon continues répondis Lucille
- On est sur la bonne voie, tu a 4 de mes doigts dans ton petit minou. Et il y a de la place je te jure pour les autres. Dis-je
- Tu vois ma belle, c’est du plaisir il ne te fera pas de mal j ‘assure dit Annie. Je suis fière de toi ma petite fille
Annie adore Lucille et craque pour cette jeune femme, elle en fait une fille de substitution, la sienne étant loin avec son compagnon avoir cette jeune femme a demeure est une excellente chose. Surtout qu’a une époque nous avions des relations intimes avec elle. Nous revenons donc à un schéma connu.
- Ohhhh je sens bien tes doigts tu va loin Gilles demande Lucille
- Jusqu’au os de la main et bien sur le pouce il est là sur ton clito dis-je
- Ohhhhh oui je le sens !!!! Oh c’est bon. Gémis Lucille
- Allez ma chérie, on met le pouce. Ca va être un peu plus difficile. Je le fais? Dis-je
- Oh oui mets-moi ta main entière dit-elle doucement
- C’est bon ? Tu aimes ? Demandais-je
- Oh ouiiii j’aimes dit elle de sa petite voix tremblante.
- Vas-y chéri a la façon dont elle tremble, elle ne tardera pas a jouir dit Annie
Toujours tournant dans son sexe je replie mon pouce au creux de ma main. J’ai enduit de gel les articulations et tout le dos de ma main. Cela va glisser tout seul. Elle va sentir un pincement le temps que mes articulations pénètrent car là son vagin sera le plus étiré de tout le processus mais en caressant son clito elle ne va pas trop sentir. Je vrille me main vers la droite tout en poussant un peu plus fort, je sens son sexe qui cède sous la pression, le vagin tente de se fermer d’un spasme, mon pouce de l’autre main stimule le clito et le spasme s’inverse je sens le vagin s’ouvrir. Elle a attrapé mon poignet comme pour me retenir. Mais elle sent que son sexe capitule.
Un petit a coup et ma main est avalée par son sexe. Il est peu profond je reste les doigts bien refermés Mais en tournant j’oriente le bout de mes doigts vers le plafond de son sexe. Là ou la chair est toute ridée sous le méat urinaire. Le bout de mes doigts caressent gratouillent la zone. Lucille lache mon poignet et se cambre avec une sorte de petit rugissement étouffé.
- Ouahhhh oh c’est bon !!! C'est bon !!!
- Ah tu as trouvé le bon endroit, concentre-toi sur ses doigts ma chérie, sent comme il te prend a fond tu a toute sa main dans ta petite chatte. Dit Annie
- C’est bien petite salope, tu aimes çà oh oui donne des coups de reins comme çà. C’est bien.
- Ohhhhhhhhhhhhhhhhh oui !!! C'est fou !! Cries Lucille.
Ma main bouge a peine par contre son vagin s’ouvre et se ferme, sa mouille ruisselle autour de mon poignet, le bruit de clapot est de plus en plus intense, elle donne des coups de reins, elle s’empale sur mon poing fermé, je retire légèrement ma main en caressant son plafond sensible et je pousse un peu vivement pour aller buter au fond du sexe Le col de l’utérus est au creux de ma main et je l’agace de mon petit doigt replié. Lucille pousse un rugissement et se tords comme un ver.
Je vais continuer sans la prévenir, je vois son anus qui s’écarquille, le petit muscle strié semble s’ouvrir en cadence quand je fait bouger mes doigts, qu’elle se cambre. Deux doigts glissent dans son anus trempé, elle ,ne le sent même pas. Je ressort et aprés avoir mis une bonne couche de gel. Dont je pousse une partie a l’intérieur de son petit trou, Je reviens avec trois doigts bien serrés en cône. Ils entrent jusqu’aux articulation dans un grand gémissement, Annie maintenant lui pince les tétons, les étire joue avec. Elle n’arrête pas d’insulter Lucille La traitant de chienne, de salope, de petite pute, elle est sensible a ces qualificatifs. Qu'elle répéte.
- Ouiii je suis votre chienne, votre pute cries Lucille.
- Tu aimes que ton maitre de défonce de tous les côtés. Dis le exclave insiste Annie
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii oh oui ouvrez moi en grand prenez moi fort.!!! Crie Lucille agitée de spasmes et se donnant a fond sur mes mains.
Elle le confirmera après elle n’a même pas senti que je pénétrais aussi son anus. Elle était décontractée, toute aux sensations de son sexe. Il me restait que le pouce a entrer. Sensation incroyable pour celui qui fiste, la finesse de la paroi entre vagin et anus, de sens facilement les formes de ma main qui œuvre dans le vagin, quelques millimètres de chair . Je fais attention a ne pas la griffer a tous le mouvements brusques je dois anticiper ses mouvements violent comme ce coup de rein qui fait pénétrer ma main dans son anus. Elle geint un peu mais pas de douleur alors qu’elle s’est vraiment enfoncée largement.
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii hurles la petite
Un premier orgasme le secoue elle agrippe Annie avec force, enfonçant ses pouces dans les seins tendres de ma chérie elle en a eu des bleus, elle marque facilement. Petit jet qui mouille ma main venant de son urètre dilaté. Pour ceux qui l’ignorerais, ce genre de jeux sollicitent beaucoup la vessie et des émissions involontaires d’urine sont normales. Ne pas s’inquiéter. Avec mes deux mains la pression sur cet organe est maximale, je dois m’attendre à une douche. Je vais la stimuler et l’inciter à se lâcher totalement, se retenir est la plus mauvaise option, se laisser totalement au contraire va booster son orgasme, le second qui se prépare je le sens elle se tords de plaisir cries des choses incompréhensibles. Ses coups de reins ne font que l’empaler plus sur mes mains, et celle de son anus pénètre d’un coup beaucoup plus profondément. Je ne pensais pas aller si loin la moitié de mon avant-bras a disparu. Ma main est allongée, pas poing fermé ce serait trop violent pour elle .
Lucille est maintenant totalement en dehors du temps, elle crie, hurle tout son corps est tendu comme un arc vers la libération de cet orgasme qui se construit, seconde après seconde, mobilisant chaque muscle, des spasmes violents, serrent et relâchent son vagin, son anus essaye de broyer ma main. Annie lui pince les tétons avec presque de la violence, les cris de plaisir sont entremêlés avec les cris de douleur. A plusieurs reprises Annie gifle Lucille qui est sur le point de s’évanouir. Ses yeux affolés par instant ne montrent plus que le blanc de ses yeux. Mais on sent que ses réactions sont majoritairement de plaisir teinté d’une pointe de douleur. Si elle avait été en souffrance nous aurions arrêté immédiatement. Je suis dominateur, j’aimes le SM mais je déteste qu’une femme souffre inutilement. Je peux et j’ai infligé des douleurs parfois extrêmes à mes partenaires mais uniquement quand j’étais certain que le plaisir qui allait en naitre serait immense. Osé allez-vous dire, oui présomptueux même. J’admets que parfois il est arrivé que je regrette quelques loupés mais aucune de mes partenaires ne m’a reproché de les avoir fait souffrir pour rien. Il est évident que le ou la soumise accepte l’augure d’un manquement de ce genre. C’est inhérent a ces jeux borderline. Moi-même soumis j’ai eu parfois (rarement) cette expérience et le ou la partenaire du moment se le reproche suffisamment pour ne pas l’accuser. Si on a peur de çà on va jouer aux billes.
C’est brutal , dans un hurlement de jouissance Lucille se tétanise, son corps ne repose plus que sur ses talons et ses épaules, son bassin est a 70 cm au-dessus de la couche, ses muscles sont saillant prêt à exploser dirait-on. Ses bras en croix agrippent le revêtement du couchage le froisse violemment. Je ne peux plus bouger mes mains d’un centimètre. J’ai suivi le mouvement me suis haussé sur les genoux dans une position inconfortable pour mes vieux reins .
- Arggggggggggggggggggggggggggggggghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh hurle Lucille
- Vas y laisse toi aller te retiens pas, vide toi laisse tout partir, vas-y chérie criais je à mon tour
Il est important a cet instant que Lucille ne tente pas de se retenir, c’est inné dans un orgasme de cette nature, le corps tente de se libérer de toutes les tensions, pressions qu’il ressent. Et naturellement la vessie étant dans la sphère du sexe est mise sous tension. Et veux se vider. Mais inconsciemment, notre éducation, nos réflexes nous interdisent cela en public même avec nos partenaires intimes. Lui demander de se lâcher c’est lui donner l’autorisation de faire ce qu’elle aurait retenu. Dans ce cas elle aurait limité le plaisir qui arrivent au galop. C’est évident quand on pratique ces choses mais se laisser aller est plus dur qu’il ne parait. J’espère que Lucille vos céder au plaisir et sentir qu'elle doit lâcher prise.
Par bonheur le plaisir est si violent qu’elle est désinhibée totalement et dans un rugissement incroyable elle lâche sa vessie, devient un jet d’eau vivant, je suis totalement inondé le jet issu de son urètre en pleine figure, je bois sans vergogne le liquide chaud qui ruisselle sur ma peau, certains seront dégoutés, mais ce n’est que de l’eau tiède rien de plus. Enfin pas grand-chose de plus dans 90% des cas inodore sans vraie saveur, un peu salé c’est certain. Sauf avec certains partenaires qui ne boivent que très peu on peut avoir une autre chose moins agréable j’en conviens mais par expérience c’est assez rare.
Dans cet instant de folie, je sens ses orifices qui se relâchent ses muscles cessent de m’immobiliser. Je retire mes mains de son sexe et de son anus sans les arracher, mais vivement profitant du relâchement passager de ses muscles. La solution de facilité aurait été de laisse son corps revenir sur un appui normal et me retirer lentement. Mais quand on a l’habitude on peut se permettre ce que je viens de faire.
J’essuie les doigts de ma main gauche sur la serviette toujours à portée de main quand on joue à çà. Soyons francs et pragmatiques, ma main gauche était profondément entrée dans son anus, ses intestins Le bout de mes doigts est souillé, très peu mais quand même. Je ne pensais pas aller si loin, sinon j’aurais avant nos ébats fait pratiquer un lavement à Lucille, ce qui est fait systématiquement quand un pénétration anale très profonde ou extrêmes est prévue. Mais le lavement n’est jamais agréable alors pour une novice comme Lucille çà viendras plus tard.
Si vous avez un poil de mémoire, Annie m’a fisté assez profondément il y a quelques temps, elle a fait comme moi bien évidemment. Dans toutes les perversions connues la seule que je déteste et n’ai jamais pratiqué est certainement la scatologie
Lucille est secouée par des spasmes très violents qui s’amenuisent lentement. Son corps est maintenant luisant d’une fine sueur, la jolie soumise est une vision magnifique. Tremblante, son orgasme a été mémorable. Son sexe ruisselle de plaisir, l’intérieur de ses cuisses est trempé se fesses aussi. Annie lui caresse le visage et le cou, mes mains flattent ses jambes sa croupe, son petit ventre plat.
A genoux près d’elle ma queue est gonflée, le gland cramoisi est humide une grosse perle translucide coule lentement le long de mon gland. Toute cette séquence m’a excité comme un dingue. Annie s’en est rendue compte et a quatre patte elle approche de moi me fait m’allonger au travers du lit.
- Mon chéri je crois qu’il est temps que je fasse baisser ta tension non? Dit Annie en souriant.
- Ohhh ouiiii elle m’a excité comme un malade notre petite soumise. !! Dis-je me laissant aller aux caresses de ma femme.
- Elle est superbe, laisse-la récupérer dit Annie
Sa bouche approche de mon gland sa langue récupère la perle de liqueur qu’elle lèche avec plaisir. Son pouce appuie sur mon urètre en remontant vers le gland et une goutte translucide encore plus énorme nait au bout de mon gland.
- Je crois que tu ne vas pas mettre longtemps à jouir sur ma langue mon maitre. Dit Annie
En effet je suis au seuil de l’éjaculation. La bouche d’Annie gobe mon gland turgescent. Je ne peux réprimer un énorme soupir de satisfaction quand sa bouche avale mon sexe en entier, elle le prend totalement, logeant le gland dans sa gorge très loin. C’est divin. Annie est une experte en fellation, elle aime faire jouir dans sa bouche tous les amis qui ont eu le privilège de subir une fellation entre ses lèvres sont tous unanimes, rares sont les femmes qui savent sucer une queue de cette façon et pas questions de vous laisser éjaculer en dehors de sa bouche, elle adore le sperme et s’en gave si elle le peut. Elle a parfois reçu des douzaines d’éjaculations dans sa bouche lors de parties avec de nombreux partenaires. Dans un sex club à Amsterdam elle a fait jouir dans sa bouche une cinquantaine de clients de cette boite. On était aussi clients, on est devenus amis avec le couple de tenanciers de l’établissement. Soirée mémorable.
Je me laisser aller a cette gâterie buccale. Un mouvement Lucille reviens a la vie, encore frissonnante, elle approche son minois de mon bassin.
- Laisse-moi faire, Gilles mérite bien que je lui fasse se plaisir Dit elle à Annie
- Oui et tu en as très envie je le vois a tes yeux répondit Annie Allez toutes les deux mais tu le fera jouir dans ta bouche.
Mes soumises se sont accordées, elles me sucent à deux, lentement se repassant ma queue. Chacune a sa façon de faire mais je ne choisirais ni l’une ni l’autre elles sont divines toutes les deux.
Elles se sont positionnées pour me laisser jouer avec leurs sexes qui sont et l’un et l’autre totalement trempés. Mes doigts fouillent leur antres chauds et rosés. Mes pouces font des cercles sur leur clitoris, elles font durer le plaisir, me léchant doucement, jouant avec ma queue et leurs deux langues, s’arrêtant pour s’embrasser.
Ma queue est de plus en plus tendue, mes couilles se serrent a la base de mon sexe, je ne vais pas tarder a jouir, Lucille me gobe totalement, comme Annie elle cale mon gland au fond de sa gorge et je ne tiens plus. Dans un cri puissant je me déverse dans sa gorge, Stoïquement elle avale giclée après giclée alors que je crie mon plaisir. Annie masse mes couilles, et enfonce deux doigts dans mon anus, c’est un orgasme intense pour moi et mes caresses procurent a elles deux un orgasme, qu’elles partagent en s’embrassant dans un profond baisé durant lequel Lucille partage mon sperme avec Annie . Puis chacune d’elle vient membrasse les lèvres et la bouche encore pleine de ma semence. J’adore ce genre de baiser, avant que tous les trois enlacés serrés les un contre les autres on prenne un petit moment pour récupérer.
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